Dans la saison 19 de L'amour est dans le pré présentée par Karine Le Marchand sur M6, les téléspectateurs faisaient la connaissance de Karell, une ancienne employée de bureau qui, en 2010, avait tout quitté pour devenir éleveuse de vaches allaitantes et de volailles bio. Après une participation qui ne lui avait pas permis de rencontrer son âme sœur, elle avait finalement trouvé l'amour, comme elle l'avait confié lors des 20 ans de l'émission. Si côté cœur, Karell reste très discrète, en ce qui concerne son métier d'agricultrice, elle vient de lancer l'alerte !
Karell (L'amour est dans le pré) désemparée face à la sécheresse
Ce mercredi 22 juillet 2026, Karell, qui lors du tournage de L'amour est dans le pré avait brisé le cœur de son prétendant Claude, a donné de ses nouvelles et elles ne sont pas réjouissantes. Sur les réseaux, l'agricultrice a informé ses abonnés que la sécheresse qui affecte gravement la Franche-Comté et d'autres régions de France a de lourdes conséquences sur ses bêtes : "C'est la désolation, j'ai l'impression d'être au Maroc", a-t-elle expliqué. À cause du manque d'eau, ses vaches allaitantes ne peuvent plus se nourrir d'herbe. La raison ? Cette dernière est totalement cramée par le soleil. Alors, ses animaux sont forcés de trouver des solutions pour survivre : "Je cherchais une dizaine de bêtes (...) elles étaient dans un bois en train de manger des noisetiers. Elles mangent ce qu'elles trouvent."
L'amour est dans le pré : l'éleveuse se dit inquiète pour l'avenir de son métier
"Je ne sais pas si vous entendez le craquement de mes pas sur le sol, c'est juste édifiant, ça croustille. Il n'y a plus rien qui vit ! Les vaches sont sur la terre", ajoute Karell. Comme elle, des milliers d'agriculteurs en France sont touchés par cette sécheresse et tentent tant bien que mal de limiter la casse dans leur ferme, mais le constat est alarmant. Pour cette femme qui a tout quitté pour vivre de sa passion pour les animaux, l'inquiétude est grande. Karell a notamment partagé ses craintes concernant l'avenir de son métier d'éleveuse de bovins : "J'adore mes bêtes, mais là, c'est vraiment galère. Je ne sais pas ce qu'on va faire de nos vaches les années qui vont arriver". Une triste réalité qui, espérons-le, peut encore changer.