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    Carré blanc
    note moyenne
    2,5
    134 notes dont 29 critiques
    répartition des 29 critiques par note
    2 critiques
    4 critiques
    8 critiques
    4 critiques
    7 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Carré blanc ?

    29 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 20 septembre 2012
    Premier long métrage (après un court-métrage avec lequel il y a des ramifications) qui a le mérite de l'audace tant ce film sort des sentiers battus tant dans le fond que dans la forme. Film d'anticipation qui dénonce la déshumanisation rappelle des films (à divers niveaux) comme "THX 1138" (1971), "Brazil" (1985) et "De bon matin" (2011) en passant par "Alphaville une étrange aventure de Lemmy caution" (1965) de Godard. La mise en scène aussi épurée que glaçante ne fait qu'accentuer un monde aseptisé et balisé où les gens sont privés de tous sentiments ; ce n'est pas qu'ils n'en ont pas mais le monde où ils vivent désormais "conseille" fortement de cacher ce qu'ils ressentent, non pas lobotomisés mais plutôt savoir passer outre et les cacher aux yeux des autres. L'aliénation des uns et des autres est ici montrée de façon directe et, dans un sens, assez déroutant. La violence est omniprésente, physique aussi bien que psychologique le film décrit un monde qui fait peur à tous les niveaux. Bon point pour la bande-son, alliant divers sons et musiques parfaitement adéquates à ce monde insensible. Excellent casting avec un couple, Julie Gayet (touchante et perdue) et un Sami Bouajila (robot quasi lobotomisé de l'administration) qui s'offre corps et âme pour des personnages pas faciles à incarner. Un film qui laissera, je pense, froid une grande partie du public tant le style du film est à l'image de ce qu'il raconte. La fin reste peut-être trop ouverte, voir trop flou dans son épilogue. Néanmoins un film qui gagne à être vu et connu.
    ffred
    ffred

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    3,0
    Publiée le 20 septembre 2011
    Voilà un premier film bien singulier. L'anticipation est un genre peu prisé en France. Pour son premier long métrage Jean-Baptiste Leonetti soigne autant la forme que le fond. A la limite de l'exercice de style. Le film est âpre, dur et froid. L'action est lente avec peu de dialogues, émaillée de déferlements de violence qui nous laissent pantois. La violence aussi dans les sentiments et les tensions qui unissent les personnages. Sami Bouajila et Julie Gayet forment un couple à la dérive convaincant mais le rôle le plus marquant est celui du veilleur de nuit tenu par Jean-Pierre Andréani, formidable. Visuellement les images sont aussi froides et dures que le propos. Succession de béton, de verres, de gris, de sombre, de sang. Une expérience particulière à mi-chemin entre Soleil vert, Orange mécanique et Les fils de l'homme. Un film désincarné, hors des entiers battus, pas facile d'accès, qui posent plus de questions qu'il ne donne de réponses. Pour ma part j'en suis sorti un peu perplexe mais en ayant tout de même passé un bon moment. Dès le départ intriguant et étouffant, le film se termine en gardant presque tout son mystère. Déroutant (presque fascinant) et en tout cas dérangeant.
    Pascal Jaillet
    Pascal Jaillet

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    3,5
    Publiée le 31 août 2012
    Très esthétisant et raffiné, le film offre de belles prises de vue dans des lieux intrigants.
    preedatoor
    preedatoor

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    4,0
    Publiée le 30 octobre 2012
    Le monde tel qu’il pourrait être dans le futur. Le film nous entraine dans un monde ou chaque individu est contrôlé mentalement et leurs sentiments ne sont que lointain. Une des scènes rappel le clip Another Brick In The Wall des Pink Floyd ce qui nous renvoie aux nazies et aux jeunesses hitlériennes. On peut dire que l’image est extrême mais elle place le spectateur directement dans l’ambiance. Ce qui suit n’est qu’une succession de métaphores, d’effets visuels, et d’hyperboles qui nous place dans des scènes malsaines et choquantes à regarder. La réalisation est assez lente mais l’ambiance peut commune nous force à continuer. En ce qui concerne le titre, le symbole simple est qu’une entité dirige le tout. Mais quand on examine d’avantage, la réflexion sur ce carré blanc laisse beaucoup d’idée ressortir. Après à chacun de s’en faire sa propre analyse. On peut noter la performance de Sami Bouajila (rôle principal) qui donne un plus à son personnage inconscient et complètement vide. Tout au long du film il garde une neutralité qui est plutôt impressionnante. Le reproche que l’on pourrait faire au scénario est l’idée extrémiste des différents actes de chaque personnage. En somme un film que je conseille fortement mais qui est plutôt pour un certain public
    ecou57
    ecou57

