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Thirst, ceci est mon sang
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Un visiteur
4,0
Publiée le 6 février 2012
Je ne suis pas fan des films de vampires ni d'épouvantes et pourtant je peux aisément dire que ce film est une claque cinématographique. Park Chan-wook nous dresse le protrait très juste d'un homme tiraillé entre amour foi et culpabilité. Il nous livre avec un talent fou, une vision très réelle de l'homme dans un décor fantastique.Ce film nous surprend par sa terrible beauté, sa violence outrancière et son évolution délirante. A voir sans aucun doute ne serait ce que pour l'originalité de l'oeuvre.
Le mythe du vampire vu d'un oeil nouveau. Film très prenant et intéressant, en outre j'ai adoré les effets spéciaux, extrêmement simples mais d'une redoutable efficacité. Le gros bémol est pour moi la durée du film avec une longue mise en place et beaucoup de temps morts ainsi que certaines scènes inutiles. Autant dire qu'amputé d'une demi-heure, ce film aurait été, pour ma part, un pur chef d' oeuvre.
Légère déception venant de Park Chan-wook. Si l'histoire en elle-même, dans les grandes lignes, fait preuve d'une certaine originalité, d'un certain renouveau et même d'un certain côté transgressif dans le monde des suceurs de sang, le film lui aura à souffrir des maladresses de son réalisateur. En effet, on sent que Park cherche un genre à donner à son film, sans savoir lequel; passant de la romance au loufoque, du sérieux au guignolesque, du réel à l’absurde. Et le problème c'est qu'il n'arrive pas à se décider et à faire un choix définitif; le film ne fait donc que passer inlassablement de l'un à l'autre, créant des cassures importantes dans l'ambiance et dans le rythme de ce long-métrage ! Un film mi-figue mi-raisin, incontestablement pas le meilleur du réal.
Ce renouveau du mythe des vampires orchestré par le cinéma si singulier de Park Chan-wook nous laisse franchement froid. Certes, le film est original et la mise en scène est toujours aussi inspirée, léchée, déversant son lot de plans magnifiques comme le final funeste. Mais le temps nous paraît long, très long même. Ce que le réalisateur gagne en virtuosité artistique, il le perd en rythme et cette curiosité "sang-suel" laisse vite place à un ennui profond.
Récompensé par le Prix du Jury à Cannes l'an dernier, le nouveau film du Coréen Park Chan-Wook constitue un évènement toujours très attendu pour moi. Dans le sens que depuis 2004, et son chef d’œuvre « Old Boy », puis via le reste de sa trilogie, avec en particulier, mon film de chevet qu'est "Sympathy For Lady Vengeance" ...PCW fait partie de "Top" réalisateur asiatique. Avec "Thirst" Il traite "certainement" pour la première fois en Asie du mythe du vampire ; thème fantastique dont Park Chan Wook se réapproprie et adapte pour son propre style. l’appropriation originale et assez dégénérée du mythe du vampire avec comme à son accoutumé, une mise en scène et une photographie époustouflante! Le scénario est assez fouillé et riche et prend bien le temps de se mettre en place, l'histoire d'un curé qui subit une expérience qui finit par le transformer en vampire (sans les crocs!!) très humain, et qui se retrouve alors tirailler entre ses principes moraux et religieux, et ses besoins physiologiques vitaux. Park-Chan-Wook nous plonge dans un univers toujours aussi trash (sexe et sang à gogo quand même), puis esthétiquement à tomber par terre avec toujours une photo sublime avec des séquences d’une beauté à couper le souffle : pas une erreur de gouts dans le choix des cadres ou des plans comme d'hab' avec PCW. La Première partie du film est donc passionnante et quasi parfaite mais dans la seconde moitié c’est là que le bat blesse, lorsqu'il incorpore un veaudeville qui me faisait penser à cette histoire de Zola (je crois que c'est le Therese Raquin) qui poussera le film à trainer en longueur... histoire de reinstaller une seconde histoire dans