Deep End
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103 critiques spectateurs

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Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2013
Exploration de la jeunesse ne ébullition de 70's, "Deep end" allie à la perfection beauté visuelle et narrative. Un chef-d'oeuvre, tout simplement.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2013
Avec une grande liberté de ton et une insolence propre au cinéma des années 1960-70, Jerzy Skolimowki propose une satire des moeurs de son temps, dans un contexte de libération sexuelle, ainsi qu'un portrait d'adolescent qui connaît ses premiers émois. La première partie du film, en huis clos dans les bains publics, axée sur la sexualité débridée des protagonistes adultes, est franchement jubilatoire. La seconde moitié, qui développe l'obsession de l'adolescent, est probablement un peu moins originale et convaincante sur le plan de la narration, mais la fin, au fond de la piscine, retrouve une inspiration détonante. Du comique au tragique, de la légèreté à la noirceur, des pulsions du désir aux pulsions de mort, ce récit initiatique, servi par des acteurs spontanés, une caméra très mobile et des couleurs pétantes, laisse une impression très singulière.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2019
Les années 70. Une décennie très agitée qui vit la naissance de nombreux changements. Une société qui commençait sérieusement à s'affranchir. Les mœurs se débridaient. La sexualité également. Il soufflait comme un vent de libertinage à cette époque. L'histoire se passe dans le London Swinging, époque durant laquelle la culture pop était reine et les couleurs clinquantes dominaient. Le cinéaste polonais décide de rompre cette image de carte postale et nous emmène dans les quartiers sales de Londres. Un jeune de 15 ans tombe amoureux d'une collègue âgée de 8 ans de plus que lui. Entre ces deux personnes, une étrange relation se noue. Si la passion du jeune se voit très vite, celle de la jeune fille est beaucoup plus furtive et pourtant l'attirance est réciproque. «Deep End», c'est aussi un pied de nez à une société puritaine. On y voit des cinémas pornographiques et des cabarets érotiques. Ceux qui les fréquentent sont immédiatement considérés comme des pervers. On fait la part belle à la marchandisation du corps et des sentiments. On ne va pas se mentir, ce film mérite amplement sa réputation flatteuse. Les trois premiers quarts d'heure se déroulant dans les bains douches relèvent du chef d'œuvre car Skolimovski réussit à créer une alchimie entre ses deux personnages principaux. Ensuite pendant une demie heure (la séquence incluant l'espionnage de Susan et la soi disant perte du diamant) sont assez maladroites et l'on a parfois l'impression que le cinéaste polonais perd le fil de son intrigue. Puis l'on débouche sur la fin (les dix dernières minutes) qui est absolument fabuleuse, en tous points inattendues et dès lors, le titre du film prend tout sens. Attention, la passion, voire l'obsession peuvent avoir des retombées vraiment tragiques.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2013
Dommage que les acteurs soient aussi médiocres, car ce film est un bijou. Ou du moins la réalisation est sensationnelle. Empli d'une sinistre poésie, ce drame tourne autour d'un amour excessivement passionné, mais pas réellement réciproque. John est un adolescent de 15 ans ( même s'il en paraît 18 dans le film) qui apparaît candide et naïf, découvrant les tentations de la luxure avec Jane, 18 ans, qui à l'inverse a la réputation sulfureuse d'une allumeuse sans gêne. John tombe rapidement amoureux. Il est dépassé par ses envies, qui tournent finalement à l'obsession. Jane s'en rend bien compte, mais ne s'en inquiète pas outre-mesure. Bien au contraire, son personnage s'en satisfait et semble même se nourrir de l'attention pathologique que lui porte le garçon, flirtant souvent avec un sadisme difficilement contenu. Les deux personnages sont formidablement écrits. La mise en scène est à la fois esthétique et dérangeante, avec en paroxysme la scène finale de la piscine, apothéose érotique et passionnelle ( les deux ne répondant pas toujours, et c'est bien l'un des attraits du film). Chef d'oeuvre seulement gâché par un casting quelconque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 avril 2013
