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Wall Street : l'argent ne dort jamais
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Un visiteur
2,0
Publiée le 12 janvier 2026
« She lies night in bed with you, looking at you, one eye open. Money never sleeps. And it’s just jealous, and if you don’t pay attention, you wake up in the morning and she might be gone forever…»
En 1987, Oliver Stone montrait dans Wall Street la nouvelle génération de courtiers impitoyables et sans limites morales, qui conduisait à une spéculation insensée et incontrôlée. En 2008, la capitalisme est ébranlé par une crise financière mondiale aux conséquences immenses.
Logiquement en ayant abordé les fondements de ce qui conduirait à la crise des Subprimes, une suite de Wall Street se déroulant en 2008 apparaissait cohérent.
Gordan Gekko, le grand initié à fini de purger sa peine de 20 ans de prison, et prend sous son aile son gendre, jeune courtier ambitieux spécialisé dans le domaine des énergies.
Et bah faut bien constater qu’Oliver Stone s’est assagi pour notre plus grand déplaisir. On pouvait espérer un film incisif et corrosif à souhait, sur l’effondrement de ce milieu d’affaire intouchable, mais au lieu de ça on a une histoire de famille et de couple dans laquelle la finance est secondaire. Le scénario est globalement le même que le premier, le jeune courtier ambitieux qui va finalement se retourner contre son patron malhonnête en dévoilant ses méfaits financiers. Les rebondissements finaux sont inutiles et gratuits. Oliver Stone nous sert en prime son délire de propagande du nucléaire.
C’est un film nostalgique sur la fin d’une époque pas assez mélancolique, une critique d’un milieu pas assez incisive et au milieu nage le brillant Micheal Douglas qui nous régale dans son rôle iconique.
Niveau réalisation on reprend les split screens du premier film, et l’idée plutôt originale de montrer la chute des cours de bourses avec les façades d’immeuble de New York et Londres. Sinon c’est assez répétitif et plutôt kitsch.
Un Oliver Stone qui a bien du mal à se renouveler et à retrouver son style décapant et ses messages destructeurs.
Cette suite sortie environ 20 ans après l'original, sans être mauvaise ni ratée est trop moyenne et surtout pas assez "vorace" par rapport a l'attente. Le meilleur choix aurait été d'en faire un film majeur très bien détaillé et documenté sur la crise de 2008, d'en profiter pour en faire LE film référence dessus même pour les spécialistes, (et pas seulement une simple suite du film de 87), cette ambition aurait été une bonne opportunité comme moteur pour ce deuxième film, et en y joignant d'autres acteurs de renoms pour donner la réplique a Gekko.
Wall Street : Money Never Sleeps plonge dans l’univers impitoyable de la finance moderne, où les chiffres dictent les règles et où la loyauté est souvent mise à l’épreuve par l’appât du gain. On y retrouve Gordon Gekko, ancien magnat de la finance, qui sort de prison avec un discours plus sage… du moins en apparence.
Le film explore la relation entre Gekko et Jacob, un jeune trader ambitieux qui est aussi fiancé à la fille de Gekko. Cette relation est complexe, mêlant mentorat, manipulation et quête de confiance. Ce qui est intéressant, c’est que derrière les grandes manœuvres financières, on voit surtout des histoires humaines : la peur de perdre, l’obsession de réussir, et le prix des choix que l’on fait.
Le film montre aussi comment la crise financière de 2008 a bouleversé les règles du jeu, mettant en lumière la fragilité du système et l’avidité de ceux qui en profitent. On comprend que, dans ce monde, l’argent n’est jamais qu’un outil, et que le vrai pouvoir réside dans l’information et la capacité d’anticiper les mouvements du marché.
Au final, Wall Street : Money Never Sleeps parle de cupidité, de rédemption et de la fine frontière entre ambition et destruction. Ce n’est pas seulement un film sur l’économie, mais aussi sur les relations humaines et la manière dont l’argent peut les renforcer ou les briser.
Oliver Stone récidive sa charge contre le milieu de la finance dans cette suite moins réussie, bercée d’un sentimentalisme niais. Le film tombe au final à côté du sujet sans jamais vraiment l’approché, par moment trop prévisible. Cependant, grâce à une bonne distribution et à un bon rythme du film, l’ensemble reste efficace.
