Familles nombreuses : “Je paye des charges”, Mélanie Gonzalez remet les pendules à l’heure sur son activité !
Lola Dalois
Lola Dalois
-Rédactrice télé
Lola ne voit pas son quotidien sans télévision ! L’amour est dans le pré, Star Academy, Koh-Lanta n’ont pas de secret pour elle et figurent parmi ses programmes favoris. Interviews, coulisses et secrets de tournage sont au programme de ses articles.

Ce vendredi 26 juin, l'heure est au bilan comptable pour Mélanie Gonzalez. L'occasion de faire un recadrage sur son activité de créatrice de contenus.

Depuis le lancement de l'émission Familles nombreuses : la vie en XXL sur TF1, les téléspectateurs peuvent suivre le quotidien et les aventures de plusieurs familles avec 5, 6, 9 voire 11 enfants. Parmi les plus populaires, il y a Mélanie et Franck Gonzalez, les heureux parents de 9 enfants. Depuis, la famille partage également son quotidien sur les réseaux sociaux.

Familles nombreuses : déjà 5 ans pour l'affaire de Mélanie Gonzalez

Être influenceuse ou créatrice contenus, peu importe le nom qu'on lui donne, est un nouveau métier. Très controversé selon les personnes mais bien réel pour celles et ceux qui le pratiquent, et ce n'est pas Mélanie Gonzalez qui dira le contraire. Ce vendredi 26 juin 2026, la mère de famille, qui n'hésite pas à répondre aux critiques, à pris la parole face caméra en story Instagram pour faire le point sur son activité.

En pleine paperasse, elle est en train de faire son bilan comptable. "Je suis en train d'envoyer les derniers éléments à mon expert-comptable parce-que dans quelques jours aura lieu le bilan de ma société. Une société que j'ai ouverte il y a un peu plus de 5 ans maintenant, là je vais entrer dans ma sixième année. Quand je me suis lancée il y a 5 ans, je savais pas trop où j'allais, c'était un peu flou et bizarre pour moi, j'ai dit à ma comptable : 'on fait pour cette année puis on verra si ça marche'", débute-t-elle. Force est de constater que les choses ont marché pour elle.

"Je suis entrée dans l'influence à un moment où c'était compliqué, il y avait pas mal de soucis. On osait plus dire influenceurs, après on disait créateur de contenus. Des fois quand je parle avec certaines personnes, j'ose même pas dire que je suis influenceuse ou créatrice de contenus, je dis que j'ai une boîte de com", continue-t-elle.

L'influence "est un travail avec des règles et des choses à faire"

Par la suite, Mélanie Gonzalez tient à mettre les choses au clair : pour elle, c'est un vrai métier et non, tout n'est pas donné ou gratuit pour les influenceurs. Elle évoque des côtés positifs et négatifs comme dans tous les métiers. "On entend beaucoup de choses : les influenceurs ne font rien, tout est payé, tout est gratuit, on entend vraiment de tout. Alors moi pour le vivre quotidiennement, il y a des points positifs et négatifs. Comme toutes entreprises, je paye des charges, j'ai des salariés, j'ai une boîte à faire tourner. Je gère plein de choses. Comme toute société, on essaye qu'elle fonctionne et continue son petit bonhomme de chemin", poursuit-elle.

Parmi les points positifs, elle évoque le fait de notamment pouvoir travailler de chez elle et partout où elle est du moment qu'elle a une connexion Internet, travailler avec des marques qu'elle utile ou encore avoir assisté à des évènements dont elle n'aurait jamais pu avoir accès et les belles rencontres qu'elle a faites. Pour les points négatifs, elle évoque les critiques. "La critique parfois peut être dure. Quand on reçoit des messages de haters, ça peut nous toucher, quand on nous dit que c'est trop facile, tout est offert, alors que non, c'est un travail. (...) Ce côté là peut être compliqué et l'envie aussi de se justifier alors qu'on a pas à se justifier mais nous les créateurs de contenus, on se sent obligés de se justifier parce-qu'on est exposés sur les réseaux sociaux. (...) On a des choses à faire, à payer, à respecter, comme tout métier", a-t-elle conclu en remerciant sa communauté car tout ça, c'est aussi "grâce à vous", a indiqué la maman de Margot, Nino, Hugo, Paolo, Élio, Malo, Cléo, Marceau et Calypso, la petite dernière.

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