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Thirst, ceci est mon sang
note moyenne
3,3
1469 notes dont 282 critiques
19% (53 critiques)
24% (68 critiques)
20% (55 critiques)
21% (60 critiques)
8% (23 critiques)
8% (23 critiques)
Votre avis sur Thirst, ceci est mon sang ?

282 critiques spectateurs

landofshit0

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1,0Très mauvais
Publiée le 12/03/2010

Thrist n'est pas le meilleur Park Chan-wook,c'est certain.Car l'histoire de se couple entrainé sur les chemins de la perdition,n'est plus passionnant que ça.De plus c'est très long se qui rend le film souvent ennuyeux.Park Chan-wook n'est pas toujours régulier dans ses productions.Et la c'est le moins donc on peut espérer que le prochain soit meilleur.

darkvash

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2,5Moyen
Publiée le 26/12/2014

Difficile de noter ce film qui oscille entre le bon, le mauvais et le très bon. Des longueurs plombent le film et des scènes sont inutiles. Les acteurs jouent plutôt bien mais la longueur du film n'est pas justifiée. La moyenne donc, un remontage serait peut être utile à mon goût.

Kloden

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3,0Pas mal
Publiée le 30/07/2014

A faire la critique de Thirst, deuxième oeuvre primée de Park Chan-Wook à Cannes (prix du Jury ex-æquo) après le Grand Prix de son chef-d'oeuvre Old Boy, beaucoup semblent se casser les dents. Non pas bien sûr que je me permette de juger de façon péremptoire l'avis du public, mais plutôt que l'embarras des allocinéens pour décrire les sentiments souvent antagonistes procurés par le film me paraît manifeste. Et franchement, je suis quelque peu dans une situation semblable. Quoi de plus compréhensible, il faut dire, que de ne pas savoir sur quel pied danser au vu de ce film de vampires inspiré de Thérèse Raquin, étude de caractères et troisième roman de Zola. Personnellement, je trouve quand même relativement peu de choses à reprocher à Thirst, si ce n'est une tendance gênante à la grandiloquence, parfois mal dosée, et son manque de fluidité (à partir de la fin d'une première heure au contraire presque trop monocorde). Pourtant, avec quelques coupes, quelques réarrangements, on pourrait tenir là une grande oeuvre sur la démesure des passions, devisant sur beaucoup de points avec clairvoyance (Chan-Wook a commencé par des études de philosophie, et raconte rarement n'importe quoi) et remodelant admirablement le mythe des vampires à l'aide de la religion (même si cette partie du propos est malheureusement un peu effacée chemin faisant). J'ai particulièrement apprécié une facette de l'histoire ; celle de la revanche d'une jeune fille brimée sur fond d'hybristophilie, de tempéraments anti-parrallèles, de pulsions incontrôlables. Transgressif et innovant. Original, on ne peut pas dire que Thirst ne l'est pas. Et visuellement parlant, il en va de même. C'est d'ailleurs à ce niveau là que Park Chan-Wook a tant divisé ; lui, le virtuose au talent insolent déjà plusieurs fois prouvé, semble tout se permettre - le sujet semblant de fait lui tenir très à cœur puisque Stoker l'a judicieusement repris par la suite. Au final, si le cinéma est un langage, Chan-Wook en est un orateur polyglotte, qui mélange les dialectes, les idiomes, se permettant sans cesse des néologismes. Le problème, c'est que Thirst contient aussi certains barbarismes gênants, des moments où Chan-Wook verse dans l'effet de style inutile ou déplacé. Si son style est ultra-créatif, le réalisateur en fait parfois trop, cassant le tempo et mettant involontairement le spectateur mal à l'aise. Quand on passe d'une chaleur torride à une subite averse de mousson, on trouve la situation inconfortable. Ben là, pareil. N'empêche, on a encore droit à quelques plans superbes, à quelques idées géniales qu'on retrouve rarement ailleurs que chez le petit génie coréen. Et puis c'est toujours un plaisir de retrouver Kang-ho Song, très fréquemment aperçu chez Bong Joon-Ho ou Jee-Won Kim, qui collabore avec Park Chan-Wook pour la troisième fois et autant de succès. Avec Min-Sik Choi, sans doute l'un de mes acteurs coréens préférés, la plus belle preuve en étant tout simplement que j'ai fini par en retenir le nom. Bref, loin d'être dépourvu de qualités, Thirst est une oeuvre macabre et virtuose qui manque malheureusement de tenue et d'une longueur un poil excessive, malgré les fulgurances habituelles, un propos riche et un épilogue excellemment écrit. Quand même du cinéma haut de gamme.

