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Terre d'images et de tournages : venez filmer le monde à La Réunion !
Par Laetitia Ratane — 13 oct. 2018 à 18:00
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Du 30 septembre au 5 octobre 2018, les forces vives de l'économie et de la culture réunionnaises ont reconduit leur voyage de découverte, révélant aux professionnels (inter)nationaux leurs richesses en matière de décors, de talents, de moyens. Focus!

Les invités de l'Eductour "La Réunion des Cinémas"
1. Les invités de l'Eductour "La Réunion des Cinémas" +
Le voyage de découvertes intitulé "La Réunion des Cinémas" a débuté le 5 novembre 2017. Devant, de gauche à droite: Yves Darondeau, Valérie Lépine, votre journaliste d'AlloCiné, Gaston Biget, Ron Dyens et son épouse, notre guide Philippe Techer et Jia Honglin.
De gauche à droite derrière : Edy Payet, Xavier Rigault, Vincent Girerd, Jérémie Chevret, Stéphane Robelin, Johannes Rexin, Annabelle Bouzom, David Horler, Lawzi Manzi et notre interprète James Christie.
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La Réunion a fait son cinéma...

"Cette semaine, La Réunion a fait son cinéma. Elle a fait son film, grâce à son producteur : la Région, grâce à ses réalisateurs : l'Agence Film Réunion (AFR) et l'agence Nexa et grâce à ses chefs décorateurs et directeurs de la photo : l'Ile de la Région Tourisme (IRT) et la Fédération Réunionnaise du Tourisme (FRT). J'espère que ce film, dont vous êtes les spectateurs, vous inspirera grâce à ses talents, ses paysages bluffants et ses sonorités envoûtantes, et vous fera revenir chez nous, convaincus du fait que La Réunion est bel et bien une terre d'images et de tournages".

Lorsque Vincent Payet, troisième vice président de Région, s'adresse à ses invités, réalisateurs et producteurs du monde entier, le propos est métaphorique, l'image cinéphile et le ton assuré. Cela fait maintenant cinq ans qu'il a eu l'idée de mettre en avant les richesses de son île par le biais du cinéma et de l'audiovisuel, sources de partage via leurs belles histoires et d'émotion via leurs beaux décors. Cinq ans que ce désir culturel porte ses fruits en matière de reconnaissance mais aussi de profits grâce à la mise en place par la Région de toutes les aides et du suivi nécessaires permettant d'importer et d'exporter son talent en la matière. Cinq ans donc que des auteurs et producteurs du monde entier tombent amoureux du lieu et viennent y tourner leurs projets. Cette année encore, la magie a opéré, et attention spoiler, elle a fait mieux que l'an passé. On le sait car on y était !

La Réunion des forces vives de la culture et de l'économie réunionnaises

A l'image de l'île dont la singularité a à voir avec la chaleur humaine de ses habitants, la réussite du projet La Réunion des Cinémas repose sur l'alliance forte de ses trois instances phares, remarquables d'implication et de complicité : conscients du lien intime existant entre la diffusion des images de La Réunion à l'écran et l'envie des spectateurs de la visiter, l'IRT portée par Stéphane Ulliac (DG par interim de Willy Ethève) et la FRT par Azzedine Bouali ont pour mission d'assurer l'intérêt touristique du projet ; désireuse de favoriser l'attractivité de l'île et l'émergence de ses talents, l'agence régionale de développement, d’investissement et d’innovation Nexa se porte quant à elle garante de sa plus value économique ; enfin, en tant que bureau d'accueil des tournages qu'elle affine lors de ses comités de sélection ou favorise lors de ses ateliers d'écritures et de développement, l'Agence Film Réunion cautionne son apport culturel.

Nexa et l'AFR... Deux agences incarnées respectivement par les charismatiques Gaston Bigey et Edy Payet et portées par une équipe féminine de choc, Caroline Caucheteux, Lindsay Pollux et Nathalie Collienne. Le temps d'une semaine, les deux premiers quittent costumes et bureaux pour promener, animer et chérir leurs invités soigneusement sélectionnés lors du Festival de Cannes où Edy Payet se rend chaque année, soucieux d'accompagner ses professionnels locaux sur les marchés mais aussi de recruter ses futurs investisseurs. En 2018, le casting est plus fin que jamais, composé d'auteurs et de producteurs français mais aussi allemands, chinois et sud africains, séduits par ce duo complémentaire et leur programme "d'enfer".

