Los Angeles 2013
Note moyenne
2,9
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262 critiques spectateurs

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25 critiques
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Chenille81
Chenille81

6 abonnés 315 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2022
Ayant vu le film étant très petit, je ne me souviens seulement de quelques scènes cultes. En regardant à nouveau, je me rend compte que cette séquelle est bien inférieur "NY 1997". Malheureusement, le charisme de Snake Plissken ne fera pas grand chose. Quelques passages sympathiques que je n'ai pas oubliés mais aussi pas mal de scènes nanardes, l'histoire est presque un copier/coller du 1er et les effets spéciaux ne sont pas bien conçus.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 679 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2022
Bizarre comme le titre est (déjà) ridicule.
Ce n'est pas un grand Carpenter. Il manque du style, de l'élégance. Le film fait penser à une série-B qui essaie de se la jouer grand film d'action. Alors que visiblement les moyens ne sont pas forcements là au niveau des effets spéciaux, même s'il y a un gros travail sur les décors et les costumes.
Le film est aussi très influencé par la scénographie des jeux vidéo, avec toute les dix minutes un nouveaux plateaux. Cela permet de maintenir l'intérêt du spectateur. Et c'est là que l'on va trouver des plateaux plus ou moins intéressants. La clinique de Beverly Hills est rigolote avec ses monstres de la chirurgie esthétique. Le surf tsunami avec Peter Fonda est dynamique et cool avec une belle musique. Her-she et sa troupe sont sympas. Par ailleurs d'autres séquences ne sont pas mémorables: l'attaque avec les ailes-deltas est par exemple poussive.
Un film inégal qui est sauvé par son casting bien incarné: Kurt Russel, George Corraface, Steve Buscemi, Valeria Golino, Pam Grier, Stacy Keach ou sont tous impeccables.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2022
Une suite au scénario faible accusant de gros moments d'éssoufflement avec des effets spéciaux ratés. Après l'ambiance apocalyptique est vraiment bien géré avec une bande son de bonne qualité.
Alasky

454 abonnés 4 561 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mai 2022
On est loin du premier film, que j'avais bien aimé. Là c'est plutôt le gros nanar interminable qui enchaîne les scènes violentes et surtout ridicules. Allez, une petite étoile quand même, pour le charisme de Kurt Russell et pour la BO.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mars 2022
Je misais beaucoup sur ce film car j'avais confondu "Los Angeles 2013" et "New York 1997", le précédent opus. Quelle déception quand j'ai découvert ce navet.

D'un pitch de base prometteur, on se retrouve avec un scénario mauvais à souhait, qui cache à peine son message politique (le méchant qui revêt les traits de Che Guevara, on a vu plus subtil ...) et qui ne parvient même pas à créer des personnages un tant soit peu intéressants.

Difficile de ne pas y voir un nanard, et cette difficulté s'accroît quand les premiers effets spéciaux arrivent. Même pour la fin des années 90, c'est moche.

Alors si vous ne pouvez vous baser ni sur le visuel ni sur le scénario pour apporter un tant soit peu de réalisme, que vous reste-t-il pour créer un peu d'immersion ? Pas grand chose, et c'est bien ça le problème.

Finalement, ce "pas grand chose" peut se résumer à un nom : Kurt Russell, qui porte à lui seul le film et qui m'a fait rester jusqu'à la fin. Sans sa présence à l'écran, je ne suis pas sûr que je l'aurai terminé.
Boss Uniboulaire
Boss Uniboulaire

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2022
Vous savez ce que c'est la grippe? Une fièvre horrible, une grosse perte d'énergie, des douleurs des courbatures etc..
Cas pratique: Imaginez que vous devez envoyer un homme sur une mission cruciale pour l'humanité. Il devra se battre et surmonter pleins de situations physiquement éprouvantes.
Qu'est ce que vous faites?
1- Vous vous assurez qu'il soit en pleine possession de ses moyens
2-Vous lui collez une bonne grippe

