Derniers Avis : Wall Street : l'argent ne dort jamais - Page 7
Wall Street : l'argent ne dort jamais
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annatar003
74 abonnés
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2,5
Publiée le 22 décembre 2012
Longtemps, très longtemps après le cultissime "Wall Street" des années 80, Oliver Stone se décidait à mettre en scène la suite des aventures de Gordon Gekko, requin de la finance à la fois séduisant et impitoyable. Après visionnage, force est tout d'abord de constater le manque total de caractère du long-métrage. Abordant la bourse mondiale de manière terriblement brutale et compliquée, "Wall Street : l'argent ne dort jamais" ne partage pas un aspect technique qui avait pourtant été parfaitement réalisé dans l'opus précédent. Ne vulgarisant jamais, Oliver Stone se permet de plus de perdre son temps lors d'effets stylistiques de forme rédhibitoires qui font honte à sa gloire passée. Au casting, on retrouve Michael Douglas dans le rôle phare accompagné d'un Shia LaBeouf autonome et rigoureux. Malgré quelques bonnes répliques on déplore la performance peu convaincante de Douglas qui déprime plus qu’elle n'impressionne. On relèvera également les rôles révélateurs pour de futures stars telles que Carrey Mulligan ou le caméo très enthousiaste de Charlie Sheen qui consitue un fond relativement solide pour bâtir le récit. Quoi qu'il en soit, "Wall Street : l'argent ne dort jamais" n'atteint pas les espérances et la déception qui en découle est grande malgré le fait que les armes de choix qui étaient mises à la disposition du scénario.
Pas terrible tout cela. Pas vraiment prenant, je m'attendais à une étude du système mais ce n'est pas vraiment le cas. Tous est confus et se regarde sans réel intérêt. Reste Carey Mulligan qui démontre une fois de plus son talent d'actrice. Si vous voulez comprendre le système préférez Inside Job.
Il semble loin le temps où O. Stone provoquait le monde du cinéma, expérimentant des tas de choses, bousculant les codes et posant de vraies questions. Depuis le début du IIIème millénaire, cet ancien grand est devenu un faiseur, enchaînant les projets excitants mais inaboutis ("Alexandre") ou bien indigne de lui ("World trade center"). Là, en donnant une suite à son "Wall street", on pouvait attendre un sursaut. Hélas, si le 1er détonnait puisqu'il allait à contre-courant de l'idéologie alors en vigueur (l'époque des yuppies), il est ici d'un conformisme bête et méchant, allant systématiquement là où on l'attend et en demeurant politiquement très correct. Si le talent de Stone est toujours là, lui permettant de signer des plans magnifiques dont ne sont pas capables les 3/4 des réals hollywoodiens, sa hargne et son sens de la provoc' sont aux abonnés absents. Si S. LaBeouf est plus sobre qu'à l'accoutumée, c'est parce que M. Douglas en fait des caisses et aussi parce qu'il est écrasé par le rôle sans relief qu'on lui a confié. Pas vraiment palpitant, avec juste quelques répliques détonantes et quelques scènes réussies, un divertissement fade et plat, qui fait parfois peine à voir. D'autres critiques sur
Un film sur la crise des subprimes américains qui nous essaie de nous expliquer pourquoi le capitalisme financier en est arrivé à ce point-là, c'est à dire sa faillite
film long, ennuyeux avec une intrigue simpliste shia labeouf est un bon acteur mais manque de charisme: il était pas le meilleur choix pour ce role. oliver stone trés peu inspiré
Si le film ne surprend pas et si l'on traite le tout de manière trop superficielles pour les initiés et trop complexes pour les non connaisseurs, ne trouvant de ce fait pas vraiment de public.On peut s'intéresser à l'intrigue simpliste mais sympa et la qualité des acteurs qui nous font littéralement rentrer dans l'histoire, on en apprend quelques une cependant dans la première moitié du film.
Une suite pachydermique, moralisatrice et un brin opportuniste, loin de la hargne de l'original, qui fait en plus l'erreur de délaisser le personnage culte de Michael Douglas pour un Shia LaBeouf pour le moins fade.
