871 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
71 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
32 critiques
3
10 critiques
2
8 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
mazou31
132 abonnés
1 374 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 19 novembre 2012
Reconnu très réaliste… pour ce qui concerne le journalisme à l'américaine. Bien loin du ronron journalistique français (à de très rares exceptions), copain-copain, etc. Un continent entre Will McAvoy et PPDA, Ockrent, Ferrari et autres passeurs de plats. Sinon dialogues acérés, acteurs de qualité, rythme soutenu. C'est bien parti !
Excellent 1er épisode ! Les journalistes, eux, n'aiment pas la série et le font savoir en France et aux Etats-Unis. Logique, en général ils préfèrent Tintin en 3D. Plaisanterie à part, ne surtout pas se fier à leur opinion quelque peu biaisée vous passeriez à côté d'un très bon pilot.
L'estampille HBO seule pouvait laisser présager une réussite, à défaut d'un chef-d’œuvre. Las, dès la musique du générique on sait qu'on sera loin, très loin, trop loin de la qualité habituelle des productions de la chaîne. Musique aussi fade qu'envahissante et infantilisante. Quelques notes de piano en crescendo ? Il va y avoir du sentiment. Quelques violons ? Dieu va bénir l'Amérique dans 30 secondes. Du saxophone ? Des confidences graveleuses vont tomber, voire une culotte. Les personnages sont également caricaturaux. Le patron, vétéran du Vietnam, évoque trop celui de Mad Men. Si vous voulez voir une série parlant de télévision et d'actualités qui mérite ses 5 étoiles voire une sixième, regardez The Hour...
La première saison de The Newsroom, attendue par tous les critiques, fut reçue plutôt vertement par ceux-ci, la trouvant trop prétentieuse et biaisée pour son propre bien. Qu’en était-il de cette deuxième saison ?
Pour démarrer, on abandonne le format en one-shot pour s’intéresser à une grosse storyline, particulièrement passionnante, car assez inédite dans le monde de la série TV. Elle est d’autant plus remarquable qu’elle est assez inattendue et qu’elle parvient à faire quelque chose que très peu de séries arrivent encore à faire : surprendre son spectateur. Il est alors dommage que le ton de la série soit encore si prétentieux, comme si Aaron Sorkin s’écoutait parler plus qu’il n’écrivait une série. Il est compréhensible qu’il fasse passer ses idées à travers ce qu’il écrit, mais de cette manière, c’est par moments très fatigant. Certains personnages sont encore insupportables (Alison Pill, Grace Gummer…) et d’autres sont écrit n’importe comment. Celui de Jane Fonda, par exemple, est complètement idiot, avec les pires répliques des épisodes où elle apparaît. Les autres acteurs, cependant, sont excellents et on a le plaisir d’y voir Constance Zimmer et Stephen Root.
The Newsroom a progressé. La série est bien moins agaçante et bien plus concentrée sur un point de l’Histoire récente des USA, ce qui la rend plus intéressante. On évolue dans le bon sens.
Alors que dire de cette nouvelle production de HBO(True Blood,Game Of Thrones,ect).Est bien encore une fois je comprend pourquoi ce genre de série passe par le câble,jamais elle aurait était diffuser dans les grandes chaines national.Rien que le début du pilot quand Jeff Daniels(génial)lance un discours politique sec,est ne passe pas par quatre chemin.
Il est vrais que l'histoire ne donne pas forcément envie de se plonger dessus(je veux dire qui prendrait du plaisir a suivre une chaine de télé ),mais sa c'est toute la beauté des série du câble,que ça soit un assassin,des vampires,a une époque médiéval.C'est show on tellement un soins d'écriture et de réalisation qu'on pourrait suivre tout ce qu'il nous donnent,si ça reste d'une qualité comme sa,je dit banco.
L'écriture de Sorkin(Social Network)est vraiment d'une grande qualité,que ça soit les dialogue lancer par des personnage qu'on a envie de suivre toute la journée ou tout simplement l’univers qu'il a créer.
Les acteur eux,sont tout simplement plonger dans leur personnage(mention pour Jeff Daniels,Alison Pill,John Gallagher Jr,Sam Whaterson),il sont tellement passionner dans leur boulot,qu'on ai nous aussi passionner par ce qu'il font.
Bref encore une grande série pour cette grande chaine qu'ai HBO.
Will McAvoy est de retour, et avec lui Aaron Sorkin et sa mission messianique consistant à terrasser le Tea Party à coup de tirades assassines et de montages vidéos. Pour sa 2ème saison, Newsroom reste un programme extrêmement plaisant, parfois vraiment passionnant, même si on se demande parfois si Sorkin sait vraiment dans quelle direction il veut emmener son bateau.
