Mirage de la vie
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70 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2009
Un film magnifique, la vie parallèle de deux mères célibataires et les destins forcément inégaux de leurs enfants. Un spectacle populaire, réussi de bout en bout et une fin grandiose, l'une des grandes fins de l'histoire du cinéma, ir-ré-sis-ti-ble.
gimliamideselfes

3 436 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2009
Déçu, le début est sympa, le milieu est largement regardable, mais la fin commence à être vraiment pathos et ennuyante avec ces histoires de noir et blanc, de filles de noir blanche… mouais franchement pas convainquant…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2009
Grand classique du cinéma hollywoodien de la fin des années cinquante, Imitation of life incarne la grandeur du cinéma américain, à la fois par son côté populaire et son intelligence remarquable qui font de Mirage de la vie la plus belle oeuvre de Douglas Sirk. Tout d'abord, il est le fruit et l'aspiration d'un autre long-métrage datant de 1934, celui de John M. Stahl, portant le même titre que celui-ci, mais dont le cinéaste gardera essentiellement l'analyse sur la relation qu'entretiennent une mère et sa fille. La grande différence réside dans une critique allégorique des États-Unis, notamment sur la question raciale et hiérarchique de la condition humaine, de l'amitié contre l'illusion du rêve américain. Lora Meredith, incarnée par l'éblouissante Lana Turner, vit une existence bourgeoise avec sa petite fille Susie. Un jour, sur la plage, elle fait la rencontre d'une femme de couleur noire, au nom d’Annie Johnson, où leurs filles se prennent à jouer par hasard ensemble. Cette séquence révélatrice illustre l'innocence d'un enfant à ne pas se lier avec une personne en fonction de sa couleur de peau; le monde des adultes, au contraire, en est l'opposition complète. Pourtant, une grande amitié va naître entre ces deux femmes et leurs deux filles. Toutefois, Juanita Moore, la comédienne à la peau foncée, deviendra la bonne de la maison, non pas par soumission, mais par besoin et grâce à son amie qui lui donne ce travail. Cette amitié sincère pulvérise les codes sociaux, mais l'image est frappante : malgré cela, un individu noir sert nécessairement un individu blanc. Par la suite, les filles et les mères vont grandir. Lora Meredith souhaite devenir une actrice, mais la rencontre d'un imprésario sans scrupule va dessiner sa carrière tel le destin d'une starlette. La parabole du rêve américain est un mirage. Sarah Jane, la fille d’Annie Johnson, refusera son statut d'enfant mise au monde par une mère noire. Pessimiste, beau, émouvant et libre; un chef d'oeuvre.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 octobre 2011
Le plus beau rôle de Lana Turner ,dans ce mélo flamboyant .
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2009
Mélodrame d'une forme parfaite, film dense et profond, Mirage de la vie l'est... et plus encore ! Le dernier long-métrage de Douglas Sirk, oeuvre testamentaire donc, est aussi un portrait des propensions humaines à la gloire, et par là même un portrait de l'Amérique qu'observe le réalisateur d'origine allemande. ""Un film grandiose et fou sur la vie et la mort. Et sur l'Amérique" avait dit Fassbinder, grand admirateur du metteur en scène. Dans Mirage de la vie, La célébrité et la réussite - c'est-à-dire le rêve Américain, ni plus ni moins - ne sont que des "imitations de la vie". Les acteurs, danseurs cherchant le succès ou bien l'argent ne font en fait que mener une vie d'apparence, pour cacher le vide de leur vie ou bien pour échapper à la responsabilité de faire quelque chose de sa vie. Un réalisateur qui critique son propre métier ? Non, car on voit bien que les "artistes" du film ne veulent aucunement servir l'art mais trouver la reconnaissance et les grandeurs, à l'image des diamants qui tombent doucement pendant le générique. Une fois atteints, ces rêves de gloire s'évanouissent - puisqu'ils sont atteints ! Laura, héroïne du film, doit alors faire face à la vanité de sa réussite, et tente tant bien que mal de quitter son milieu pour retourner au bonheur familial. Mais entre temps, la jeune Sarah Jane a elle aussi voulu atteindre l'impossible : renier ses origines. Blanche de peau, elle ne peut vivre en paix à cause de sa mère noire, qui lui cause bien des malheurs en société. Là, Sirk glisse mine de rien l'inquiétante réalité des Etats-Unis des années 50, raciste et ségrégationiste. Elle revient aussi, au final, et trop tard, à sa vraie nature - mais son dilemme aura été bien plus déchirant que celui de Laura : choisir entre l'amour d'une mère et l'acceptation en société. La société américaine empêche de choisir les deux, quand on est noir ou enfant de noir. (...)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2009
Un film superbe malgré quelque toutes petites longueurs.Lana Turner est grandiose. Douglas Sirk a quitté les studios hollywoodiens en beauté!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 août 2009
Une déception au vue de ce qu'en disait la presse. Absolument pas fan du genre "mélo", le film ne m'a pas franchement bouleversé ni intéressé, ou alors temporairement par bribes de scènes, malgré l'indéniable savoir faire de Douglas Sirk. L'histoire n'intéresse que rarement, par contre les personnages, tous bien écrits et très complexes, ne peuvent pas laisser indifférents. Vers la fin, le film prend un peu d'ampleur dramatique et la fin est très belle. Malgré cela, le film m'a , honnêtement, ennuyé.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Un puissant mélodrame flamboyant,très représentatif des conventions américaines des années 50.Douglas Sirk était un maître dans son genre,et son importance a été fortement réevaluée dernièrement.Pour son dernier film hollywoodien en 1959,Sirk nous offre avec "Mirage de la vie" une tragédie digne de nous laisser les yeux mouillés au clapet de fin.Tout en Technicolor,en décors opulents et mouvements de caméra soyeux;l'élégance n'est là que pour mieux appuyer le vernis craquelé de cette famille de femmes.Une aspirante actrice(Lana Turner,magnétique)et sa fille recueillent une modeste noire et sa fille.De cette famille recomposée naît une solidarité apparente,un "mirage"justement,qui ne peut cacher les drames que vivent chacune d'entre elles.Ainsi,Mary Jane,métissée,refoule ses origines noires pour s'intégrer dans une société raciste.Subtile réflexion sur le problème des races et l'intolérance.Sa mère Annie,s'épuise à la retrouver,jusqu'à en tomber fatalement malade.L'amour maternel au-delà de tout.Lora,devenu une grande star,est une mère absente pour sa fille,qui tombe amoureuse d'un homme trop âgé pour elle et prétendant de sa mère...Tout les éléments du soap sont réunis.Si le trait de "Mirage de la vie" est parfois forcé,il dégage une solide émotion,prouvant que la frontière entre le bonheur et le pire reste parfois très mince.
SebD31
SebD31

