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Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2012
Los Angeles 2013 et un bon film de série B plutôt sympas a voir le scénario et ultra simpliste et les acteur ne joue pas super bien mais bon on s'en fout Los Angeles 2013 reste pour moi un assez bon film de John Carpenter même s'il n’arrive pas a la cheville d'un Halloween ou d'un The Thing.
Pas mal mais nettement moins bon que le premier. Le scénario fait beaucoup moins realiste et malheureusement l'acteur principal (bien que Kurt Russel soit excéllent) se sort trop facilement de situation impossible... En somme un bon Carpenter mais certainement pas le meilleur.
Un remake déguisé en suite qui se contente de décaler l’intrigue de 16 ans et quelques milliers de km. La plupart des idées sont pompées sur l’original, les autres sont complètement stupides (du surf sur un tsunami sans déconner…). En plus, la réalisation n’a rien de transcendante. A quand Melun 2029?
Une suite qui fait volontairement très série B et que l'on voit avec plaisir comme quand l'on retrouve quelque chose que l'on a pas vu depuis longtemps.
On est trèèèèèèèèèèès loin du chef d'oeuvre visuel, sombre et sèrieux qu'était "New York 1997" avec sa suite "Los angeles 2013". Mais aussi moche peut il être, voir débile, cette suite est fun, et Snake Plissken toujours incarné par un Kurt Russel ravi de reprendre le rôle de sa vie, assure grave en envoyant chier tout le monde, et en niquant le monde entier en beauté. Pas sur que si j'avais vu le film à sa sortie en l'attendant comme un fou, je dirais la même chose.
"Los Angeles 2013" est encore plus jouissif que "New York 1997". Snake Plissken est plus dangereux et déjanté que jamais. On sent que le réalisateur a voulu s'éclater avec des idées inédites : notre héros profite d'un tsunami pour surfer sur Wilshire Boulevard, l'épreuve de basket mortelle dans le grand stade, le gang des ratés de la chirurgie esthétique à Beverly Hills etc. D'ailleurs, tout est surmultiplié dans le film : plus de rythme, d'humour et d'action, sans oublier la réflexion. Le gouvernement des USA, très puritain, exile tous les bannis de la société à Los Angeles devenue une île suite à un terrible tremblement de terre. Quand on sait qu'il est interdit de fumer et de baiser mais seulement de prier, ça en fait des candidats à la déportation (ou à la chaise électrique, c'est au choix). Le président US est ici un intégriste religieux effrayant. Mais les ennemis des USA prônant l'anarchie et la violence ne valent pas mieux. C'est pourquoi Snake a sa solution. spoiler: A la fin du film, il "éteint la Terre" renvoyant l'humanité cinq cents ans en arrière, rien de moins ! Pas de gagnant, pas de perdant. spoiler: La dernière image montre un Snake, libre, savourant une cigarette...
Autant le dire tout de suite, Escape from L.A est bien en deçà d'Escape From New York.
Mais être en deçà d'un chef d'oeuvre ne signifie pas que la suite est mauvaise, bien au contraire car Escape from L.A reste néanmoins un très très (très ?) bon film. Une suite attendu des années et des années. Mais peu importante le temps, l'essentiel, c'est que la suite soit enfin arrivée. L'histoire est sympa, digne des films du genre on va dire. Kurt Russell est, comme à son habitude, à l'aise dans son rôle et semble même très heureux de reprendre son costume de Snake Plissken. Le casting est, lui, moins "impressionnant" que le premier épisode mais reste très bon tout de même. Les effets spéciaux sont volontairement "foireux" pour garder l'essence du premier film et ajoute au charme de l'oeuvre. Et que dire de la mise en scène très réussi de Monsieur (sir ?) Carpenter ?!
A noter le p'tit "caméo" (ou plutôt petit rôle) très sympa de Bruce Campbell (Evil Dead) en gros boucher bien dégueu et celui du fils de Kurt Russell.
C'est un film typé fin 70/début 80 que nous sort John Carpenter en 1996 qui est (un peu) passé pour un OVNI après un Die Hard "3" with a Vengeance sorti en 95 et après le Independance Day de Roland Emmerich (sorti un mois avant Escape from LA).
Carpenter signe ici un excellent film, pas le meilleur mais un très bon quand même. Après ce film, le duo Carpenter/Russell ne sera plus... Kurt Russell jouera dans des films sympa, sans plus... et Carpenter tournera des films sympa... sans plus. Pour finir, je vais citer Snake : "L'avenir, c'est maintenant!"... eh bien nous, on aimerait bien une suite et maintenant !
On reprend les mêmes et on recommence. Si New York 1997 est un classique indémodable, sa suite l'est moins. L'originalité à disparus, l'intrigue est la même à peu de choses près. Mais Kurt Russel est toujours excellent dans la peau de Snake Plisken. Certains effets spéciaux sont ratés (la rumeur dit que Carpenter aurait fait exprès), mais l'humour, absent du premier opus, fait son apparition (le caméo de Bruce Campbell est énorme). Plus action qu'espionnage, cet opus nous réserve son lot de stress tout de même (la partie de basket). Un bon film néanmoins.
