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    Deep End
    note moyenne
    3,9
    653 notes dont 89 critiques
    répartition des 89 critiques par note
    19 critiques
    27 critiques
    29 critiques
    8 critiques
    5 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Deep End ?

    89 critiques spectateurs

    Puce6386
    Puce6386

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    3,5
    Publiée le 12 mai 2015
    Un drame, typique des films anglo-saxons des années 1960, tourné en plein boom du Swinging London, qui met en avant la libération des mœurs et le féminisme dont se trouve marquée la société britannique à l'époque. Une réalisation décalée, alternant frivolité et tragique, qui bénéficie d’un charme visuel savoureux et d’une mise en scène intense. Un film psychédélique et sixties, à l’esprit irrévérencieux et libertaire, dans la lignée de l'oeuvre pop "Blow Up" du cinéaste italien Michelangelo Antonioni !
    Marceau G.
    Marceau G.

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    4,0
    Publiée le 29 janvier 2015
    Hier je savais pas trop quoi regarder ; j'étais plutôt d'humeur à voir des gangstas se tirer dessus, mais j'avais à disposition le DVD de "Deep End", film assez rare, et je me suis dit pourquoi pas ? J'en avais entendu parler il y a un moment, et le sujet m'intriguait autant qu'il m'attirait. Je ne connaissais aucuns des acteurs, mais ça fait du bien, de temps en temps, de voir des films dont on ne connaît pas les acteurs. Cette œuvre amère témoigne de la libération des mœurs, mais aussi d'un malaise social, propres aux années 60/70... La piscine est presque un personnage à part entière, un théâtre qui voit défiler toutes sortes de gens, toute une société (du prof de sport pédophile à la cougar mal en point en passant par l'ado obstinément amoureux et la jeune beauté libertine)… Tout cela peut paraître cliché aujourd'hui, mais à l'époque, c'était la réalité, et qui-plus-est le quotidien de toute une partie de la population ! "Deep End", c'est un peu le "400 Coups" anglais, période 60's/70's en prime. C'est un film simple mais fantasmatique à l'esthétique très particulière. Et si sa morale ne convient pas à tout le monde, ce n'est pas mon cas. La BO, composée uniquement du tube "But I Might die tonight" de Cat Stevens rend le tout encore plus étrange et ambigu, mais aussi terriblement excentrique et d'autant plus bon !
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,0
    Publiée le 10 septembre 2019
    Deep End s’intéresse à la figure du nouveau-venu dans un monde dont il était jusqu’alors tenu à l’écart en raison de son âge. À quinze ans, Mike décide de gagner son indépendance en acceptant un emploi dans un établissement de bains : le nettoyage des locaux et l’attribution des cabines l’occupent chaque jour de la semaine, lui permettent de rencontrer la belle Susan dont il tombe éperdument amoureux. Sur une même base de désillusion, le film croise le récit d’initiation à la sexualité et une brutale projection dans le monde adulte avec ses responsabilités, ses dangers, ses bassesses. Ces deux dimensions restent liées de façon inextricable : il suffit de voir le jeune Mike suivre sa bien-aimée dans tous les lieux qu’elle fréquente – en compagnie de son petit-ami, tout à fait détestable, mais riche – pour se rendre compte du caractère frénétique et violent de l’éveil à la sensualité et au désir qu’il subit. Tour à tour meurtri par l’impossibilité de son amour et dépité par la bêtise ambiante qui veut qu’un enseignant d’âge mûr tripote ses élèves ou contraigne Susan, argent comptant, à se plier à ses fantasmes, Mike apprend la passion amoureuse et le désespoir qui l’accompagne. Son vélo traduit sa soif de liberté et de connaissance ; mais derrière ses postures qui le font passer pour un grand – le gérant d’un cinéma X pense d’ailleurs qu’il a dix-huit ans –, il reste cet enfant qui se nourrit de hot-dogs et pique ses crises. Dans une très belle scène, nous le voyons dérober une pancarte grandeur nature d’une danseuse dénudée (qui n’est autre que Susan) et se frayer un chemin dans le compartiment du métro jusqu’à la piscine où, enfin, il pourra s’immerger avec elle. Deep End brosse le portrait tragique d’une génération qui a soif de mouvement et d’initiations aux plaisirs de la vie dans un monde ségrégué, aux corps prisonniers des conventions sociales ou professionnelles capables de changer l’amante tant désirée en future épouse, ou le jeune adolescent en prostitué. À couper le souffle.
    Stephane L
    Stephane L