102 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2009
Un portrait bouleversant de la société américaine des années 1950 à travers les destins de quelques personnes, doublé d'un message anti-raciste des plus convaincants. Un chef-d'oeuvre.
14caen
14caen

60 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2009
Remeke du film "Images de la vie" de 1934, "Mirage de la vie" est une réussite.
WonderfulLife
WonderfulLife

5 abonnés 299 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2009
Ce mélodrame est une très belle réussite. Nous sommes plongés au cœur des années 30 aux Etats-Unis. Le racisme était hélas bien présent. Les femmes avaient bien du mal à émerger dans cette société où règne le machisme. Il est très difficile de réussir sans coucher.
Ce film est très émouvant du début à la fin. La scène finale notamment ne laissera personne indifférent.
Un classique des classiques à voir très vite si ce n'est pas encore fait.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 février 2013
Bon mélodrame (par le roi du genre). Les relations entre les mères et les filles sont bien traitées, les personnages sont intéressants surtout celui de Sarah Jane qui est particulièrement antipathique à mes yeux. Les couleurs des murs, costumes, et même du rouge à lèvres de Lana Turner sont resplendissantes un plaisir pour les yeux. Je trouve tout de même plusieurs longueurs.
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2009
Dans ce que Douglas Sirk présente comme une ‘imitation de la vie’, se distinguent l’âpreté du propos : sur le racisme, alors au cœur de la société et qui va jusqu’à envenimer la relation entre une mère et sa fille, et sa justesse : quant aux valeurs morales, sur les qualités humaines des uns et l’égoïsme des autres. Dans une œuvre entièrement constituée de contrastes très prononcés, Douglas Sirk allie avec force et élégance l’audace de son propos vis-à-vis de l’époque, avec une esthétique formelle sublimée de classicisme. Un contraste qui ne fait au final que mieux souligner la perfection totale de l’œuvre, un grand mélodrame hollywoodien doté d’un grand sens de la tragédie, excluant le sentimentalisme et osant faire face au contexte racial de l’époque.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2009
Que penser d'un tel film, on sort tout embrouillé après les relectures de Christophe Honoré et autres critiques qui donnent leurs avis dans le dvd collector.
La vanité oui, elles sont toutes vaniteuses. La barrière de la couleur de peau dans une amérique remplie d'auto-célébration.
Le film peut faire meringue pourtant les barrières qu'il essaie de renverser pendant 2h semblent à terre, si ce n'est qu'à la fin du film, tout dans la société semble être redevenu blanc.
En fait où est ce que Sirk veut aller ? Est-ce qu'il tire sur toute la société américaine ? Sur les blancs, sur les noirs ? les deux ?
Sur un certain monde et mode de personnes bien pensantes ?
De tout le film, ce qui m'a vraiment marqué et ce que je retiens, c'est l'immense solitude des êtres.
Croire qu'on est entouré c'est bien là le mirage de la vie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 janvier 2009
Le scénario suit son court sans grand intérêt, opposant des personnages socialement caricaturés.
La réalisation de SIRK donne une ambiance particulière à ce mélodrame, la teinte ocre de ce Technicolor y contribue fortement et la musique qui souligne l’action est très belle mais parfois assourdissante dans les moments dramatiques.
En outre, le thème principale est évoqué par le titre du film, et, les nombreux détours que fait la camera dans les miroirs nous rappelle qu’il y a une différence substantielle entre se que nous sommes (être) et se que nous sommes aux yeux des autres (paraître)…
Le dernier quart d’heure est intense en émotion jusqu'à la toute fin, qui se veut humaniste puisque Sarah Jane se jette sur le cercueil en demandant pardon à sa mère. C’est cette fatalité de la vie qui est bouleversante… Où le malheur et l’amour transforment les êtres, où pour qu’un être s’éveil il faut qu’un autre s’éteigne.
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