Los Angeles 2013
Note moyenne
2,9
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262 critiques spectateurs

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25 critiques
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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2020
Après l'emblématique "New York 1997" qui marque les esprits des cinéphiles, John Carpenter retrouve un de ses acteurs fétiches Kurt Russell pour le role du héros célèbre futuriste apocalyptique Snake Plisskenn pour une suite en demi-teinte !! L'acteur principal est l'un des atouts de ce long métrage incarnant parfaitement le personnage mythique de la science fiction. Il y a quelques bonnes trouvailles scénaristiques dans les dialogues par exemple mais coté mise en scène, notamment dans les effets spéciaux qui sont montrés très laids à l'écran, John Carpenter ne le maitrise pas assez bien. On peux toutefois reconnaitre dans les seconds roles les présences de bons comédiens comme Stacy Keach, Cliff Robertson, Steve Buscemi, Pam Grier , George Corraface le sosie de Che Guevara dans la peau du méchant ou encore Bruce Campbell entre autres mais la sauce est à peine relevée pour faire aussi bien que l'original, c'est bien dommage.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 décembre 2020
Le navet total. Comment se faite du fric facile ? C'est ce qu'ont du penser Russel et Carpenter. On fait une suite d'un film qui a eu du succès ! Se sont-ils dit ! Sauf que la c'est baclé et vraiment mauvais. Circulez...
Yetcha

1 081 abonnés 4 754 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2020
Suite au mythique New-York 1997, Kurt Russell a insisté auprès de Carpenter pour reprendre son personnage si charismatique de Snake Plissken. Malheureusement la recette est la même et les effets spéciaux piquent sérieusement les yeux. Pourtant, on ne boude pas son plaisir devant les aventures de Snake et la brochette d'acteurs de qualité. Une suite moins géniale mais qui possède parfois des fulgurances indéniables.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2020
Un film d'aventure musclé un peu un classique d'une forme de pseudo science fiction de la fin du millénaire. Kurt Russell est un habitué du genre, tenir tête à des bandes de dégénérés et se faire rouler dans la farine pas les politiciens. Mais c'est lui le héros alors il s'en tire à chaque fois. S'il n'y a pas vraiment de suspense il y a du divertissement et une certaine forme d'humour barbare.
Ezhirel
Ezhirel

61 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2020
Autant Escape from New York a très bien vieilli, grâce à une réalisation assez épurée qui lui a permis de passer les frontières du temps.

Autant Escape from Los Angeles, c'est tout l'inverse.

Ce film est moche, mais moche… J'ai rarement vu un film avec des CGI aussi laborieux. Mentions spéciales à la scène du sous-marin et à la scène de surf, dignes d'un téléfilm des années 90. Non seulement c'est moche, mais en plus, y'a une espèce de surenchère du mauvais goût que je croyais uniquement possible dans les productions The Asylum. Au moins, ça a le mérite de prêter à sourire.

Les matte painting sont hideux, indignes d'un blockbuster Américain des années 90. Les incrustations des personnages sur fond vert sont certainement les pires que j'ai pu voir, on voit carrément l'aliasing. J'ai envie de dire du boulot d'amateur, mais même un amateur ferait certainement mieux avec un fond vert à 40€.

Puis le scénario… un quasi copié / collé de son prédécesseur, mais sans la fraicheur de ce dernier, et en plus grotesque. C'est simple, Escape from Los Angeles ressemble davantage à une parodie de Escape from New York, qu'à une véritable suite.

Finalement, seul le charisme de Kurt Russel en Snake Plissken sauve ce nanar de la noyade totale.

