C à vous évolue. Pour sa saison 17, le talk-show de France 5 teste un nouveau dispositif. Depuis la rentrée, Anne-Élisabeth Lemoine, qui présente l'émission depuis 2017, l'anime uniquement du lundi au jeudi. Le vendredi, elle est désormais remplacée par son ancien chroniqueur, Mohamed Bouhafsi, qui monte en grade et est également aux commandes d'un numéro inédit diffusé le samedi.
Alors que toute l'équipe s'absente cette semaine pour cause de vacances scolaires, le journaliste en a profité pour accorder un entretien à Télé 7 Jours, en kiosque ce lundi 20 octobre 2025, et faire le bilan de ces grands débuts. "Je suis d'abord très touché par les commentaires des gens qui disent avoir retrouvé le même esprit que celui de la semaine", a-t-il confié.
Mohamed Bouhafsi, honoré de succéder à Anne-Élisabeth Lemoine
Avant de dévoiler ce qu'il a cherché à garder de sa désormais consœur : "Il était important de conserver ce ton chaleureux, bienveillant et apaisé", a-t-il expliqué dans une période "compliquée" où "beaucoup ont des fins de mois difficiles".
Autre qualité de sa collègue qu'il espère mettre en avant : "Comme Anne-Élisabeth Lemoine, je veux insuffler de l'authenticité et de l'empathie sur le plateau." En effet, sa prédécesseuse est connue pour sa spontanéité, sa bienveillance et ses gaffes, ce qui apporte une fraîcheur à la quotidienne.
"Créer des passerelles" entre les générations
Mais l'animateur a aussi envie de se démarquer : "On capte un autre public et c'est une grande fierté. Notre première ambition est de créer des passerelles. Quand on organise une rencontre entre Nagui, Marie-France Brière et Michou, les jeunes découvrent Taratata, alors que les plus âgés s'ouvrent au monde digital", s'est-il livré. L'objectif ? "Favoriser de beaux moments qui suscitent les conversations entre les générations."
Mission accomplie pour celui qui s'est promis de "ne pas trop stresser" : "C à vous a toujours été mon émission préférée, et c'était une responsabilité immense de succéder à Anne-Élisabeth Lemoine en fin de semaine", a-t-il conclu.