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Harakiri
note moyenne
4,2
386 notes dont 55 critiques
44% (24 critiques)
38% (21 critiques)
11% (6 critiques)
4% (2 critiques)
4% (2 critiques)
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Votre avis sur Harakiri ?

55 critiques spectateurs

weihnachtsmann
weihnachtsmann

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4,5
Publiée le 23/08/2018
Un récit douloureux et d’une épure formelle magnifique. L’histoire est bouleversante, entre honneur et vengeance, et montre une dure réalité du Japon de l’époque. C’est vraiment magnifique de voir une aussi belle symbiose de la forme et du fond. Superbe avec ce final tel une danse de la mort.
Quentin E. V.
Quentin E. V.

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5,0
Publiée le 13/02/2018
Seppuku est une merveille sur la philosophie de vie des samouraïs, sur leur état d'esprit, leur mode de vie, leur discipline et leur mental d'acier à accepter la mort en se faisant Harakiri. Harakiri pour leur honneur ou justement pour se laver d'une humiliation. Tout est l'enjeu d'ailleurs de cette réalisation, le coeur même du problème. Tout est magistral, les dialogues, le jeu d'acteur, la musique, le bruit du vent même, tout ! Un pur chef d'oeuvre qui retourne les boyaux, c'est le cas de le dire ! Incroyable !
idagnidif
idagnidif

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4,0
Publiée le 20/01/2018
Un vrai chef d'oeuvre, il mérite la renommée qu'il le précéde. C'est l'histoire d'un ronin (samourai sans maitre) qui se présente au château du clan Li afin de se faire harakiri du fait de la situation misérable qu'il vit. En fait, il est venu se venger suite à un harakiri fait auparavant par son gendre dans le même château et supervisé par le même clan mais dans des conditions inhumaines et indignes. C'est film captivant, finement réalisé et plein de rebondissements.
Matias P.
Matias P.

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5,0
Publiée le 23/12/2017
Ce film est super pour sa photographie, sa mise en scène, ses acteurs et sa musique. De plus c'est un sorte de huit clos qui donne une tension particulière. pour tout dire c'est magnifique
Blaoi
Blaoi

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5,0
Publiée le 01/12/2017
Un des rares chanbara que je qualifierai de chef d'oeuvre. Malgré une certaine lenteur dans sa narration, on ne peut que apprécier le jeu d'acteur de Tatsuya Nakadai. Voix morte et rauque, posture solennelle, il semble être l'allégorie même du samouraï. C'est en samouraï sans maître (ronin) qu'il se présente aux portes du chateau du clan Li. Désireux de mettre fin à sa vie plutôt que de vivre dans le déshonneur, il implore le clan de l'aider à se "seppuku". Ayant droit à un second pour l'assister dans sa mise à mort, il nomme un samouraî absent de la cérémonie. Ayant prit des congés pour fatigue, le maître du clan envoit un messager chez lui pour lui faire part de la demande du ronin. C'est en attendant que son second arrive que le ronin se met à conter sa vie et les choix qui le poussent à se donner la mort à l'assemblée. Son histoire donne une dimension nouvelle au récit et au clan qui l'écoute. Les rares scènes d'action sont pleines de sens et l'on comprend parfaitement à travers elles à quel point le personnage joué par Nakadai est d'une prouesse sans égale en matière d'armes. Les dernières scènes sont très symboliques et j'invite ceux qui ont vu le film à chercher une deuxième lecture quant aux gestes de Hanshiro Tsugomo (le ronin). Ce film est absolument à voir pour tout ceux aimant le genre, l'acteur et l'histoire du Japon.
Newstrum
Newstrum

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4,5
Publiée le 19/04/2017
Cinglante dénonciation par Kobayashi du Bushido japonais. C'est remarquablement filmé (la mise en scène de Kobayashi enferme les personnages dans un espace géométrique clos) et construit (le noeud de l'intrigue n'est dévoilé que très progressivement). Grand film avec Tatsuya Nakadai dans un de ses rôles emblématiques. Voir ma critique complète sur mon blog :
this is my movies
this is my movies

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3,5
Publiée le 17/12/2016
Un chambara un peu particulier, parlant avec virulence de l'obsolescence du bushido au sien de la société japonaise, un propose on ne peut plus virulent pour l'époque. Prenant le parti de raconter son histoire à travers différents flashbacks, le film étire son récit qui brosse peu à peu un portrait contrasté et complexe de différents personnages. S'intéressant au sort d'anciens samouraïs qui se retrouvent rônins du jour au lendemain, et donc sans le sou, on découvre donc le triste quotidien de ces hommes et de leurs familles. Les images sont somptueuses, les éclairs de violence sont très bien gérés et le récit est bien conduit quoique je l'ai trouvé incroyablement long et alambiqué pour raconter des choses au final assez simples. Manipulant son spectateur, le film avance donc caché et ménage quelques rebondissements plutôt bien trouvé spoiler: (même si j'ai eu du mal à croire qu'un seigneur ne sache pas ce que 2 de ses plus éminentes lames soient "malades" depuis plus de 6 jours) mais ça reste un bon film qui plaira sans aucun doute aux amateurs du genre. D'autres critiques sur
Kloden
Kloden