Laetitia Ratane / AlloCiné
Stéphane Ulliac (IRT), Edy Payet (AFR), Vincent Payet et Gaston Bigey (Nexa) : l'alliance des têtes pensantes des plus grandes institutions.

La Réunion de professionnels (inter)nationaux aussi élogieux que prestigieux

C'est parce qu'à l'ambition d'importer de beaux projets (inter)nationaux en matière de cinéma et de série, s'ajoute la volonté de permettre aux professionnels locaux de travailler dans leur domaine d'activité et aux jeunes auteurs réunionnais d'exporter leurs petites histoires à portée universelle, que ledit programme est aussi étudié. Au menu tout d'abord la visite de tous les recoins de l'île, de la savane aux forêts tropicales en passant par les campagnes désertées, les territoires brûlés par le volcan, les hôtels luxueux et les plages ensoleillées ; le tout en car personnalisé ou en hélicoptère privé, permettant "d'en haut" de rêver science fiction, polars, films d'aventure et comédie estivale romantique. "Il y a des embouteillages sur l'île mais quand on pense à la diversité des paysages qu'elle offre, on se rend vite compte qu'en Métropole, on mettrait de toute façon plus de temps à passer d'un décor à l'autre", calcule Xavier Rigault, producteur chevronné (Persepolis et Mains armées) mais aussi président de l'Union des Producteurs de Cinéma et ex directeur de la programmation de Gaumont Pathé.

Genres éclectiques, micro climats variés, le tout à vol d'oiseau ? De quoi optimiser les coûts de tournage et inspirer les scénarii les plus osés. "Il y a deux ans, j'avais un projet de comédie noire à La Réunion, avec un sujet très anxiogène. J'ai hésité entre autres en me disant que le tournage y serait un bordel. A partir d'aujourd'hui, j'y repenserai, ravi de découvrir une région où la politique joue la carte du cinéma avec une réelle envie. Car rappelons-le, la part de son PIB est supérieure à celle de l'industrie pharmaceutique ce qui en fait une industrie florissante à préserver, avec une volonté politique qui se doit d'être aussi forte qu'ici", rajoute le professionnel. Fort de son activité de diffuseur mais aussi de financeur au sein du groupe Canal, le directeur de Ciné + Vincent Girerd est de son avis, qui reconnait surtout l’effet de levier important de l’éductour puis des tournages sur la réputation de l'île. Spécialiste de l’animation, Ron Dyens de Sacrebleu Productions y voit enfin, pour sa part, un endroit attractif capable de séduire des animateurs par définition flexibles dans leur métier.

Est-ce que La Réunion peut accueillir des films comme Mission Impossible ?

"Est-ce que l'île est capable d'accueillir des films comme on l'a fait pour Mission Impossible Fallout à Paris?", s'interroge Raphaël Benoliel de Firstep, producteur exécutif spécialisé dans l'accueil des tournages de films anglo-saxons en France :  "Il vaut mieux commencer doucement même si on a un objectif, un rêve, et envisager des productions de taille moyenne comme par exemple une comédie romantique de Working Title (telle que Love actually sur lequel il a également oeuvré), qui pourrait se tourner ici si le sujet s’y prête, en attendant d'avoir la capacité logistique, humaine, et hôtelière permettant de loger une équipe de 700 personnes. Il est nécessaire aussi de former les techniciens réunionnais sur plus de longs métrages. J'adorerais être à l'initiative en tant que producteur délégué, d'un film tourné en partie ici", complète-t-il, désireux au-delà de ses succès professionnels, de se laisser tenter par d'autres genres de paris osés.

Agence Nexa / AlloCiné
Les très inspirés Vincent Girerd, Xavier Rigault, Yves Darondeau et Raphaël Benoliel

La Réunion des moyens, des talents et des aides à disposition

C'est l'un des objectifs de l'éductour justement : exposer à ses invités les dispositifs d'aides aux financements mis en place par la région, lors d'une traditionnelle conférence centrée sur l'accompagnement humain et matériel. Sur ce temps fort, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Prise de parole de Valérie Lépine, déléguée générale de Film France à propos de crédit d'impôt international et d'abattement fiscal, détail de Frédéric Lorion de l'observatoire économique de Nexa sur les aides à la production mises en place, intervention de Charles Blondeau pour Panavision en quête de collaborations, démonstration des nombreux moyens techniques disponibles sur l'île via Thierry Thopart et la société Transpalux ou focus sur l'excellence de la filière d'animation après AdamaZombillénium et Funan : tous les atouts de ce territoire compétitif sont passés en revue.