Dans ce film ceux qui envoient Snake Plisken sur ce type de mission ont choisi la solution 2.....
A part ce problème le film est plutôt sympa. Beaucoup de scènes relèvent du n'importe quoi mais sont plutôt fun comme la partie de "basket".
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 669 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2022
Une suite pour Snake avec cette fois pour décor Los Angeles en remplacement de New York. En revanche, coté histoire ou scénario, les différences sont plus que minimes. En faite, on a tout simplement l'impression de revoir le même film mais avec une tonalité toutefois différente. En effet, l'humour est bien plus présent, ce qui fait moins penser à un nanar au visionnage mais plus à une série B à voir d'un ton amusé. C'est de l'auto parodie auquel on assiste et cela peut parfois prêter à sourire mais le film a quand même très mal vieilli comme son prédécesseur.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2021
Après 97 voici Los Angeles ravagée par une catastrophe en 2013, le scénario n est pas beaucoup plus sophistiqué néanmoins cette réalisation tient la route comme film d actions et pas si mal ce résultat
Vrakar
Vrakar

50 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2021
La carrière de Carpenter n'a jamais été linéaire. Il donne l'impression de n'en avoir fait qu'à sa tête. Dans un registre casse-gueule, il décide de faire une suite des aventures du célèbre Snake Plissken. En mode parodique. Ce que bien des gens n'ont pas compris. D'où un scénario quasi copié-collé du 1er volet, des CGI affreux et pas mal de scènes totalement déjantées. Rien d'anormal puisqu'on reste dans de la série B. Le thème de la B.O est devenu plus rock, en phase avec son année de sortie (1996).

Concrètement, tout avait été dit dans "NY 97". Cette suite (et fin) se laisse agréablement regarder sans pour autant rester aussi mémorable. Traité sur le ton de la parodie, tout l'aspect sérieux et malsain du 1er a disparu. Mais le casting est sympathique et quelques scènes valent le détour.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 avril 2021
J'ai eu le déplaisir de regarder Los Angeles 2013 récemment et malgré le fait que je regardais un film étonnamment mauvais je devais continuer à regarder pour savoir si le film continuerait à dégringoler dans sa spirale descendante et rassurez-vous il l'a fait. Il est vrai que je ne suis pas un fan de l'original mais l'original était sombre et quelque peu crédible avec un travail d'acteur admirable de Lee Van Cleef. Ce même film déplacé sur la côte ouest et avec les effets spéciaux possibles de son époque. Un dernier mot sur ce film je pense qu'il a l'une des pires scènes de tous les films que j'ai jamais vus. Je pensais que Jean Claude van Damme frappant un serpent et le rendant inconscient dans Hard Target était mauvais mais voir Snake chevaucher un tsunami sur une planche de surf puis sauter à l'arrière d'une voiture roulant à toute vitesse est peut-être pire...
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2021
Le film a énormément et bien mal vieilli. En gros, on est là dans une atmosphère opposant une sorte de Reagan fantasmé (dans le mauvais sens du terme et par la gauche) s'opposant à des zadistes qui ont pris le contrôle de Los Angeles. Ce n'est pas vraiment ce qui m'embête dans ce film, qui pourrait y compris sur la base de ce postulat être plutôt "fun". Le problème est que le film oppose et met sur un pied d'équivalence l'Etat américain et ces zadistes y compris en terme de force militaire. C'est une impossibilité complète, les zadistes ou leur équivalent étant en général plus ou moins tolérés par l'Etat qui les héberge. je veux dire, même un pays fauché comme l'Ukraine a pu déployer une force d'élite de plusieurs milliers de soldats contre les rebelles... L'atmosphère, crade, ne m'a par ailleurs pas plu. Donc un film médiocre, partant d'un postulat de départ erroné.
ApacheBoy LT®
ApacheBoy LT®

