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Arthur et la vengeance de Maltazard
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Arthur et la vengeance de Maltazard" et de son tournage !

Un tournage pour deux films

Luc Besson a choisi de tourner simultanément deux films, correspondant à une seule et même aventure d'Arthur. D'après le réalisateur, la raison de ce choix est purement physiologique : le jeune comédien Freddie Highmore étant en pleine croissance, il était impossible d'attendre un an entre deux tournages !

Substitution parentale...

Dans Arthur et les Minimoys, c'est Douglas Rand qui tenait le rôle du père d'Arthur. Parmi les interprètes principaux du premier film, il est l'un des seuls à avoir quitté l'aventure, et a été remplacé par l'acteur Robert Stanton, qu'on avait pu voir notamment dans Jugez-moi coupable de Sidney Lumet.

Le saviez-vous ?

C'est l'actrice de doublage Barbara Kelsch qui a de nouveau été sollicitée pour incarner le personnage d'Arthur dans sa version "animée" (captures de mouvements). Elle avait déjà collaboré avec Luc Besson en assurant la voix française d'Arthur dans le premier épisode (c'est cette fois Yann Laboutière qui la remplace), mais également celle de Leeloo (Milla Jovovich en VO) en 1997 dans Le Cinquième élément.

Conserver un look et une ambiance authentiques

Concernant la lumière, Arthur et la vengeance de Maltazard témoigne d'un souci de cohérence avec l'épisode précédent : "la continuité était essentielle à partir du moment où l'on tournait dans les mêmes décors et la même campagne normande, assure Thierry Arbogast, chef opérateur et fidèle collaborateur de Luc Besson. Il fallait reprendre le " look " du premier épisode (...)". Pour ce qui est de son influence esthétique, la lumière est toujours très inspirée des grands peintres naturalistes américains tels Norman Rockwell ou Edward Hopper.

Une véritable prouesse technique : la séquence des lianes

La séquence des lianes a été particulièrement difficile à mettre en scène. Spectaculaire à l'écran, celle-ci mélange trois techniques : des images tournées en live et sur fond vert de Freddie Highmore, entortillé dans des lianes tirées par les Bogo Matalassaï ; de simples trucages, comme l'utilisation d'un mannequin pour récupérer les gros plans des lianes quand elles serrent le corps d'Arthur au maximum ; et une partie purement 3D, qui achève de rendre la scène la plus réaliste possible. La réalisation de cette séquence s'est avérée très difficile, notamment au moment du tournage "live", à cause de divers pannes et autres aléas météorologiques... Au final, Stéphane Gluck, le réalisateur de seconde équipe, affirme qu'il s'agit là d'une véritable prouesse technique.

Faire évoluer le personnage avec son public

Selon le réalisateur Luc Besson, Arthur évolue avec ses spectateurs. Il était important de faire progresser l'univers du héros, qui inévitablement vieillit, en même temps que le public. "C'est ce qui a été fait avec la saga Harry Potter, explique le cinéaste, et je trouve cela très intelligent : s'attacher à un personnage qui grandit en même temps que son public. Scénaristiquement parlant, c'est aussi très agréable de travailler sur des personnages qui ont un passé, de leur apporter une certaine maturité." De son côté, le jeune comédien Freddie Highmore assure qu'il n'a pas eu beaucoup de mal à se glisser à nouveau dans la peau de d'Arthur puisqu'ils ont, dit-il, "mûri ensemble".

Rock n' Roll !

Si, dans le premier épisode d'Arthur, l'ignoble Maltazard se voyait doublé par le chanteur rock David Bowie, ce dernier est cette fois succédé par son compagnon de route Lou Reed, ex chanteur du groupe the Velvet Underground.

Les voix de Max le Koolomassaï : combat de "cool attitude"

Pour les différentes voix du Koolomassaï Max, Luc Besson a fait appel à deux rappeurs (l'américain Snoop Doggy Dogg pour la voix originale, et Rohff pour la voix française) qui semblent assurément rivaliser pour recréer le flow du personnage. Un parti pris plutôt audacieux par rapport à différentes interprétations de la "cool attitude" !

