Cosmopolis
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Note moyenne :   1,8 pour 4 775 notes dont 1 076 critiques  | 
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Merrygold

2 abonnés | Lire ses 49 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Devant Cosmopolis, on comprend assez vite pourquoi la note spectateurs est aussi basse. Pas de chance pour les fans de Rob' Pattinson, il joue dans le film le plus difficile de son auteur. D'ailleurs, même chez les fans de Cro', Cosmopolis clive. Les grandes oeuvres sont clivantes. Extrêmement bavard, donc extrêmement cérébral, qui n'a pas peur d'enchaîner les paroles philosophiques et les actes suicidaires inexpliqués, le film est sans concessions. C'est quand Cronenberg se lâche, qu'il oublie totalement la visée commerciale de ses films, qu'il pond ses plus grandes oeuvres, Crash en tête. Comme Crash, Cosmopolis suit un scénario qui casse les codes, il n'y a pas vraiment d'intrigue à proprement parler, et, l'air de rien, derrière les champs-contrechamps, il ouvre une nouvelle manière de faire du cinéma. Un cinéma engagé, formellement, mais sur le fond aussi, car Eric Packer, c'est le capitalisme. On a rarement vu plus belle description du consumérisme que dans ce film, sorti dans ses années les plus sombres. Particulièrement drôle (merci Mathieu Amalric), fondamentalement anti-conformiste et magnifique plastiquement (formidable photo), rapidement désespéré, insensé, comme une machine qui s'emballe on ne sait pas trop pourquoi, on ne sait pas vers où, Cosmopolis est un chef-d'oeuvre, le deuxième de Cronenberg après Crash, le plus grand film de l'année 2012 (oui, même devant l'autre film-limousine Holy Motors), un immense témoignage d'une époque en perte de répère et de sens.

Xavi_de_Paris

13 abonnés | Lire ses 1539 critiques |

   2.5 - Moyen

Long et ennuyeux souvent, génial par moments, ce brûlot anticapitaliste peine à être vraiment intéressant. Les divagations philosophiques des différents protagonistes finissent par lasser, et l'impression de tourner en rond achève de plonger le spectateur jusque là attentif dans l'ennui le plus profond. "Cosmopolis" mérite néanmoins la moyenne car des éclairs cinématographiques émaillent le film par moments, et les dialogues sont intelligents et portent à la réflexion. Mais il est difficile de parler de cinéma.


Mickael M.

4 abonnés | Lire sa critique |

   0.5 - Nul

Nul a chier.....................NUL ,BIDON ,HORRIBLE

kevinsolstice

5 abonnés | Lire ses 1073 critiques |

   3.5 - Bien

Malgré les critiques désastreuses, je trouve que ce film a quelque chose de mystique. Du vrai cronenberg.

SATSANGA

0 abonné | Lire ses 195 critiques |

   4 - Très bien

Une œuvre dérangeante où le réalisateur canadien maîtrise son sujet . En effet, David Cronenberg revient à ses premiers amours avec "Cosmopolis", critiquant avec fermeté une société au bord du gouffre tel qu'il a su le faire avec ses premiers films, embarquant le spectateur dans un délire psychotique où l'être humain n'est plus que l'ombre de lui-même . Ce long métrage reste cependant difficile à cerner pour les non habitués et l'on peut s'ennuyer ferme durant le visionnage, mais le cinéaste avec son sens du génie arrive à attiser l'intérêt des plus fervents, prouvant une nouvelle fois son style inimitable . Du 7ème art totalement décalé et hors normes .

ER9395

7 abonnés | Lire ses 1164 critiques |

   0.5 - Nul

Comment se fait-il que David Cronenberg soit tombé si bas , quelle tristesse !

Septième Sens

24 abonnés | Lire ses 515 critiques |

   2.5 - Moyen

Vampire un jour, vampire toujours ! Après avoir fait fantasmer les jeunettes dans la saga Twilight, Robert Pattinson montre une nouvelle fois les crocs dans un tout autre domaine : le monde financier. Celui-ci va mal et est en train de s'écrouler, à l'instar de la richesse d'Éric Packer, jeune homme multi-milliardaire. Alors qu'il perd tout (son argent mais aussi sa femme), il décide de retourner là où il a passé son enfance pour se faire couper les cheveux. Le domaine économique est très compliqué à comprendre et qu'une chose soit claire, Cronenberg ne va pas nous ménager. Tant dans la forme que dans le fond, Cosmopolis est très difficile d'accès. Dans sa limousine cloisonnée de liège, Packer est un maître et nous des esclaves. Nous subissons ces dialogues très complexes qui n'en finissent pas, et nous suffoquons car aucun bruit extérieur n'arrive à percer le véhicule. La mise en scène très particulière mais ô combien réussie en déroutera plus d'un. Beaucoup de plans longs comportant peu de mouvements baignent cette ambiance à la fois froide et apocalyptique. La plupart du temps assis sur son trône, Pattinson prouve avec ce rôle difficile à jouer qu'une très belle carrière l'attend s'il fait les bons choix. D'abord sûr de lui puis tombant peu à peu dans l'anéantissement, Packer incarne les valeurs du capitalisme. L'appropriation des biens, l'incompréhension du moi parfois contradictoire et cet éternel problème de vouloir contrôler ce qui nous dépasse vont le mener à sa perte. Cronenberg affirme qu'il faut voir le film plusieurs fois pour pouvoir mieux comprendre le sens du récit. Pas sûr par contre que les spectateurs auront la force de remettre le couvert. En effet, Cosmopolis est une véritable épreuve cinématographique qui ne laissera personne indifférent.