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    4,0
    Publiée le 11 octobre 2019
    Voici l'histoire d'un idéal qui meurt dans l'oeuf. Un idéal féminin né dans l'âme d'un jeune londonien de 15 ans, plus mature par sa personnalité et son apparence, qui quitte l'école pour un travail aux bains publics où il se retrouve confronté à un monde d'adultes sexuellement décomplexés dans une société en mutation. Mike est un jeune idéaliste, il idéalise l'amour, physique aussi. Aux bains il travaille avec Suzan. A ses yeux elle représente l'émancipation et l'avenir à l'heure où règne encore une culture fortement patriarcale flirtant quelques fois avec la pédophilie. Mike cristallise son fantasme en Suzan. Mais Suzan est ambigue, à l'image de cette société très paradoxale de l'époque. Car Suzan, si elle revendique l'égalité sexuelle, n'est pas totalement affranchie du regard des hommes et de son image, qu'elle utilise à des fins lucratives. Mais obstiné à vouloir toucher du doigt ce fantasme, Mike finalement le détruit. Une des réussites de ce film réside dans la poésie que le réalisateur créé par les contrastes : les personnages de Mike, l'angélisme de son visage, la naïveté de ses rêves, sa virginité préservée, et de Suzan, la singularité de sa beauté, ainsi que la frivolité puérile de leur relation, tout ça dans la moiteur crasse des bains et dans une société excessive tantôt obsédée par le sexe ou l'argent.
    Le Bonaparte du Cinoche
    Le Bonaparte du Cinoche

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    1,0
    Publiée le 14 février 2013
    Un ennuie profond ! Deep End nous présente la vie "palpitante" d'un adolescent de 15 ans. L'idée de départ est déjà mauvaise, on nous présente le cadre avec un adolescent complètement abruti qui va obtenir un emploie à la piscine et au fur et à mesure du film il va essayer de se taper sa collège Susan qui est en faîtes une prostitué. Ce scénario est le scénario typique de la romance américaine à la noix. Au bout de 15 minutes j'en pouvais déjà plus tellement les acteurs étaient mauvais. Le twist final est à me donner la nausée ! Ce film est en plus reconnu ! nous vivions une bien triste époque.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 août 2011
    Comparé a priori au Blow Up d'Antonioni (1966), du moins dans le peu de presse que j'ai eu l'occasion de lire sur ce film, ce Deep End de Jerzy Skolimowski brasse de manière beaucoup plus large et visiblement plus intéressante les thèmes propres aux 60s (avec quelques échos aux débuts des 70s). Le dynamisme inhérent à la jeunesse de l'époque, éprise de liberté et d'indépendance, se traduit, comme dans Blow Up (et plus largement les films d'Antonioni) ou Model Shop de Jacques Demy (1969), par le scénario et le montage, avec ces personnages qui ont beaucoup de mal à tenir en place, mais aussi par la musique (là où Antonioni concluait par un "meurtre" du son). Skolimoswki tend à se rapprocher techniquement plus du (ou des ?) film(s) de Demy que du Blow Up tant encensé, de par son utilisation significative des couleurs (notamment le rouge dans les décors, mais aussi le jaune et le bleu dans les vêtements [sans oublier le vert de la caissière qui se fond littéralement dans son décor], etc.) et son jeu sur les lumières et sur les cadrages, ces derniers débouchant sur une composition quasi-expérimentale de la part de Skolimowski, avec un sens de l'insert qui n'est pas sans rappeler, lors du passage final à l'acte sexuel, la scène du repas bourgeois au début d'Il était une fois la révolution de Sergio Leone (1971), pour ne citer que l'exemple le plus marquant et le plus significatif quant au retour à l'état animal primitif de l'être humain succombant aux pulsions les plus basses. Le rapport établi à l'eau, liquide ou solide, semble aussi et par ailleurs (à la fois indépendant et indissociable) très représentatif de cette problématique qui semble liée à l'époque. Au niveau du scénario, une influence très marquée du free cinema néoréaliste (s'éloignant par là-même de la complaisance bourgeoise de la Nouvelle Vague française en filmant des jeunes issus de la classe moyenne), avec vraisemblablement un héritage d'une certain tendance du cinéma expérimental prétexte à des envolées métaphoriques, pour ne pas dire lyriques. Un film incontournable vraisemblablement trop méconnu, nous pouvons être très reconnaissants aux distributeurs qui nous permettent de le redécouvrir et ainsi de ne pas stagner sur Blow Up.
    zhurricane
    zhurricane

