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Touchez pas au grisbi
note moyenne
3,6
1030 notes dont 101 critiques
22% (22 critiques)
36% (36 critiques)
24% (24 critiques)
18% (18 critiques)
1% (1 critique)
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Votre avis sur Touchez pas au grisbi ?

101 critiques spectateurs

conrad7893
conrad7893

Suivre son activité 122 abonnés Lire ses 1 577 critiques

3,0
Publiée le 24/08/2013
film noir avec GABIN toujours dans le même rôle, celui d'un gangster, beau parleur et qui en impose; Max a fait le coup de l'année des lingots d'or avant de prendre sa retraite, mais cela ne va pas se dérouler comme prévu . on y voit PIGALLE dans les années 50 j'ai trouvé ce film plutôt lent
Benoit R
Benoit R

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2,5
Publiée le 10/05/2010
Film majeur dans l'Histoire du "polar à la Française", puisqu'il est l'un des tous premiers du genre, face aux innombrables polars U.S qui pullulaient dans les salles obscures de l'époque. Avouons le tout de suite, Touchez pas au grisbi (1954) ne bénéficie pas d'un scénario révolutionnaire, il est même plutôt simpliste tant dans le fond que dans la forme. Max & Riton viennent de réussir leur plus beau coup, dérober 50 millions de francs en lingots d'or. Mais la nouvelle va s'ébruiter et Angelo, un trafiquant, décide de s'emparer du magot en kidnappant Riton (et espére un échange, lingots contre Riton). Histoire conventionnelle et conflit entre générations, d'un côté, les vieux roublards (Max & Riton) et d'un autre la relève (Angelo). Niveau distribution, on est plutôt gâté avec Jean Gabin, René Dary et dans son tout premier rôle au cinéma, Angelo Borrini (aka Lino Ventura), ancien lutteur reconverti en tant qu'acteur et qui obtient ici un rôle d'une grande importance face à l'un des monstres sacrés du cinéma Français. Dix ans avant le célèbre Les Tontons flingueurs (1963), Ventura confirme ici, la trentaine pimpante, qu'il a un fort potentiel en tant qu'acteur. Le polar de Jacques Becker est certes, passionnant, mais l'ensemble reste bien trop classique pour justifier les lettres de noblesse que bon nombre de personnes lui ont attribués.
Max Rss
Max Rss

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2,0
Publiée le 03/01/2014
« Touchez pas au grisbi » a une «importance» un peu particulière, et ce, pour deux raisons: la première, c’est que ce film a permis a Jean Gabin de conquérir de nouveau les sommets du box office. Lui qui depuis son retour de la guerre, continuait de jouer dans des films à succès, mais qui peinait quand même à trouver sa place dans ce cinéma d'après-guerre. La deuxième c’est que ce film a lancé la carrière d’un certain Lino Ventura. Et oui, si ce film n’avait pas vu le jour, Lino serait resté un anonyme parmi la foule. Ce parait impossible à concevoir aujourd’hui étant donnée sa notoriété. Bref. Voici un polar auquel le titre colle parfaitement. Il s’agit ici de conserver un grisbi en lingots d’or. Deux mecs, deux gangsters, des vrais s’affrontent pour se l’approprier: Monsieur Max (Gabin) et Angelo (Ventura). Mais il ne faut pas se leurrer, « Touchez pas au grisbi » a beau être un classique, un film culte, il ne s’agit que d’un polar ordinaire dont le principal intérêt réside dans la confrontation entre les deux monstres sacrés que sont Gabin et Ventura. Tout le reste, c’est du classique. La mise en scène (bien qu’elle soit signée Jacques Becker) est très lancinante, le rythme, itou et les dialogues manquent sérieusement d’envergure (là on aurait eu besoin d’Audiard). Aujourd’hui, la seule raison qui pousse à regarder ce film, c’est la confrontation entre ses deux acteurs principaux.
landofshit0
landofshit0

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2,0
Publiée le 26/11/2013
Touchez pas au Grisbi est peut être plus connut en tant que réplique d'Audiard pour les tontons flingueurs que pour un film à part entière. Ne vous y trompez pas les dialogues ici ne sont pas signés Audiard,malheureusement ceux ci n'ont rien de percutant et dates carrément d'une autre époque. Tout comme date la mise en scène de Beker,dans laquelle il ne se passe pas grand chose,les scènes de danses au cabaret sont sans intérêt et sont interminables. Alors oui c'est le film qui révéla Lino Ventura qui a déjà une véritable présence cinématographique. Hormis ça pas grand chose à retenir de ce film poussiéreux.
Housecoat
Housecoat

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4,0
Publiée le 22/12/2017
On oublie un peu avec les années à quel point le Cinéma Français était une véritable pointure en terme de films de gangsters à une époque. En plus de donner un rôle clinquant à Jean Gabin, ce premier volet de la trilogie de Max le Menteur donne une dimension poétique au monde des affranchis. Le véritable danger ne se trouve pas chez les policiers mais uniquement dans l'entourage proche tant par erreur que par trahison alors qu'une tragédie peut vite arriver par manque de prudence dans ce milieu où la trahison fait loi. Les criminels sont vieillissants et expérimentés mais une banale erreur de débutant vient vite nous rappeler à quel point l'avenir est proscrit au milieu des grands pontes, l'amour et l'amitié sont des poisons à abandonner si l'on veut survivre. Incontournable.
Loskof
Loskof

