Dellamorte dellamore
    • Séances
    • Bandes-annonces
    • Casting
    • Critiques
      • Critiques Presse
      • Critiques Spectateurs
    • Photos
    • DVD, VOD
    • Le saviez-vous ?
    Note moyenne :   3,4 pour 402 notes dont 60 critiques  | 
    •     35% - 20 critiques
    •     42% - 24 critiques
    •     11% - 6 critiques
    •     5% - 3 critiques
    •     0% - 0 critique
    •     7% - 4 critiques

    60 critiques spectateurs

    Trier par 
    Les plus récentes
    • Les membres ayant fait le plus de critiques
    • Membres ayant le plus d'abonnés
    Nick La Main Chaude !
    Nick La Main Chaude !

    13 abonnés | Lire ses 286 critiques |

      4 - Très bien

    Financé en partie par Soavi lui-même et par le Studio Canal ,« Dellamorte Dellamore » fait partie de ces films qui ne ressemblent à aucun autre, des oeuvres définitivement uniques. Sans participer directement au projet, l'auteur du roman Tiziano Sclavi, va se montrer particulièrement enthousiaste au scénario écrit par Soavi et Gianni Romoli. Un scénario qui va également décider Rupert Everett, premier choix du cinéaste, à s'engager dans l'aventure. L'acteur est ensuite vite rejoint par François Hadji-Lazaro, puis par le délicieux mannequin Anna Falchi. Un casting formidable qui convient tout a fait à cette adaptation, Everett personnalisant parfaitement sur le plan visuel le héros de la BD « Dylan Dog ». Aussi, après un tournage de près d'un mois et demi dans deux cimetière Italiens par des températures souvent glaciales pour les scènes de nuit, Soavi achève son film avec un faible budget et en ayant improvisé chaque jour sur la direction à donner à son film. Ainsi, de nombreuses séquences furent modifiées lors du tournage ou tout simplement supprimées. Au final, reste un maelström d'idées et de scènes décalées toutes plus poétiques ou burlesques les unes que les autres qui donnent au film son ton si unique. Cinéaste privilégiant l'image et le visuel, Soavi nous livre un film magnifique oscillant entre le macabre et le merveilleux. Un véritable univers dans lequel des feux follets parcourent le cimetière dans lequel Dellamorte et le personnage d'Anna Falchi font l'amour. L'une des scènes qui montre le travail accordé à la photographie de Mauro Marchetti, l'un des artisans essentiels à la réussite artistique du projet. De nombreuses scènes rappelant souvent l'univers gothique de Mario Bava et même parfois le monde putride de Fulci (le magnifique ossuaire). Un univers véritablement absurde et surréaliste à l'image du Zombie-motard ou encore lors des différents massacres perpétrés par Dellamorte dans la ville ou dans l'hôpital. A la fois romantique, tragique et poétique, le film en plus de nous livrer une succession de magnifiques tableaux contient un véritable fond. Véritable illustration d'un esprit dérangé, le film n'est qu'un monde rêvé par le personnage principal, un solitaire en marge de la société (témoin ses incursions en ville) qui se marginalise lui-même en faisant courir le bruit de son impuissance. Un individu qui se crée son propre monde mais qui se retrouve prisonnier de celui-ci, un monde dans lequel la réalité vient souvent frapper à la porte mais qui est sans cesse repoussée par Dellamorte à coup de fusil. A ce titre, le personnage de Gnaghi semble représenter le véritable Dellamorte, à savoir un être asocial et autiste qui vit terré dans une cave et dans le silence, un alter ego réaliste en somme, qui refuse le monde et la réalité encore bien plus que lui. Par ailleurs, c'est ainsi pour fuir cette solitude maladive que Dellamorte se crée son amour pour la femme idéale symbolisée par 3 incarnations de celles-ci : la veuve, l'amante passionnée et la putain. Trois relations qui seront voués à l'échec et qui sonnent comme autant de tentatives manquées de sortir de sa marginalisation. Francesco tuera la première en la prenant pour un zombie (magnifiques scènes de résurrection dans l'ossuaire), la seconde lui refusera toute sexualité et sera attirée par lui pour sa prétendue impuissance, avant de se raviser totalement, et enfin la dernière au moment de réclamer le montant pour ses prestations sera purement et simplement brûlée vive par un Francesco trahi par une passion qu'il pensait sincère. Illustration d'une névrose pathologique, le film est donc une oeuvre d'une richesse énorme, et dont le statut culte provient en partie des différentes interprétations possibles du sens de chaque scène. La quête de l'amour impossible de Francesco comporte ainsi de multiples niveaux de « lectures ». Cet homme emprisonné dans son univers ne parvient pas malgré tout à aller au-delà de certaines limites. Son monde comme le monde réel est cependant guidé par deux constantes : l'amour et la mort. En définitive, Soavi nous livre ici ni plus ni moins que son chef-d'oeuvre définitif. Un film gothique terriblement romantique et poétique qui n'hésite pas à mélanger les genres. Parsemé de moments de comédie, de fantaisies et d'un humour noir omniprésent, Dellamorte dellamore apparaît véritablement comme un patchwork dans lequel se mélangent les émotions. Un délicieux et intelligent spectacle macabre dont les petites maladresses techniques (la scène des feux follets et ses fameux fils) ne sauraient amoindrir la portée et la réussite. Une oeuvre extrêmement picturale (Soavi rend hommage à plusieurs toiles de maîtres tout au long du film) repris qui enchaîne les moments de grâce pour parvenir à un résultat ne ressemblant à aucun autre film connu.