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2021
Voilà un film qu'il serait grand temps de réévaluer à la hausse! Je dirais même qu'il s'agit là du dernier bon film de Carpenter! Non ce n'est pas une suite d'Escape from New York, mais plutôt un remake de son propre film, ou une version revue et améliorée. C'est ce qui a déçu certains fans qui s'attendaient à découvrir une nouvelle histoire originale de Snake Plissken. Moi-même je me souviens avoir boudé ce film au premier visionnage (certainement parce que j'avais enchaîné les 2 NY & LA, et que les redondances/ressemblances étaient trop fraiches...), mais en le revoyant récemment, je me rends compte que ce palimpseste est encore plus riche que son original (la satyre sur la chirurgie, Peter spoiler: Fonda qui attend la vague
, etc.). Alors malgré une ambiance (notamment les décors et CGI) très kitchos, le parie est réussi devant cet excellent divertissement
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2021
Une suite de New-York 1997 qui sent le réchauffé mais qui reste divertissante pour son cocktail action et humour caustique dans un LA chaotique, avec comme chef d'orchestre un superbe Snake Plissken/Kurt Russel.
stallonefan62

373 abonnés 2 907 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
Retour de Snake Plissken incarné par un Kurt Russel bien bad-ass et convaincant !! Ca déménage pas mal, on ne s'ennuie pas avec des fusillades, des punchlines et des combats !! Pour le reste, le scénario est un copié collé de New York 1997 avec exactement la même trame . Les FX laisse de temps en temps à désirer mais l'ambiance générale du film en font une bonne suite.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2020
Une des thématiques communes des films de Carpenter est l'aliénation de l'individu, son oppression par une puissance supérieure, qu'elle soit fascisante (Los Angeles 2013, Invasion Los Angeles), d'origine extra-terrestre (Invasion Los Angeles, The Thing) ou surnaturelle (Prince des ténèbres).
Suite à l'anéantissement de son identité, l'individu se voit contraint d'obéir et devient le jouet des puissants. Face à cette oppression, les anti-héros carpenterien se révoltent jusqu'à triompher contre l'oppresseur, souvent au prix de leur propre sacrifice.
Snake Plissken est un cas à part dans la filmographie de Big John car il incarne la figure incorruptible majeure de son cinéma, et aussi le meilleur porte-parole de ses idées (ce qui est ironique vu que le personnage se borne à parler le moins possible). De plus, de tous ses héros, Plissken est l'un des rares à arriver à vaincre l'oppresseur sans avoir à sacrifier son humanité et sa vie.
Snake Plissken, c'est le dernier cowboy, comme l'Harmonica dans Il était une fois dans l'ouest, solitaire, taciturne, déterminé mais archaïque, dépassé. Il promène sa silhouette dans une époque qui n'est pas la sienne.
Plissken est la relique d'une ère de libertés à jamais révolue, au point qu'il en devient légendaire (Carpenter en joue d'ailleurs beaucoup à travers les dialogues de ses personnages), vivant uniquement dans l'instant présent et n'aspirant qu'à la liberté. Pas foncièrement mauvais, il se limite à sa seule vision des choses, à sa seule opinion qui, dans une société future de plus en plus liberticide et déshumanisée, reste encore la vision la plus humaine qui soit.

Un personnage aussi charismatique se devait de revenir dans une suite tardive au film culte de 1981 New York 1997. De suite ici, il n'en est pourtant pas vraiment question, Carpenter et Russell (acteur et scénariste) s'étant accordés sur le besoin de réactualiser le personnage et l'intrigue initiale à l'aune du cinéma consensuel des années 90.
Nanti d'un budget plus conséquent que l'opus original, Carpenter sait très bien que cette suite va s'adresser à un plus large public, d'où la nécessité de réintroduire son anti-héros dans un contexte quasi-similaire.
En faisant le choix du remake à peine déguisé, Carpenter brûle les étapes en vue de dresser quasiment le même constat critique que celui d'Escape from New York. Le rêve américain menace toujours de s'écrouler et le réalisateur prophétise les années 2000 en la figure détestable du président du film (incarné par Cliff Robertson), un intégriste chrétien couard et illuminé, parfait sosie moral et politique d'un W. Bush.