MaitreMechant2

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4,0Très bien
Publiée le 29/03/2013

Esthétiquement parlant très réussi, park chan wook confirme son talent derrière une caméra, talent qui n'est plus contestable après son grand prix du jury à Cannes en 2004 pour "Old Boy" et réussi encore à réaliser un film récompensé. Song kang ho incarne de façon excellente un prête torturé entre ses pulsions pêcheressses et sa conscience forgée par des années de religion, entre rédemption et barbarie. Il reste parmi les trois plus grands acteurs coréens avec lee byung hun et choi min sik et a largement prouvé son talent à travers sa filmographie (notamment "The foul king" et "Memories of Murder"). Le sujet est très intéressant, provocateur et très bien scénarisé même si on devine aisément la fin, ce qui gâche tout de même le film. Les scénes sont crues, le sang coule, la violence est de mise sans pour autant que cela soit tout le temps nécessaire même si l'on reste assez loin de "The Chaser", film lui aussi assez généreux en la matière. L'amour interdit entre le prêtre et sa protégée soulève le tabou principal du film et on n'y va pas par quatres chemins pour mettre en scène cet amour : pas de poèmes, du cul et de la bestalité. C'est un point positif du film, le réalisateur n'a pas voulu faire les choses à moitié en soulevant un tabou et en traitant légèrement le sujet. Le film ne prend pas de pincettes et rentre dans le vif de manière assez cash. Donc les pros et les antis ne manqueront pas de débattre sur le bien fondé de ce film, tabou ou pas tabou, mais il reste une belle réussite visuelle et présente un bon intérêt qualitatif. Les puristes ne s'intéresseront qu'à la VO mais il faut noter que la VF ne pêche pas du tout et procure un plaisir égal.

Appeal

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2,5Moyen
Publiée le 12/11/2012