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3,5
Publiée le 14/11/2016
Ce chanbara plutôt méconnu a de quoi surprendre, tant il se distancie froidement d'un sujet généralement regardé avec une vénération fascinée plus qu'avec une réelle interrogation. Ce film de Kobayashi, réalisateur dont j'ignore tout mais dont il est à déplorer que la carrière fut si courte, au vu de son talent pour découper l'espace et contenir la puissance du temps, regarde avec recul et méfiance le code d'honneur des samouraï. Tant parce qu'il est si compliqué à suivre qu'il en devient une façade que parce qu'il peut devenir l'outil d'une tyrannie de maîtres incapables de l'appliquer réellement, et seulement soucieux d'en préserver l'apparence (l'armure ancienne remise à sa place après avoir été jetée à terre par Tsugumo dans un dernier baroud d'honneur) pour maintenir leur propre statut en place. Harakiri s'intéresse petit à petit à l'humain, ébranlant son austérité formelle par une contamination des lieux collectifs (et donc voués au cérémonial) par des flash-backs sur la famille de son héros. Ce faisant, il met en contradiction des principes exigeants à l'extrême avec la nature d'être humains pourtant souvent courageux et soucieux de leur devoir. Mais à l'honneur sauvé dans la mort, se heurte un désir de se battre pour la vie, pas nécessairement la sienne, qui rend incertain et chancelant un code moral réputé inflexible, preuve de l'ultime hésitation des hommes devant la manière idoine d'embrasser leur destin, et la forme du geste à adopter pour tracer leur propre existence. S'il y a une dernière petite chose à signaler à propos de Harakiri, c'est l'intensité démentielle avec lequel il est joué par tous ses acteurs, savamment étudiés par une caméra à laquelle ils rendent bien l'attention qu'elle leur porte par un engagement et une présence totales. Film investi, picturalement superbe et profond.
Attila de Blois
Attila de Blois

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4,5
Publiée le 03/05/2016
Classique du chambara, "Harakiri" de Kobayashi est une oeuvre saisissante et poignante tournant autour de plusieurs drames humains et ayant la mort comme aboutissement incontournable. L'intrigue est relativement prévisible puisque l'on devine aisément les motivations du rônin Tsugumo et ce ne sont pas les rebondissements qui nous tiennent en haleine. La force de ce long métrage japonais vient du reste... de tout le reste. La réalisation est de haute volée: magnifique photographie mise en valeur par de somptueux cadrages et une mise en scène soignée. La musique est rare mais vient appuyer quand il le faut, de manière subtile et puissante, certains passages. Les acteurs eux-mêmes livrent une prestation sublime, alternant réserve "toute japonaise" et explosion d'émotions. Et de l'émotion, il y en a puisqu'il en ressort un bon cocktail de tensions, de tristesse et de rage. Quant au fond de l'histoire, le cinéaste brise les codes du genre en peignant un portrait plus nuancé et sombre du code d'honneur des samouraïs et de son respect. La rareté de l'action va également à contre-courant de la majorité des autres chambaras de l'époque. Un bijou cinématographique incontournable.
htintin
htintin

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1,0
Publiée le 18/04/2016
Du japonais pur style, avec le bruit du vent à chacun de leur mouvement, et dans tout leur discours, l'honneur, le courage, et patati et patata, moralisateur à souhait, avec des valeurs complètement galvaudés, peut-être dans les années 60 ce film fut novateur, aussi bien aujourd'hui un "Jet li" ou "jackie chan" en apporte autant. C..... comme la pluie.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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4,5
Publiée le 13/12/2015
Franchement je ne m'attendais pas à une telle surprise. Généralement quand tout le monde vante un film, et surtout un vieux classique, je suis déçu. Ici ça n'a pas été le cas : dés le départ l'ambiance est prenante, glauque et viscérale, la mise en scène est vraiment très léchée, les acteurs sont tous très convaincants et c'est surtout vachement impressionnant (je pense à deux scènes : spoiler: le terrible Hara-Kiri au poignard en bois ainsi que le duel dans les herbes avec le vent, qui est sublime ). Je trouve que le flashback est un peu moins fort que le reste du film (car il est assez prévisible), mais franchement je chipotte, car ce Haraliri est à la fois pessimiste, épique, violent, intelligent et sombre. A voir !
CineJoss
CineJoss