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3,5
Publiée le 02/02/2015
Un vrai bon film de gangster à l'ancienne, avec tout ce que cela peut comporter de qualités et de défauts. Les qualités? Des gueules de cinéma, Gabin en chef de la pègre, qui se déplace lentement, qui donne une impression de maîtrise totale, d'emprise sur les autres. Lino Ventura dont s'était le premier film, un des mes acteurs fétiches. On a doit aussi à une plongée presque documentaire dans le milieu mafieux, bien loin des films actuels avec 50 scènes d'actions, où tout est affaire de relation, tout se fait discrètement, lentement. Mais le film a aussi ses défauts. Je ne lui reprocherai pas sa lenteur car c'est propre à l'époque et car cela sert le propos, jusqu'à un final haletant. ce qui m'a dérangé c'est plus l'abus de scènes inutilement longues qui alourdissent le film. C'est un peu contradictoire de vanter et lui reprocher sa lenteur, mais je pense qu'il manque une scène au milieu qui redonne du rythme, avant l'attente finale. Car là finalement le film est juste une longue attente. Mais ça reste un classique !
Estonius
Estonius

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5,0
Publiée le 12/05/2014
Avec le temps le film est presque devenu un documentaire sur le grand banditisme de ces années-là, la première partie est à cet égard très curieuse où toute éclipse est gommée : on se met en pyjama, on se lave les dents, on mange du pâté étalé sur des biscottes et tout ça en prenant bien son temps, afin de contraster avec le déchaînement de violence de la dernière partie. La distribution est dominée de très loin par Jean Gabin, impérial (ce n'est pourtant pas son meilleur rôle, mais quel talent), Lino Ventura dont c'était le premier film est assez transparent. On notera la présence de Jeanne Moreau dans un petit rôle, parmi d'autres jolies femmes dont Dora Doll mais aussi l'époustouflante inconnue Marilyn Buferd jouant le rôle de Betty; la maîtresse entretenue par Gabin. Un film policier sans flic, un film sur l'amitié, un film sans fautes.
Giulietta.
Giulietta.

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4,0
Publiée le 04/03/2014
Un classique du genre; "Touchez pas au grisbi" est un excellent polar à la française. Il réunit deux monuments du cinéma: Jean Gabin et Lino Ventura. Ce dernier a d'ailleurs fait ses premiers pas sur grand écran avec ce film.
Cegipede
Cegipede

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3,5
Publiée le 17/02/2014
Film noir, classique du polar français de l'époque réunissant Jean Gabin qui deviendra une vedette et Lino Ventura alors au début de sa carrière. Touchez pas au grisbi pose les jalons du film de "gangster français" avec une description réaliste du "milieu" habité par des truands brutaux mais pittoresques, parlant un langage savoureux et fleuri, cet argot des voyous que l'on retrouvera dans les classiques de Verneuil, Melville ou Lautner. Film nocturne où Max, truand fatigué, reste prisonnier de sa condition et ne peut échapper à son destin.
cylon86
cylon86

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3,0
Publiée le 14/10/2012
Film qui relança la carrière de Jean Gabin qui jusque là faiblissait, "Touchez pas au grisbi" permet à l'acteur de trouver un rôle sur mesure en gangster bougon et lucide qui pense à la retraite après un gros coup. Confrontation des générations (Lino Ventura face à Gabin) aussi bien au niveau des personnages que des acteurs, le film retranscrit parfaitement l'atmosphère des années 50 et bénéficie d'un scénario plutôt simple mais efficace que Jacques Becker met en scène avec talent, prenant son temps pour installer l'ambiance et définir les personnages avant de finir sur une scène de fusillade très réussie.
benoitparis
benoitparis

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3,5
Publiée le 18/02/2012
Le film noir à la française c’est la plupart du temps une histoire de gangsters, avec tout le pittoresque un peu facile, ou carrément démagogique, du milieu. Il n’y a réellement que Melville qui ait réussi à partir de là pour faire quelque chose d’original (si on laisse de coté les parodies de Lautner). Becker reste dans les clous, on a droit à Pigalle, aux histoires d’hommes… Mais heureusement il part d’un roman avec une intrigue intéressante, et la réalisation est documentée et rigoureuse, en en faisant pas trop sur l’argot, le folklore du truand, les codes d’honneur. On aime ou on n’aime pas le genre, on est obligé de saluer le travail du réalisateur.
Julien D
Julien D