Autant je suis un fan de l'oeuvre de Park Chan Wook, autant ce film a était très éprouvant. Il m'a même parfois répugné. Cette adaptation du Thérèse raquin d'emile zola est très libre (heureusement d'ailleurs). S'y mêle 3 univers : celui du catholicisme, des vampires et de la sexualité. Le premier est plus un pretexte pour amener le film même si il est important pour le message. Intéressant sur le papier, mais la réalisation m'a complètement rebuté. Autant j'aime bien les oeuvres délires, surréalistes, autant la j'ai eu l'impression d'être dans un pur exercice de style, d'en faire trop. Et moi qui aime le cinéma coréen, j'ai eu l'impression de voir du trop coréen : cette volonté de faire du gore, de la violence et du sexe stylisée, pourquoi pas, mais pas à outrance. Je ne suis pas âme sensible, loin de là, et je crois pourtant bien que c'est la premiere fois que je vais dire ca de vie : mais ce film m'a dégoûté. Je n'ai pas étais dégoûté devant Salo ou les 120 jours de Sodome, et même si on est pas dans le même registre ici, il y a quelque chose que j'ai trouvé dégueu, car gratuit et inintéressant. Du trop dans le sang tout d'abord; et surtout, surtout, une vraie exagération sur les bruitages. Alors c'est censé donner un style mais les bruits de suçage de sang, d'embrassade langoureuse, de fluide qui coule à outrance, un moment ca devient franchement intenable. Ca gâche totalement les scènes sensuelles notamment, qui sont plus répulsives malgré une esthétique fortement érotique. Outre cela, le film se déroule en 2 parties distinctes, chacune d'une heure environ diront nous (pas 2 parties marquées, mais ressenties); la premiere est simplement catastrophique, elle donne tout dans l'excès, tout dans la repugnance, c'est assez insupportable. La deuxième est beaucoup plus agréable, très stylisée et on ressent une véritable tension, notamment dans ce huit clos qui s'installe. L'histoire part moins en cacahuète tout en conservant un aspect baroque qui fait l'identité du film. Cette dernière partie sauve le film que je n'avais pas du tout apprécié; A l'évidence, ce Thirst ceci est mon sang est virtuose, il s'en dégage une ambiance unique, on est dans du cinéma personnel, du cinéma d'artistes, du cinéma de réalisateur; mais moi qui suis pourtant adepte de la liberté prise par rapport aux codes, je trouve que celui ci va bien trop loin. Et c'est dommage, car la caméra est magnifique, le style graphique unique, la photo sublime. Song Kang-Ho, ce pillier de la nouvelle vague coréenne, le Jean Paul Belmondo asiatuqe (pas du tout le même jeu mais l'analogie est faite pour l'importance qu'il occupe), joue merveilleusement bien. Mais comme a son habitude chez Park Chan wook, c'est une femme qui se révèle complètement, ici Kim Ok-Vin, déroutante et électrisante, qui dégage quelque chose d'incroyablement sensuel, d'une beauté a vous glacer et au jeu très nuancé et insaisissable, qui révèle des notes de luxures, d'humour noir, de perversité, de folie ou de naïveté. On aurait pu donc être face à un chef d'oeuvre. D'un certain côté, je trouve que son prix du jury à Cannes n'est pas volé : on a un film très singulier, très beau; mais aussi très éprouvant (non par le rythme, mais par le style de certaines scènes). Je ne saurai si je dois vous le conseiller ou non : dans le doute, regardez toujours, et il est toujours nécessaire de s'intéresser aux films atypiques.

LilP-91

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3,5Bien
Publiée le 20/04/2012

Film de vampires intéressant, et surtout différent des normes habituelles, Thirst du coréen Park Chan-Wook, réalisateur du fabuleux Old Boy, m'a néanmoins un peu déçu. Du point de vue esthétique, il est vrai que le film est près de la perfection. Quelques plans sont d'une beauté époustouflante, et le tout est visiblement filmé avec un grand savoir faire. L'histoire est elle-aussi intéressante, surtout pour sa valeur philosophique. En fait Thirst est un film qui aborde des sujets fort intéressants. La religion, l'amour, le bien et le mal, sont quelques uns des thèmes traités. Cependant, le tout ne m'a jamais vraiment emballé à cent pour cent. Je n'ai pas vraiment réussi à entrer dans l'ambiance, surtout au début du film. Dans mon oppinion il manque un peu de rythme peut être au début. Après, j'ai également eu l'impression, qu'à certains moments, le tout était un peu brouillon. On ne savait pas vraiment où le réalisateur voulait en venir, ce qui est quand même un peu dommage. Malgré cela, Thirst reste un film de bonne qualité. Violent, sensuel, mais surtout beau, il s'agit là d'un film de vampires différent et intéressant. Personnellement, je ne l'ai pas trouvé excellent, mais je le recommande quand même. Un bon film, à voir.

Johan D.