    Ajoutée le 30 avr. 2012 à 19h49
    Signaler un abus
    LoreleiXScorpio
    LoreleiXScorpio

    4 abonnés | Lire ses 63 critiques |

      4 - Très bien

    A peine une minute d’écoulée et déjà, le spectateur comprend d’instinct que ce Dellamorte Dellamore sera loin de tout ce qu’il a déjà pu voir : un OVNI poussé à son paroxysme, une histoire dont il ne sera à aucun moment sûr de tout comprendre, un chef-d’oeuvre trouble d’une virtuosité visuelle transcendante… Signé Michele Soavi et adapté d’un roman de Tiziano Sclavi, le synopsis du film retient l’attention : un jeune homme associable qui, une fois la nuit tombée, rétabli l’ordre dans son cimetière profané par des morts ayant la fâcheuse manie de revenir squatter notre monde, en quête de chair fraîche, sept jours après leur trépas… Mais le résultat dépasse toutes les attentes, tant il se plaît à effleurer des genres radicalement différents pour les réunir en un seul et même film. Des éléments horrifiques – volontairement kitsch – qui rappellent la dimension surnaturelle de l’intrigue, un humour noir détonnant, des personnages plus étranges, malsains ou burlesques que jamais (Gnaghi, le fidèle muet qui accompagne Francesco dans sa lutte contre les revenants, a la palme des trois catégories. Avouez qu’un amour inconditionnel voué à une tête à quelque chose de légèrement dérangé !)… A cela, pourquoi ne pas mêler également une réflexion sur la Vie et la Mort, ainsi qu’une histoire d’amour – ou plutôt la quête d’un amour – présenté comme absolu ? Dans Dellamorte Dellamore, la société est descendue en flèche et la totalité des personnages en prennent pour le grade : le rejet de la différence, la capacité à encaisser le regard des autres, la dévotion amoureuse bâclée, la petite bourgeoisie italienne habituée à ce qu’on lui passe tous ses caprices, le moyen d’exploiter un drame pour s’attirer la renommée… Et, au milieu de cette foule perturbée, un (anti-)héros inhabituel, l’un des plus déroutants du monde artistique : Francesco Dellamorte, aussi ténébreux que marginal, philosophe à ses heures qui disserte sur (ou avec) la Mort entre deux coups de plombs bien placés. Dellamorte, c’est aussi cette image de romantique macabre, profondément imprégné d’ELLE, cette veuve mystérieuse qui lui a été arraché et sa quête pour la retrouver. Par deux fois, il croira l’avoir et par deux fois elle lui échappera *spoiler : la première dans une pathétique esquisse de niaise abstinente, la dernière avec une prostituée aux motivations purement financières. Jamais il ne parviendra, au travers de ses deux copies, à atteindre la perfection qu’Elle représentait à ses yeux lors de la première rencontre. Ses échanges avec Elle sont d’ailleurs le prétexte à des scènes d’une sensualité troublante et funèbre, prodigieuse vision de deux vies qui se réunissent dans la mort, comme cette sublime et macabre scène de baiser sous un linceul, dans un ossuaire ou celle, charnelle, qui unie les corps à la lumière de feux follets sur une tombe cernée de lys. Ce romantisme sombre, dérangeant, hante presque chaque scène, dans de longs plans saisissants entre des anges de pierre, des tombes recouvertes de bougies et l’éclat grenat du sang… Derrière les images à la beauté sépulcrale se cache la profondeur d’un scénario labyrinthique, extravagant par moment, qui s’assume de bout à l’autre en abordant, parfois, des thèmes plus complexes qu’il n’y parait telle que la folie, la schizophrénie et la lassitude face à la Vie. La question qui hante Dellamorte, jusqu’au dernier moment, sera : le monde existe-t-il par-delà ce que l’on connait ? Est-il possible d’envisager une vie ailleurs ou sommes-nous toujours prisonniers de ce que nous cherchons à fuir ? La réponse, symboliquement mise en scène lors du dénouement, offre les intonations mélancoliques et pessimistes qui manquaient à cette étrange compilation. Dellamorte voit un éternel recommencement, dans la Vie comme dans la Mort – « Je donnerais ma vie pour être mort ». Si le scénario est donc exploité d’une main de maître par Soavi, son équipe est tout aussi remarquable : la musique de Riccardo Biseo et Manuel De Sica accompagne les décors gothiques du cimetière, soulignant avec intensité les moments forts du film ; quant au casting, il bénéficie d’un trio d’acteurs principaux plutôt talentueux. A commencer par Rupert Everett, dans le rôle de Dellamorte, dont Sclavi, l’auteur original, est un fan inconditionnel : son flegme naturel, son regard mélancolique et sa capacité à jouer sur la complexité de son personnage sont saisissants. Puis, dans le rôle du très peu parlant et mentalement perturbé Gnaghi François Hadji-Lazaro et dans celui de la sensuelle et mystérieuse Elle, la belle Anna Falchi, saisissante en femme mystifiée. Un étrange malaise s’empare progressivement du spectateur au fur et à mesure qu’il découvre ce chef d’oeuvre dédaléen où se mêlent philosophie, critique sociale, poésie sombre, sensualité macabre aux combats sanguinolents et à l’humour sombre de Dellamorte. S’il ne fera évidemment pas l’unanimité, gageons que cette traversée du cimetière de Buffalora ne laissera personne indifférent.

