L'Enfance d'Ivan
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Note moyenne :   4,2 pour 208 notes dont 46 critiques  | 
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Gumgum Le Fou

1 abonné | Lire ses 9 critiques |

   4.5 - Excellent

Le premier du géant russe... Bien que ce film ai une prétention moindre que ses petits frères, il est tout de même puissant de par le sujet traité. La psychologie du jeune Ivan est mise en avant grâce notamment à des choix de "mise en scène" assez bien choisis. Par exemple Spoiler : le moment ou Ivan cède à la folie et simule une attaque ou bien lorsqu'il dors et qu'on voit alors un puis (l'endroit où meurt sa mère) Très bon film, relativement simple, mais touchant.

Docteur Jivago

100 abonnés | Lire ses 1076 critiques |

   4 - Très bien

Pour son premier long-métrage « L’Enfance d’Ivan », Andreï Tarkovski adapte une nouvelle de Vladimir Bogomolov nous faisant revivre les souvenirs d’Ivan, heureux jusqu’à ce que la seconde guerre mondiale éclate, mais dont la famille est tuée par les Allemands lorsqu’il a douze ans et il décide de s’engager dans l’armée rouge, acceptant quelques missions périlleuses… L’ouverture est sublime et on rentre tout de suite dans le sujet, esthétiquement superbe, beau et poétique, on voit l’enfant parler à sa mère et tout d’un coup il se réveille, retour à la dure réalité et les bruits de mitraillettes. C’est dans une vision de la guerre à l’échelle humaine que nous livre Tarkowski, à travers l’évolution psychologique de ce garçon à la gueule d’anges qui devient peu à peu un espion prêt à tuer suite au traumatisme de la disparition de sa famille. Il veut toujours rester à l’avant et accepter des missions délicates, notamment lorsque ses « supérieurs » veulent l’envoyer dans une école à l’arrière. Tarkowski met aussi en opposition le monde du jeune Ivan, insouciant, avec celui des adultes. L’enfant rêve souvent et Tarkovski met en avant le contraste avec la réalité. Il n’en oublie pas pour autant les autres personnages, notamment les camarades d’Ivan et il étudie bien les relations entre les différents protagonistes. Il arrive à faire ressortir l’émotion et nous livre plusieurs scènes marquantes telles que les rêves d’Ivan ou sa mission nocturne dans la forêt boueuse. La reconstitution est très réaliste et parfaite, tout comme la photo en noir et blanc et Tarkovski joue parfaitement avec ce contraste. Techniquement brillant comme en témoigne ses plans et ses cadrages, il ne laisse rien au hasard. Les interprétations sont impeccables, que ce soit Nilolaï Bourliaïev dans le rôle d’Ivan ou les autres. Finalement, Tarkovski décrochera le Lion d’or à Venise pour son premier film où il nous montre l’horreur de la guerre d’un point de vue humaniste.


cmoanath

1 abonné | Lire ses 189 critiques |

   4 - Très bien

J'ai été happée par cette histoire ; tétanisée par la perfection de la photographie. La mise en scène est maitrisée. Le jeune acteur joue avec brio. Il est comme un adulte parmi les soldats. Quelques scènes ironiques (comme l'homme qui se cache derrière la porte de sa maison alors que les murs sont détruits), d'autres tendres (notamment lorsqu'Ivan se rappelle de sa mère), il y a un peu de romantisme avec un magnifique baiser comme en apesanteur ; beaucoup de Génie.

Truman.

