Deep End
  • Séances
  • Bandes-annonces
  • Casting
  • Critiques
    • Critiques Presse
    • Critiques Spectateurs
  • Photos
  • DVD, VOD
  • Le saviez-vous ?
Note moyenne :   3,8 pour 412 notes dont 73 critiques  | 
  • 20 critiques     27%
  • 18 critiques     25%
  • 21 critiques     29%
  • 8 critiques     11%
  • 5 critiques     7%
  • 1 critique     1%

73 critiques spectateurs

Trier par 
Les plus récentes
  • Critiques les plus utiles
  • Les membres ayant fait le plus de critiques
  • Membres ayant le plus d'abonnés
guifed

1 abonné | Lire ses 9 critiques |

  3.5 - Bien

Dommage que les acteurs soient aussi médiocres, car ce film est un bijou. Ou du moins la réalisation est sensationnelle. Empli d'une sinistre poésie, ce drame tourne autour d'un amour excessivement passionné, mais pas réellement réciproque. John est un adolescent de 15 ans ( même s'il en paraît 18 dans le film) qui apparaît candide et naïf, découvrant les tentations de la luxure avec Jane, 18 ans, qui à l'inverse a la réputation sulfureuse d'une allumeuse sans gêne. John tombe rapidement amoureux. Il est dépassé par ses envies, qui tournent finalement à l'obsession. Jane s'en rend bien compte, mais ne s'en inquiète pas outre-mesure. Bien au contraire, son personnage s'en satisfait et semble même se nourrir de l'attention pathologique que lui porte le garçon, flirtant souvent avec un sadisme difficilement contenu. Les deux personnages sont formidablement écrits. La mise en scène est à la fois esthétique et dérangeante, avec en paroxysme la scène finale de la piscine, apothéose érotique et passionnelle ( les deux ne répondant pas toujours, et c'est bien l'un des attraits du film). Chef d'oeuvre seulement gâché par un casting quelconque.

nolan35

8 abonnés | Lire ses 6 critiques |

  3.5 - Bien

Deep End est un très bon film sur le parcours initiatique du jeune Mike (très bon John Moulder-Brown) dans les années 70 qui bizarrement n'a pas beaucoup vieilli et confronte le spectateur (à travers Mike) à la dure réalité de l'époque, charnière pour la génération adolescente et propose une esthétique très soignée, faisant presque l'objet d'oeuvre d'art expérimentale dans la dernière séquence magnifique concluant d'une superbe manière le long-métrage de Skolimowski. Mais c'est avant tout l'histoire d'un jeune naïf qui va tomber amoureux d'une jeune femme ambiguë collectionnant les conquêtes avec rémunération ou pas joué par la très belle Jane Asher, peu à peu on va voir la relation entre Susan et Mike évolué mais surtout c'est la mentalité de l'adolescent qui va changer en tout point. Et c'est cette excellente écriture des personnages et de leurs aventures qui font que l'on suit le film avec beaucoup d'intérêt même si la naïveté de Mike nous empêche de nous identifier à lui. Cela reste très bon grâce au parfait mélange entre fond et forme et trouve un intérêt par rapport à sa sortie en 1970 (passé inaperçu à l'époque) : il permet de confronter deux époques totalement différentes et renforce certains passages immoraux (mais pas assez "choquants"). Avec Deep End, on ne peut pas dire que Jerzy Skolimowski avait touché le fond, loin de là.


Axel Delépine

2 abonnés | Lire sa critique |

  1 - Très mauvais

Un ennuie profond ! Deep End nous présente la vie "palpitante" d'un adolescent de 15 ans. L'idée de départ est déjà mauvaise, on nous présente le cadre avec un adolescent complètement abruti qui va obtenir un emploie à la piscine et au fur et à mesure du film il va essayer de se taper sa collège Susan qui est en faîtes une prostitué. Ce scénario est le scénario typique de la romance américaine à la noix. Au bout de 15 minutes j'en pouvais déjà plus tellement les acteurs étaient mauvais. Le twist final est à me donner la nausée ! Ce film est en plus reconnu ! nous vivions une bien triste époque.

FDelépine

1 abonné | Lire ses 2 critiques |

  1.5 - Mauvais

Film qui ne vaut pas sont pesant de cacahuètes, c'est juste un fantasme d'adolescente des années 70 avec un twist final ridicule !