Avant de visionner le film, je pensais que les mauvaises critiques étaient bien trop virulentes, connaissant la propension des fans de la première heure à être hermétiques au changement, mais elles sont plus légitimes que jamais. Ce n'est pas juste une mauvaise suite. Tout à l'heure, je parlais de The Asylum. Pour vous donner un ordre d'idées, Escape From Los Angeles ressemble à un mockbuster The Asylum plagié sur Escape from New York. C'est divertissant (encore que…) uniquement si on le regarde sous le prisme du nanar.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2020
Carpenter assume apparemment le coté "nanar" de son film, on aurait préféré qu'il fasse une suite sérieuse en évitant tout un tas de scènes stupides et grossières (l'arrivée de Plissken en sous-marin, la scène de surf ou bien encore la captivité du héros par un chirurgien fou.)
Ce n'est pas un mauvais film en soi, il est même plutôt plaisant, mais comparé au chef-d'oeuvre qu'est "New-York 97) il fait vraiment tache. C'est comme si Carpenter avait perdu tout son génie passé les années 80.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2019
Cela fait maintenant plusieurs mois que je prends plaisir à redécouvrir la filmographie de John Carpenter, aujourd'hui avec « Los Angeles 2013 », suite (ou plutôt remake!) de son « New York 1997 ». Il faut être clair : tout ça est à prendre au second degré. Je peux également comprendre que l'on voit le résultat comme une vaste plaisanterie tant le réalisateur copie presque à la scène près la structure du modèle original et son développement, poussant parfois le mimétisme assez loin spoiler: (je pense au combat de « catch » sur le ring remplacé ici par un hallucinant (et vraiment drôle) tir au panier sur un terrain de basket)
. Pourtant, ce serait à mon sens passer à côté d'un vrai plaisir cinéphile. Carpenter assume évidemment ce côté « je fais ce que je veux », proposer quelque chose de résolument différent ne l'intéressant pas. En revanche, on peut quand même observer des changements. Plus de moyens, déjà, qu'il exploite assez habilement, gardant cette logique d'univers apocalyptique de série B tout en lui offrant plus de décors, plus de possibilités, d'autant que niveau effets spéciaux (bon, à part sur la fin où ça part pas mal en vrille), il y a également de gros progrès. On a ainsi beau être en terrain connu, le réalisateur d' « Invasion Los Angeles » tente pas mal de choses insolites, à l'image de ce personnage spoiler: de surfeur totalement inutile à l'intrigue mais assez savoureux, semblant se moquer ouvertement du Bodhi de « Point Break »
. Les quelques variantes amusent par leur capacité, notamment lors de l'introduction, à tourner en dérision le premier volet. Enfin, en quinze ans, Carpenter ne s'est pas franchement réconcilié avec l'humanité, faire du mercenaire qu'est Snake Plissken quasiment le plus « intègre » ou le moins dangereux en disant long sur son état d'esprit, à l'image d'un dénouement spoiler: encore plus nihiliste que le précédent où la « meilleure » solution serait de plonger le monde dans les ténèbres
, ou encore son choix de renvoyer dos à dos spoiler: extrémistes religieux et révolutionnaires sud-américains
: franchement, qui oserait aujourd'hui un truc pareil ? J'en oublierais presque le casting : Kurt Russell, fidèle au poste, Stacy Keach, Steve Buscemi, Cliff Robertson, Valeria Golino, Pam Grier spoiler: (en transsexuel!!)
, Peter Fonda, Bruce Campbell ou la beaucoup trop rare Michelle Forbes, aussi « bad ass » et réjouissant que son homologue new-yorkais... Du cinéma de genre, se fichant pas mal des modes et du politiquement correct, que certains jugeront inutiles vis-à-vis de l'original, mais qui saura se faire une jolie place dans la filmographie de son auteur pour ceux sachant aller au-delà des apparences. Réjouissant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 août 2019
Je n’étais déjà pas fan du premier volet, mais il y avait un petit charme 80’s de série B fauchée et inventive. Pour cette suite, Carpenter a plus de budget, mais ses effets spéciaux sont plus ringards que jamais, avec des scènes tout droit sorties d’un vieux jeu vidéo sur CD-ROM. Côté scénario, on n’y comprend pas grand-chose, l’intérêt étant surtout de retrouver le personnage de Snake. Et de ce côté-là, on est servi jusqu’à l’overdose: Snake fait du basket, Snake fait du surf, Snake fait du deltaplane... Le second degré vire au grand n’importe quoi et c’est visuellement de plus en plus laid. Je sauverais une très efficace scène de poursuite à moto, un face-à-face au sommet Kurt Russell/Pam Grier et un arrière-plan politique joyeusement iconoclaste et libertaire qui est à peu près le seul vestige de la patte Carpenter dans ce sommet de kitsch.
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2019
Un ton légèrement en dessous du NY 97 (le surf sur le Tsunami, non mais sérieux? :D) ...mais tout de même, on y retrouve ses principales qualités : John Carpenter....Kurt Russell...une BO aux petits oignons (comme d'hab avec Carpenter), des FX qui ne vieillissent pas trop mal (comme d'hab avec Carpenter), une histoire futuriste bien sympa, quelques répliques Badass...Bref, c'est cool!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 juin 2019
Mi-suite, mi remake inavoué de New York 1997, voilà un bon film d'anticipation. Sur la forme, c'est plutôt réussi, malgré quelques effets (le tremblement de terre, le tsunami…) qui ont un peu mal vieilli (à moins que ce ne soit dû à un budget pas colossal). En plus c'est bien mené, l'action ne faiblissant jamais.