73 abonnés | Lire ses 1342 critiques |

   3.5 - Bien

Voilà "L'Enfance D'Ivan" est mon premier Tarkovski, j'en ressors avec un avis mitigé, pas forcément déçu mais loin de recevoir la claque à laquelle je pouvais m'attendre au vu des divers avis que j'avais lu auparavant . Peut être parce que je m'attendais trop à voir une version bis de "Requiem pour un massacre" je trouve que cette Enfance d'Ivan ne fait ressortir que très mal des émotions, en dehors d'une ou deux scènes qui arrive à faire frémir on est loin d'un film percutant ou choc, rien de bien émouvant car au final le gosse on s'en fout un peu . Néanmoins le film captive grâce à sa réalisation baignant dans une photographie en noir et blanc soignée . C'est beau, les plans sont bien cadrés, beaucoup de plans sont somptueux comme celui du baiser, de l'avion écrasé, le passage ou la caméra semble flotter sur l'eau avec une douce mélodie hypnotique et j'en passe car la mise en scène est une grande réussite regorgeant de plans parfaits . Coté réalisation je dois dire que la caméra du bonhomme m'a enthousiasmé à plus d'une reprise et ceci prend le dessus sur l'histoire qui est assez fade . Dommage donc que la narration ne prenne pas des élans dans un aspect plus percutant, plus brut et rude pour frapper le spectateur, l'ambiance de la guerre reste assez étouffant par moment mais globalement ce n'est pas assez . Pour commencer à explorer les métrages du réalisateur ce premier long métrage est donc très accessible et recommandable mais on est loin du chef d'oeuvre annoncé par tant de personnes . 6,5/10

Santu2b

63 abonnés | Lire ses 782 critiques |

   2 - Pas terrible

Réalisé en 1962, "L'Enfance d'Ivan" est le premier long-métrage d'un géant du septième art, Andreï Tarkovski. Film sorti dans un contexte très particulier, celui-ci narre l'histoire d'un gamin de douze ans, recruté au sein de l'armée soviétique, jurant de venger sa famille décimée par les nazis. Nazis qui, fait intéressant, ne sont que très rarement montrés formellement à l'écran, si ce n'est à la fin. Le résultat est moyen. Très admirée par Georges Sadoul, l'oeuvre possède en effet des qualités indéniables, même si en tant que premier film, il ne restera certainement pas parmi les meilleurs du cinéaste. La photographie est comme l'on pouvait s'y attendre, superbe, et reste probablement le point le plus fort de l'oeuvre. On y reconnait la patte du cinéaste, avec ses plans finement travaillés, cette remarquable occupation de l'espace, et bien sûr ce noir et blanc sublime. Les images mémorables seront de la partie, le metteur en scène se permettant en outre quelques mouvements virevoltants et autres séquences rêvées tout à fait charmantes. Après, il va sans dire que c'est clairement sur le fond que "L'Enfance d'Ivan" fait figure de moins bon Tarkovski. Son intrigue s'essouffle à mi-parcours, faute de rythme et plombée parfois d'enjeux totalement inutiles comme le triangle amoureux entre deux soldats et une infirmière. Prisonnier d'un contexte et d'une idéologie, l'auteur des "Solaris" et "Stalker" a donc ici du mal à se départir d'un certain patriotisme quelque peu poussé et à vrai dire méconnaissable. Loin d'être un mauvais film, il n'en demeure pas moins à des années lumière des sommités cinématographiques qu'il nous pondra par la suite.

NeoLain

100 abonnés | Lire ses 4411 critiques |

   4 - Très bien

Le premier long-métrage d'un réalisateur amateur russe qui dans la reconnaissance de la presse. Une reconnaissance qui en dira que des éloges. Andreï Tarkovski, retenait ce nom. Bijoux noir et blanc dramatique d'une guerre, un sentier, à son oeil. Voici donc, l'enfance détruite d'un petit garçon russe, Ivan en haine contre son ennemi, les allemands, durant la seconde guerre mondiale. Réalisation pointilleuse et captivante. Vous assisterez notamment à un superbe champ au milieu d'une forêt de bouleaux. Puis une fin qui déroute. Et entre l'année 55 et 62, L'Enfance d'Ivan est le film à voir avec Les sentiers de la gloire de Kubrick. Deux grands films.