Convaincu par les possibilités offertes en matière de coproduction, le producteur allemand Johannes Rexin avoue volontiers avoir de lui-même pris contact avec l'Agence Film Réunion dont les initiatives lui avaient été vantées par un ami producteur venu il y a deux ans. A ses côtés, Yves Darondeau de Bonne Pioche (C'est quoi cette famille, Les pépites) n'a pas perdu de temps : déjà inspiré, le professionnel spécialisé dans les productions familiales nous a annoncé le tournage sur l'île dès janvier 2019 de deux documentaires de 52 minutes centrés sur le thème du troc. Sur la même longueur d'onde, le réalisateur Stéphane Robelin (Un profil pour deux), qui est arrivé avec un projet devant se passer au bord de l'océan, prévoit de convaincre son propre producteur de le mettre en scène ici : "Sans cet éductour je n'y aurais pas pensé et aurais tourné en Bretagne ou Aquitaine", sourit-il. Quant au producteur Jérémie Chevret (Plus de prod), c'est "parce que ses richesses physiques et la synergie de ses politiques" s'associent à "une humanité exceptionnelle" qu'il lui est indispensable de revenir dans l'île avec ses équipes.

Découvrez les aides régionales détaillées par l'Agence Film Réunion :

AFR

La Réunion des hommes de talents

"Je suis bien sûr époustouflé par les décors mais cela ne m’est pas suffisant. J’ai besoin sur les jours qui nous restent de renifler un peu plus les quartiers, les gens, écouter les histoires, c’est mon truc. J’ai besoin de comprendre comment La Réunion s’est constituée et sa situation, qui est à la fois sublime et schizophrénique. Cela m’intéresse car cela peut créer des personnages à la fois très profonds et complexes".

C'est sans doute la plus belle réussite de cette année : avoir recruté des producteurs arrivant à vite dépasser les atouts physiques et financiers de l'île pour s'intéresser à son identité. Le réalisateur Radu Mihaileanu (Le Concert) en fait partie, lui dont la réputation d'auteur amoureux des grandes histoires n'est plus à faire  : "Lors des sessions BtoB, j'ai choisi de rencontrer des gens du documentaire, parce qu'ils se coltinent le réel de manière plus profonde. J’ai appris des petites choses sur la crise des années 70. J’ai des pistes, je peux commencer à creuser." C'est en outre la grande nouveauté de l'année sur un éductour rôdé : faire de ces sessions de BtoB chargées de favoriser l'échange de pratiques, des rendez-vous désirés par les producteurs invités, qui eux-mêmes ont la charge de sélectionner les personnalités et les projets locaux qu'ils souhaitent étudier. L'idée : poser la première brique d'un marché du film qui plus tard pourra donner lieu à un festival plus ambitieux, associant distributeurs et diffuseurs.

"Nous avons été choisis sur la base de biographies que nous avons rédigées et envoyées, avec le pitch de nos projets", racontent les vingt professionnels locaux élus. "L'histoire du pirate La Buse tel un Indiana Jones modernisé" par le jeune auteur Lorenzo Savignan ; "un conte apocalyptique sur l’écologie et la disparition des cultures traditionnelles" par le réalisateur Frédéric Brun-Picard ; un court métrage sur l'écomobilité pour l'actrice Morgane Chavot, des conseils sur la manière de distribuer ses films pour Sophie Louys, auteure du documentaire de création Dann fon mon ker soutenu par l'AFR, ou encore une coproduction pour un documentaire sarcastique "mêlant spectacle de marionnettes et conte sur la thématique du développement" par les producteurs malgaches d'Endemika Films, Natenaina et Eva Lova-Bely : à chaque fois, ils ont quinze minutes pour convaincre du bien fondé de leurs projets.

Je suis intéressé par l’idée de ce vivre ensemble. Mais a-t-il des failles ?