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3,0Pas mal
Publiée le 11/04/2012

Le plus gros défaut selon moi – et paradoxalement une des forces du film – tient dans le lien qu’il entretient avec le roman Thérèse Raquin d’Emile Zola. On ne sait pas s’il faut saluer l’audace d’avoir transposé le roman réaliste sur le mode fantastique ou s’il faut crier devant cette adaptation quelque peu irrespectueuse de Zola. Plastiquement très réussi, on ne peut plus audacieux par rapport au support original, le film de Park Chan Wook a le mérite de proposer une violence et un érotisme qui accèdent au rang d’œuvre d’art, grâce à l’utilisation des couleurs et de la musique. Contre lui, on pourra avancer une construction narrative trop proche du livre. Au final, déroutant mais visuellement intéressant.

Clingo

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 29/03/2012

Vu. Et c'était très bien ( puisque vous voulez tout savoir. Spoilers à suivre ). La notion de morale est souvent interrogée chez Park Chan-wook. Elle atteint un point culminant avec Thirst, et ne cesse ainsi même de questionner le spectateur sur ce qui se joue au sein de l'oeuvre. L'idée principale du film est brillante, puisqu'elle opère la rencontre entre deux univers plutôt antagonistes : celui de la religion, et celui des vampires. L'ironie constante du film provient donc du comportement ( certes non-maîtrisé ) du personnage de Song Kang-ho, homme de foi et d'abstinence qui devient homme de chair ( ou chère, c'est selon ). A partir de là, Park Chan-wook propose un film qui donne ses lettres de noblesse au mot " amoralité " en faisant voler en éclats quelques Commandements. Ca commence par un adultère, et ça se poursuit en assassinats, commis bien évidemment un dimanche, histoire de pousser le bouchon le plus loin possible. Mais là où le film est encore plus sournois, c'est à cause de la position qu'il offre au spectateur, dont l'empathie pour le couple principal lui est difficilement reprochable ( enfin, c'est mon sentiment à moi, mais j'imagine qu'il est partagé. Je l'espère en tout cas ). Parce qu'en ayant pour cadre un foyer aussi peu reluisant que celui qui nous est présenté ( soit le premier couple, chaperonné par la mère ), le film montre très bien la condition invivable qui est celle de l'héroïne, sorte de Cendrillon des temps modernes, donc figure forcément pathétique et encline à la sympathie. Dès lors, quand la première " vraie " rencontre avec son prince charmant a lieu ( il lui offre une paire de chaussures, relecture habile du conte ), on ne peut que souhaiter que le remake de Roméo et Juliette ait lieu. Et à partir de là, et sans pathos, le film dévoile une histoire d'amour sur fond fantastico-social qui réserve de très beaux moments d'éveil. C'est l'ouverture à la passion pure des deux personnages, et le film est vraiment une oeuvre d'émancipation, qu'il s'agisse d'une révolte contre les conventions domestiques ou d'une découverte des sens, une sorte de libération cathartique d'un corps trop longtemps fermé et replié sur lui-même. J'ai entendu parler de ce film en tant que film d'horreur, mais il s'agirait plutôt - et en premier lieu - d'un film romantique ( et finalement l'horreur n'y trouve-t-elle pas précisément sa source ? ). Plus particulièrement, le Park est un drame passionnel qui réserve de somptueux moments de poésie, que le contexte nocturne évident d'une telle histoire vient renforcer. Le film propose donc un portrait intéressant de la relation amoureuse ( dans une moindre mesure, ça m'a fait penser à X-Men, et au personnage de Malicia et de son petit ami, qui ne peuvent s'embrasser sans que cela ne provoque de douleur. Ici aussi le couple finit par se dévorer l'un l'autre, comme si la relation amoureuse n'était que délétère et n'était que sado-masochisme en ne proposant que la souffrance à ceux qui la vivaient. C'est un constat lucide des rapports humains ). Tout le film est rempli de moments de grâce ( la fin, quasiment muette, qui est aussi un grand moment de suspense ), qui contrastent avec la violence du propos et le choc que provoquent les images d'un cinéaste qui ne se gêne pas pour montrer l'horreur. C'est cela qui est précisément intéressant dans Thirst, ce mélange permanent entre amour et terreur, cette capacité à lier dans un même plan le romantisme le plus pur à la violence d'une froideur dérangeante. D'où le constant intérêt du spectateur qui se demande où le film va l'emmener, en sachant cependant comment il l'y emmènera : avec une poésie et une beauté de tous les instants. Et surtout, avec une énorme dose de cinémas qui fait de ce film une fantastique expérience, intense et émouvante. Grandiose.