l'histoire pour créer une romance 'très charnelle" entre le curé vampire et une demoiselle maltraitée. Une fille/ enfant, pas si fragile que çà même, victime d'abus avec sa belle famille. Donc voilà, c'est cette longueur que je pourrait reprocher et qui étire au milieu, pour finallement se conclure excellemment bien. Reste que « Thirst » propose des thématiques fort intéressantes tout du long sur la morale , un amour torturé , la religion et la violence et est porté par un Song Kang-Ho épatant (la grande star coréenne) et une très ravissante Kim Ok-vin totalement barrée et habitée par son personnage. Un film passionnant et à découvrir (mais âme sensible s'abstenir... pour ceux dont l'érotisme choc)
Incompréhension Totale !!! Et moi qui pensais justement que les Coréens avaient fait de la subversion leur maitre mot en matière d'audace cinématographique. Jusqu'à ce Thirst... Pourvu d'une auto suffisance intellectuelle hallucinante que je n'imaginais possible que chez nos réalisateurs hexagonaux (pas étonnant d'ailleurs que la presse Française se soit extasiée devant cet étron!) le film de Park Chan-Wook se veut une adaptation du roman de Zola, Thérèse Raquin version Twilight trash en train de manger du kimchi. A la limite de l'anticléricalisme primaire (le retournement idéologique du personnage principal est pour le moins intriguant) Thirst est aussi pertinent qu'un anus sur le front, à peine sauvé de la cata ultime par quelques scènes amusantes. Chiant au possible et empêtré dans une espèce de démonstration thématique dont on se demande encore où elle voulait en venir, le métrage s'achève laborieusement par une pirouette grotesque, laissant le spectateur au moins dans le même état que ses tristes personnages sur le capot de leur voiture.
Long-métrage coréen, après le coup de maitre Park Chan-wook réalisateur d'Old Boy, ici c'est l'atmosphère vampirique qui règne. Sombre et c'est la première fois que je perçois et que je demande à voir ce sang, le sang rouge de désir et de déchirement. Fantastique actrice que Kim Ok-Bin, personnage fragile, instable et qui se force à vouloir gouter sans se contrôler de la malédiction qui l'enivre. Thirst, ceci est mon sang contient au milieu quelques scènes un peu longuette mais attendez-vous à un final des plus beaux qui soit, touchant et poignant.
Encore un pur chef d’œuvre de grand Park Chan-Wook, qui s'attaque cette fois au film de vampire revisité dans un style baroque et étourdissant. Le curé vampire qui fornique avec le diable sous les traits de la délicieuse Kim Ok-vin trop fort Merci Mr Park Chan-Wook vous m'avez tétanisé avec votre trilogie sur la vengeance et la vous m'avez subjugué avec ce film, bravo, bravo et encore bravo.
J'avoue que le film est un peu long mais le scénario est bon ainsi que le final. Un film étrange qui nous fait malgré tout nous poser pas mal de questions sur nous-mêmes!!
Un OVNI consacré aux vampires et a la passion beau et froid mais d'une confusion incroyable , comme si tout paraissait étrange ou incompréhensible . Violent et fou , le scénario nous montre la transformation d'un prêtre généreux se transformant en bête assoiffé de sang et de sa relation aussi passionnelle que meurtrière avec une jeune femme troublante , une relation auto-destructrice et qui ensorcèle de passion mais toute l'intrigue parait bâclé , étouffé par des raccourcis d'écriture inutiles... Impulsif et passionné , le couple principal Song Kang-Ho/Kim Ok-Bin est très bon , deux personnalités qui s'oppose et s'attire en sachant les conséquences , une passion qu'ils incarnent avec beaucoup de justesse mais aussi un peu trop de laisser aller sur les bords . Après son formidable "Old Boy" , Park Chan-Wook part dans un délire visuel encore plus poussé qu'Old Boy et qui offre un résultat glaçant et intelligent mais qui laisse aussi des scènes décousues et superflues débordé , et c'est un peu dommage . Un drame passionnel violent et plutôt bon mais qui manque de calme et de compréhension .