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    3,0
    Publiée le 4 mai 2017
    Un film qui repose intégralement sur son ambiance, qui place le spectateur en voyeur, qui se délecte de cette histoire. A la fois mal à l'aise, et camé par un spectacle il est accroché à son siège pour suivre les péripéties des personnages. Et c'est là, où il faut aussi tirer un grand coup de chapeau au couple inoubliable que sont: Jane Asher et John Moulder-Brown, cette première est aussi ravissante que son rôle est ambiguë et ce dernier est la parfaite représentation de l'ange noir. Les scènes sont pour la plupart belles, on navigue entre les bains chauds et la froideur des rues, entre les prostitués et les femmes de presque 50 ans qui veulent prendre du bon temps avec un garçon de bain. Aujourd'hui, ce film pourra nous apparaître désuet , ses bains n'ont plus lieu d'être, mais son sujet reste pourtant intemporel. Il nous raconte jusqu'où un gamin de 15 ans est près à aller par amour pour une fille (plus âgé). Et ce dont on se rend compte, c'est qu'il est pommé, la mise en scène nous fait entrevoir un gosse livré à lui même, dans une ville sombre et glauque. Le clou du spectacle étant cette fin, aussi réussie dans sa forme que dans son fond. On notera également une photographie lumineuse et des décors kitschs, resplendissants, qui amène ce film dans une dimension pop baroque. Après ce film, n'est pas exempt de tous reproche, notamment son gout pour un attentisme trop prononcé, où les personnages semblent faire du surplace.
    edith45
    edith45

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    5,0
    Publiée le 24 juillet 2011
    Très joli film sur l'ambiguïté de l'adolescence. C'est l'âge où l'on pense le plus au sexe mais aussi celui où l'on aime le plus la poésie.
    Truman.
    Truman.