Oliver Stone garde en lui cette envie de raconter, de ruer dans les brancards d'un paysage politique et économique parfois désespérant. Wall Street, l'argent ne dort jamais, n'a rien d'original, mais Stone sait manier la caméra et le verbe. La scène du discours de Michael Douglas devant un parterre d'étudiants, suffit à le rappeler. Les plans de la cité agité sont également de toute beauté. D'autres bonnes idées comme le passage de Charlie Sheen. Apres la romance est un peu maladroite mais aide a s'attacher aux personnages. Un bon film qui tente de denoncer (Stone ne se refait pas, et apres tout, tant mieux) la cupidité et le cynisme si bien installé maintenant
Je l'ai trouvé plus que correct dans l'ensemble, alors oui il y a quelques longueurs mais cela passe très bien surtout si vous avez adoré le premier du nom
Au contraire de Gordon Gekko, Oliver Stone a laissé son mordant au vestiaire dans cette suite bien trop superficiel qui se perd dans des relations familiales plutôt que d’épingler une nouvelle fois le monde financier. C’est d’autant plus inexcusable que le scandale Madoff et la crise des subprimes de 2008 ont devancé le tournage du film. A noter la dernière apparition à l’écran d’Eli Wallach.
Vengeance de trader contre trader : on s'attend à une intrigue super sophistiquée, genre "L' Arnaque" puissance 10. Mais non, c'est une bloggeuse qui dénonce le méchant sur son site,sans preuve, sans rien, et ça suffit pour envoyer le type au tribunal.... on rêve ?
Cette suite n'est pas au niveau du premier film. Qu'est-ce que je me suis ennuyé devant ! Non pas qu'il soit mauvais en soi mais il est fortement dénué d'enjeux. Je ne me suis pas senti proche d'un seul personnage du long-métrage alors de là à ressentir une quelconque émotion pour ce qui leur arrivait ...
Il faut dire qu'ils sont passés à côté de ce qui faisait le sel du premier : les jeux de pouvoir au sein du monde de la finance. Il y a bien quelques scènes avec des financiers et quelques dialogues échangés en mode bras de fer mais elles apparaissent plus comme une justification du titre "Wall Street" que comme une histoire centrale dans le scénario.
Ici, c'est plus une banale histoire de conflit familial qu'un roman d'initiation ou qu'un pamphlet sur l'avidité. Tout est trop sage, trop fade.
Evidemment, on a des bons acteurs pour porter le tout et nous inciter à rester jusqu'au bout. Mention spéciale d'ailleurs à Michael Douglas qui incarne un Gordon Gekko aux failles apparentes. Mais c'est bien maigre.
En revanche, ce que j'ai aimé, c'est que le film ne cherche pas spoiler: un happy end . Et ça correspond totalement au personnage de Gekko. L'inverse m'aurait déçu.
Bref, cette suite était largement dispensable, presque assimilable à un téléfilm.
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1,5
Publiée le 14 mai 2021
Tout au long du film le public est entraîné par des intrigues qui vont et viennent mais ne vont nulle part. spoiler: À un moment donné la chose la plus importante pour le personnage principal est de se venger du personnage de Brolin et il finit par travailler pour lui. Mais au lieu de se venger il essaie de trouver un investisseur dans la technologie verte. Lorsque son patron qu'il essaie de faire tomber n'investit pas dans la technologie verte le personnage de LeBeouf craque et démissionne. Il oublie alors la vengeance et se remet à réunir sa petite amie et son père Gordon Gekko. À un moment donné Gekko mentionne qu'il a laissé 100 millions de dollars à sa fille ce qui étrangement est le montant exact qu'il voulait que son dernier patron investisse dans l'entreprise verte. Il commence donc à piéger sa petite amie pour qu'elle remette tout l'argent à son père, qui a promis de le donner à la société verte. Le personnage de LeBeouf est la seule personne sur Terre qui ne sait pas qu'un type qui est allé en prison pour délit d'initié n'est peut-être pas digne de confiance. . Même l'argent dort dans Wall Street : l'argent ne dort jamais...
Difficile de passer après le premier opus ... l époque à changé, l ambiance aussi. Cette fois ci on a un peu plus de mal sur la crédibilité de nos interlocuteurs / acteurs ... nous ne retrouvons plus nos caricatures d affreux cupides des années 80, dommages
Je déteste Shia Labeouf depuis que j'ai vu le malheureux quatrième opus d'Indiana Jones. Dans le cas de ce film il est à la hauteur et tiens la route face à Douglas. L'ambiance de Wall Street (vitesse de vie élevée) est bien représentée au niveau de l'ambiance générale. Petit bémol au niveau de quelques effets, qui ne sont pas fini d'après moi. L'histoire, bien que planplan par moment, reste intéressante par ces quelques rebondissements (bien fourbe pas ailleurs). L'ambiance requin de Wall Street est aussi bien représenté. Il est vrai que l'ambiance est bien présente comme je le dit, mais cela n'empêche pas au film de souffrir de quelques longueur et clichés. Bref, un film qui demande un minimum de concentration, mais qui n'apporte pas de grand moment.
Une suite qui reste tres largement de dessous du 1er opus , Shia Leboeuf n'as pas le charisme pour jouer un tel rôle, tout comme le personnage de Josh Brolin qui aurait peut être du etre un peu plus mis en avant.