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2011
    Malgré quelques symboles un peu trop appuyés, le film se distingue par sa facture épurée, son esthétique rigoureuse et glacée ainsi que par son interprétation sans faille. Le résultat est dérangeant, fascinant et détonnant dans le paysage convenu du cinéma d'auteur hexagonal. On reparlera sûrement de ce Léonetti là. A voir, évidemment.
    oliviApanam
    oliviApanam

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    3,5
    Publiée le 21 septembre 2012
    le film est vraiment particulier et c'est un avantage. Mais le problème c'est que le sujet est que les gens n'ont plus d humanité donc forcément le film en manque. C'est assez logique et bien vu et en même temps c 'est ce qui fait que parfois on adhère pas à l'histoire. A voir quand même car franchement ça fait du bien de voir des films différents parfois.
    foy
    foy

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    4,5
    Publiée le 18 juillet 2011
    Une bonne surprise avec ce film très réussi et d'une grande originalité. Les comédiens sont étonnants et le climat envoutant.
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

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    1,0
    Publiée le 30 juin 2014
    Pourquoi les réalisateurs de films à prétentions "artistico-politiques" comme celui-ci se croient-ils obligés de nous infliger des plans longs et statiques, des scénarios décousus, des situations incompréhensibles ? Et au bout du compte des films mortellement ennuyeux ? Pourquoi ne peuvent-ils pas s'exprimer simplement et nous raconter une histoire à laquelle on puisse s'accrocher et croire ? Voici un mystère plus épais encore que ceux qui entourent les divers éléments de ce film. Sans doute est-ce bien intentionné, mais sur ce thème classique de SF, Soleil Vert est cent fois plus réussi, bien que Richard Fleisher ne soit pas un cinéaste particulièrement progressiste sur bien des plans. Il est donc confirmé une fois de plus que les bon sentiments ne font pas les bons films ou romans.
    kev952
    kev952

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    5,0
    Publiée le 25 août 2012
    Dans un futur incertain, en proie à la surpopulation mais où on ne croise que rarement quelqu'un, les ressources semblent avoir été épuisées et de ce fait l'humain devient sa propre nourriture. La loi instituée semble être soumise à celle de l'entreprise dont les cadres supérieurs sont tout puissants. Dans ce monde hostile, il faut être à la fois le meilleur et le plus cruel pour survivre. Adopter une logique implacable et feindre la normalité. Le système cherche ainsi à garder les plus forts c'est à dire ceux n'ayant aucun scrupule à "manger" les autres (pris au sens propre dans le film). Il autorise dès lors et même incite à déverser sa violence intérieure sur les plus faibles tout en voulant garder un semblant de paix sociale. Au royaume des paradoxes seul l'amour semble pouvoir nous sauver de cette monstrueuse folie. C'est ce que le film donne à voir, car son intérêt ne réside nullement dans son scénario (sommaire) mais plutôt dans sa mise en scène impeccable. Bref Carré Blanc c'est plus qu'un film d'anticipation, c'est allégorie de la psychopathie magistralement menée. Il s'agit pour moi d'un des meilleur film jamais réalisé. Brillant...
    Pascal I
    Pascal I

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    0,5
    Publiée le 23 septembre 2012
    D'un ennui total, très insipide et minimaliste. A fuir ! 0/5 !!!
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    3,5
    Publiée le 9 septembre 2011
    En France, les films d’anticipation sont suffisamment rares pour ne pas se pencher sur la sortie de Carré blanc, premier long-métrage à peine 77 minutes, de Jean-Baptiste Leonetti venu de la réalisation de spots publicitaires. L’école de la publicité laisse sans conteste des traces dans une mise en scène extrêmement stylisée, pariant, le plus souvent avec raison, sur la symbolique de décors urbains traversés de tours de béton et d’acier. Imaginer un monde futur déshumanisé, où, plus que jamais, l’homme est devenu un monstrueux prédateur – un loup, à moins qu’il ne s’agisse plutôt d’un ours – ne fait guère preuve d’originalité. Mais il faut néanmoins porter au crédit du cinéaste novice la capacité à créer des séquences angoissantes à l’esthétique glacial. Mêler l’enfance et l’âge adulte du couple protagoniste constitue un deuxième atout de Carré blanc, d’autant plus qu’une similarité assez troublante de traits existe entre les jeunes comédiens et le couple interprété par l’inquiétant Sami Bouajila et la fragile Julie Gayet. Façonné pour devenir imperméable à toute émotion, un monstre au milieu d’autres qu’il ne parvient plus à distinguer, Sami Bouajila compose une sorte de responsable des ressources humaines, auteur de tests qui font froid dans le dos. L’utilisation de la bande-son, où l’on entend au travers de haut-parleurs l’exhortation à procréer – laissant du coup supposer la dénatalité – participe à l’atmosphère anxiogène. Carré blanc est donc un film épuré, qui refuse la complaisance de scènes sanglantes ou violentes, préférant travailler sur la stylisation des lignes droites et des parallélépipèdes qui traversent constamment l’image. S’il avait gagné en nuance et en épaisseur du scénario, le résultat n’aurait pas été loin de la réussite pour un coup d’essai.
    Roub E.
    Roub E.