Ancien utilisateur

   5 - Chef d'oeuvre

L'Enfance d'Ivan est le premier long-métrage de Andreï Tarkovski et il s'agit aussi selon moi du film idéal pour aborder l'incroyable oeuvre de ce réalisateur de génie. La première chose qui impressionne dans le film, c'est déjà son sujet. Le film se montre très critique envers l'Armée Rouge pendant la Seconde Guerre Mondiale (officiers désabusés, existence de dissension avec les Partisans, utilisation d'un enfant comme éclaireur...). Doit-on rappeler que nous sommes en 1962 en URSS ?! Tarkovski a eu la chance incroyable de réaliser son film au moment de la déstalinisation initiée par Khrouchtchev. Deuxième chose impressionnante : la beauté du film. CHAQUE plan, oui chaque plan dégage quelque chose de spécial, est soigné à l'extrême, c'est réellement impressionnant. Et surtout, au niveau du fond, L'Enfance d'Ivan contient déjà tous les thèmes qui sont chers au réalisateur : l'enfance (Nikolaï Bourliaïev qui joue Ivan est vraiment incroyable), les souvenirs, la nostalgie etc. Le personnage d'Ivan est vraiment très intéressant, c'est à la fois l'enfant tel qu'on le connait : innocent, joueur, aimant, parfois têtu mais toujours attachant... Mais cet enfant a aussi en lui un "monstre" qui sommeille. Ivan ne s'imagine pas ne pas faire la guerre. Il veut tuer les "méchants", ceux qui ont fait du mal à sa famille... Une enfance gâchée par cette guerre que beaucoup d'enfants ont du connaitre malheureusement... En somme, très belle dualité de l'enfant représentée dans ce film. Bref, regardez le, vous le ne regretterez pas si vous êtes un amoureux du cinéma ! :)

guy E.

2 abonnés | Lire ses 57 critiques |

   3.5 - Bien

Dès son premier film, Tarkovski exprime ses qualités premières de cinéastes (qualités communes à l’école russe de cinéma) à savoir une maitrise totale de l’image en mouvement. L’image en mouvement étant l’essence même du cinéma par opposition à la photo, image fixe. On sait que, d’emblée, il sut s’entendre avec Youssof son chef opérateur : les prises de vue, l’éclairage sont soignées. La décoration se révèle en adéquation avec le but fixé par le cinéaste. Les transitions entre les plans sont réussies. Tout serait parfait sauf une chose : la conduite de la narration. Savoir agencer les scènes les unes après les autres en évitant à la fois le piège de la théâtralisation et celui du découpage façon chapitre de roman, voilà aussi le secret d’un film plaisant. Tarkovski cherche trop, dans ce premier film, l’esthétique de l’illustration. Il néglige le récit. Là où Chaplin, Hitchcock, Orson Welles, Fellini, Melville, le James Ivory des « vestiges du jour », excellent, il pêche. C’est dommage. Un Lounguine saura rester fidèle à l’esthétique tout en maitrisant le récit en particulier dans « l’île ». N.B. : Dans un entretien donné 30 ans après la sortie, Youssof rapporte qu’un seul plan lui prenait parfois une journée entière. Et des plans, il y en a des centaines dans un long métrage ! Quand on sait que les frères Dardenne réalisent leur film en un mois, cela vous donne une idée de leur absence totale de professionnalisme et la preuve qu’ils ne réalisent pas des films mais d’ignobles torchons que seuls des snobs ignares de l’art cinématographique osent primer dans cette foutaise qu’est le festival de Cannes.

jeyfr59

1 abonné | Lire ses 46 critiques |

   4.5 - Excellent

Ce film est décidemment étrange. Il faudrait presque le regarder à l'envers, s'il en perdrait tout son sens, il y gagnerait toute sa force. Assez rugueux et hermétique il se laisse regarder, trés beau, bien filmé, parfois il y a quelques longueurs oniriques... puis il y a la scène finale. Le film nous avait placé dans une langueur cotonneuse, et puis cette scéne nous fout une grande claque dans la tronche. Comme un détonateur qui ferait exploser le reste du film, qui sous des aspects de matiére quasi inerte se révele dés lors un dangereux explosif.

Terence B.

9 abonnés | Lire ses 154 critiques |

   4 - Très bien

Tarkovski est un fabuleux faiseur d’images. Il comprenait le sens du mot cinéma : "écrire avec la lumière".

http://lestempscritiques.wordpress.com/2013/02/...

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