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4,0
Publiée le 13/01/2012
Toute l’âme du cinéma des années 50 est concentrée dans ce film noir. En plus de nous faire découvrir l’argot des gangsters d’après guerre, ce thriller nous propulse une intrigue parfaitement ficelé et dont l’humanité des personnages, pourtant patibulaires, est très bien mis en lumière à travers leurs relations et leurs dialogues que l’on croirait signés de la plume d’Audiard. Le rôle de Max semble avoir été écrit pour Jean Gabin tant il lui colle à la peau. L’autre atout du film est d’avoir permis de révélé un nouveau talent, Lino Ventura dans son premier rôle.
dougray
dougray

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3,0
Publiée le 08/01/2012
Grand classique de la filmographie de l’immense Jean Gabin, "Touchez pas au grisbi" n’est pourtant pas son film le plus réussi. Pourtant, on retrouve cette ambiance à l’ancienne qui fait le charme des vieux films avec ses voyous habillés comme des milords, ses rivalités entre gangs, ses femmes forcément réduits au rang de potiches serviles, son argot parisien… On se délecte également de l’interprétation, comme toujours sans fausse note, avec le grand Jean Gabin magnifique en truand respecté, René Dary en complice de toujours, Dora Doll et Jeanne Moreau en danseuses de revue, Paul Frankeur en patron de boîte et surtout la première apparition de l’énorme Lino Ventura qui éclaboussait déjà l’écran de son charisme. L’affrontement entre Gabin et Ventura, deux des plus grands monstres sacrés du cinéma français, est d’ailleurs le principal intérêt du film qui, pour le reste, s’avère d’une facture particulièrement classique. La mise en scène, tout d’abord, souffre d’un rythme lancinant que ne vient pas relever la musique (anecdotique) ou le travail sur l’image (idem). Certaines scènes sont même franchement inutiles, à commencer par celles de la maîtresse américaine de Max. Ce défaut, inhérent à la plupart des vieilles productions, en est particulièrement frappant en raison d’une intrigue sans grande surprise qui ne doit son salut qu’à la présence de Gabin et Ventura et à un final crépusculaire surprenant. Quant aux dialogues, on aurait particulièrement apprécié que Michel Audiard soit de la partie. Au lieu de répliques mémorables, on a le droit à un recueil de toutes les expressions du milieu parigot des années 50. C’est déjà ça, sans doute, mais c’est insuffisant pour rivaliser avec les grands films de Gabin.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

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4,0
Publiée le 23/09/2006
"Touchez pas au grisbi" est le souvenir nostalgique d'un cinéma français de qualité qui n'est plus. La "noirceur" des scénes, le pétillant des dialogues, la carrure des acteurs, voilà ce qui fait toute la force titanesque d'une oeuvre comme celle-ci. Mieux que "Les Tontons flingueurs", la richesse de l'argot du film nous fait sourire à plus d'un moment. Passant de la prononciation roc de "paddock" pour désigner un lit à celle guturale de "tire" pour appeler une voiture, on se plait dans l'univers du "Milieu". "Touchez pas au grisbi" est donc une bien belle porte d'entrée vers la force des situations du Milieu. Le jeu de Jean Gabin, quant à lui, est un exemple à suivre à la trace. De nos jours, plus aucun acteur n'a la présence de ce monstre sacré. Son regard posé et son imposante carrure force le respect. Grâce à ses atouts naturels, Gabin incarne le personnage de Max à la perfection. Tout les acteurs d'ailleurs sont impeccables, participant pleinement à l'univers du film. Quant à la réalisation de Jack Becker, elle est pleine d'humanité et nous décrit la belle amitié entre ces deux hommes de façon tout à fait original. On retient aussi et surtout le théme original qui revient en laet motiv faisant sonné l'armonica ( comme anonçant la venu du western ). Finalement "Touchez pas au grisbi" est un vrai chef d'oeuvre français. Je n'aime pas dire ça mais il faut l'avouer, des films comme ça, on en fait plus aujourd'hui.
Akamaru
Akamaru

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2,0
Publiée le 12/04/2011
"Touchez pas au Grisbi"(1953)est une institution du film de gangsters à la française.Il relança la carrière après-guerre de Jean Gabin,et contribue à donner une image plus sympathique des bandits,bien qu'il s'attache aussi à une forme de sobriété dans leurs actes.Jacques Becker(père de Jean)n'a pas peur de laisser traîner son intrigue,pour laisser se développer les rapports entre les personnages.En truand vieillissant,désillusionné et loyal,Gabin y est formidable,et confirmait sa stature d'acteur proche du peuple.Les débuts de Lino Ventura,ex-catcheur,étaient fulgurants,avec une présence physique presque animale.Jeanne Moreau fait aussi partie de la distribution en fille de joie.Le Grisbi en question,ce sont les 50 lingots d'or dérobés par Gabin et sa bande à orly,.Ce qui suscite les jalousies,et précipite la confrontation entre 2 races de gangsters:ceux qui ont une parole et ceux qui tirent.Les scènes de poursuite automobile sont plutôt bien filmées pour l'époque,mais Becker abuse des séquences en studio où il ne se passe pas grand chose.Un grand classique,cependant, enveloppé dans un noir et blanc distancié.
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