Pour les réussites indéniables, les différents personnages sont toujours aussi agréables à voir évoluer, même quand ils se noient dans des romances pour le coup beaucoup moins passionnantes. Un aréopage de journalistes très "sorkiniens" : fougueux, excessifs, parfois irrationnels, mais tous animés d'un désir de faire le bien qui les rend irrémédiablement sympathiques. Et comme leurs dialogues sont écrits par le meilleur auteur d'Hollywood, tout cela passe comme une lettre à la poste pour ceux qui supportent un style plutôt naïf et bienveillant.
Le grand thème de la saison est la limite à poser dans la guerre contre le terrorisme. Quand plusieurs sources rapportent à l'équipe un possible dérapage de l'armée au Pakistan, la machine s'emballe.
Montée à contre temps, éclatée en plusieurs épisodes en partant de la fin, cet axe narratif est passionnant, quand il aborde à la fois la responsabilité du journalisme et le rapport toujours ambigu de responsables de presse avec leur pays, ce dernier leur demandant avant tout d'agir en tant que patriotes.
La série continuant a suivre le fil temporel, on s'accroche aussi à des événements réels comme Occupy Wall Street, l'attaque de Bengazhi, et bien sûr les élections américaines de 2012... On voit donc avec un bonheur non dissimulé la série martyriser la droite américaine, qui n'avait jamais semblée aussi divisée et aussi ridicule que lors de cette élection.
Malgré cela, le show se perd parfois dans ses propres couloirs. Comme dans ces love-stories pénibles et répétitives, ou dans cette virée en Afrique totalement hors sujet. Ou encore quand il s'intéresse uniquement à son présentateur, qui est loin d'être le personnage le plus intéressant de la troupe.
Bref, un plaisir indéniable qui n'est pas encore devenu une grande série, ni dans la puissance d'évocation de "The West Wing", ni dans l'excellence absolue des dialogues et des thèmes de "Studio 60" Rendez-vous à la saison 3
ça démarre avec un très bon premier épisode bien nerveux et bien écrit qui augure une bonne série, puis ça vire assez rapidement au mélo cucu moralisateur style " l'info de l'amour ".
En même temps on aurait pu s'en douter vu le générique et la bo.
Autre point, je sais pas si c'est voulu mais l'image et digne d'une série des années 90.
ah et j'oubliais, y'a le sempiternel couple relou qui se désire mais ne se le dit jamais alors que tout le monde le sait et que franchement y'en a marre.
La série la plus attendue de l'année a t-elle tenu toutes ses promesses ? Oui et non.
Allons droit au but : Newsroom est un concentré d'Aaron Sorkin. Jouissant probablement d'une liberté artistique inégalée depuis "The Social Network", l'auteur de "The West Wing" et "Studio 60" semble avoir eu les mains libres pour écrire et produire une série sur mesure, où l'on retrouve chaque marqueur de son univers. Les fans de Sorkin (dont je fais partie) se délecteront de sa dernière livraison, les allergiques seront une fois de plus embarrassés par toutes ses petites manies : des romances à l'eau de rose qui n,'en finissent pas, de longs monologues moralisateurs, des joutes oratoires démultipliées, une ensemble extrêmement bavard. Si vous n'aviez pas aimé "Studio 60", ne vous laissez même pas tenter, c'est la même chose en pire... ou en mieux.
Car pour les aficionados, quel bonheur ! Comme d'habitude, Sorkin ouvre les hostilités par une séquence d'anthologie (à voir et à revoir), qui pose dans les grands longueurs ce que sera une saison centrée sur l'Amérique et ses doutes. Poser sa caméra dans la rédaction d'un journal télévisé est pour le scénariste la meilleure façon d'observer un an de vie de son pays, à travers les yeux de ceux qui doivent analyser et décortiquer l'information. Le show est donc parfaitement daté, et nous fait revivre un par un les grands évènements de l'année 2010-2011. La posture est passionnante car le spectateur "sachant" peut encore mieux observer et analyser.
En s'appuyant sur différents évènements marquants, Sorkn pose donc un regard inquiet sur son pays, se paye une croisade contre le Tea Party et la droite dure, au moyen d'une série furieusement actuelle qui a parfaitement assimilée la vitesse hallucinante de propagation de l'information. La vitesse, une autre marque maison que l'on retrouve à chaque épisode, avec des montées en rythme incroyables qui donnent lieu à des séquences d'une virtuosité rare, que l'on se repasse immédiatement pour être sur de n'avoir rien raté. Quelques scènes monstrueuses, une science du dialogue absolument inimitable, un objet politique passionnant, un casting intelligent et percutant (pas de stars et c'est tant mieux, mais de très grands acteurs), que demander de plus ?
