Superbe série, du début à la fin ! On quitte avec regret les coulisses politiques du Danemark, et en même temps, Borgen a eu l'intelligence de s'arrêter avant de nous ennuyer !
je suis rentrée dès le début de la 1ere saison dans l'histoire. Les personnages sont attachants, l'intrigue est excellente. une femme qui accède au pouvoir et recommence à zéro: j'attends une suite au ministère des affaires étrangères: çà pourrait être intéressant aussi............... autant j'ai aimé " House of cards" qui est du même genre, autant cette série me parait plus réaliste, décrit moins avec cynisme les coulisses du pouvoir politique américain. Au contraire, Borgen ne limite pas l'action politique à la recherche du pouvoir mais également au débat d'idées, ce qui en fait sa plus grande force. C'est aussi la différence fondamental entre une femme... bref une série que je recommande pour tous ceux qui cherchent autre chose que des séries américaines, de la nouveauté, réfléchir un peu.
Bonjour, par un jour gris qui ferait plaisir au réalisateur de Borgen. Aimant cette série, je désire faire l'impasse sur la qualité de la photographie, le script énergique sans bavardages, l'immense qualité des acteurs, le rôle prédominant de la ville de Copenhague (qui n'est pas vraiment aussi horrible que dans le film). L'utilisation de symboles est toujours aussi magnifique; Souvent nous avons de grandes surfaces blanches, blanc hôpital sur-éclairé, et souvent des blancs tels que ceux qu'on utilise dans les films qui veulent expliquer que le personnage vient du monde des anges. Un nouveau symbole est apparu, une maison triangulaire rouge qui divise la rue, prendre à droite, à gauche?
Nous voici donc à la troisième saison et Borgen dérape.
Si les premières saisons racontaient la vie d'une mère de famille ordinaire devenue premier ministre, avec tous les ennuis que doit affronter une mère de famille ordinaire, en cette saison nous assistons à la guerre menée par une femme surdouée et peut-être sur-riche pour retrouver les oripeaux du pouvoir. Brigitte n'hésite pas à créer un parti pour s'habiller à son goût, un parti sans nom et sans programme, débauchant pour le créer des mécontents d'autres partis.
Puis arrive une très malheureuse superposition, dans le premier épisode de cette semaine le feuilleton traite de la question de l'immigration (au Danemark, mais c'est tout aussi valable pour tout autre pays Nordique) et on voit que le parti n'a pas de position, pas d'idée, et surtout personne pour le représenter et expliquer ses positions inexistantes dans un débat contradictoire à la télévision, sauf de dire du mal du représentant du parti au pouvoir. Et ils sont contents! Le réalisateur ne pouvait pas prévoir que Arte, après avoir montré l'épisode traitant de l'immigration, où il mélange allégrement étranger, arabes, musulmans, le réalisateur ne pouvait pas prévoir, (ou est-il plus vicieux que nous le croyons) que Arte donnerait immédiatement l'épisode suivant qui traite (très mal) de la maltraitance des cochons. Un épisode pour les immigrés, puis un épisode pour la maltraitance des cochons? Curieux?
Un changement s'est opéré dans la mise en scène des acteurs. Le Réalisateur s'est fatigué de Brigitte dans son même tailleur (très beau) ses mêmes chaussures (très chères) et s'intéresse maintenant à la belle blonde carriériste et égoïste qui se dit journaliste mais qui se contente d'être belle, boudeuse et baiseuse. Ca vous rappelle pas quelqu'un? C'est triste qu'un feuilleton qui avait pour objet de traiter du pouvoir et des sacrifices qu'il faut accepter pour l'exercer se transforme en amour gloire et beauté.
Incidemment, ayant été fermier, la description de la maltraitance des cochons est loin loin loin de l'horrible réalité. Il en va de même pour les cochons et les volailles. L'auteur ose faire dire au représentant du Gouvernement "vous voulez manger de la merde, nous produisons de la merde", et c'est vrai.
Et pourtant j'aime Borgen, je suis simplement très décu par cette troisième saison.
Excellente initiation à la vie politique dans nos démocraties. Les relations entre médias et pouvoir. La fonction qui transforme l’être humain et alors la vie de famille. Le rôle des conseillers communication politique , ces fameux “spin doctor”. La collusion entre sexe et intérêt. Les coups bas malhonnêtes qui peuvent faire tomber un gouvernement. Je conseille a tous ceux qui veulent se lancer en politique et entrer à Science Po
Une série politique danoise passionnante, qui retrace l'accession au pouvoir d'une femme Premier Ministre à travers son combat pour ses idées et également pour essayer de concilier politique et vie de famille. C'est remarquablement bien interprété, les scénarios tiennent la route ainsi que la réalisation. Une réussite!
Serie pour adultes...en ce sens que les plus jeunes risquent de ne pas aimer. Pour moi, excellente série politique. Le suspense est au rendez-vous. Pas toujours facile de faire de la politique.
Géniale série d'intrigues politiques proposée par Arte, Borgen se démarque en plusieurs points de ce que l'on peut voir habituellement à la télévision. Tout d'abord, la série vient du Danemark : exit Los Angeles, New York ou Miami ; bienvenue dans un pays trop peu connu chez nous mais sur lequel vous deviendrez bien vite incollable. Outre un agréable changement de décor, on peut signaler des personnages concrets et attachants qui portent des intrigues solides et concrètes, qui vont vous entraîner dans les méandres du pouvoir. La série n'est cependant pas trop négative quand à la vision du gouvernement et ça, c'est rafraîchissant ! Pour conclure, Borgen mérite d'être connue !
Les deux première saison sont vraiment excellentes. Bonnes intrigues, acteurs à la hauteur. Mise en avant de l'adage qui veut que le pouvoir corrompt et que le pouvoir absolu corrompt absolument. La troisième et dernière saison est sans doute celle de trop. Scénari un peu plat et disparition de certains acteurs clés.