    Ajoutée le 23 févr. 2012 à 13h49
    Signaler un abus
    Vous avez vu Dellamorte dellamore ?
    Abhorsen
    Abhorsen

    0 abonné | Lire ses 124 critiques |

      4.5 - Excellent

    Un film décalé avec une atmosphère vraiment unique. Il mérite le détour même pour ceux qui ne sont pas fana du genre.

    Ajoutée le 19 janv. 2012 à 00h51
    Signaler un abus
    Yann Manzoni
    Yann Manzoni

    0 abonné | Lire ses 36 critiques |

      2 - Pas terrible

    C'est un peu une comédie,ça fait un peu peur,c'est un peu nul,c'est un peu bien,c'est un peu kitsh,c'est un peu navrant,c'est un peu culte,tout c'est "peu" ne font pas un bon film,à voir une fois et puis à jeter,à moins d'être un peu maso et un peu fêlé.

    Ajoutée le 15 janv. 2012 à 15h30
    Signaler un abus
    13 m2
    13 m2

    27 abonnés | Lire ses 1913 critiques |

      4 - Très bien

    Presque culte, vous n’avez aucune excuse si vous ne l’avez pas vu !

    Ajoutée le 11 nov. 2011 à 06h27
    Signaler un abus
    hubertselby
    hubertselby

    31 abonnés | Lire ses 247 critiques |

      4.5 - Excellent

    Film déjanté et barjot sur les zombie made in Italie ! Super kitsh, fais avec trois francs six sous ! Un grand Rupert Everett, le gros chauve ressemble à la Boule de Fort Boyart, c'est un musicien français... Later les zombies à coup de pelle et dégommer toute une tripotée de zombies scout c'est jouissif ! Le côté romantique ajoute un brin de folie, les perso sont tous tirés de l'espace, le seul hic c'est l'histoire d'amour qui part un peu trp loin pour moi dans la seconde moitié du film (hommage à Orange mécanique à un moment avec la musique ^^) Sinon rien à dire c'est un régal !

    Ajoutée le 01 nov. 2011 à 01h41
    Signaler un abus
    shinaru
    shinaru

    7 abonnés | Lire ses 181 critiques |

      4 - Très bien

    Réel OVNI que voilà. Mélancolique et fluide, à voir parce que c'est très particulier. Je crois que j'ai bien aimé !