Excellent et bouleversant!Certain passage sont assez long mais le film reste vraiment extra.Très bon film de vampires qui ressemble à aucun autre.Encore un bijou de Park Chan-Wook.
Avec Thirst, ceci est mon sang, Chan-Wook Park revisite à la fois le mythe du vampire, mais également celui de Thérèse Raquin, roman naturaliste du XIXème siècle écrit par Emile Zola. Car, en effet, c'est bien une relecture de l'oeuvre de l'écrivain français dans un contexte actuel et fantastique que nous propose le génie sud-coréen. On y retrouve tout les personnages du roman (Sous des noms coréens, bien entendu) et, même si le contexte et le mythe du vampire changeront différentes actions de l'histoire, on retrouvera, au final, beaucoup d'éléments du texte de Zola et surtout le destin tragique de ses personnages perdus. Suivant les thèmes du roman à la lettre, Thirst, ceci est mon sang, évoque donc à merveille l'attraction charnelle et la passion amoureuse de deux êtres jusqu'à alors endormis sexuellement, ce qui, dans leur découverte de la vie, les conduira à commettre l'irréparable. Toujours en suivant parfaitement l'écrit de Zola, le spectateur assistera, après que cet acte irréparable dans le lac eût été commit, à l'omniprésence de l'eau dans la vie des deux principaux protagonistes, à la déchéance de leur couple et à la folie s'installant en lui tel un terrible virus, à la passion se transformant en haine et au désir charnel se changeant en dégoût mutuel. Le tout offre une dimension psychologique réellement passionnante et prenante au film. A l'époque, le Thérèse Raquin de Zola fût insulté de "littérature putride". C'est également une critique que l'on aurait pu faire à Thirst, ceci est mon sang. Cependant, on se rend vite compte que la dimension glauque et malsaine du film est en réalité une nécessité visant à mettre en scène d'une façon viscérale et charnelle le dégoût, le déchirement et la douleur. La réalisation parfaite de Chan-Wook Park y est également pour beaucoup. Si on reconnait la patte artistique très personnelle du monsieur, on trouve tout de même quelque chose d'assez inhabituel dans ce Thirst, ceci est mon sang ; L'ambiance est terriblement froide et distante, les plans larges se multiplient et dérangent terriblement. Le tout ne fait bien entendu qu'amplifier la tension et la puissance omniprésentes de cette oeuvre. Combinant à merveille le réalisme de Zola et le fantastique du mythe du vampire, Chan-Wook Park signe une nouvelle oeuvre magnifique, touchante, passionnante, prenante, froide, cruelle, déchirante et surtout, terriblement forte, tendue et puissante. Une réussite totale.
Une relecture du film de vampire originale il faut le souligner, adapté librement de thérese raquin d'emile zola. "Thirst" ne surfe pas sur la mode vampire pour pucelles mais reste dans une structure codé classique tout en étant approprié par son réalisateur pour accoucher d'un film personnel. Sauf que ça ne prend pas. Ok il y a une belle photo, des beaux mouvements de caméra mais c'est calibré pour les festivals. à force de mouvements caméra virtuose la sauce ne prend plus et on lâche lentement l'écoute jusqu'à l'ennui total. C'est un film qui se regarde filmer, qui se regarde penser en largant son spectateur en route et qui va rafler des prix à un festival.
Dernier Park Chan Wook en date, je ne sais pas quoi dire tant ce film m'a fai un effet indescriptible, un film de vampire comme vous n'en n'avez jamais vu et par la meme occasion, le meilleur ! Qualité Cristal, Vostfr obligé.
Visuellement très beau, une photographie magnifique, un scénario convenable, de bons acteurs, mais le hic c'est que ce film et lent très lent et on décroche facilement donc vraiment ennuyeux. Je m'attendais a mieux du réalisateur de "Old Boy", et pourtant je ne suis pas difficile, j'adore le cinéma de genre coréen, bref je suis déçu, mais je suis sur que "Chan-Wook Park" se rattrapera la prochaine fois, j'espère parce ce que c'est un réalisateur avec un immense talent.