Cela dit, la densité du propos sera probablement un inconvénient majeur pour que la série puisse rayonner au delà des Etats-Unis. Car pour quiconque n'est pas sérieusement outillé sur la vie politique et médiatique américaine, la série sera probablement inaccessible, avec des références pleuvent de manière continue. Si vous ne savez pas qui est Michelle Bachman ou Anthony Wiener, ce qu'est le GOP ou de quel bord politique sont les chaînes Fox et MSNBC, l'ensemble sera probablement un peu ésotérique. Ou alors il faut commencer dès maintenant à fréquenter le Daily Show, Real Time ou encore les excellents blogs sur la vie politique américaine (ici et là).
Et comme Sorkin a eu l'excellente idée de passer par une chaîne du cable (HBO en l'occurence), une saison 2 est d'ores et déjà en préparation. De quoi s'assurer une durée de vie plus importante que "Studio 60", lâchée en rase campagne par NBC (châine non-cablée) pour cause d'audiences insuffisantes.
Tout en cherchant à faire une critique du système médiatique américain qui il est vrai ressemble plus aujourd'hui à une carricature qu'à un réel puit d'informations, ils parviennent à nous faire une série qui reprend tous les plus gros stéréotypes, les plus grosses ficelles et facilités scénaristiques possibles. Il y a un bon fond, mais c'est tellement lourd, facile et peu réaliste que ça ne vaut pas une quenelle, par rapport aux autres séries d'HBO
Tout d'abord cette série est particulièrement intéressante sur le traitement qu'elle fait des évènements ayant marqué l'actualité américaine en 2010/2011. Ce choix de s'incruster au plus près de la réalité fait que The Newsroom s'engage et nous fait réfléchir sur des débats controversés comme peuvent l'être la montée du Tea Party. La série pose aussi sa version du journalisme, certes exagérées, mais qui n'en reste pas moins intéressante.
Cependant à côté de cela il y a aussi les insupportables histoires à l'eau de rose qui pollue la série. Caricaturales, ces scènes, sans aucune surprise, nous donne un sentiment de déjà vu dont on se passerait bien.
En bref une série intéressante et qui se regarde plutôt bien mais aussi agaçante et qui doit être prise avec un certain recul.
Wahoo. C'est ça que j'appelle un pilote. Je veux dire un vrai pilote, à l'image de ceux de Prison Break, Breaking Bad ou encore de Lost. Où, en plus d'être le premier de sa série, le premier épisode constitue une part dramatique exceptionnelle, le lancement de l'action tout en implantant la série pour la durée (le crash de l'avion de Lost par exemple). Mais le mot pilote perd de son sens, ou du moins du sens que je lui donne, quand il designe seulement le premier épisode d'une série, aussi réussite soit elle, sans "vrai" pilote et lancement dramatique (Dr House, 24h Chrono...).
Mais dans le cas de cette série, on espère qu'elle fasse partie de la deuxième option : que toute la série soit à l'image de ce premier épisode, et que la qualité de celui ci ne soit pas exceptionnelle, mais juste le reflet de la série toute entière. :-)
Cette nouvelle série, c'est le genre qui va gagner des prix par la suite. Les drama sont surement mes série préfrées, Breaking bad en tête, et celle-ci ma conquis. Les comédiens sont au top, les dialogues le sont aussi. L'humour est assez présent et c'est un humour qui me plait. Bref je conseil évidemment cette série à tout le monde, car elle a de l'avenir devant elle (enfin je l’espère) !
Encore une fois HBO ne nous déçois pas avec une superbe série, on a le droit à des personnages intéressants, une histoire originale et bien construite, mais la seule chose que je lui reproche et le générique un peu "mou" par rapport aux autres séries qu'elle diffuse, sinon je suivrais volontiers cette série qui a été renouvelé pour une saison 2.
Pour faire court, je ne m'attendais pas à ça (il faut dire que je ne m'attendais à rien vu le thème) mais les personnages sont si adictifs que les épisodes se dévore les uns après les autres et même si parfois l'histoire est difficilement compréhensible, on a hâte de connaître la suite, et ce, sur la totalité des 2 saison ! Excellente série, à classé dans les inévitable.