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Wall Street : l'argent ne dort jamais
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Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mai 2012
Le monde de la finance est décidement un univers qui m'est totalement étranger. Je ne suis jamais rentré dans l'histoire. C'est loin de tous mes centres d'intérêt. Regarder ces gens se regarder le nombril et compter leurs billets ; très peu pour moi. Je n'ai eu aucune empathie pour les personnages et forcement je me suis endormi... et je n'ai pas réussi à aller au bout (et ça m'arrive 1 ou 2 fois par an, C'est dire comment j'ai aimé).
Déjà qu'il se passait pas grand chose et qu'on comprenait rien. Mais y avait peut-être rien à comprendre. Il a fallu que ça tourne à la guimauve la plus indigeste vue depuis un bail. D'un moralisme à toute épreuve. On sait que Oliver Stone n'a jamais fait de politique mais surtout beaucoup de moralisme mais là, c'est le pire.
Oliver Stone déçoit par la suite d'un grand film qui s'avérait pourtant bonne. Les acteurs ne sont pas forcément bons et nous ont déjà habitués à des rôles largement meilleurs. Pour ce qui est des décors, rien n'est vraiment éblouissant et on regarde le long-métrage avec un visage impassible. Par ailleurs la BO ne fait en aucun cas ressortir les émotions du film et s'avère même parfois mal choisie ce qui va contribuer à nous ennuyer. De plus le scénario se trouvait au premier abord assez intéressant mais ce n'était qu'un premier abord car il est en réalité ennuyeux et traîne en longueur à tel point que l'on se demande si regarder le film en accéléré ne serait pas mieux. Oliver Stone nous déçoit également par une façon de filmer saccadé qui laisse son film en suspens et laisse des pauses dans le long-métrage qui n'aurait pas du avoir lieu. En bref Wall Street : l'argent ne dort jamais ne se trouve pas être aussi bon que son prédécesseur et nous laisse même de marbre devant le nombre de défauts présents dedans.
J'ai vu un film... en ne faisant que penser au 1er... et à force de comparer, je ne suis pas rentré totalement dedans... M. Douglas a perdu de sa superbe, même s'il garde un charme indéniable, mais je trouve que ce film est beaucoup trop bavard, et parfois un peu creux... Cela dit, cela ne coûte pas grand chose de dénoncer, car malgré tout ce que l'on sait, le monde de la finance obéit à ses propres règles... (les propos du film)... La mise en scène est nerveuse, les dialogues corrects, mais la chronique familiale prend le pas sur le thriller financier, et tout est trop prévisible, et attendu... Oliver Stone demeure une grand réalisateur, mais ce film n'est pas le meilleur...
Cette suite de Wall Street s'avère correcte au premier visionnage. Michael Douglas reprend ici son rôle qui lui avait valu un oscar autrefois. Il interprète le personnage de Gordon Grecko, aussi charismatique que froid et secret. Une bonne interprétation dans l'ensemble. Même chose pour Shia LaBeouf qui prouve ici son réel talent d'acteur, si novice soit-il dans le métier. Mais malgré une bonne réalisation et un jeu d'acteur relativement correcte, le film n'arrive pas à décoller. Longueurs, incohérences et invraisemblances viennent ternir désagréablement l'œuvre d'Oliver Stone tout comme ce final des plus déplorables. Question scénario, le postulat est plutôt alléchant. Néanmoins, le spectateur déplorera un concept de vendetta mal exploité et une intrigue confuse. Même chose pour le passé de Gordon Grecko qui aurait clairement dû être plus approfondi et qui, au lieu de ça, est abordé simplement par un florilège de sous-entendus assez frustrants. Un film donc pas très clair, mais qui, toutefois, offre une certaine immersion dans le milieu de la bourse. Ensemble très moyen quoi qu'il en soit.
Ce film doit être vu et revu...au risque de ne pas cerner la vision d'Oliver Stone... Les dialogues sont fabuleux et je recommande ce film "documentaire" aux générations futures...
On pensait Oliver Stone vacciné contre la remakite aigue qui touche nombre de ses confrères réalisateurs. Mais l’actualité de ces dernières années l’a incité à réactualiser son « Wall Street » pour rappeler combien le monde de la finance est dur et cruel. Le problème, c’est que le scénario n’est pas assez solide pour nous permettre d’apprécier ce film comme le premier. L’intrigue ne permet pas d’utiliser le retour de Gordon Gekko à sa juste valeur, d’autant que Michael Douglas parait davantage fatigué. Mais surtout, Stone ses histoires de trahisons financières avec du blabla romantico-familial bien inutile. En fait, j’aime bien Carey Mulligan mais son rôle (qui n’avait pas d’équivalent dans le premier) est inutile. Oliver Stone voulait certainement fait de ce Wall Street 2 un nouveau film saignant sur le monde de la finance mais il dilue trop pour que ça ait le moindre impact : un coup d’épée dans l’eau.
Wall Street m’avait touché et impressionné même si je suis hermétique au monde de la finance, j’étais comme fasciné par le sujet et l’affrontement entre Gekko et Bud. Oliver Stone avait une longueur d’avance et c’était le temps où il semait du poil à gratter là où ça démangeait peu. Avec ce nouvel opus, ce Wall Street n’apporte rien de nouveau, cependant, il tente d’expliquer les mailles-magouilles entremêlées des ficelles tenues par des pontes de la World Company. Cet aspect reste encore intéressant quoique superficiel. Dans un sens, ce n’est pas plus mal, car plus de vingt ans après, je reste toujours hermétique au sujet. Mais le fait de voir surgir Gordon Gekko me maintient en éveil et suis sous hypnose. Je sais qu’il va se passer quelque chose de terrible, de froid comme l’argent. Et il y a bien eu quelque chose. Toutefois, je n’étais pas complètement hypnotisé, je suis resté lucide et cette lucidité-là m’a maintenu à distance. Sans vouloir faire offense à Shia LaBeouf, il n’a pas la même présence qu’un Charlie Sheen. Ça n’engage que moi. Le personnage de Josh Broslin, relégué au second rang, manque d’épaisseur. Mention spéciale à Carrey Mulligan. Voilà une actrice à suivre.
Ce film ? On l'oublie vite, mais on ne s'ennuie pas. Pas utile de s'intéresser au monde de la finance pour apprécier l'histoire, l'intrigue tient plus de la vengeance.
En pleine crise boursière, une fable épique sur les rouages de l’univers impitoyable de l’argent. Mais au regard du tout, on est déçu, c’est souvent nerveux pour pas grand chose, grossier et prévisible dans le scénario et surtout un peu dépassé. Ca fait un divertissement sympa mais sans plus.