"Je suis un très bon exemple du succès de ces rendez-vous, moi qui ai rencontré l’année dernière encore la productrice sud africaine Sara Blecher qui a signé la coproduction de mon long métrage Carton Rouge", nous raconte l’habituée Bérangère Condomines (Lacoupure et En quête prod). "A chaque éductour, j’avance, j’étends mon réseau et je présente mes projets à des gens sélectionnés avec de plus en plus de soin, de vraies personnes intéressées par les projets réunionnais". Et parce que "c’est dans la multiplicité des rencontres et situations et dans la confrontation au sens large qu’on progresse", que ces échanges sont "nécessaires pour les professionnels réunionnais qui doivent tenir leur sujet et développer leur esprit critique en les soumettant aux autres", conclut Ron Dyens.

Laetitia Ratane / AlloCiné
Radu Mihaileanu en grande discussion avec une productrice locale.

Preuve s'il en était encore besoin que le BtoB crée des affinités, la confiance qu'Annabelle Bouzom porte à ces producteurs qu'elle a rencontrés puis recroisés plus tard lors d'un cocktail de networking chargé de parfaire le coup de foudre tant espéré entre pairs : "Il faut que les producteurs réunionnais aient confiance en leur capacité à faire de la production déléguée même s'ils sont loin de la Métropole. Pour mon premier long métrage, j'ai cherché des financements à distance, sans rencontrer personne. Ils se feront connaître sans le tampon coproduction métropolitaine et prouveront qu'à La Réunion, on peut porter un projet de A à Z, grâce à une synergie des compétences qui n'a rien à envier à La Métropole", affirme la productrice self made woman, férue de cinéma d'auteurs (A genoux les gars). "Les auteurs que l’on a rencontrés nous ont en outre ouvert une fenêtre sur les problématiques de l’océan indien qu’on n’aurait pas pu avoir en Métropole", achève-t-elle conquise.

La Réunion des belles histoires à raconter

Mais parce qu’il est rare ce modèle d’une société unie, d'un melting pot qui en fait rêver plus d’un à l'heure où l'époque ne l'encourage pas, les invités s’interrogent : "J’ai envie de me confronter davantage aux gens, interroger le terrain de pauvreté et du chômage ici. J’entends que la mixité marche, et je suis intéressé par l’idée de ce vivre ensemble. Mais a-t-il des failles ? Jusqu’où le métissage peut être absorbé ?", questionne Ron Dyens. "Ce qui m'intéresse ici est de connaître l'âme de La Réunion, au-delà de ses charmes touristiques, de repenser les origines de son métissage né dans la violence et pourtant si souriant aujourd'hui, tels ces happy ends que l'on aime tous", complète Raphael Benoliel.

En effet, si vous connaissez la bien nommée Réunion, vous savez que derrière ses idylles se cache l’histoire résiliente d’un peuple métissé au passé aussi tourmenté que son présent est envié. Outre les légendes populaires racontées par les auteurs réunionnais, l’ADN de cette terre multiculturelle est, comme le pressentent ces professionnels, à dénicher au sein du peuple, des "vrais gens".

"La plus belle rencontre que j'ai faite a été le premier soir, avec la famille Pounia. On sent qu’il y a une histoire, quelque chose entre eux. Je ne cherche pas que le politiquement correct, parce que dramaturgiquement ce n’est pas bon pour les réunionnais, ça devient de la propagande et non un film avec une âme, avec des imperfections, humaines, sublimes, qui donnent envie de connaître cette richesse humaine. Je vais maturer tout ça et creuser encore", expose Radu Mihaileanu. On vous en avait parlé en effet l'année dernière, la célèbre famille du leader du groupe Zizkakan est de celles qui incarne l'authenticité de l'île. C'est encore une fois au sein de leur repère insolite, le Zinzin, que les invités de l'éductour ont pu approcher la cuisine de la mère, les contes populaires de l'épouse et la voix suave de la fille du mythique chanteur local, dont le Maloya torturé ou le sega endiablé sur fond de kayamb rythmé, témoignent de toute la douceur et la douleur du vivre réunionnais.

Laetitia Ratane / AlloCiné
La Réunion des Cinémas, un voyage de découvertes

La Réunion des vrais succès

Histoires déchirées sur fond ensoleillés. Si l'on fait le bilan de ces dernières années, le défi est relevé. La Réunion accueille en moyenne un long métrage par an, quatre courts métrages et une quarantaine de projets accompagnés par la Région. Au-delà de ses paysages devenus lieux de tournages reconnus, et de sa capacité à parler d'argent autant que de sentiments, l'île a su promouvoir ses talents, formés depuis six ans par la série Cut ou repérés sur les longs métrages importants qu'elle a portés, tel le second volet de Papa ou Maman : ainsi quatre techniciens réunionnais, retenus pour leur savoir faire et leur passion, ont été cette année appelés sur le tournage de Nous finirons ensemble, suite très attendue des Petits Mouchoirs de Guillaume Canet.

