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Brüno
note moyenne
2,4
2896 notes dont 543 critiques
21% (113 critiques)
20% (110 critiques)
9% (48 critiques)
16% (87 critiques)
11% (62 critiques)
23% (123 critiques)
Votre avis sur Brüno ?

543 critiques spectateurs

L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

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4,5
Publiée le 17/11/2013
Le film parfait pour torturer Christine Boutin. Je l'imagine assise dans un salle de cinéma, les mains attachées et les paupières écartées par un appareil de métal, en train de regarder le pénis épilé de brüno qui tournicote en gros plan sur fond de techno allemande. Brüno est une merveille de provocation jouissive et de politiquement incorrect. Un bon gros doigt d'honneur au star système, aux homophobes et aux religions. Wunderbar !!!
ETR_M47
ETR_M47

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4,5
Publiée le 22/07/2012
Ce film est énorme ! Hilarant ! Je pense que la plupart des gens qui sont choqués par ce film n'ont rien compris à l'univers de Cohen. C'est quoi qui est choquant d'ailleurs? De voir deux homosexuels se rouler des pelles sur un ring de boxe ? C'est du 10ème degré ... pour moi, un des films les plus drôles jamais réalisé. C'est efficace en plus, très intelligent, la critique est magistralement amenée ... je trouve d'ailleurs que c'est le meilleur film de Sacha Baron Cohen devant Borat. A voir absolument.
landofshit0
landofshit0

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2,5
Publiée le 24/08/2009
Bruno n'est pas un film puisqu'il n'est qu'une suite de scène et rien de plus.Sacha Baron Cohen combat la connerie par la connerie,alors est ce réellement efficace?Car il ne semble pas que les gens concerné se pose la moindre question sur ce qu'il vient de leurs arriver.Il fait uniquement qu'affronter la connerie par une plus grosse connerie.Et il ne manquera pas de matière aux usa,mais bon c'est la deuxième fois qu'il fait ça dans ce pays.Alors même si les usa possèdes un grand nombre de défaut,il aurait pu changer de cible.Pour taper sur d'autres pays et sur leurs défauts.Reste quand même des scènes complément dingue,mais tout ça pourquoi?
dominique L.
dominique L.

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5,0
Publiée le 28/06/2013
Ce film est juste génial : drôle du début à la fin, très satirique, original par son idée (les personnes ont vraiment été interrogées par l'acteur : il faut le savoir !). C'est un film sur la bêtise, les préjugés. Aucun type de personnage ou d'idées ne sont épargnés par l'oeil critique du réalisateur et c'est politiquement incorrect. J'adore !
Vincent L.
Vincent L.

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5,0
Publiée le 05/08/2013
tout simplement génial, enfin un film qui a du culot !
Moorhuhn
Moorhuhn

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3,5
Publiée le 05/08/2015
En matière d’humour, j’aime beaucoup le politiquement incorrect. Et heureusement que des Sacha Baron Cohen existent pour nos proposer des conneries XXL pleines de gags de mauvais goût, sinon je m’ennuierai un peu. Encore une fois, on retrouve un film à l’humour qui va loin, parfois trop loin, mais c’est ça qui est bon. Alors je vais quand même commencer par le bât qui blesse, c’est ce manque de liant. Le film est très brouillon, les séquences s’enchaînent avec un minimum de cohérence certes mais sans proposer un réel développement continu, ce qui est un peu dommage. Toutefois, ça n’empêche pas le film d’offrir des barres de rires inégalables une fois que l’on accroche au délire. Ce qui est bien, c’est que Baron Cohen ose et pas qu’un peu. Le personnage de Brüno est complètement exagéré, outrancier et certaines séquences authentiques sont juste irrésistibles. Le fait de capter parfois de vraies réactions en tournant une scène dans un lieu réel fait toujours son effet. Après tout, comment réagirait-on au fait de voir un enfant noir arriver dans un carton depuis la soute à bagages dans un aéroport aux côtés de défenses d’éléphant? Comme dans Borat, on retrouve une alternance souvent troublante entre la réalité et la fiction. Et même quand on sait que c’est fictif, on ne peut s’empêcher d’avoir un petit doute. Et je trouve que c’est aussi une bonne manière de faire fonctionner l’humour, de rester souvent dans le flou et d’être finalement très surpris de certaines tournures du film. L’interview du politicien, c’est quand même quelque chose ! Et quel mauvais goût assumé. L’hélicobite en gros plan, le club échangiste, le vélo-godemichet… Le film ne se refuse rien, il s’enfonce dans la connerie XXL sans jamais déroger à sa ligne de conduite en proposant une quelconque morale à la con. Le film est généreux dans sa bêtise du début à la fin, ce qui fait son charme. En tout cas j’ai vraiment ri de bon cœur à certains passages, souvent en étant pris à contre-pied tellement je ne m’attendais pas à de telles séquences. Alors je peux totalement comprendre que l’on soit réfractaire à cet humour débile mais que l’on n’aille pas me vanter les mérites de comédies type Les profs à côté. Car si ce dernier propose des gags aseptisés à base de prouts, Brüno est plus extrême et ne va pas faire de concessions à qui que ce soit, ce qui rend le film bien plus burné. En tout cas j’adhère totalement. Et si ce n’est pas toujours finaud ou bien rythmé, il y a ce qu’il faut de séquences hilarantes pour me faire passer un bon moment. Vivement le prochain Baron Cohen !
Cluny
Cluny

