Mauvais surf pour Carpenter... Six après, Carpenter fait une suite à de ses chef-d'oeuvre New-York 1997, mais cette fois la plantage est de mise. Kurt Russel reprend bien le rôle, après vous allez être marquer par le manque de sérieux, la scène inoubliable ou Snake Plisken spoiler: surf sur une grande vague est ridicule et vous achèvera définitivement .
Plutôt divertissant, moins sombre que le premier opus, avec plus d'humour, d'action, et pour l'époque, une vision assez juste de l'Amérique actuelle des tea party, et de ses dérives puritaines, sans compter la scène rigolote chez les cinglés du bistouri .Kurt Russell est parfait à nouveau dans ce rôle qui lui colle à la peau, la fin est bien pensée.Un bémol, toutefois: Georges Corraface ne fait vraiment pas le poids en Che d'opérette. Je ne met que trois étoiles car le scénario est malgré tout trop pompé sur le premier.
Une suite de New York 1999 qui ne vaut pas grand-chose hormis quelques scènes de bravoure. Les situations sont globalement les mêmes que dans le premier volet si ce n’est que les scènes sont encore plus caricaturées. Dans le rôle principal, Kurt Russell est toujours aussi insuffisant… Et la mise en scène de John Carpenter, tournant les scènes à l’emporte-pièce et sans aucun souci d’esthétique ni d’un semblant de réalisme, frôle presque toujours le ridicule, en l’atteignant souvent.
Un bon film,meme ci c'est vrais que c'est une copie conforne du premier volet on ne ce lasse pas des aventure de snake plissken.avec un Kurt Russell toujour aussi charismatique
Snake est de retour pour une mission encore plus palpitante, plus risqué, plus rythmé et avec plus d'action et d'humour et ce qui a fait la force du premier volet. Los Angeles 2013 est vraiment une excellente suit, vraiment j'ai encore plus adoré que le premier, pour moi c'est un gros coup de cœur. Cette mission est encore plus rythmé, plus divertissent et plus sensationnelle et sa c'est juste énorme. On retrouve avec plaisir le légendaire et unique soldat Snake toujours aussi bien interprété par Kurt Russell qui est encore une fois très charismatique et on peut dire que ce rôle lui va a merveille, vraiment il est parfait dans se rôle. Cette fois si on l'envoie Los Angeles mais en version apocalyptique, les décors sont vraiment excellent et de qualité grâce a la réalisation et la mise en scène toujours aussi efficace du très talentueux John Carpenter qui se remet a la réalisation et l’écriture pour notre plus grand plaisir. Vraiment pour l'époque, les effets spéciaux, décors, actions est vraiment excellent et de très bonne facture. Ensuit, le scénario est plus prenant, plus captivant et sa c'est génial. Les acteurs sont toujours aussi convaincants. Et pour finir des le début du film au générique, on retrouve la mythique musique de John Carpenter que j'adore et met tout de suit le ton. Donc on peut dire que les musiques sont vraiment sympas. Voila cette suit est une grand réussit, un film de SF comme je les adore, donc je vous le conseil. Un gros coup de cœur mais aussi un véritable chef-d’œuvre du genre SF/Fantastique.
Au moins, on sait pourquoi on regarde "Los Angeles 2013". Le genre post-apocalyptique a ses adeptes, et le moins que l'on puisse dire est qu'ici, on est gâté. De l'action, un héros qui se sort de situations très mal engagées, des méchants tatoués et irrécupérables, des looks d'enfer et des armes bien rodées. Ce que l'on pourrait reprocher au film de John Carpenter, c'est peut-être, finalement, de ne pas être allé assez loin dans l'action, la méchanceté et la part de noirceur de ses personnages. La fin est néanmoins excellente, et laisse littéralement sur le cul !
Avant toute chose, j'ai regardé ce film en mode cerveau débranché, et je crois que c'était quasiment indispensable pour prendre ne serait-ce qu'un peu de plaisir, car même dans ces conditions là j'ai repéré pratiquement tous les défauts, mais j'ai pas voulu en tenir rigueur. J'ai donc joué à fond le jeu du spectateur écervelé qui assume complètement que le film a pris un coup de vieux terrible visuellement et scénaristiquement. Je me suis juste accroché aux quelques scènes d'action, à la classe sur-joué du héros que Kurt Russell tient bien le personnage malgré tout mais aussi est surtout sur le fait qu'un autre univers culturel que je vénère (à savoir les jeux vidéos de la saga Metal Gear Solid) s'inspire sur quelques très légers points de ce film. C'est ce dernier argument qui me pousse à l'extrême indulgence et qui m'a permis d'avoir une certaine sympathie pour ce Los Angeles 2013. Comme quoi...