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4,5
Publiée le 20/08/2015
C'est un grand film. Majestueux ! Incontestablement (que l'on ai apprécié ou non) on ne peut le nier. L'expression, le regard du personnage principal pendant tout le film, notamment quand il raconte son histoire jusqu'à ce qu'elle rejoigne l'instant présent, impose le respect. Un homme qui n'a plus rien à perdre, et qui a tout perdu sauf son honneur et son talent de bretteur ! Certes le film est lent, j'ai moi-même décroché pendant quelques scènes un peu moins intéressantes, car l'action de ce film ne se situe pas à travers ses combats armés mais plutôt dans les paroles de Tsugumo. Paroles extrêmement sensées remettants à sa juste place l'intendant et le "code d'honneur" de son clan. On assiste à tout ce qu'un homme à le courage de dire et la force de faire au seuil de l'au-delà. Dans ce film les plans sont tout aussi importants, notamment celui qui nous montre Tsugumo racontant son histoire, ce plan fixe où l'on voit cet homme seul au milieu de ce clan de samouraïs, racontant, racontant, racontant... Les zooms (qui ne se feraient plus à notre époque) sont aussi très prisés par le réalisateur, accompagnés d'un son strident, ils montrent une stupéfaction, un étonnement ou encore la peur. La musique, en revanche, n'est pas bien présente, choix très intelligent car elle n'est là que pour renforcer un sentiment, une émotion. Le jeu des acteurs est époustouflant, leurs émotions sont gravées sur leurs visages et elles réussissent à nous atteindre. C'est une histoire d'hommes, avec des hommes, à travers le regard d'un homme, sur la nature humaine. Bref, un film beau et puissant à la fois. 9/10 !
JimBo Lebowski
JimBo Lebowski

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5,0
Publiée le 02/06/2015
Dans le Japon du XVIIème siècle la pauvreté et la maladie ravagent le pays, un jour de juin un ronin du nom de Tsugumo se présente au château du clan li pour réclamer auprès de l’intendant Kageyu Saito un lieu adéquat pour mettre fin à ses jours, sous la forme d’un harakiri, suicide rituel honorifique. Seulement cette pratique attire la méfiance de par la ruse de divers samouraïs déchus pour mendier un poste ou quelques sous. Saito lui raconte alors l’histoire d’un certain Chijiwa, pris au piège par le clan, Tsugumo montre sa détermination puis fini par réclamer les noms de ses bourreaux, étrangement absents … La puissance de la réalisation de Kobayashi frappe d’entrée avec un cadre réglé au millimètre et un esthétisme clair obscur saisissant, rien que le générique d’intro nous plonge directement dans une sorte d’ambiance vaporeuse, j’étais déjà conquis au bout de 5 minutes, c’est assez rare comme sensation. Les personnages composent l’image, ils font corps avec les décors féodaux, c’est assez bluffant cette maitrise qu’ont les cinéastes japonais à retranscrire des tableaux d’une pureté et d’une sincérité absolue, impossible de ne pas être embarqué et de voyager dans le temps, tout ça sans ce réflexe mécanique de dénicher un quelconque anachronisme, l’entreprise fait preuve d’une certaine noblesse. On a plaisir à suivre cette histoire narrée d’une manière étonnante, utilisant divers flashbacks où les morceaux vont tous s’imbriquer au fur et à mesure pour reconstituer un drame intimement épique, le personnage de Tsugumo transperce l’écran grâce à cette stature froide pleine d’assurance, pour finalement se révéler et retourner les esprits. La fluidité du montage couplée à ce cadre ultra stylisé fait qu’on sait qu’on à affaire à un objet cinématographique d’une très grande qualité, après cela n’aurait pu rester qu’à l’état de façade, ce qui n’est absolument pas le cas car l’écriture est là aussi exceptionnelle et sachant marquer des temps de pause pour appuyer des moments de tension incroyablement scotchants. Par exemple la séquence de l’harakiri forcé de Chijiwa semble figée dans le temps, elle pourrait durer des heures entières, et c'est génial, on reste suspendu aux lèvres de ces hommes se confrontant verbalement jusqu’à ce que l’un vienne à se résoudre à agir, comme dans une sorte de western sauce soja des plus délicieux. Les destins de Tsumogo et Chijiwa semblent similaires bien qu'étrangers face à ce tribunal en kimono, mais nous n’allons connaitre leurs véritables liens seulement de manière progressive et savamment construite, car oui les bouleversements sont de mise, et pas qu’un peu. C’est grâce au passé de Tsumogo que les ficelles se tissent sous nos yeux, personnellement je n’ai rien vu venir et inévitablement c’est passionnant, les circonstances de la tragédie qui s’abat sur l’apparent bonheur de cette famille est cruellement révoltant, ce qui fait que l'attachement au héros est total, nous nous joignons à lui dans ce profond sentiment de revanche, qui va d’ailleurs se révéler jouissif grâce à la mise en scène de Kobayashi. Car oui le combat que tout le monde attends se montre patient, le crescendo émotionnel fait son œuvre pour porter l’estocade au bon moment, avec comme amuse-bouche un duel sous les bourrasques de vent d’un pré absolument magnifique et graphiquement abouti. Puis vient ce fameux final où le déchainement à bien lieu, le tout orchestré par de sublimes chorégraphies, pour conclure le film sur une réflexion du code de l’honneur régie au respect des apparences, la morale est à la fois bouleversante et odieuse, reflet d’une culture où les principes d’une hiérarchie pousse vers une sorte de dignité malhonnête, creusant des légendes qui ne resteront qu’à l’état de simples écrits, le sang lui sera lavé et oublié. Harakiri est un très grand film, qui prend aux tripes de la première à l’ultime minute, Kobayashi arrive avec cette maestria formelle, scénaristique et poétique a créer une œuvre intemporelle, poignante et profondément humaniste, en plus d'être un modèle en terme de conte cinématographique. N'ayons pas peur des mots ... Chef d'œuvre !
Kiwi98
Kiwi98

