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Assassin(s)
note moyenne
2,9
1101 notes dont 94 critiques
20% (19 critiques)
26% (24 critiques)
16% (15 critiques)
16% (15 critiques)
15% (14 critiques)
7% (7 critiques)
Votre avis sur Assassin(s) ?

94 critiques spectateurs

stebbins
stebbins

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5,0
Publiée le 17/09/2008
Une percutante critique de la société de consommation, réalisé avec maestria par Mathieu Kassovitz. Le ton est provocateur, à la fois drôle et incisif, les dialogues sont cultes. Assassin(s) ne nous prend jamais en traître, encore moins pour des imbéciles : il nous laisse interpréter à notre guise, malgré quelques détails démonstratifs ( que l'on pardonne sans mal à Kasso, tant le sujet est passionnant ). Assassin(s) traite de l'intégrité personnel et du mérite à travers un personnage qui force le respect : Mr Wagner, artisan de son état, qui prend sous son aile Max, un petit voyou sans envergure. Kassovitz pointe l'assistanat et dénonce la lobotomie quotidienne par le biais d'une mise en scène truffée de références ( Taxi Driver, Buffet Froid pour ne citer qu'eux...). Il nous montre que sans rigueur, le travail est stérile et destructeur. Assassin(s) est certainement le meilleur film de Kassovitz ( juste avant La Haine ), une fascinante variation sur le crime, une singulière apologie du tueur à gages. Un film culte alors allez y : y'a rien à la TV ce soir...
landofshit0
landofshit0

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1,0
Publiée le 10/06/2013
Le problème de Kassovitz c'est qu'il pense faire des films qui dénoncent. Dans assassin il veut dénoncer une partie de la société,mais il le fait avec si peu d’habileté et surtout avec de si gros sabots que le résultat n'est que navrant de bêtises.
reymi586
reymi586

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3,0
Publiée le 09/01/2014
J'ai un peu de mal avec l'idée que Mathieu Kassovitz veut faire passer dans ce film. La télé poubelle, la publicité, les jeux vidéo et la banalisation de la violence dans ces différents médias formeraient de la graine de serial killer ? J'ai peut-être mal compris mais je ne soutiens pas cette thèse. Le film en lui même n'est pas trop mal mais il y a un manque de rythme qui pousse à l'ennuie pendant certaines scènes. Le casting est quant à lui correct avec Kassovitz lui même et surtout le grand Michel Serrault qui me régale à chacun de ses rôles.
CeeSnipes
CeeSnipes

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1,0
Publiée le 23/08/2013
Mathieu Kassovitz est un cinéaste engagé. C’est le moins qu’on puisse dire. Après un léger Métisse et un très fort La Haine, son troisième film, Assassin(s) ne déroge pas à la règle. Cette fois encore, Mathieu Kassovitz s’attaque à la société française et à ses médias. La forme du film n’est pas trop mal, le film est techniquement sans génie et souffre d’un rythme un peu anémique. Kassovitz prouve cependant encore sur quelques plans qu’il a un talent de mise en scène indéniable (comme la scène où la sitcom qui fait le fil rouge du film part complètement à la dérive) mais ces exemples sont trop rares. Mais le plus grave dans tout ça, c’est bien évidemment l’idéologie que Mathieu Kassovitz fait passer dans son film. Si on comprend bien, les gens deviennent indifférents à la violence autour d’eux à cause de la consommation élevée de télévision poubelle (les sitcoms AB, la publicité incessante…) et de jeux vidéo (Virtua Cop est clairement cité). Non seulement il est prouvé que c’est faux, mais de plus, cela se rapproche fortement des idées de l’association réactionnaire (en tout cas sur ce point) Familles de France, ce qui est assez gênant, vous en conviendrez. Les autres thèmes du film sont traités à la va-vite, comme la recherche du père et la solitude. On a vu beaucoup mieux, dans beaucoup de films antérieurs, malheureusement. Et comme le film n’est ni bien interprété, ni bien rythmé, ni même intéressant, il en devient très difficile de le conseiller à d’autres. Assassin(s) est un film particulièrement raté, de par son idéologie nauséabonde et sa réalisation paresseuse. De plus, le message est assené avec une telle force qu’on ne peut qu’éprouver de l’aversion devant ce genre d’entreprise.
shmifmuf
shmifmuf

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0,5
Publiée le 11/05/2013
Pour moi, Kassovitz a clairement voulu choquer avec ce film peu aimable qui n'épargne rien à son public. A cette époque, lui ainsi que Gaspar Noé ou encore Jan Kounen aimaient secouer le paysage cinématographique français ainsi que la Croisette (car ils présentaient souvent leurs films à Cannes à cette période) avec leurs oeuvres radicales et volontairement provocatrices. Très inférieur à "La Haine", "Assassin(s)" est aussi désagréable que gratuit dans son propos.
Julien D
Julien D