Deep End est un très bon film sur le parcours initiatique du jeune Mike (très bon John Moulder-Brown) dans les années 70 qui bizarrement n'a pas beaucoup vieilli et confronte le spectateur (à travers Mike) à la dure réalité de l'époque, charnière pour la génération adolescente et propose une esthétique très soignée, faisant presque l'objet d'oeuvre d'art expérimentale dans la dernière séquence magnifique concluant d'une superbe manière le long-métrage de Skolimowski. Mais c'est avant tout l'histoire d'un jeune naïf qui va tomber amoureux d'une jeune femme ambiguë collectionnant les conquêtes avec rémunération ou pas joué par la très belle Jane Asher, peu à peu on va voir la relation entre Susan et Mike évolué mais surtout c'est la mentalité de l'adolescent qui va changer en tout point. Et c'est cette excellente écriture des personnages et de leurs aventures qui font que l'on suit le film avec beaucoup d'intérêt même si la naïveté de Mike nous empêche de nous identifier à lui. Cela reste très bon grâce au parfait mélange entre fond et forme et trouve un intérêt par rapport à sa sortie en 1970 (passé inaperçu à l'époque) : il permet de confronter deux époques totalement différentes et renforce certains passages immoraux (mais pas assez "choquants").
Avec Deep End, on ne peut pas dire que Jerzy Skolimowski avait touché le fond, loin de là.
Le Bonaparte du Cinoch'
Le Bonaparte du Cinoch'

24 abonnés 156 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2013
Un ennuie profond ! Deep End nous présente la vie "palpitante" d'un adolescent de 15 ans. L'idée de départ est déjà mauvaise, on nous présente le cadre avec un adolescent complètement abruti qui va obtenir un emploie à la piscine et au fur et à mesure du film il va essayer de se taper sa collège Susan qui est en faîtes une prostitué. Ce scénario est le scénario typique de la romance américaine à la noix. Au bout de 15 minutes j'en pouvais déjà plus tellement les acteurs étaient mauvais. Le twist final est à me donner la nausée ! Ce film est en plus reconnu ! nous vivions une bien triste époque.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 janvier 2013
Film qui ne vaut pas sont pesant de cacahuètes, c'est juste un fantasme d'adolescente des années 70 avec un twist final ridicule !
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juillet 2014
Film d'une rare misogynie, conforme à ces années de fausse émancipation sexuelle.
Violent et malsain.
Christian B.
Christian B.

20 abonnés 696 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2012
Film sans plus , une histoire d'un amour mais pour moi un film qui ne renverse pas , juste interessant mais sans plus
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 octobre 2012
"Le lauréat" de Mike Nichols, "Trois femmes" de Robert Altman , "Friends" de Lewis Gilbert, "Harold et Maud" de Hal Ashby, "Deep End" de Jerzy Skolimowski, autant de films des années 70 qui offrent le regard très personnel de leur réalisateur sur l'éveil à la sexualité d'adolescents en rupture avec leur milieu familial. Ces cinq films à la dimension poétique très développée ont acquis avec les décennies le statut de films cultes. Le passage à l’âge adulte est la période de tous les possibles où les contraintes de la vie n’ont pas encore commencé à effacer les rêves les plus fous que chacun a pu se construire depuis l’enfance. Mike,16 ans, débarque dans cette piscine municipale de Londres un peu délabrée où travaille Susan, jeune femme libérée, un peu fantasque qui va faire exploser tous les fragiles repères du jeune homme encore en pleine construction. Susan, sublime Jane Asher, complètement femme mais encore adolescente va vite comprendre l’ascendant qu’elle peut