    Ajoutée le 06 oct. 2011 à 20h13
    Signaler un abus
    Moorhuhn
    Moorhuhn

    24 abonnés | Lire ses 337 critiques |

      4 - Très bien

    Un film vraiment étonnant et beaucoup plus riche qu’il n’y parait au premier abord, Dellamorte Dellamore est une œuvre loufoque qui tire ses influences du cinéma de genre et de l’esthétisme gothique et qui les mélange habilement et avec élégance. Ce film touche à tout, il se révèle à la fois comique, jouissif, tendre, c’est une œuvre superbe et inspirée en plus de bénéficier d’un très grand soin. Techniquement parlant c’est juste énorme, la mise en scène est travaillée, pleine d’idées et de trouvailles. J’irais même plus loin en affirmant que certains passages relèvent juste de l’extase visuelle, c’est audacieux et même juste magnifique. D’ailleurs la belle photographie embellit le tout, voir le film en qualité Bluray permet de se faire davantage plaisir. L’ambiance de ce film est en plus vraiment plaisante une fois qu’on accroche à cet humour macabre, digne de la famille Addams. Le film brasse quantité de thèmes. L’amour est peut-être le thème important du film, l’intrigue se base beaucoup dessus. Le personnage principal, Francesco Dellamorte, le rencontre, le vit, le voit partir. Ce film traite du rapport qu’a l’humain à l’amour, ce que celui-ci lui apporte, son rapport à la mort aussi. Ce film se révèle être très poétique au final, une poésie en partie portée par ce fameux personnage tantôt cynique tantôt rêveur accompagné de son assistant simplet qui se sent vivre en ressentant cette simple sensation. Les personnages du film sont tout bonnement excellents, le tandem principal est vraiment attachant car au fond il y a quelque chose de nous, spectateurs, à l’intérieur de ces personnages improbables. C’est leur côté humain qui leur confère cette sympathie, côté humain qui ressort d’autant plus qu’ils sont toujours entourés de morts (Pas si morts que ça finalement ^^ ). Rupert Everett est vraiment génial dans ce film. J’ai énormément ri devant ce film, certaines situations sont vraiment cocasses et hilarantes. De très rares passages m’ont moins plu mais le positif a toujours su reprendre le dessus. Dellamorte Dellamore est un hommage ouvert au cinéma de genre avec son gore gentillet, ses zombies, ses passages érotiques séduisants (Trop rares hélàs), son cadre… C’est une œuvre atypique et bien barrée devant lequel on passe un moment unique et savoureux, vraiment une belle surprise. J’adore !

    Ajoutée le 12 juil. 2011 à 21h31
    Signaler un abus
    willydemon
    willydemon

    17 abonnés | Lire ses 870 critiques |

      3 - Pas mal

    Original c'est sur, mais un peu trop sur de son fait on finit pas s'ennuyer.. A voir malgré tout, il y a de l'idée.

    Ajoutée le 05 juil. 2011 à 07h35
    Signaler un abus
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

    5 abonnés | Lire ses 809 critiques |

      3.5 - Bien

    Un bon film, mêlant horreur gore et humour, avec une deuxième partie plutôt orientée vers la réflexion et le drame. Le personnage inteprété par Rupert Everett, cynique gardien de cimetière, est bien pensé. Son assistant est quant à lui hilarant, sorte d'abruti attardé ne sachant dire autre chose que "Gna". Je recommande pour les amateurs du genre.

    Ajoutée le 30 juin 2011 à 17h09
    Signaler un abus
    Précédente Suivante

    Donnez votre avis sur ce film

    Envie de voir ce film ?

    Oui Non

    Déjà vu ce film ?

    0 : Pourri
    0.5 : Nul
    1.0 : Très mauvais
    1.5 : Mauvais
    2.0 : Pas terrible
    2.5 : Moyen
    3.0 : Pas mal
    3.5 : Bien
    4.0 : Très bien
    4.5 : Excellent
    5.0 : Chef d'œuvre
    En cours...
    Enregistré
    Critique
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Pour rejoindre la communauté
    Se connecter avec Facebook
    Identifiez-vous si vous avez déjà un compte AlloCiné
    Meilleurs films au ciné
    Avengers
      4,3

    De Joss Whedon
    Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
    Action

    Le Roi Lion
      4,2

    De Roger Allers, Rob Minkoff
    Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
    Animation

    Hasta la vista
      4,1

    De Geoffrey Enthoven
    Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
    Comédie dramatique

    Tous les meilleurs films au ciné