Il s'agit plus d'un remake que de la suite de "New York 1997", mais avec beaucoup plus de moyens financiers cette fois. La trame principale est exactement la même du début à la fin, jusqu'au détail de la blessure à la jambe. L’auto-parodie ainsi que la satire politique et sociale sont encore plus explicites que dans le précédent, peut être avec plus d'action. Le même mélange que "Demolition Man" sorti la même année. Points négatifs : les effets spéciaux sont dignes d'une série B (est-ce volontaire?) et certaines scènes tombent dans le grand n'importe quoi (spoiler: basket, surf, transsexuelle, fusillade en deltaplane... ). Cependant cette fausse suite reste meilleure que le volet précédent, et malgré les défauts c'est un film sympathique. (Pas mal)
Il était plaisant à l'époque mais aujourd'hui la sauce ne prend plus. Un président au mandat à vie, n'importe quoi, ce film est une caricature au sens propre du terme. A part A.J. Langer et son jolie petit cul dans un mimi-short en cuir et une paire de cuissardes, y a rien à sauver de ce film... Si bien sûr, Kurt Russel toujours bon acteur.
Le retour de Snake Plissken,qui après ny va dans un los angeles qui sert a son tour de pénitencier pour tout les banits des usa.Si Carpenter mets toutes les névroses de son pays ultra sécuritaire dans ce film.Il le fait de façon grossière,et alimenté par des personnages caricaturaux au possible,qu'il mets dans des situations plus grotesques et débiles les unes que les autres.Ainsi on pourra voir snake en mode,surfer,basketteur,et deltaplane.Et surtout l'idée de génie d'avoir Pam grier avec la voix de Samuel Jackson.Ou le pamphlet se transforme en simple râle pour avoir le droit de fumer son clope librement ou de porter de la fourrure en vrai vison,sans avoir a rendre des comptes a pta.C'est de l'action pour le l'action qui donne un pur film d'exploitation royalement fun.
Ayant vraiment adoré le premier, j'ai été assez déçu par celui-là. Je l'ai trouvé un peu baclé avec des décors qui parfois sont vraiment très laids, des effets spéciaux ratés, et un scénario qui est un peu un copier coller du premier. La scène du basket est franchement risible: traverser 5 fois d'affiler le terrain en 10 secondes à chaque vague, c'est pas forcément un exploit (je fais du basket). Concernant les points forts, j'aime toujours autant l'ambiance post-apocalyptique, Kurt Russell (impecable) et les acteurs secondaires (ça fait plaisir de retrouver Peter Fonda et Steve Buscemi).
Après New York 1997 qui avait obtenu un 8/20 de ma part, voilà que la suite fait encore moins bien avec un joli 7/20. Kurt Russell est de retour sous les traits de Snake Plissken pour botter des fesses. Il est accompagné de Peter Fonda et de Steve Buscemi. Dans cet opus, il a encore plus de chance, ne se fait jamais toucher, ça frôle l'absurde parfois. Et que dire des effets spéciaux, nuls pour l'époque ? L'histoire de base est, certes, très intéressante et basée sur un socle sérieux mais Carpenter ne parvient pas à en tirer le meilleur.
Quand des producteurs demandent à Carpenter de refaire l'un des ses plus gros succès, on obtient "Escape From L.A." ! Le scénario est calqué sur celui de "Escape from New York", mais le film se veut bien moins sombre et peu sérieux. Les séquences d'actions fun s'enchaînent, et la suite des aventures de Snake Plissken se révèle agréable, malgré des CGI médiocres. A noter que le film peut être vu comme un pamphlet contre l'industrie hollywoodienne. Les studios Universal littéralement coulés, Hollywood en flamme, les habitants de Sunset Boulevard accros à la chirurgie, Plissken contraint, à l'image de Carpenter, de réitérer ses exploits : tant d'éléments traduisant ce que pense le réalisateur du système. En bref, un film superficiel en apparence, mais non dénué d'idées, et surtout divertissant.