Derniers Avis : Les Frissons de l'angoisse - Page 8
Les Frissons de l'angoisse
Note moyenne
3,8
948 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
142 critiques spectateurs
5
43 critiques
4
40 critiques
3
27 critiques
2
18 critiques
1
13 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 février 2009
Profondo Rosso/ Les Frissons de l'Angoisse est l'un des films les plus beaux et les plus envoûtants que j'aie pu voir. Il est a la fois culte et adulé à raison en tant que chef d'oeuvre, c'est un film qu'on ne peut se lasser de voir et revoir. Dario Argento, ce grand maître italien, au service d'une recherche esthétique poussée à l'extrême (il est porté aux nus pour cela par les plus grands), signe une réalisation alambiquée et brillantes, amenant le spectateur sur de fausses pistes, le promenant, tel le protagoniste (le grandiose, le classe David Hemmings) dans un dédale de meutres horrifiques et magnifiques, d'intrigues ésotériques, tout cela en tissant ce superbe giallo avec un savoir-faire du meilleur goût. Associé à la très chic Daria nicolodi, Hemmings reconstitue un puzzle au travers de ses investigations suite au meutre d'une extra-lucide dont il a été témoin. Relecture de "blow-up" de Michelangelo Antonioni? Probablement, mais on ne peut se soustraire à ce chef-d'oeuvre dont la beauté et le suspense st à couper le souffle. Difficile de ne pas être en admiration béate devant la séquence de la villa hantée, ou David Hemmings/Marcus Daly découvre derrière les murs des fresques &de lourds secrets...sur la superbe musique des Goblins. Dario Argento, Artiste, avec un "A" immense.
Malgré un beau travail sur la mise en scène, sur l'esthétique des couleurs et un suspense assez prenant au démarrage, assez vite l'ennui s'insinue; une perte de rythme émousse l'intérêt et l'ambiance se trouve alourdie par des choix (cadrage, musique...) discutables. Le côté poussif finit par l'emporter, jusqu'à l'issue finale. Un film largement surfait.
Je me décide à revoir le fameux Les Frissons de l'angoisse car à ma première vision j'étais quelque peu déçu par ce thriller et si cette fois-ci je l'ai davantage apprécié je n'en reste pas moins assez sceptique lorsque je lis que c'est le meilleur de tous les giallos. Cette fois-ci j'ai regardé la version longue donc 2 heures de Profondo rosso, cette version longue n'apporte pas grand chose à l'intrigue, elle consiste surtout à des scènes assez sympathiques entre David Hemmings (j'aime bien cet acteur mais il livre ici une prestation plutôt molle) et Daria Nicolodi. Les Frissons de l'angoisse est un classique dans son genre ou Argento a surtout travaillé son ambiance car l'histoire avance péniblement et même lentement dans la 1ère heure mais les atouts sont des scènes de meurtres très réussies, un super final et une excellente musique. Donc pas extra mais à voir pour les amoureux du giallo.
Il faut passer outre certains dialogues qui tiennent uniquement lieu de remplissage, et se concentrer sur la réalisation tout simplement exceptionnelle ! La musique est elle aussi mythique...
Certainement un des films d'epouvante a m'avoir le plus traumatisé et impressionné dans ma passion de cinéphile. Le film comme beaucoup de critiques l'affirment est tres beau visuellement, mais tout concorde a creer le chef d'oeuvre qui est devenu aujourd'hui un film de référence. La musique, le scenario, le suspense,les impressionantes scenes de meurtre, le final ahurissant, les couleurs, les decors.... Bref, un chef d'ouevre qui m'a flanqué la frousse, qui me la flanque toujours(notamment la petite poupee au sourire grimacant ainsi que la comptine obsedante!)!
Argento signe là le giallo ultime. Au delà d'un scénario plutot bien ficelé, c'est surtout la magie de la mise en scène qui frappe: meurtres spectaculaires, ambiances surréelles teintées de paramormal(la scène de la villa), couleurs flashy(une marque de fabrique). La violence de certains meurtres est tellement extreme qu'elle en devient baroque,laissant par là meme préfigurer l'autre chef d'oeuvre du maitre Argento:"Suspiria". La présence de David Hemmings dans le role titre ne peut etre que plus que le fruit du hasard tant les clins d'oeil au "Blow Up" d'Antonioni sont évidents(la fameuse thématique du piège visuel,de ce que l'on voit et de ce que l'on croit voir).Les personnages joués par Hemmings dans ces deux films sont étrangement ressemblants. La mythique musique des Goblins(qui retravailleront avec Argento sur Suspiria) semblera sans doute kitch à certaines oreilles mais dessert finalement parfaitement l'ambiance oppressante de ce film. Un chef d'oeuvre comme Argento n'en fait malheureusement plus depuis longtemps.