nicothrash60

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3,5Bien
Publiée le 27/12/2011

Le mythe du vampire vu d'un oeil nouveau, film très prenant et intéressant, en outre j'ai adoré les effets spéciaux, extrêmement simples mais d'une redoutable efficacité. Le gros bémol est pour moi la durée du film avec une longue mise en place et beaucoup de temps morts ainsi que certaines scènes inutiles. Autant dire qu'amputé d'une demi-heure, ce film aurait été, pour ma part, un pur chef d' oeuvre.

QuentinZo

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4,5Excellent
Publiée le 14/09/2011

Avec Thirst, ceci est mon sang, Chan-Wook Park revisite à la fois le mythe du vampire, mais également celui de Thérèse Raquin, roman naturaliste du XIXème siècle écrit par Emile Zola. Car, en effet, c'est bien une relecture de l'oeuvre de l'écrivain français dans un contexte actuel et fantastique que nous propose le génie sud-coréen. On y retrouve tout les personnages du roman (Sous des noms coréens, bien entendu) et, même si le contexte et le mythe du vampire changeront différentes actions de l'histoire, on retrouvera, au final, beaucoup d'éléments du texte de Zola et surtout le destin tragique de ses personnages perdus. Suivant les thèmes du roman à la lettre, Thirst, ceci est mon sang, évoque donc à merveille l'attraction charnelle et la passion amoureuse de deux êtres jusqu'à alors endormis sexuellement, ce qui, dans leur découverte de la vie, les conduira à commettre l'irréparable. Toujours en suivant parfaitement l'écrit de Zola, le spectateur assistera, après que cet acte irréparable dans le lac eût été commit, à l'omniprésence de l'eau dans la vie des deux principaux protagonistes, à la déchéance de leur couple et à la folie s'installant en lui tel un terrible virus, à la passion se transformant en haine et au désir charnel se changeant en dégoût mutuel. Le tout offre une dimension psychologique réellement passionnante et prenante au film. A l'époque, le Thérèse Raquin de Zola fût insulté de "littérature putride". C'est également une critique que l'on aurait pu faire à Thirst, ceci est mon sang. Cependant, on se rend vite compte que la dimension glauque et malsaine du film est en réalité une nécessité visant à mettre en scène d'une façon viscérale et charnelle le dégoût, le déchirement et la douleur. La réalisation parfaite de Chan-Wook Park y est également pour beaucoup. Si on reconnait la patte artistique très personnelle du monsieur, on trouve tout de même quelque chose d'assez inhabituel dans ce Thirst, ceci est mon sang ; L'ambiance est terriblement froide et distante, les plans larges se multiplient et dérangent terriblement. Le tout ne fait bien entendu qu'amplifier la tension et la puissance omniprésentes de cette oeuvre. Combinant à merveille le réalisme de Zola et le fantastique du mythe du vampire, Chan-Wook Park signe une nouvelle oeuvre magnifique, touchante, passionnante, prenante, froide, cruelle, déchirante et surtout, terriblement forte, tendue et puissante. Une réussite totale.