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2,5
Publiée le 20/10/2012
Quand il présentait son émission sur The Paramount Comedy Channel à la fin des années 90, Sacha Baron Cohen campait trois personnages : le rappeur blanc Ali G, le journaliste kazakh Borat Sagdiyev, et le roi de la mode autrichien et homo Brüno. Comme ses deux acolytes avant lui, ce dernier a le droit à son tour à son long métrage, fort du succès mondial de "Borat". Hier, Libération faisait sa une de l'événement, saluant le nouveau Zelig qui "rejoue l'infamie moyenâgeuse, mais cette fois en diffusion planétaire, avec MySpace et Twitter en catalyseurs". Commençons donc par Zelig. On sait que Sacha Baron Cohen ne donne aucune interview sous son identité propre, et qu'il fait vivre son personnage avant et après le film, comme lors du MTV Movie Awards où un Brüno angélique a déposé ses parties génitales sur le nez d'Eminem, peu connu pour son homophilie, ou dans le même Libération, où il remarque que "Sarkozy, ce serait mieux s'il était avec ein mannequin plus petit que lui, parce qu'en ce moment, on dirait qu'il sort avec un transexuel opéré". A l'écran, le trublion anglais donne autant de sa personne que pour "Borat", voir plus. Casque blond, corps épilé au laser avec le fameux ticket de métro, il ne nous cache aucune des parties de son anatomie ni de ses pratiques ancilaires particulières avec Diesel, son domestique philippin. Il ne craint pas d'aller au combat, que ce soit dans Mea Sharim où il exhibe une tenue mi-cuir, mi-loubavitch qui n'est pas du goût des religieux orthodoxes, ou dans un match de catch au corps à corps avec Lutz son assistant devant un public de l'Arkansas où pourtant, "on n'est pas des pédés". Pour l'infamie moyenâgeuse, on est servi, avec pêle-mêle une interview de Paula Abdul qui nous parle de son engagement caritatif assise sur un ouvrier mexicain remplaçant le mobilier qui n'a pas été livré, les conseils d'un pasteur gay converter (déjà vu dans son émission, cette fois c'était le Pasteur Quinn), Reste que l'objet qui nous est présenté nous est vendu comme un film, alors que plus encore que "Borat", il s'agit d'une succession de sketchs inégaux, avec comme seul lien "puisque je ne peux être célèbre en Californie en interviewant Harrisson Ford, je vais l'être en Cisjordanie en confondant Hamas et Hoummous". Le fil est encore plus décousu, et on retrouve le carbone du scénario de "Borat" : un mélange de happenings visant à susciter les réactions des personnes qui y assistent, d'entrevues piégées avec des spécialistes (ici, outre le convertisseur d'homosexuels, deux jumelles dont le créneau est l'engagement caritatif des stars) et d'immersions dans l'Amérique profonde post-Bush. On ressent plus encore que dans "Borat" le doute, voire la gêne devant l'absence de clarté sur ce qui est en camera caché et ce qui est arrangé avec des figurants (le casting de bébés, par exemple), et le talk-show où Brüno exhibe le gamin qu'il a acheté en Afrique devant un public à 90 % "afro-américain" suscite des spectateurs des réactions que le réalisateur veut faire paraître naïves, mais qui ne sont que des évidences au-delà du décorum propre au genre. Comme dans le précédent, on se demande en ne se voyant pas rire devant un rameur d'appartement équipé d'un gode ou une séance de fouettage par une échangiste S.M. si on est coincé ou si simplement ce n'est pas drôle. Il y a quand même et heureusement des sketchs plus réussis que ceux-là, comme l'interview du candidat républicain Ron Paul ou le clip final avec Elton John, Sting et Bono complices de l'apôtre de la paix, et aussi ces remarques savoureuses, comme la définition de l'idéal autrichien ("avoir un emploi, trouver une cave et y construire une famille") ou le regret que pour la deuxième fois en un siècle, le monde ignore un talent autrichien. Moins construit que "Borat", forcément moins surprenant du fait de la volonté manifeste des auteurs d'en reprendre les recettes, "Brüno" me laisse sur ma faim, avec l'impression que le déficit en drôlerie a été compensé par une surenchère dans le trash, rendant à l'avance les critiques réac ou out, pour reprendre la conception manichéenne du monde du roi de la mode viennois. http://www.critiquesclunysiennes.com
MC4815162342
MC4815162342