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    4,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    Mike a 15 ans, il est beau et il a quitté l'école pour trouver du travail, il en trouve un dans une piscine ou il fera la rencontre de Susan, de l'amitié il se lie a elle par des sentiments amoureux, mais Susan est bien différente de lui et n'éprouve pas les mêmes sentiments a son égard . Deep End c'est une histoire d'amour, une histoire d'amour d'un jeune qui n'y connait rien et n'y comprend rien, plongé dans l'innocence de celle ci et dans son insouciance pur . On se retrouve dans un film qui sait exploiter un ado perdu face a ses sentiments amoureux qui le poussent a faire des choses "débile" comme suivre Susan, la tripoter etc ... Entre comédie légère, douce et subtile puis une touche de romantisme ce film se démarque pas son scénario qui n'en fait pas des tonnes . On s'attache au personnage de Mike, on le comprend et on s'aventure dans cette histoire coloré . Coloré grâce au style des seventies, mais en dehors des habits le film n'a pas pris une ride et offre une réalisation vraiment bonne . Malheureusement ce qui fait le génie ou la grandeur de toute cette belle histoire c'est sa fin mais pour éviter tout spoil qui vous ruinerait le plaisir je ne dis rien, juste que cette scène est magnifique . L'une des plus belle fin du septième art ?
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    4,0
    Publiée le 31 août 2012
    Rah qu'il est bien ce film, pour titiller à un tel point les bien-pensants, et s'inscrivant dans la glorieuse contre-culture ! Non, sérieusement, Deep End présente un intérêt cinématographique indéniable. Une esthétique pop pourrait-on dire : dans les couleurs, le ton, la danse frénétique de la caméra dans la boîte strip-tease... Et l'attitude des personnages bien sûr. Deux employés dans un établissement de bains publics : Susan est attirante et passe du temps dans les cabines de ses clients pour se faire plus d'argent de poche ; Mike est un puceau de quinze ans qui se perd dans ses fantasmes concernant sa jolie collègue. Après moins de trois minutes de film, il tombe tout habillé dans la piscine. Difficile de trouver une présentation plus éloquente du personnage. De timide, il devient enragé devant Susan. Poursuites, harcèlements, rateaux, Skolimowski ne perd pas le rythme de son film. Leur relation devient rapidement un jeu pour les deux ados, avec de douces vengeances et qui aboutissent à l'événement majeur du film : la perle perdue dans la neige ! Panique totale, mais maîtrise de la situation par le très perspicace Mike. Les péripéties font sourire, et c'est dans la piscine que se clôt l'aventure futile, avec la désagréable intervention de la mort. Mais Mike ne paraît pas s'en rendre compte, car il s'est trop détaché de la réalité frustrante pour rentrer dans ses rêves et ses fantasmes.
    CrocodileCosmique
    CrocodileCosmique

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    5,0
    Publiée le 17 janvier 2013
    Un film visuellement epoustouflant, tout en subtilité et délicatesse. L'intrigue nous emporte, on ne s'ennuie pas, et on réflechit après. L'ambiance est extrêmement soignée, avec une constante oscillation entre la piscine, pastel, fantasmée, légère; et l'extérieur, sombre, dur, piégé, corrompu. 'Deep End' est comme une poésie, avec son lot de métaphores et effets de style. Le mélange des genres, ou en tout cas la surprenante scène finale donne au film une singularité très british qui laisse sa marque dans la mémoire. Quant à la BO, ouatée, exceptionnelle, elle nous plonge dans les sixties, et on aime. Vraiment dommage que ce film ne soit pas plus connu du grand public!
    FDelépine
    FDelépine

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    1,5
    Publiée le 23 janvier 2013
    Film qui ne vaut pas sont pesant de cacahuètes, c'est juste un fantasme d'adolescente des années 70 avec un twist final ridicule !
    Myene
    Myene

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    3,5
    Publiée le 26 août 2013
    Un film troublant étape majeure dans l'oeuvre du réalisateur et qui pour moi a bien vieilli ;
    charlie-ford
    charlie-ford

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    1,0
    Publiée le 16 juillet 2011
    Pas du tout convaincu . Cette histoire d' amour contrarié souffre de bons nombres d' imperfections . Le film traine en longueurs et étire jusqu' à n' en plus finir une histoire assez simpliste . Le film dure 1h30 on a l' impression d' être rester assis pendant 2 bonnes heures . La photographie délavée et bien fade accompagne une mise en scène datée et sans saveur . On a parfois l' impression de se trouver en face d'une de ces pales série allemandes qui passent sur france 2 en début d' après midi . La psychologie des personnages est très mauvaise avec en plus un côté " sixties space " qui les rend encore moins crédible . Certaines de leur attitudes sont totalement improbable . Particulièrement le garçon qui est totalemnet niais , à la limite de la débilité . En revanche la musique de Cat Steven est plutôt bonne mais elle ne convient pas au film. Un film qui a bien mal vieilli et qu' il faudrait reprendre du début à la fin .
    Louis Morel
    Louis Morel

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    5,0
    Publiée le 27 décembre 2013
    Exploration de la jeunesse ne ébullition de 70's, "Deep end" allie à la perfection beauté visuelle et narrative. Un chef-d'oeuvre, tout simplement.
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