Sur le fond, le film reflète les convictions plutôt nihilistes de son auteur, renvoyant dos à dos les extrémistes de tout bord,néo-fascises, et terroristes (voir la fin…). Il a aussi un côté prémonitoire ou visionnaire (le film date de 1996), certains faits (si on laisse de côté la part anticipation/SF) n'étant pas si loin de la situation actuelle (voir par exemple l'histoire du mur entre Mexique et USA, la vague de moralisme et de puritanisme, etc...). Ca donne à réfléchir...
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2019
Le retour de Snake Plissken offre à l’histoire du cinéma sa suite la plus anarchiste, en ce sens où elle fait un pied de nez à l’ambition d’une industrie cherchant à capitaliser sur le succès du premier volet. Nous avions un héros baroudeur et grande gueule, le voici devenu sombre et coi. Tout est amené à se répéter encore et encore, sauf que la répétition ne va pas sans l’appauvrissement des modèles. Ici c’est une légende qui, réputée immortelle, tombe dans la banalité : « je t’imaginais plus grand », qu’ils disent. Ou le combat entre métaphysique et physique de la légende. La société contemporaine voue un véritable culte à l’apparence, preuve à l’appui cette scène délirante dans un centre de chirurgie esthétique. En déviant sa suite du côté de la parodie cynique et sinistre, Carpenter refuse l’idée même de suite et surenchérit à la manière d’une série Z. La charge aventureuse se change en grotesque revendiqué, le héros grommelle à l’identique une série de mots sans y croire, le héros s’ennuie d’un parcours qu’il a déjà fait et que la menace d’une mort imminente ne suffit plus à revivifier, le héros espère mourir. Los Angeles 2013 déforme les bigarrures, exacerbe les excès, présente l’Histoire comme un circuit fermé destiné, inévitablement, à reproduire les mêmes erreurs. Carpenter réussit ainsi à s’extraire de cette boucle infernale pour mettre le feu à Hollywood (littéralement), parodier les grands succès d’Universal Studio (par exemple Jaws), se parodier en vue de préserver son âme. Ici l’héroïsme semble suranné, d’un autre temps, et la science a remplacé la créativité : le blockbuster s’affiche tel un algorithme, la projection insipide et inutile d’un hologramme. Ce qui est certain, c’est que le cinéaste affiche ici une maturité artistique et politique qui confirme son indépendance face à un système qui absorbe pour digérer. Reste un problème qui bloque quelque peu le film : son impossible premier degré. Car si Los Angeles 2013 fonctionne en connaissance de l’ambition de John Carpenter, il perd l’autonomie que possédait chacune de ses œuvres précédentes. Une suite aussi anarchiste que tributaire du système mis en place par le cinéaste.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2019
Cette suite tient la route, et vaut largement le 1.
Comme toujours chez Carpenter, on bricole de la superproduction avec des bouts de ficelle, et le résultat à l'écran est digne de Cecil B de Mille, avec un budget réduit. C'est de la BD hyper jouissive (une trouvaille à la minute) et le cinq étoiles n'est pas loin malgré l'invraisemblance quasi totale du scénario.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2019
Un film précèdent de Carpenter, quasiment identique sur New-York provoquait son effet de surprise mais ne tenait guère la route en dehors de la bande musicale. Celui ci est totalement nul, toutes les séquences sont pires que celles se passant à Manhattan avec des excès proche de séquences rêvées comme l’épreuve sur le terrain de basket ou la course entre une voiture et une planche de surf…Du petit n’importe quoi. C’est un film dont la mode est totalement passée, il a été fabriqué pour s'adapter aux gouts des jeunes des années 90. Nul il était, nul il est resté.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 595 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2018
La suite de New York 1997 a connu de grosses difficultés pour se monter. De multiples scénarios sont sorties, James Cameron n est pas été reconduit pour les effets spéciaux (et ça se ressent).
Finalement le scénario retenu n'a rien d'excitant : Un remake simple : New York est remplacé par Los Angeles, Le président est remplacé par la fille du président dans la ville prison.
L histoire est donc similaire avec plus de technologie. Snake Plissen alias Kurt Russel est toujours la et change de tenue pour être à la mode : Un habit tout en cuir.
Ce deuxième opus est plus dans un film d action que dans un film d'anticipation qui pousse à réfléchir sur notre civilisation. Le héros passe d épreuve en épreuve comme le jeu de la mort ou le prix du danger. Il fait du surf, du cerf volant, du sous marin ...
Au final ça se regarde et ça s'oublie. Le mieux aurait été de mettre l'action de ce deuxième opus dans le premier pour avoir un film idéal.
Anecdote : John Carpenter et Kurt Russell ont choisi de faire une suite quand ils ont enregistré les commentaires audio de New York 1997
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 octobre 2018
La suite de NY 1997 est d'une nullité abyssale doublé d'une arrogance et d'une prétention époustouflante.... tourné en 1996, on dirait un film des années 80 avec une idéologie et une morale des années 2000. Les dialogues, les effets spéciaux, le scénario, les persos, l'humour sont tellement caricaturaux et niais qu'on a l'impression de voir un summum du nanard. Kurt Russell en fait des tonnes à défaut de savoir jouer.... tout est affligeant.
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