En confectionnant les commentaires de « New-York 1997 », John Carpenter et Kurt Russel ont eu l'idée d'une suite aux aventures de Snake Plissken, héros ô combien charismatique et badass dans toute sa splendeur. Le premier épisode était un bon Carpenter, un peu kitsch sur les bords (surtout de nos jours) que ce soit dans les costumes ou dans les effets spéciaux. « Los Angeles 2013 » suis le mouvement, ni plus, ni moins. Snake Plissken se retrouve en charge de trouver la mallette noire de monsieur le Président, mallette contenant les codes capables d'anéantir l'humanité (mwahahahaha!), et qui lui a été volé par sa chère et tendre fille. Récupérer l'objet, et liquider la donzelle sans oublier son petit ami, un terroriste ressemblant terriblement au Che dont son objectif est de déclarer la guerre aux Etats-Unis. Voilà la mission du Snake. Ce dernier se retrouve lâché en plein Los Angeles, à présent séparé du continent américain suite au « big one » ayant eu lieu quelques années plus tôt et regroupant tous les tarés de la planète. Le grande grande déception venant de ce « Los Angeles 2013 » est le fait que Carpenter se contente de recycler de gros éléments chers à « New-York 1997 ». Los Angeles se retrouve atteinte de la même fonction de Manhattan, à savoir une gigantesque prison, Snake se retrouve une nouvelle fois menacé de mort par des enzymes qu'on lui a injecté et le schéma narratif se révèle être le même à quelques exceptions près. Mis à part, « Los Angeles 2013 » reste un bon divertissement, plus orienté vers l'action que son prédécesseur qui privilégiait l'ambiance. Le scénario est certes plus classique et moins recherché, mais que c'est bon de revoir Plissken à l'oeuvre, dézinguer du méchant à tout va avec une classe que seul Kurt Russel peut incarner. On remarquera aussi l'apparition (hilarante) de Bruce Campbell, le héros des « Evil Dead » de Sam Raimi en chirurgien fou tout droit sorti d'un film de Stuart Gordon, sans oublier Pam Grier en travesti. Carpenter s'est laissé aller vers le foutraque et l'humour pour un résultat plus loufoque que le « New-York 1997 » et surtout plus grand public. Légèrement regrettable, car la maturité du premier opus n'est plus. Heureusement, quelques répliques cultes refont surface tels que les « Appelez moi Snake ». En bref, « Los Angeles 2013 » est un film tout à fait convenable et regardable, qui aurait toutefois mérité plus d'inventions scénaristiques plutôt que de recycler bêtement les idées du premier film.
Kurt Russell est de retour dans le rôle de l'anti-héros Snake Plissken et renoue avec John Carpenter pour encore plus d'effets spéciaux futuristes et encore plus d'action.
On donne à ce film de 1996 10 ans de plus, facilement ... Ce film ne semble être qu'un remake du premier opus avec des effets spéciaux qui ont dû se vouloir novateur à une époque mais qui sont maintenant complétement dépassés ! Et puis les acteurs ne me laisseront pas un souvenir indélébile ... Bref, une déception, car j'avais apprécié escape from N.Y.
"Los Angeles 2013"(1996) est en quelque sorte une suite-remake du mythique "New York 1997" de John Carpenter,plus célébrée pour son fun anarchiste que pour sa qualité intrinsèque.Dans ce second opus,15 ans après,Carpenter se repose de nouveau sur le personnage de Snake Plissken,qui est autant frondeur que provocateur,qui pèse ses mots,mais qui ne sort que des répliques cultes!Kurt Russell reprend les fringues débraillées et le cache-oeil d'un personnage qu'il connaît sur le bout des doigts.Toute la présentation de la mission laisse augurer d'un spectacle novateur,ou tout du moins respectueux.Mais on se rend vite à l'évidence:volontaire ou non,Carpenter verse dans le nanar contestataire.Ou est passé la série B d'action/SF promise.Surement évaporée dans des effets spéciaux ridicules,des costumes cheaps et des acteurs prestigieux en totale roue libre,comme Peter Fonda,Pam Grier et Cliff Robertson.Malgre tout,on se surprend à se prendre au jeu,surtout dans les scènes irréalistes,comme le lancer de ballons de basket ou le sous-marin furtif.Pour singer Snake,"tout change,mais tout reste pareil!".
Suite du grand classique de Carpenter, New York 1997. Cette suite reste dans la droite lignée de son grand frère avec néanmoins plus de scène d'action mais moins de réplique culte (même pas un malheureux "Snake ! Je te croyais mort !"). Niveau réalisation, c'est du très classique et on admire plus l'ensemble que certain moment en particulier. Malheureusement, je trouve que les effets spéciaux ont beaucoup moins bien vieilli que ceux du premier (les effets par ordinateur vieillisse moins bien que les effets 'manuel"). Au final, on se trouve face à un classique de la SF qui reste un putain de bon film !! Et quel bonheur de retrouver Snake Plissken !!
Le premier quart d'heure de "Escape from L.A." n'est pas très encourageant : il reprend exactement le même schéma que celui de "Escape from NY". Si les deux films sont inévitablement proches, celui-ci est cependant bien plus grotesque (scènes de basket ou de surf) et satirique (la chirurgie esthétique) que le premier. Les scènes d'action sont également assez gratuites et tendent un peu vers le grand n'importe quoi sur la fin. Plus drôle, ce deuxième volet des aventures de Snake Plissken est également plus cynique (le sort réservé au personnage de Taslima), plus pessimiste (la fin est assez lisible à ce niveau là). Avec un budget assez conséquent, le film garde cependant des allures de série B, où l'univers déjanté ne sert au final qu'à faire passer la pilule d'un pessimisme anar pas si insensé que ça.
Décevant mais pas à brûler, ce film se laissera regardé une fois sans trop que l'on s'ennuie. Le film ne résistera pourtant pas plus longtemps, étouffé par l'immaturité et les effets kitschs. Dommage, on pouvait s'attendre à bien mieux.