Veganforanimalrights

1 abonné | Lire sa critique |

  0.5 - Nul

Film d'une rare misogynie, conforme à ces années de fausse émancipation sexuelle. Violent et malsain.

robertnicholson

1 abonné | Lire ses 105 critiques |

  4.5 - Excellent

Le film raconte l' histoire de Mike, garcon de 15 piges, embauché dans un établissement de bain public ou travaille Susan (Jane Asher,connu pour sa relation avec Macca de 1963 à 1968).Il va très vite découvrir que l' on peut gagner de genereux pourboires en "prétant ses services" à des clientes pour quelqus minutes (ah la séquence un poil éro avec la nana qui parle de George Best ).Mais surtout, lui qui n' était pas très porté alors (vu son age) sur l' amour et les femmes va tomber amoureux de Susan et va tomber dans une relation passionée et un peu extreme pour elle alors que cette dernière a déja un fiancé et des relations en dehors. Film donc sur l' initiation adolescente à l' amour et à la sexualité prenant cadre dans le Swigging London (musique signée Can et Cat Stevens), qui reflète en partie cette époque ( le personnage de Susan peut etre considérée comme un symbole de l' émancipation féminine de l' époque ). Si parfois, le comportement de Mike prète un peu à sourire tant il vit son désir de manière passionelle et un peu naif, l' histoire reste marquante et renforcée par quelques superbes plans dont notamment la séquence finale, magnifique .

Christian B.

3 abonnés | Lire ses 6 critiques |

  2.5 - Moyen

Film sans plus , une histoire d'un amour mais pour moi un film qui ne renverse pas , juste interessant mais sans plus

soniadidierkmurgia

28 abonnés | Lire ses 10 critiques |

  4.5 - Excellent

"Le lauréat" de Mike Nichols, "Trois femmes" de Robert Altman , "Friends" de Lewis Gilbert, "Harold et Maud" de Hal Ashby, "Deep End" de Jerzy Skolimowski, autant de films des années 70 qui offrent le regard très personnel de leur réalisateur sur l'éveil à la sexualité d'adolescents en rupture avec leur milieu familial. Ces cinq films à la dimension poétique très développée ont acquis avec les décennies le statut de films cultes. Le passage à l’âge adulte est la période de tous les possibles où les contraintes de la vie n’ont pas encore commencé à effacer les rêves les plus fous que chacun a pu se construire depuis l’enfance. Mike,16 ans, débarque dans cette piscine municipale de Londres un peu délabrée où travaille Susan, jeune femme libérée, un peu fantasque qui va faire exploser tous les fragiles repères du jeune homme encore en pleine construction. Susan, sublime Jane Asher, complètement femme mais encore adolescente va vite comprendre l’ascendant qu’elle peut prendre sur ce jouvenceau transi d’amour. Tout homme ayant dépassé le stade difficile de la puberté, s’il fait l’effort de se rappeler cette étape douloureuse mais aussi exaltante, peut facilement comprendre l’état d’esprit de Mike soumis aux sautes d humeur d'une Susan qui joue avec lui au chat et à la souris à travers des jeux amoureux gentiment pervers. Le tout se déroule dans l’ambiance étrange de cette piscine devenue l’aire de jeu des deux jeunes gens qui rompent très rapidement avec l'organisation en place pour profiter pleinement des parties de cache-cache qu'ils se livrent à travers les petites perversités auxquelles s'adonnent les clients dans l'espace confiné et moites des cabines. C'est ainsi que Mike va subir une initiation brutale à la complexité de l'orgasme féminin, coincé dans les rondeurs débordantes d'une Diana Dors sur le retour qui pour l'occasion offre une sublime participation à Skolimowski dont elle était le fantasme de jeunesse. C’est à Munich que Skolimowski et son équipe ont pu trouver la fameuse piscine qui leur faisait défaut à Londres. Idem pour les scènes se déroulant dans le parc où Susan perd le diamant de sa bague, prélude à la conclusion tragique et onirique du film. Le Swinging London alors en pleine effervescence donne la tonalité temporelle de cette histoire d’amour représentative de l’insouciance qui régnait encore en Grande Bretagne après l’éclosion du flower power dont les effluves venues des States ne se sont pas encore complètement dissipées. Skolimowski qui a semé des indices durant tout le film (la goutte de sang du générique, la peinture rouge du couloir, la blessure à la main de John contre le bouton d’alarme,…) a choisi de conclure tragiquement cette histoire, peut-être comme un présage que la grande parenthèse enchantée qui s’était ouverte depuis 1967 était déjà en train de se refermer. C’est un banal accident qui conclura tragiquement le parcours initiatique de Mike qui avait déjà entrevu à travers Susan que le monde des adultes vous oblige à sacrifier un peu de vous même pour s'y faire accepter.