De même, c'est après avoir été séduit par ses délais d'exécution que le producteur de Larguées a convaincu sa réalisatrice Eloise Lang de délaisser les Antilles pour La Réunion. Un désir né d'un précédent éductour qui a donné lieu à une comédie à succès doublement primée à l'Alpe d'Huez, fournissant du travail à 36 techniciens et 600 silhouettes, comédiens et figurants réunionnais, sur 34 jours de tournage à La Réunion, contre 38 en totalité. Et de la visibilité bien sûr. A noter que sur un budget global de près de 7 millions d’euros, 1,6 millions ont été dépensés sur place (emploi local, transports, hôtellerie, régie, moyens techniques), en échange d'une aide régionale de 550 000 euros. Soit trois fois plus de retombées économiques pour l'île.

Une manne pour La Réunion qui rappelons-le, a été pour la première fois approchée par les caméras expertes du grand François Truffaut en 1969, lorsqu'il a choisi de confronter la sirène Catherine Deneuve à son éclectique beauté. Près de 50 ans après, la terre de tournage est bel et bien investie par les professionnels tous convaincus de ses qualités. On actualise notre bilan :

  • 1969 La Sirène du Mississipi, film de François Truffaut
  • 1979 Le Moutardier de Alexis Alatirseff
  • 2004 Vendredi ou un autre jour de Yvan Lemoine
  • 2006 Les Secrets du volcan, portée par Véronique Jannot
  • 2010 Signature, série portée par Sandrine Bonnaire
  • 2011 Sections de recherche, « Une place au soleil »
  • 2014 Adama, film d’animation de Simon Rouby
  • 2014 Belle comme la femme d’un autre, film de Catherine Castel (II)
  • 2014-2018 : Cut saison 1 à 6
  • 2015 Demain par Mélanie Laurent et Cyril Dion, césar 2016
  • 2016 Une famille formidable, « Cœurs blancs, cœurs noirs »
  • 2016 Papa ou maman 2 de Martin Bourboulon
  • 2016 In America saison 3 : tournage pensé et organisé lors de l'Eductour 2013
  • 2017 Sac la mort d'Emmanuel Parraud
  • 2017 Zombillénium de Arthur de Pins et Alexis Ducord, réalisé à La Réunion, sélectionné à Cannes
  • 2017 Les Garçons sauvages de Bertrand Mandigo
  • 2017 Le court métrange Tangente de Julie Jouveet Rida Belghiat, attendu aux César
  • 2017 Attaques de requins à La Réunion, l'enquête de Rémy Tézier, diffusé sur Arte
  • 2018 Larguées d'Héloïse Lang, porté par Miou-Miou, Camille Cottin et Camille Chamoux
  • 2018 Prime time de Scènes de ménages dont on vous a déjà parlé ici.
  • 2018 Croc Blanc d'Alexandre Espigares
  • 2018 Funan de Denis Do

A noter qu'outre les nombreux projets en cours, est toujours attendue une série événement produite pour France 2, par les producteurs de Baron Noir, KWAI production, intitulée provisoirement Réunion, et dont les auteurs sont Isabelle Dubernet, Eric Führer et Olivier Szulzynger, créateurs de Plus belle la vie.

Bon film !

"Notez qu'on a pris soin d'appuyer sur le bouton pour que notre volcan entre en éruption !" Comme impliqué dans l'excellent déroulé du voyage organisé, le Piton de la Fournaise a été l'un des acteurs malgré lui de son succès cette année, sorte d'emblème improvisé de ce mélange parfait de coup de foudre professionnel, de coup de coeur personnel, et d'intérêt financier bien compris entre des hôtes réunionnais créatifs, chaleureux et déterminés, et des invités à l'écoute, conquis et inspirés. Un cocktail imparable au service d'oeuvres à venir que l'on imagine sans peine mêler densité dramatique, décors idylliques et cinéphilie éclectique. Vivement la suite !

Voilà pourquoi vous aimerez les films tournés à La Réunion :

A venir : une série de portraits des producteurs rencontrés sur l'éductour La Réunion des Cinémas.

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