Nicolas B

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/08/2011

Dernier Park Chan Wook en date, je ne sais pas quoi dire tant ce film m'a fai un effet indescriptible, un film de vampire comme vous n'en n'avez jamais vu et par la meme occasion, le meilleur ! Qualité Cristal, Vostfr obligé.

deadjuju

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/03/2011

Thirst, autrement dit "soif" dans la langue de molière. A la lecture du titre et des différentes critiques écoulant du film qui le caractérise vulgairement comme "un film de vampire", on pense tout de suite à la soif de sang. Après un premier visionnage tout aussi satisfaisant que celui de old boy, lady vengeance ou Je suis un Cyborg, on se rend vite compte que ce qui importe dans ce film n'est pas la soif commune d'un vampire comme la violence, le sexe ou le sang. Non, c'est une soif tout à fait commune que celle de Park Chan-wook et des humains en général. Une incessante course au changement de notre mode de vie imagée par l'amour d'une belle et d'une bête, ce genre de thème à toujours était exploité. Seulement rare sont les artistes écrivains philosophe scientifiques et cinéastes qui ont su en faire une histoire attrayante et attirante. Pourtant notre cher cinéaste Coréen a su s'approprier les milliers d'histoire déjà paru pour sortir quelques chose de neuf dans toute sa modernité poétique. Car cette œuvre agrémentée d'action, de sexe, de paranormal, d'amour, de jalousie et de diverses morales et opinions religieuses et en faites un doux noyau de poésie. Je me permet en conclusion que ce film n'est en aucun cas lent, je dirais que ce sont les occidentaux qui ne savent pas prendre le temps d'apprécier. Et si vraiment l'action vous démange regarder Rocky.

conway

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3,0Pas mal
Publiée le 16/02/2011

Après sa trilogie sur la vengeance, Park Chan Wook s'attaque au mythe du vampire. En un mot : dommage. Bien sur, Thirst reste un joyau visuel, une claque en pleine gueule, cependant, niveau montage c'est pas top. L'intrigue perd de sa force assez rapidement ( à la différence de Old Boy par exemple ). Avec un montage plus énergique et subtil, ce film aurait pu devenir un chef-d'oeuvre.

chrischambers86

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2,5Moyen
Publiée le 21/10/2010

Comment un prêtre se retrouve face à ses propres dèmons en devenant vampire par accident ? Après l'hallucinant "Old Boy", le rèalisateur prodige du cinèma corèen Park Chan-Wook revisite le film de genre et donne à son personnage principal une profondeur qui l'èloigne des codes propres aux films de vampires occidentaux! Parcouru par des scènes bizarres et une cruditè parfois choquante dans ses pulsions morbides, "Thirst, ceci est mon sang" n'en demeure pas moins intèressant dans l'union de ces deux solitudes! Peut-être un peu longuet au milieu mais Park Chan-Wook a une vraie sensibilitè dans ce film dérangeant (parfois ahurissant dans son final quasi muet) à la bande-son disproportionnèe, qui a reçu le Prix du jury à Cannes en 2009! On n'aime ou on dèteste...

Akamaru

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2,0Pas terrible
Publiée le 30/09/2010

Park Chan-Wook est le fer de lance du nouveau cinéma coréen.Adoubé par ses pairs(à Cannes notamment),il pu enfin réaliser un film de vampires personnel en 2009,mixant la plupart de ses interrogations dans un style déconcertant et inventif,mais laissant hermétique la plupart du temps.Les critiques des autres allocinéens prouvent à quel point cet ovni cinématographique ne laisse pas indifférent.La première partie de "Thirst" est attirante,élégante,bien tenue.Un prêtre meurt d'un virus,mais ressuscite mystérieusement.Dès lors,il est confronté à un dilemme entre foi et prise de sang humain,entre culpabilité et conscience.Lorsqu'il tombe amoureux d'une juvénile femme,il peut enfin assumer au grand jour ce qu'il est.Song Kong-Ho et Kim Ok-Vin forment un couple vampirique assorti,dont les scènes charnelles dévoilent une sensualité et un érotisme étonnant.Le mythe du vampire prend une connotation psychologique,avec un aspect romanesque inédit.La photographie est royale,bien que Chan-Wook abuse des effets de style,qui noient son récit dans un patchwork amateur lors d'une seconde partie sonnant faux et longuette.Curieux.

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