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    1,0
    Publiée le 24 avril 2013
    Le réalisateur veut dénoncer la société de la pensée unique qui formate les individus et donne un monde froid et sans imagination ni émotion! Seulement son propos est déjà établi au bout de dix minutes et le film nous fait sombrer dans un ennui profond.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 17 septembre 2011
    "Carré Blanc" fait inévitablement penser à "Soylent Green" de Richard Fleischer pour le côté cannibale de l'affaire. A la vision de son monde urbain déshumanisé, j'ai eu quelques souvenirs du "Buffet Froid" de Blier. Mais, au final, le premier film Jean-Baptiste Leonetti m'a surtout rappelé la médiocrité, un peu atténuée ici par une photographie glaciale réussie, d'un des derniers essais de SF à la française (Dieu merci, il n'y en a pas beaucoup) : le minable "Dante 01" de Marc Caro. "Carré Blanc" a donc une image, une atmosphère et une bande-son globalement satisfaisantes. Le problème, encore une fois, c'est que l'esthétique ne fait pas tout, et que derrière la technique, c'est le néant total. Leonetti ne raconte rien de nouveau, si tant est qu'il raconte quelque chose. Le film ne dure qu'1h17, mais on pourrait en couper la moitié et en faire un court-métrage acceptable. "Carré Blanc" manque d'idées, se répète, tourne en rond, et finit... laborieusement. C'était bien d'essayer...
    Guillaume
    Guillaume

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    2,0
    Publiée le 23 novembre 2012
    Autant le synopsis m'avait emballé, autant le film m'a fortement déçu. Si on vient à comprendre le message que souhaite passer le réalisateur, je reste pour ma part tout de même dubitatif sur son pouvoir de conviction. Il me manque quelque chose, il y a un déséquilibre que je ne parviens pas à nommer. A noter tout de même l'esthétique extrêmement soignée et travaillée ; c'est plutôt rare pour être souligné.
    Gabe-Walker
    Gabe-Walker

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    1,0
    Publiée le 23 septembre 2011
    Mais qu'est ce que la géniale Julie Gayet a été faire dans ce film ? C'est vrai qu'elle aime surprendre et être souvent là ou on ne l'attend pas mais avec ce Carré Blanc, elle nous offre une performance aussi inattendue que déroutante et une énième facette de son talent qu'on savait déjà immense. J'ai été voir ce film donc uniquement pour voir Julie Gayet et, une fois n'est pas coutume, je me suis globalement ennuyé..... comme si l'ennui de tous ces gens qui errent dans ce monde sans vie avait déteint sur moi. C'est un film plutôt difficile d'accès, très étrange, très inquiétant (à l'image du personnage interprété par Sami Bouajila) où le réalisateur Jean- baptiste Léonetti nous décrit un monde glacial, sans âme, sans couleur, sans humanité, totalement bétonné où chaque personne ressemble à un zombie en puissance. L'ambiance n'est pas gai et il ne se passe pas grand chose, sans doute que cette histoire "anticipe" un peu trop à mon goût...J'ai trouvé la bande son assez pauvre et souvent inappropriée. L'interdiction aux moins de 16 ans est exagérée même si l'horreur n'est pas visuelle mais complétement subjective et sous entendue....elle n'en reste pas moins violente psychologiquement. A défaut de nous divertir, il nous fait réfléchir sur ce que pourrait être le monde de demain.....non, .....allez un bon petit "Shark 3D" pour se remettre les idées en places !
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