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4,5
Publiée le 29/04/2015
Après le succès retentissant de "Rashomon" (Akira Kurosawa, 1950) le monde occidental ouvre ses portes au cinéma Japonais. Écrit par le célèbre scénariste Shinobu Hashimoto "Harakiri" raconte l'histoire de Hanshiro Tsugumo, un ronin vivant dans la pauvreté au XVIIe siècle. Il frappe à la porte du clan Ii et demande à se faire harakiri (un rituel réservé aux samouraïs qui consiste à se suicider en s'ouvrant le ventre), mais avant de passer à l'acte Tsugumo tient à raconter à ses bourreaux son histoire... "Harakiri" transcende les codes du chambara en revisitant le mythe du samouraï. Portant un regard acerbe sur les pratiques et les valeurs ancestrales et le conditionnement de l'homme. Le réalisateur Masaki Kobayashi instaure une atmosphère absolument sidérante, qui touche à la perfection à vrai dire, une photographie indescriptible, une ambiance glaciale jusqu'au sang rajoutant tout le raffinement de la mise en scène. Le film tranche littéralement, tout y est si beau et immersif dans le Japon du moyen âge que l'on ne ressent même plus l'envie de cligner des yeux. "Harakiri" est également à pâlir de réalisme, notamment la séquence ou l'on découvre un jeune samouraï qui s'ouvre le ventre en gémissant, une scène choquante, traumatisante et saisissante. Cumulant également les excellentes idées de réalisation entre les plans en vue subjective et l'ajout de la musique exaltante. Si son esthétique magnifique éventre le film prend également à son aise les codes la narration éclatée, amenant avec grande beauté, flashback et une maitrise absolument sidérante, le scénario ayant été écrit en onze jours par le scénariste des "Sept Samouraïs" (Akira Kurosawa, 1954). Il remet en question la féodalité et ce avec une audace formelle, représentée par cette armure, symbole du mal absolu, reversée et immédiatement remise en place comme si rien ne c'était passé dans un final bouleversant. Rien que le thème qui fait référence à la lutte des classes, les ronin qui viennent se donner la mort parmi les puissants... Acte d'honneur d'une violence inouïe. Pendant deux heures "Harakiri" revient sur ces pratiques ou le code de l'honneur devient flou et très complexe, plus que ce que suggère la tradition. Sous une tension immense "Harakiri" ressemble également au cri de désespoir d'un homme en fin de vie dans une virilité totale. Venant notamment d'un très fiévreux Tatsuya Nakadai qui a l'air de jouer avec quarante de fièvre. Bref, j'ai voulu découvrir le cinéma japonais, j'ai découvert ce qui ressemble à l'exemple meme de la perfection cinématographique. Une oeuvre de génie qui prend aux tripes.
Serial Nail
Serial Nail

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4,0
Publiée le 26/04/2015
Film de Masaki Kobayashiqui parle d'un jeune homme voulant faire un hara-kiri dans la propriété d'un empereur .. Le film se déroule comme dans "Irréversible" ou es ce plutôt l'inverse, bref vraiment lent et pesant ce qui rend le moment ou l'on se rend compte de ce qui s'est réellement passé assez dur et frustrant vis a vis de notre antagoniste. Le concept et la période dans laquelle ça se déroule sont vraiment intéressant (ère d'Edo)
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