A travers Los Angeles 2013, Carpenter poursuit donc la satire entamée par le premier film tout en la modernisant, brocardant les dangers du politiquement correct et les travers d'une société américaine repliée sur elle-même, fondamentaliste, élitiste et xénophobe, déportant tous les indésirables sur une île de non-droit, l'ancienne Cité des Anges, coupée du continent à la suite d'un séisme sans précédent.
Sur la base d'un MacGuffin similaire au premier film, une mallette contenant une mystérieuse boite noire convoitée par tous les partis, Carpenter esquisse rapidement le danger d'une guerre imminente pour mieux se consacrer au traitement réservé aux derniers rebuts d'une société dystopique. Et au monde dans lequel ils vivent désormais, la fameuse Cité des Anges, libérée de toute loi punitive et de politique hypocrite mais aussi territoire de tous les dangers, divisé en fiefs régis par nombre de gangs plus ou moins redoutables.
Paradoxalement, le chef incontesté de cette nouvelle terre de libertés, règne sans partage tel un tyran grotesque aux allures de Che Guevara et réinstaure les jeux du cirque dans un stade de football. Plissken lui-même sera contraint de surmonter une épreuve tout aussi absurde qu'impossible à surmonter comme le gladiateur et "fantassin" usé qu'il est devenu. Et alors que contre toute attente, il réussit l'impensable, le public dans les tribunes se met à scander son nom comme celui d'une authentique légende.
Et comme on le sait, le propre d'une légende est qu'elle ne meurt jamais.

Los Angeles 2013 est globalement un bon film, porté par le charisme de son interprète principal (le génial Kurt Russell) lequel traverse une succession de décors désolés et rencontre une multitude de personnages hauts en couleur, reliques d'une société décadente et révolue.
Certes, le scénario de ce second film n'innove en rien et reprend les grandes lignes de l'original. Carpenter recycle ici l'essentiel des éléments narratifs du premier film et n'apporte rien de neuf. Les personnages occupent quasiment les mêmes rôles que leurs prédécesseurs new-yorkais, Eddy est Brain, Cuervo est le duc de New York, Malloy est Bob Hawk. Les étapes narratives et les péripéties sont globalement les mêmes, (l'intro explicative en voix-off monocorde, le chantage fait à Plissken par ses geôliers, le débarquement sur l'île, l'épreuve du stade, la parade du bad guy, le bras d'honneur final) mais remaniés de manière à faire illusion non sans y apporter plus d'ampleur et de dynamisme.
Les enjeux restent toutefois plus importants ici et le discours de Carpenter est différent à l'aune de cette fin de millénaire. Car si le premier film prenait bien les atours d'une dystopie sans jamais révéler le moindre élément critique de la société américaine "extérieure", dans Escape from L.A. il ne fait plus aucun doute que le pays de l'autre côté du mur est bel et bien devenu une dictature en proie à la folie biblique et à la censure morale. Au point que la terre de déportation de Los Angeles semble bel et bien devenue la dernière véritable terre de libertés, mais à quel prix...

La trame de cette séquelle gagne donc dans sa vision critique, l'ampleur de ses enjeux et le traitement de ses personnages, ce qu'elle perd en originalité narrative. Et puis si l'essentiel du métrage se contente de ressasser le scénario du premier film, le rythme de cette suite y est plus haletant, le périple de Plissken s'acheminant dans l'urgence vers un climax des plus surprenants où Snake dans un ultime face-à-face avec son président et le système que ce dernier a engendré (via les caméras de télévision rediffusant la confrontation) se contente de condamner le monde à une ère de ténèbres en moins de temps qu'il n'en faut pour appuyer sur un bouton. Plissken apparaît alors comme l'ultime et improbable redresseur de tords, remettant les compteurs à zéro et condamnant le monde entier sur sa seule humeur vengeresse et sentencieuse.
Carpenter s'offre alors en bout de course une conclusion plus subtile qu'elle n'y parait, permettant à son personnage de briser le quatrième mur via une dernière phrase ironique résonnant comme une ultime sentence à l'encontre d'une société qui a trop exclure la différence et à prêcher la censure, en a perdu toute son humanité.

Mais qu'on ne s'y trompe pas pour autant, Escape from L.A. apparaît en fin de compte plus comme un agréable divertissement qu'un authentique brûlot contestataire. Idéal pour ceux qui n'auraient encore jamais vu le premier opus, bien que je recommande de découvrir Snake Plissken à travers son odyssée new-yorkaise initiale.
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