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2,5
Publiée le 29/06/2012
C'est une nouvelle fois dans sa volonté de mettre en avant les dures réalités de notre société à travers des effets de mise en scène efficaces que Mathieu Kassovitz construit son film. Celui-ci s'evertue aunsi à dénoncer les effets de la banalisation de la violence à travers les médias et le mode de vie difficile dans les banlieues. Malheureusement son scénario, coécrit par Nicolas Boukhrief, souffre d’un rythme trop inégal pour rendre le propos suffisamment fort. Ainsi, si la scène du gamin qui régénère sa haine en zappant devant des programmes provocants est superbe (rappelant presque Tueurs nés!), la baisse de régime dès lors que le vieux tueur se plonge dans ses interminables discours s’avère vite pesante. Michel Serrault est indéniablement excellent dans ce rôle, le plus dur qu’il ait eu depuis bien des années, mais son personnage s’avère finalement n’être qu’un prétexte à cette réflexion sociale qui s’est trop vite éloignée des codes du film de genres pour accrocher le grand public.
vaw6
vaw6

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1,0
Publiée le 19/11/2011
la première heure contient quelques scènes intéressantes, mais dans la deuxième je me suis sévèrement emmerdé. c'est d'abord à cause du script que je trouve vraiment pas crédible. dès que le gosse entre en scène j'y crois plus du tout. le personnage de Kassovitz devient tellement con (dans le sens "dîner de cons") que tu te demandes si celui qui a écrit ça a réfléchi 30 sec. après on peut dire que les acteurs ne sont vraiment pas à la hauteur, même Michel Serrault, et je dirais surtout lui. la présentation de Kassovitz que propose le dvd n'arrange rien, c'est un sommet de fausse modestie qui plombe l'ensemble. après je passe sur tous les tics de mise en scène qui m'énervent chez Kassovitz, Jeunet, Caro, Besson... y'aurait trop à dire. il y a de bonnes choses par-ci par-là dans Assassin(s), mais ça reste très anecdotique je pense.
chrischambers86
chrischambers86

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3,5
Publiée le 22/10/2009
"Assassin(s)" est une oeuvre dure, rèvoltèe! C'est à l'èvidence le film d'un grand rèalisateur qui maîtrise dèjà totalement le cinèma! Mais c'est aussi et surtout un film qui regarde sans ciller une rèalitè terrifiante! A l'heure où des enfants prennent des armes pour tuer sans raison, Mathieu Kassovitz suit en effet ici la trajectoire de Max, un gosse de banlieue - qu'il interprète - qui devient l'èlève de Wagner, un vieillard assassin (Michel Serrault, dans l'un de ses plus grands rôles)! Tout en s'articulant autour de cet argument finalement classique du film noir, "Assassin(s)" prend cependant bien soin de s'ècarter de la tentation du film de genre, car il se veut avant tout une rèflexion sur une sociètè sans valeurs, où la tèlèvision est peut-être le seul repère, la seule issue au rèel! Dèvorès par le pouvoir des images, les personnages du film se diluent donc progressivement dans le meurtre, perdus à jamais! Constat terrible, presque insupportable, "Assassin(s)" pose de vraies questions, fondamentales! Ses rèponses ont divisè la critique cannoise de 1997 qui s'est dèchaînèe contre Kassovitz! En tout cas, le cinèaste nous confronte à notre propre position de spectateur, tèmoin muet d'une violence intolèrable! C'est une expèrience douloureuse, blessante, terrible mais essentielle, donc...
oranous
oranous

Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 1 097 critiques

4,0
Publiée le 21/01/2009
La tagline inscrite sur l’affiche est « Toute société a les crimes qu’elle mérite. ». Avec ce film, Mathieu Kassovitz le démontre. Il le fait de manière claire et brutale. En dénonçant la télévision et la violence constante qui s’en dégage que se soit aux informations, dans les publicités ou dans les films mais aussi a cause des jeux vidéos. Les personnages présentés sont simples, solitaires. La prestation que nous livre Michel Serrault est très bonne, comme a son habitude. Un chouilla moins entrainant que « La Haine » mais tout de même très prenant et surtout très dénonciateur. Quand Kassovitz faisait encore une critique de notre société, le bon vieux temps !
Gonnard
Gonnard

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2,5
Publiée le 10/11/2008
On se souvient encore des critiques virulentes à l'égard de ce film. Apologie de la violence ? Sûrement pas. Le message véhiculé est celui d'une société criminogène. Je partage en partie ce point de vue. Mais je suis gêné par le bourrage de crâne. Le réalisateur ferme la porte aux autres explications possibles. Autre défaut du film, la lenteur qui selon moi ne se justifie pas. On a l'impression d'un maladroit remplissage destiné à masquer la vacuité du scénario. Sinon le jeu des acteurs est impeccable.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