Je n'ai pas eu la chance de voir cette merveille en VO, je me suis donc taper la vieille VF ( rien qu'a voir le titre c'est déjà nul la traduction).Sinon j'ai trouvé l'ambiance tres dure a supportée ( dans le bon sens ) grace aux decors immense, aux plans, aux jeux de couleure et a la musique des gobelins biensur.Un film tres bon et tres angoissant ou l'on ne connait nullement l'identité du tueur jusqu'a la fin.Il faut juste etre tolérant envers les effets spéciaux et apres on ne fait que savourer le film !
Un film irrégulier,bizarrement mis en scéne avec des choix de cadrages douteux et une musique pas mal mais qui n'a rien à voir avec ce genre de film.En effet le fim plombe toute l'ambiance,pourtant argento semblait savoir tenir sa camera avec brio tant certains mouvement de caméra sont percutants.Seulement parfois le coté bourrin et poussif du réalisateur se réveille et on a l'impression d'écouter une blague sur les blondes.Le scénario n'aide pas autant il fait preuve de rigueur et de mystéres autant on a droit à des dialogues et des situations des plus nulles.En tout cas les fans de gore et de sang bien rouge y trouveront leur compte.
Un film assez efficace dans lequel David Hemmings excelle en jeune pianiste témoin oculaire d'un meurtre. Sans atteindre la virtuosité de Suspiria, Les Frissons de l'Angoisse réserve aux spectateurs des moments surprenants. A partir du meurtre d'un personnage doué de télépathie, Dario Argento nous offre un giallo sympathique où tout repose sur le mystère et la manipulation. Nous nous identifions naturellement au personnage du pianiste pris dans les rouages d'une maléfique machination. La musique de Claudio Simonetti est excellente, elle joue un rôle prédominant dans l'intrigue ( tel un personnage, une voix indépendante...). On reprochera cependant à Dario Argento un certain penchant pour le grand-guignolesque. Certains ont vu dans ce film une relecture du Blow Up d'Antonioni ; pour ma part, je n'y ai vu qu'un modeste divertissement plutôt bien réalisé, malgré une photographie poisseuse et quelques effets grotesques. Assez réussi, car ce film a les qualités de ses défauts ( l'aspect bricolage, fait de bric et de broc possède un certain charme ). A voir.
Argento réalise là le meilleur Giallo du monde : Plans et meurtres spéctaculaires, intrigue exceptionnelle, on compare souvent ce film à 'Blow Up', il y a quelques ressemblances mais 'Profondo Rosso' le bat à plate de couture... Un Chef D'oeuvre magique, exceptionnel.
"Les frissons de l'angoisse" est le film qui permit à Argento d’être reconnu comme un petit maître, version italienne du grand Hitchcock. L’intrigue est encore fois menée de la même manière que lors des deux premiers films, mais cela importe peu car c’est surtout l’ambiance et le modus operandi criminel qui constitue la marque de fabrique d’Argento. Ici une série de crimes est perpétrée en plein Rome et l’enquête est menée par le témoin du meurtre d’une voyante ayant eu une vision de mort lors d’un spectacle donné quelques heures plus tôt. Le héros s’adjoint les services d’une jeune journaliste avide de pouvoir enfin écrire un article sensationnel. spoiler: Comme le héros joué par un jeune David Hemmings est toujours précédé par le tueur on en vient à soupçonner la journaliste. Un tableau croyant avoir été aperçu sur les lieux du crime avant de disparaître amène Hemmings dans une maison abandonnée ayant été le théâtre d’un crime familial. Les scènes où David Hemmings erre dans la maison abandonnée sont envoûtantes et angoissantes. Au final on découvrira que l’assassin est en vérité la mère de l’ami de Hemmings couverte par son fils . Très bon giallo qui montre qu’Argento maîtrise de mieux en mieux son affaire. A noter les références très nettes à Edward Hopper dans les scènes du début où le héros est filmé devant un bar de style purement américain.
Le tant apprécié Dario Argento n'a pas réussi à me convaincre, son film est un véritable Stilnox à lui tout seul, pas besoin de consulter ni de se droguer ce film fera l'affaire si vous avz des problèmes de sommeil. Profondo Rosso se comprend en regardant le premier quart d'heure puis le dernier, ce qui suffirait amplement pour tisser les liens dans cette intrigue fort peu haletante. David Hemmings est quand même très bon dans son rôle de "détective", il est convaicant. La musique est aussi remarquable, bien qu'elle soit peu commune des films d'angoisse, elle est fort agréable et convient bien à l'ambiance du film. A contrario, Argento s'embourbe un peu et ne laisse pas transparaître une quelconque tension qui est pourtant caractéristique du film d'épouvante. Trop de passages sont exagéremment rallongés, il veut mettre une tension supplémentaire mais en vérité il ne fait que réhausser notre ennui! Le film souffre de son âge, les années depuis 1977 l'ont décrépis de tout son charme initial. Décevant
Très bon film de dario argento , qui mène le spectateur pas le bout du nez pendant tout le film . Une très bonne fin , une superbe musique , une très bonne réalisation. Un film très bien ficelé ou la fin fait écho au début du film après un cheminement complexe. Bref un très bon film policier avec un bon suspense. Un film au niveau d'un bon voir très bon Hitchcock...