De nouveaux personnages, et des anciens visuellement améliorés

Cette suite se caractérise par un très grand nombre de personnages inédits : en particulier les nouveaux méchants, les Unicornes, que Luc Besson voulait beaucoup plus monstrueux et agréssifs que ne l'étaient les séides dans le premier épisode). Qui plus est, Pierre Buffin, superviseur des effets 3D chez BUF, affirme qu'il a parfois fallu créer des personnages qui n'apparaissaient que 5 secondes à l'écran ! Pour ce qui est des anciens personnages, leur traitement visuel a été modifié : dans un souci de réalisme par rapport au concept de suite, ils ont été légèrement vieillis.

Costumes vintages !

Plus de 350 costumes ont été réalisé pour les besoins d'Arthur et la vengeance de Maltazard. Pour les créer, le chef costumier Olivier Beriot déclare avoir mis l'accent sur l'authenticité iconographique des années 50. Il dit en effet s'être beaucoup inspiré des publicités, des magazines des années 50, ainsi que des nombreuses photos de famille publiées par les Américains sur Internet. De façon générale, l'ensemble des costumes mélange pur vintage (notamment le chapeau de Mia Farrow, les cravates et les chapeaux d'hommes, mais aussi beaucoup de bijoux et de chaussures), rééditions de modèles d'époque et copies ou réimpressions spécialement effectuées pour le tournage.

Un nouvel univers : "Paradise Alley"

Pour créer l'univers nocturne de "Paradise Alley", Luc Besson avoue s'être inspiré à la fois de Broadway et de Pigalle. Quant au dessinateur Georges Bouchelaghem, il dit avoir beaucoup pensé à Blade Runner pour concevoir le design de cette véritable ville lumière.

Le travail sur les storyboards

C'est Antoine Audagiori, qui avait déjà travaillé sur une partie du premier épisode, qui a réalisé le storyboard des deux suites. Concrètement, il travaillait directement sur le plateau des VMC (Video Motion Capture), dessinant au fur et à mesure les plans tournés par Luc Besson. Ces planches de storyboard étaient ensuite transmises à l'équipe des dessinateurs, qui s'en servaient pour créer les nouveaux personnages.

Le village "live" élargi

C'est à nouveau en Normandie que le village du Connecticut a été reconstitué, mais étendu sur 40 000m² de plus pour les besoins du scénario ! En effet, Luc Besson et son chef décorateur Hugues Tissandier ont recréé toute la vie sociale du village, absente du premier épisode : une église, des boutiques, un supermarché, un garage, une quincaillerie, un poste de police, un cinéma et une fontaine... sont autant d'éléments nouveaux dans cette reconstitution du village. L'une des contraintes principales était bien évidemment de construire des décors suffisamment résistants pour supporter une météo, on le sait, souvent capricieuse dans cette région ! Un autre aspect du travail sur la partie "live" du tournage : cette suite a également demandé un impressionnant casting animalier: ours, loups, biches, sangliers, écureuils, souris, hiboux, fouines... toute une faune !

Effets spéciaux : une collaboration qui dure

Comme pour le premier film, l'ensemble des outils utilisés pour la fabrication d'Arthur et la vengeance de Maltazard sont issus d'un développement interne chez BUF, une société française d'effets spéciaux. Luc Besson poursuit donc sa collaboration avec BUF : "(...) nous avons appris à nous connaître, affirme le cinéaste, et nous avons replongé dans l'aventure plein d'enthousiasme. Je suis vraiment très heureux, en leur apportant de nouveaux défis, de pouvoir participer à la démonstration du talent de BUF: c'est une équipe à la pointe de la technologie, qui n'a rien à envier aux sociétés américaines !".

Eric Serra / Luc Besson : 10ème !

Pour la musique du film, Luc Besson a de nouveau fait appel à son (presque) fidèle complice Eric Serra. En effet, contrairement au cinéaste, qui, en reprenant la suite d'Arthur, rompt maintenant le serment selon lequel il ne réaliserait pas plus de 10 films, c'est bel et bien la 10ème bande originale que conçoit Serra pour Besson, le compositeur n'ayant exceptionnellement pas collaboré à Angel-A.

Le combat écologique de Luc Besson

En plus d'avoir participé à la production du film Home de Yann Arthus-Bertrand, Luc Besson s'engage aussi dans le combat écologique à travers les aventures d'Arthur. Si le message était déjà présent dans les livres, le réalisateur s'est beaucoup interrogé sur la façon de mener cette action écologique par le biais du cinéma : Arthur et la vengeance de Maltazard porte ce message à bras-le-corps.
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