Bof bof... Faire une suite à Wall Street, compte tenu du contexte boursier et économique, était bien vu mais l'histoire est un peu cousue de fil blanc et les personnages sont un peu trop stéréotypés. J'ai trouvé que Michael Douglas manquait de crédibilité alors que dans le 1er film, il était vraiment bon. Quant à la fin, elle est trop belle pour être vraie. Dommage.
Tout ce que Stone avait réussit avec le premier opus, il le plante ici : le récit n'est plus du tout visionnaire mais enfonce (mal) des portes ouvertes, les rapports père-fils sont caricaturaux, les personnages particulièrement fades, la mise en scène poussive. A l'image de ce Shia Laboeuf ectoplasmique et de ce final confondant de niaiserie, "Wall Street l'argent ne dort jamais" est un pouding indigeste et sans saveur.
L'histoire se perd dans un marasme de sentimentalisme, le sujet est à peine survolé et la pichenette finale nous semble bien trop simple pour notre golden boy. Déçu.
Voilà un film qui est bien difficile de noter. Réaliste sur certains points de la vie financière mais souvent trop de clichés ressortent de cela. On peut vite decrocher mais d'un autre coté il se laisse regarder en faisant tout de même un effort d'attention.
Première fois qu’Oliver Stone fait une suite de l’un de ces films et pas des moindres Wall Street, film des années 90 sur l’univers de la finance. Il faut reconnaître que pour l’occasion Stone mets le paquet, on ressort du placard le grand Gordon Gekko qui a passé 8ans derrières les barreaux et qui revient dans le milieu en pleine crise des subprimes. Rajouter à cela quelques acteurs de la nouvelle vague américaine ; Shia LaBeouf, Carey Mulligan, d’autres plus connue Josh Brolin et Susan Sarandon et une réalisation tape à l’œil avec pas mal d’effets. Mais bizarrement ça ne prend pas, et pour cause on reprend les même ficèles que le précédent, le jeune homme plein d’ambition qui se fait avoir par le grand requin de la finance avec une histoire familiale en plus. Bref une déception au vu du premier après ça se regarde, les acteurs sont bons et les situations crédibles.
Deuxième volet des aventures de Gekko et de son petit monde, on sent qu’Oliver Stone a pris du galon : réalisation soignée, plongée dans Manhattan, effets de caméra, c’est sans contexte la réalisation qui fait la force du film. Car pour le reste, le scénario reste bien plus plat, et surtout fleur bleu, que le premier, n’abordant que par moments le milieu boursier. On rajoutera un Douglass que l’on sent ici surtout pour le chèque, grand absent de son propre film, remplacé (pour le plus grand malheur du spectateur) par un Laboeuf qui, bien qu’il délivre ici une de ses meilleures performances, n’arrive que peu à convaincre (pleure Laboeuf, mais pleure !). La BO se défend sans être original. Surtout, la critique manque de véhémence, paradoxal lorsque qu’on connait le contexte de crise actuel. On aurait pu faire bien pire, mais aussi bien meilleur…
Hé bien en gros c'est pas mal mais il manque quelque chose, c'est trop calme, trop peu de rebondissements, d'action mais se laisse regarder malgré tout
Ca sent tout de même le truc opportuniste. Je pense qu'il sont partis avec un scénario assez vague et qu'ils ont rempli au fur et à mesure car rien de vraiment construit n'en sort, tout juste a t-on droit à une petite surprise. Dommage Douglas était encore impeccable et c'était sympa de revoir Elie Wallach. Enfin on n'aura pas attendre longtemps un nouvel épisode.
Un bon jeu d'acteur mais le scénario voir la réalisation ne sont pas à la hauteur. Le film est difficile à comprendre et de sens. Au final, l'ensemble est moyen, dommage.