LA CRISE. Reprendre les reines de Wall Street, c'est foncé tout droit dans le mur. Et c'est au pied du mur... qu'on voit mieux le mur. Oliver Stone n'a plus la gnack. Déjà, il m'avait beaucoup ennuyé avec son World Trade Center. Ici, c'est une nouvelle fois long et ennuyant. En plus avec Jacob le beauf...
Le grand retour de Gekko! Cette suite est moins bonne que le premier du même nom. Utilisant l'actualité du crash boursier et la crise actuelle, ce film est immersif pour le spectateur et reste une bonne leçon de morale. En revanche, beaucoup trop de dialogues et peut être un manque flagrant de scènes captives mouvementées . A trop vouloir en faire Oliver Stone ne se concentre pas réellement sur l'aspect Boursier lui-même et en oublie ce qui se passe autour. On y survole simplement Malgré cela il y a tout de même une réalisation soignée, de bons acteurs, dont Shia LaBeouf qui prouve qu'il sait faire autre chose que de l'action et de l'humour pour ados. A noté les petits clins d'oeil à "Le Bon, la brute et le truand", avec l'apparition d'Eli Wallach à 96 ans !!!!Sans oublier la musique du film qui reste incontournable. La fin perd de sa crédibilité en concluant sur
De très moyenne facture, ce "Wall Street 2" est long et ennuyeux, très ennuyeux. On se fout complètement de l'histoire d'amour entre le jeune trader et la fille de Gordon Gekko, et on n'est pas loin de se désintéresser de l'histoire principale, sorte d'imbroglio financier aux tenants et aboutissants incompréhensibles et réservés aux initiés. Aucune attache envers les personnages, donc, malgré le charisme de Michael Douglas. Ca coince plus concernant Shia LaBeouf, acteur ayant émergé sans doute trop tôt, alors qu'il est l'un des acteurs les plus rentables de Hollywood. Essai manqué donc, malgré une mise en sène dynamique qui permet de maintenir un semblant d'intérêt pour le produit.
Le premier "Wall Street" était excellent, voir même passionnant, et remarquable pour son côté prophétique. On ne pourrait pas en dire hélàs autant du deuxième volet. Le début, avec notamment le discours plein de cynisme du personnage de Michael Douglas, était pourtant prometteur. Mais il faut bien se rendre très vite à l'évidence, le film est mauvais. Ce n'est pas le fait qu'Oliver Stone fait souvent mumuse avec la technique ou les graphiques sans que cela apporte quelque chose à l'histoire, ni non plus le fait que le film apparaît comme brouillon et tirant en longueur, qui est la principale raison de la médiocrité de l'ensemble. Non, si le film est mauvais c'est surtout pour son incroyable naïveté. Les méchants sont punis ou font amende honorable à la fin, les gentils s'en sortent parce qu'ils sont gentils. C'est bien simple, on n'est pas à Wall Street mais dans la Forêt de Sherwood avec Robin des Bois et ses pauvres compagnons. Oui, mais il faudrait peut-être dire à Oliver Stone que dans la réalité les pauvres sont encore plus pauvres, que Robin des Bois essaye désespérément de son côté de sauver les grosses économies qu'il a investi et que le Shérif de Nottingham est non seulement libre mais continue toujours d'empocher des centaines de millions. Si certains traders ont daigné regarder le film entre quelques centaines de millions et une partie fine senteur Dom Perignon, ils ont dû bien se marrer. Bon Michael Douglas, valeur sûre comme l'or, sauve tout de même quelques meubles mais par contre Shia LaBeouf est complétement à côté de la plaque, nous sortant juste de temps en temps son vaste répertoire des deux expressions qu'il sait faire. Autrement, Carey Mulligan souffre d'un personnage totalement inconsistant et on remerciera jamais assez Susan Sarandon d'avoir accepté de faire de la figuration. Ce film ne fait que confirmer ce que laissait entendre "W. - L'Improbable Président", Oliver Stone paraît avoir définitivement perdu la niaque.
Très bon film sur le monde impitoyable de la bourse, dont il faut absolument en connaître le vocabulaire si l'on veut comprendre la perversité du scénario... Avec en prime un sympathique clin d'oeil au premier opus