http://septieme-sens.net/

Komodorr

0 abonné | Lire ses 33 critiques |

   4.5 - Excellent

Ne jamais se faire une opinion sur un film avant de l'avoir vu! A voir toutes ces mauvaises critiques spectateurs sur allocine je me suis dit que j'allais forcément être déçu! Et bien pas du tout. Certes si le film n'a pas un rythme très soutenu nous voyageons dans cette univers urbain hostile mais en limousine. Nous faisons la rencontre de multiples personnages et subissons diverses ambiances accompagnés du personnage principal, capitaliste renommé, adulé, détesté et même pourchassé. Le contraste est saisissant et l'ultime rencontre est criante de vérité. Les dialogues sont longs mais justes, parfois troublants et chacun joue parfaitement son rôle et beaucoup de thèmes valables dans notre société sont abordéès bon film donc! A voir!

bubu92000

12 abonnés | Lire sa critique |

   0.5 - Nul

Film qui n'a ni queue ni tête. Un vrai navet ou comment perdre 2h bêtement à regarder un film bien pourri. Pourtant il y avait de bons acteurs mais ...

MickJagger

2 abonnés | Lire ses 72 critiques |

   4 - Très bien

Métaphore sur les dérives du capitalisme avec la lente fin d'un capitaine d'industrie financière trop occupé à spéculer pour comprendre la réalité de son monde. Le film s'ouvre sur une toile de Pollock, et se refermera sur une toile de Rothko, deux des toiles parmi les plus chères vendues au monde, symbolisant ainsi les valeurs du monde capitaliste qui s'envolent et l'humanisme avec. La société capitaliste broiera cet arriviste pour laisser place aux suivants. Eternel recommencement. L'histoire suit le cheminement d'une limousine blanche blindée au travers d'un New York futuriste où la population en proie à la misère manfifeste violemment sa rancoeur. A son bord Eric Packer, jeune golden boy fraichement marié à une très jolie blonde héritière d'une des plus grandes fortunes du pays. Ce n'est pas la présence du président des USA dans les rues de la ville qui va l'empêcher de se rendre chez son coifffeur, bien que Torval,son homme de sécurité, le lui déconseille. En chemin il recevra d'autres collaborateurs, comme lors d'une journée habituelle de travail, cherchant à valider sa prise de risque dans une affaire de spéculation sur le yuan (devise chinoise). Bien qu'il soit détenteur de l'information avant les autres, il ne pourra rien arrêter car le monde continue d'avancer, avec ou sans lui. Adaptation du roman éponyme de Don DeLillo paru en 2003, le film de David Cronenberg reste certainement fidèle au roman car les dialogues sont nombreux et parfois littéraires. La principale prouesse du réalisateur réside dans le tournage de plusieurs scènes dans la limousine, sorte de bureau mobile bénéficiant des dernières technologies, et donnant à son propriétaire le sentiment d'être invulnérable. Chaque scène procure alors une sensation d'immersion dans un monde feutré (celui de la finance, des dirigeants) et permet simultanément d'apercevoir un autre monde qui s'agite, en proie à des convulsions générées par le monde d'en haut. Ces différentes plongées sont particulièrement bien réussies, elles saisissent et renforcent la notion de dualité entre ceux qui possédent l'information et ceux qui ne l'ont pas. Le monde extérieur est aussi invité à l'intérieur du véhicule (la vendeuse de tableaux, le médecin, l'assistante faisant son jogging) pour apporter les éléments vitaux de la vie (sexe, maladie, désir). Le film ressemble sur la forme à Crash, également adapté d'un romain visionnaire. On a souvent du mal à comprendre les enjeux à partir des seuls discours tenus par les personnages. Mais les scènes s'enchainent et viennent apporter leur flux d'informations explicatives comme autant de maillons constituant une chaine, celle de la vie. Les scènes de sexe sont toujours aussi charnelles chez Cronenberg mais ici les protagonistes sont plus dans des rapports de domination alors que d'ordinaire les personnages de Cronenberg s'accouplent pour se perpétuer. Beaucoup de symbolisme. Une bonne trouvaille : la limousine qui représente le corps de Packer, elle sera revisitée par les graffeurs, joli clin d'oeil aux toiles contemporaines. Telle un corbillard, elle ramène le jeune Packer, à la réalité (la sienne) sur le lieu de son enfance (le coiffeur), et il demande plusieurs fois : où vont dormir les limousines la nuit ? Est ce prémonitoire ? Ce film est particulièrement jubilatoire car il n'offre pas d'explications toutes faites, les dialogues sont abscons, on a du mal a les comprendre. Dans le même lieu et dans le même univers la limousine se déplace dans un silence galactique, les amateurs de cinéma d'action aimeraient que tout cela accélère, et bien au contraire la voiture ralentit, s'arrete, baisse la vitre pour laisser entrer les bruits d'une ville moderne où les gens s'affrontent dans la quête de richesses synonymes de pouvoir et de survie. La preuve qu'il s'agit d'un grand film est que l'on se sent transporté sans savoir vers quoi l'on va, mais une fois celui-ci terminé on ne cesse d'y repenser afin de décoder les scènes qui au premier abord peuvent se montrer austère, car le jeu des acteurs est volontairement froid, mais qui sont le reflet d'une très bonne direction d'acteurs. Du grand cinoche qui nécessite un peu d'efforts pour se révéler, et toujours quelques scènes magistralement vues par l'un des maîtres actuels du 7ème art.

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