Askthedust

0 abonné | Lire ses 26 critiques |

  4 - Très bien

"Deep End", où la mosaïque psyché-punchy d'un Deep Beginning d'une idyle dead end ; "Le grand Bain", en plein courant d'un cinéma des années soixante-dix, libre aux plans libertaires, n'est autre qu'un manifeste, sinon acte de foi, de la Révolution sexuelle, aphrodisiaque. En effet, le film est un genre de huit-clos, les bains publiques, image d'une institution aux moeurs poussiéreuses mais qui s'effritent ( Cf. scène Spoiler :du "patron" qui se plain de la mauvaise tenue des bains, qui sont mal entretenus, et dons les murs sont recouverts d'un peinture Rouge." ) Lorsqu'on en sort, c'est pour vagabonder dans ce Londres dépravé de la Révolution sexuelle, notamment lors d'une scène chef d'oeuvre, bâtie comme un plan séquence d'une demie heure. ( Spoiler :Cette fabuleuse escapade nocturne de Mike, qui attend Sue aux abords du club, et qui vagabonde encore dans un huit clos qu'est ce bloc luxurieux, banderole de cette révolution sexuelle, un pied dedans, un pied vers la normalité du stand de sandwiches, et où le temps passent au grès des bouchées de hot dog, de cette normalité que Mike peine de plus en plus à avaler, jusqu'à l'indigestion.) Où alors pour ridiculiser totalement la tradition du mariage, en faisant se briser littéralement le symbole du mariage Spoiler :qu'est la bague de fiançailles, en plein sur la mâchoire de Mike, plus dur que le diamant, pour qui l'amour ne passe que par le désir sexuel. A tel point que pour pouvoir le récupérer, il faut payer le prix du sexe, peine capitale. Et point final, il ne persiste rien d'autre que ce seul désir, qui prend vie avec la mort de Sue, finalement, loin du mariage et loin du bord. "Deep End" est l'illustration d'un amour qui mue, duveteux, aux seins qui poussent au rythme d'une révolution, pleine de vie, de sexe, et d'une vie pleine de sexe, pleine d'idéaux, prémisses d'une aire dont on en abuse peut-être trop? Le meilleur moment d'un révolution, c'est d'ailleurs ni plus ni moins, le moment où elle a lieu, sous le soleil exactement, frustré, par encore blasé, en plein dedans, dans le bain.

loik 19

0 abonné | Lire ses 6 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

je l'avais rate à sa sortie , je n'ai pas ete deçu plein d'humour ce film vaut le coup bien que le propos soit un peu desuet à notre epoque

Précédente Suivante

Donnez votre avis sur ce film

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Vidéos liées à ce film
Deep End Extrait vidéo (2) VO
Deep End Extrait vidéo (2) VO

4 272 vues

4 vidéos liées à ce film
Les séries de Monte Carlo 2013
Photo : American Horror Story

avec Jessica Lange, Kathy Bate

Série - Epouvante-horreur

2. The Americans
3. Arrow
4. Broadchurch
5. Chicago Fire
6. Crossing Lines
7. Les Feux de l'amour
8. Grimm
9. Once Upon A Time
10. Revenge

 Monte Carlo 2013

Man of Steel
  4,4

De Zack Snyder
Avec Henry Cavill, Amy Adams
Action

Fast & Furious 6
  4,3

De Justin Lin
Avec Vin Diesel, Paul Walker
Action

Les Croods
  4,3

De Chris Sanders, Kirk De Micco
Avec Nicolas Cage, Ryan Reynolds
Animation

Tous les meilleurs films au ciné