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4,0
Publiée le 26/03/2013
Bruno: Cohen revient, et plus en forme que jamais dans le rôle d'un homosexuel autrichien rien que ca ! Dans la pure ligné de Borat, humour gras et lourd qu'on lui connait !
mickael93200
mickael93200

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0,5
Publiée le 28/02/2012
Dans le top 3 de mes daubes des 5 dernières années avec Halal Police d Etat et Drive. Mais là on verse dans l'horreur, le ridicule, c'est Borat sans le coté marrant. Fuyez!
Add130
Add130

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0,5
Publiée le 14/06/2010
Plus ennuyant, tu meurs ! C'est lent, niais, mal joué, dialogues pourris, mal filmé, ... On nous présente une fois de plus un film sans queue ni tête, avec des clichés pires que trop pas possible, NUL !
Soldat13
Soldat13

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0,5
Publiée le 21/04/2010
C'est quoi ça ! Un "foutage de gueule mondialisé", voici ce que vous tirerez de ce film à la fin. Rien à voir avec ce que dit la presse ...
littleplayer77
littleplayer77

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0,5
Publiée le 19/03/2010
Décidément, j'ai du mal avec l'humour de Sacha Baron Cohen ... Après Borat, ce "Bruno" est franchement navrant et fait entrer le cinéma dans la sous-culture. J'en suis ressorti atterré par tant de médiocrité et pour ceux qui ne l'ont pas vu, ne vous inquiétez pas, vous n'avez rien loupé ^^
ElBlasio
ElBlasio

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1,0
Publiée le 26/12/2009
Déception ! Je ne sais pas si c'est le fait de l'avoir vu en VF, mais ce film est assez insupportable. Alors qu'avec Borat, ça passait encore, mais là, c'est vraiment inutile et grossier comme film. Comme toujours, on ne sait pas vraiment quelle scène sont fake ou pas. Le personnage de Brüno est tellement exagéré que les réactions qu'il engendre ne sont pas très pertinente. En effet, un personnage un peu plus nuancé, plus crédible aurait été plus touchant mais là, impossible de s'attacher tant à Brüno qu'aux protagonistes qu'il provoque. Reste quelques scènes sympa, mais tout cela est bien vain.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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5,0
Publiée le 25/07/2009
Ceux qui auront déjà vu "Borat" ne seront pas surpris, car ce nouveau "Brüno" en reprend le principe trait pour trait. Jonglant entre la fiction burlesque, le faux documentaire et les caméras cachés, Larry Charles parvient une fois de plus à créer une surprenante osmose dont la première et indéniable qualité est l’efficacité. Car c’est évident, si on ne s’offusque pas de ce comique potache et outrancier dont Sasha Byron Cohen est devenu un grand spécialiste, c’est parce qu’il est au service de l’exploration d’une société, d’un univers mental qui – bien qu’il nous est familier – nous paraît ici totalement irréel. Ainsi réussit-on dans ce film à faire de la pire des grossièretés la plus pertinente des farces. Preuve en est : on est à chaque fois à deux doigts de s’offusquer, mais finalement on éclate de rire tant Cohen sait manier son génie de l’outrance avec plus de subtilité qu’il ne le laisserait penser. On peut même s’avancer à dire que sur ce point, "Brüno" a clairement fait passer un cap de pertinence et de maturité à la démarche de Cohen par rapport à ses précédentes provocations. Finalement on ressort de cette comédie riche de sensations incroyablement diversifiées : on est encore euphorique d’avoir autant ri ; on se sent saisi d’un nouveau regard que l’on porte désormais sur les mœurs de notre société ; et enfin et surtout on est admiratif de la remarquable performance de Sasha Byron Cohen qui, l’air de rien, n’a vraiment pas froid aux yeux. Et c’est finalement cela la vraie force de film : savoir tout dédramatiser en montrant qu’en fin de compte on est libre de rire de tout et de tout le monde, quelque soit la gravité du sujet ou la peur que celui-ci inspire... Alors en tout cas pour moi c’est clair : "Brüno", garant suprême de l’esprit des démocraties occidentales, moi je dis oui, oui, oui et quatre fois oui !
THE-CHECKER
THE-CHECKER

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0,5
Publiée le 20/10/2011
Ce n'est pas que le fond du film soit inintéressant bien au contraire car hélas, le monde dans lequel évolue ce Brüno, c'est aussi un peu le notre...Seulement, embrasser la connerie pour la dénoncer relève soit d'une forme de cynisme absolu soit d'une volonté perverse d'en tirer un maximum de profit. Mais à considérer le jusqu'au boutisme de Sacha Baron Cohen ainsi que sa propension à montrer son cul à tout va, je pencherais plutôt pour la seconde option...
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