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2,5
Publiée le 03/01/2008
Deux ans après "La Haine", Mathieu Kassovitz réalisait un nouveau long-métrage provocant, présenté à Cannes sous le titre de "Assassin(s)". Le moins que l'on puisse dire, c'est que le cinéaste en veut au système, le déteste même au point de régulièrement pointer du doigt la société en général, désignant son coupable idéal, que dis-je son bouc-émissaire en la personne des médias et plus particulièrement la télévision. Il s'acharne avec une détermination presque bornée à l'exploser avec une virulence, une méchanceté insoupçonnable car elle est pour lui responsable de tous les maux. Notre pays va par sa faute petit à petit sombrer dans l'apocalypse, dans un déluge de violence et de sang à cause de la fascination des armes que le petit écran transmet aux enfants dès leur plus jeune âge. La preuve, le final semble tout droit sorti de lycées Américains. Mouais... Malgré des thèmes très intéressants abordés dans un premier temps de façon passionnante, "Assassin(s)" a la fâcheuse habitude de vouloir tout démontrer à tout prix, quitte à répéter un discours simpliste des dizaines de fois jusqu'à devenir lassant. C'est, vous l'aurez compris sa grosse faiblesse mais ce pamphlet provocateur puise dans son anticonformisme révolutionnaire d'immenses qualités manquant trop souvent au cinéma Français. Il aborde effectivement frontalement des sujets sensibles sans jamais s'éloigner de sa cible et parvient en outre à ne pas perdre de vue son efficacité cinématographique : grâce à un grand talent de metteur en scène, Kassovitz impressionne, signe plusieurs séquences marquantes et offre une oeuvre au ton décalé, à l'humour très noir quoique totalement désopilant pour quiconque accrochera. Son regard est jeune, parfois novateur même, plein d'énergie sans pour autant paraître hystérique : tranquillement, le cinéaste fait son petit bonhomme de chemin, dirige un Serrault survolté et développe ses thèses qui, si elles tournent à vide à la longue, forment ensemble un film barge et inventif.
Jean-François S
Jean-François S

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3,0
Publiée le 13/05/2005
Auréolé du succès de "La haine", Kassovitz décide de transformer son court-métrage "Assassins" en un long-métrage. Un projet qui n'aurait jamais pu voir le jour sans ce moment d'état de grace. Car "Assassin(s)" dérange, il dérange tellement que le film sera hué (à Cannes) et trainé dans la boue par les médias. Qu'a-t-il de si dérangeant? Il ne suit pas les règles conventionnelles du cinéma commercial qui veut que le héros gagne à la fin ou que le méchant soit puni. En effet Kassovitz nous livre pèle-mêle un regard sur notre société avec un flot de violence dans lequel les héros sont des assassins et dont Mathieu n'essaye même pas de leur donner d'excuse. Cette initiation au métier d'assassin dépasse les bornes de la morale lorsque le vieux prend comme apprenti un collègien de banlieue. Le film fut un échec et il faudra se repencher dessus pour découvrir qu'il n'est en rien moins bon que "La haine" et qu'il bénéficie d'une mise en scène extraordinairement riche avec des plans inédits (les jeux de miroirs), des images subliminales et un jeu d'acteur superbe.
Josselin Chesnel
Josselin Chesnel

Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 29 critiques

4,5
Publiée le 21/11/2012
Du très, très, très, très, très bon Kassovitz. C'est du cinéma engagé, on aime ou on aime pas. Jamais je n'oublierai la tirade que fait le personnage de Serrault à celui de Kassovitz dans la voiture, sur l'autoroute : « Qu'est-ce que tu me fais chier, avec ma mauvaise conscience!? Mais alors, t'as donc rien compris! La presse, la bouffe, la finance, la politique, tous des pourris! T'entends? Voilà, ça c'est des assassins. Alors m'emmerde pas! Ma mauvaise conscience, tu parles. Tu m'emmerdes! Ca, c'est des assassins! Mais l'air, tu comprends une chose : l'air même est pourri! »
John Spartan vous une amende d'un crédit pour infraction au code de moralité du langage
John Spartan vous une amende d'un crédit pour infraction au code de moralité du langage

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5,0
Publiée le 22/03/2010
le film est tres bien un peu long par moment ... mais les 5 dernieres minutes frole le génie...je suis resté scotché
Cronenbergfansoff
Cronenbergfansoff

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5,0
Publiée le 10/10/2017
Assassins nous a proposé l'un des meilleurs scénarios de l'histoire, et je vais m'expliquer pourquoi : D'abord la manière dont le film a été présenté, avec son titre un (s) est rajouté pour laisser le spectateur dans le doute, spoiler: mais l'on découvrira rapidement qu'il y'en a bel et bien plusieurs assassins. Ensuite le résumé est très particulier, tout d'abord avec l'emploi du terme "travail" pour le mettre en relation avec le mot "tueur". Et le piège que personne n'a réussi à trouver, c'est que lorsque dans le résumé, spoiler: on lit que Mr. Wagner a trouvé son successeur en évoquant Max, et bien on ne parle pas de Max quand on parle du successeur. Max n'est absolument pas le successeur, Mais ce n'est rien d'autre que Mehdi, le jeune du quartier qui aida Max a tué des personnes. Un évènement auquel personne ne s'attendait, ensuite je remarque l'emploi du terme "artisan" pour décrire l'assassin qui absolument brillante. Le plan final est magnifique avec Michel Serrault spoiler: dans la maison de repos qui regarde les informations où l'on parle de Mehdi. Je le déconseille aux moins de 16 ans. Meilleur film de Kassovitz 5/5
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