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The Visitor
note moyenne
4,0
1922 notes dont 301 critiques
44% (133 critiques)
32% (97 critiques)
10% (30 critiques)
8% (24 critiques)
3% (10 critiques)
2% (7 critiques)
Votre avis sur The Visitor ?

301 critiques spectateurs

Alain D.
Alain D.

Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 1 759 critiques

4,0
Un film "Made in USA" sans violence ni effets spéciaux ; la romance et la musique ne servent que de prétextes pour cette leçon de vie où les personnages sont mis à nu. Walter est prof d'économie dans une université du Connecticut. Vers la soixantaine, il est entré dans la routine et a perdu la foi. Lorsque l'Université l'envoie à une conférence à New York Walter trouve un jeune couple de squatteurs dans son appartement... Beaucoup d'interprètes formidables dans cette brillante distribution avec Richard Jenkins, Oscar du meilleur acteur. Il est très sobre et convaincant dans le personnage de philosophe et humaniste qu'est le Professeur Walter Vale. Haaz Sleiman tient les le rôle de Tarek Khalil l'émigré Syrien, Danai Gurira celui de Zainabla, l'amie sénégalaise de Tarek et enfin Hiam Abbass, lumineuse dans le rôle de Mouna Khalil, la mère de Tarek. Le scénario est très riche, empli de réalisme et de sensibilité, avec des scènes géniales comme celle ou Walter joue du djembé en costume-cravate. Les dialogues sont raffinés et profondément humains. Une très bonne comédie de Thomas McCarthy récompensé pour "The Visitor" en 2008 par le Grand Prix de Deauville. Il a aussi réalisé "The Cobbler" en 2015, " Les Winners" en 2011 et "Le Chef de gare" en 2003 (British Academy Awards).
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

Suivre son activité 195 abonnés Lire ses 3 156 critiques

3,5
Un film très réussi qui lie de manière très habile le drame psychologique au propos social voire politique. Un professeur veuf depuis peu qui a progressivement perdu le goût de la vie depuis que celle qu’il admirait (elle était concertiste au piano) est partie, va donner un sens nouveau à celle-ci grâce au hasard qui met sur sa route deux jeunes clandestins venus squatter son appartement new yorkais. Le chemin sera très progressif pour que cet homme maladroit avec la vie commence à comprendre que communiquer n’est pas si compliqué. Cet apprentissage se fera autour de la musique et d’un instrument venu d’une autre culture : le djembé, instrument de la liberté d’expression par excellence. Le professeur abandonnera les leçons de piano qu’il avait entrepris - sans doute en mémoire de sa femme - pour trouver avec le djembé sa propre identité qu’il semblait avoir abandonnée à l’ombre d’une épouse trop brillante. Voilà pour l’aspect psychologique du film de Mac Carthy qui se veut une ode à la vie. Sur l’autre versant on assiste à un véritable plaidoyer pour le mélange des races et des cultures (toujours via la musique) et à une dénonciation des méthodes radicales instaurées par le gouvernement américain depuis le 11 septembre 2001 pour ramener dans leur pays d’origine des hommes et des femmes ayant construit leur vie depuis des années sur le sol américain. Que vont trouver Tarak et sa mère de retour en Syrie ? C’est tout le monde musulman qui est frappé sans discernement par cette politique sécuritaire. Pour éviter de centrer le propos uniquement sur le Moyen-Orient, Mac Carthy a choisi d’adjoindre à Tarak une petite amie sénégalaise. Le professeur va trouver une nouvelle jeunesse dans le combat qu’il va mener pour tenter de maintenir son jeune ami sur le sol américain. Il va même entrevoir un moment la possibilité d’un nouvel amour avec la mère de Tarek venue unir son sort à celui de son fils. Beau film rempli d’humanité.
Julien D
Julien D

Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 3 454 critiques

3,5
Cette belle histoire est une magnifique réalisation qui nous présente à la fois des personnages réalistes et attachants mais surtout une morale intelligente qui est la meilleure attaque que l'on puisse faire à la politique ferme anti-émigrition faite aux Etats-Unis sous le règne de Bush. Depuis le postulat simple et universel du choc des cultures passant par l’amitié entre l’étranger oppréssé et l’autochtone, McCarthy parvient à maitriser son film pour en faire un grand moment d’émotions humaines. Cette relation est magnifiquement portée par un Richard Jenkins mettant parfaitement en avant la profonde mélancolie de son personnage tournant vite à un combat militant perdu d’avance. Une fois de plus, Hiam Abbas est boulversante dans le rôle de la mère éppleurée.
pandani
pandani

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5,0
Tout comme La Visite de la Fanfare il y a un an, The Visitor est sans aucun doute le film à aller voir en ce moment. Avec simplicité, sensibilité et justesse, Thomas McCarthy a fait un très beau film qui nous remet les idées en place sur des sujets importants. Les interprètes sont parfaits. Si on voulait pinailler, on pourrait juste regretter que l'histoire se déroule parfois de façon un peu trop prévisible.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 1 338 critiques

3,0
Trop de bons sentiments transcendés par la musique dans ce petit film gentil.
yann9rcnm
yann9rcnm

Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 577 critiques

4,0
J'ai adore ce film independant sur un sujet tres difficile de nos jours. Les immigres, bref un film magnifique
Lucille T.
Lucille T.

Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 374 critiques

4,0
Visiteur, n. m. : personne qui se rend quelque part, qui va chez quelqu'un. On est tous de passage, on ne fait tous que d'aller d'un point A à un point B.
caro18
caro18

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 2 210 critiques

1,0
Aurait mérité plus d'émotions.
moonboots
moonboots

Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 1 298 critiques

2,5
un bon film, peut-être un peu trop didactique
PJ_10@hotmail.fr
PJ_10@hotmail.fr

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 179 critiques

4,0
The visitor montre avec beaucoup d'émotions un aspect des immigrations. Certains dirigeants devraient voir ce film avant de mettre en place certaines lois. Très bon film.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

Suivre son activité 144 abonnés Lire ses 1 073 critiques

0,5
Apparu comme une des réussites du Festival de Deauville de 2008, «The Visitor» (USA, 2007) de Thomas McCarthy est nourri des mêmes composantes que le cinéma indépendant américain. Un professeur à l’université surprend, un jour, un couple d’immigrés illégaux dans son appartement secondaire. La bonté du vieil homme le pousse à accepter la collocation avec eux. Dès ce seul postulat, McCarthy se soumet au consensus de la démagogie. En décrivant comme philanthrope cet universitaire, introduit comme coupé du monde social et reclus dans son intelligence, et en le confrontant à un couple d’immigrés joyeux et aimables, McCarthy entend prendre en contre-point les clichés sur les membres de l’intelligentsia américaine et sur les clandestins. Le parti pris est honorable. Or un bon film, ni même un bon discours politique –puisque c’est ce que tente McCarthy, ne se construit pas sur de l’honorable. La pauvreté du film, outre que tous semblent répondre aux clichés de la gauche américaine redfordienne, celle de Sundance, est qu’il impose comme évidence l’échange des cultures. Lorsque Tarek, l’homme du couple de clandestins, apprend au professeur Vale à jouer du djembé, McCarthy exalte la scène comme un exemple lumineux d’acculturation. McCarthy n’a certainement pas lu les anthropologues américains qui, les premiers analysèrent les principes d’échanges culturels. Les échanges culturels ne se pratiquent pas aussi aisément. Or le film se défend pourtant de ne pas savoir ce qu’est l’acculturation puisqu’il n’en veut pas pour objet. Ce qui agit «The Visitor» repose davantage sur les problèmes d’immigration qui perdurent aux Etats-Unis. En ce cas également, McCarthy faillit en laissant reposer ce sérieux problème politique sur le dos des clichés. Si ce ne sont pas les clichés partagés par l’opinion commune, ce sont ceux qui s’y opposent, que partagent la franche gauchiste bien-pensante des Etats-Unis. Le véritable défaut du film est qu’il manque singulièrement de vie.
gwen m
gwen m

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5,0
J'ai hésité à mettre 3 étoiles, mais je n'ai pas vraiment vu de défaut dans ce film, qui arrive à traiter d'un sujet sensible sans rentrer dans le larmoyant ou le mièvre. Les acteurs sont très bons, condition indispensable pour faire de ce genre de film un très bon film. Un coup de coeur, parlez-en autour de vous !
gimliamideselfes
gimliamideselfes

Suivre son activité 874 abonnés Lire ses 3 692 critiques

4,0
Bon film, agréable à regarder, une belle histoire, bons acteurs, à la fois triste, touchant, tout en ne faisant pas dans le pathos
lucilla-
lucilla-

Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 174 critiques

0,5
Très déçue par ce film dont j'attendais beaucoup au vu des critiques dithyrambiques. J'ai vu un film convenu, politiquement correct à un point ahurissant, et qui reste peu crédible : la redemption du misanthrope ne m'a absolument pas convaincue, elle est trop soudaine . Jamais je n'ai adhéré : même si l'ensemble est sympathique ça reste du niveau de l'instit ou de Joséphine ange gardien. C'est dire .
R3MYho
R3MYho

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0,5
Plein de bons sentiments, c'est sûr. Mais pour un tel film, peut-on reprocher dans faire preuve ? Je n'ai pas eu l'impression que le réalisateur voulait se faire passer pour quoique ce soit. Juste raconter une histoire si légère et si lourde à la fois. Il nous fait rentrer dans l'histoire en un rien de temps, nous attacher aux personnages si vite qu'on ressent la même chose que les acteurs et surtout évite les scènes éculées et se concentre sur l'essentiel. A un point que le plan final a été, pour moi, l'écho de ce qu'il se passait dans mon cœur et dans ma tête à ce moment là. Je pense que chacun se fera un avis, mais qu'il vaut la peine d'être vu.
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