prendre sur ce jouvenceau transi d’amour. Tout homme ayant dépassé le stade difficile de la puberté, s’il fait l’effort de se rappeler cette étape douloureuse mais aussi exaltante, peut facilement comprendre l’état d’esprit de Mike soumis aux sautes d humeur d'une Susan qui joue avec lui au chat et à la souris à travers des jeux amoureux gentiment pervers. Le tout se déroule dans l’ambiance étrange de cette piscine devenue l’aire de jeu des deux jeunes gens qui rompent très rapidement avec l'organisation en place pour profiter pleinement des parties de cache-cache qu'ils se livrent à travers les petites perversités auxquelles s'adonnent les clients dans l'espace confiné et moites des cabines. C'est ainsi que Mike va subir une initiation brutale à la complexité de l'orgasme féminin, coincé dans les rondeurs débordantes d'une Diana Dors sur le retour qui pour l'occasion offre une sublime participation à Skolimowski dont elle était le fantasme de jeunesse. C’est à Munich que Skolimowski et son équipe ont pu trouver la fameuse piscine qui leur faisait défaut à Londres. Idem pour les scènes se déroulant dans le parc où Susan perd le diamant de sa bague, prélude à la conclusion tragique et onirique du film. Le Swinging London alors en pleine effervescence donne la tonalité temporelle de cette histoire d’amour représentative de l’insouciance qui régnait encore en Grande Bretagne après l’éclosion du flower power dont les effluves venues des States ne se sont pas encore complètement dissipées. Skolimowski qui a semé des indices durant tout le film (la goutte de sang du générique, la peinture rouge du couloir, la blessure à la main de John contre le bouton d’alarme,…) a choisi de conclure tragiquement cette histoire, peut-être comme un présage que la grande parenthèse enchantée qui s’était ouverte depuis 1967 était déjà en train de se refermer. C’est un banal accident qui conclura tragiquement le parcours initiatique de Mike qui avait déjà entrevu à travers Susan que le monde des adultes vous oblige à sacrifier un peu de vous même pour s'y faire accepter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 octobre 2012
"Deep End", où la mosaïque psyché-punchy d'un Deep Beginning d'une idyle dead end ;
"Le grand Bain", en plein courant d'un cinéma des années soixante-dix, libre aux plans libertaires, n'est autre qu'un manifeste, sinon acte de foi, de la Révolution sexuelle, aphrodisiaque.
En effet, le film est un genre de huit-clos, les bains publiques, image d'une institution aux moeurs poussiéreuses mais qui s'effritent ( Cf. scène spoiler: du "patron" qui se plain de la mauvaise tenue des bains, qui sont mal entretenus, et dons les murs sont recouverts d'un peinture Rouge
." )
Lorsqu'on en sort, c'est pour vagabonder dans ce Londres dépravé de la Révolution sexuelle, notamment lors d'une scène chef d'oeuvre, bâtie comme un plan séquence d'une demie heure.
( spoiler: Cette fabuleuse escapade nocturne de Mike, qui attend Sue aux abords du club, et qui vagabonde encore dans un huit clos qu'est ce bloc luxurieux, banderole de cette révolution sexuelle, un pied dedans, un pied vers la normalité du stand de sandwiches, et où le temps passent au grès des bouchées de hot dog, de cette normalité que Mike peine de plus en plus à avaler, jusqu'à l'indigestion.
)
Où alors pour ridiculiser totalement la tradition du mariage, en faisant se briser littéralement le symbole du mariage spoiler: qu'est la bague de fiançailles, en plein sur la mâchoire de Mike, plus dur que le diamant, pour qui l'amour ne passe que par le désir sexuel. A tel point que pour pouvoir le récupérer, il faut payer le prix du sexe, peine capitale. Et point final, il ne persiste rien d'autre que ce seul désir, qui prend vie avec la mort de Sue, finalement, loin du mariage et loin du bord.

"Deep End" est l'illustration d'un amour qui mue, duveteux, aux seins qui poussent au rythme d'une révolution, pleine de vie, de sexe, et d'une vie pleine de sexe, pleine d'idéaux, prémisses d'une aire dont on en abuse peut-être trop?
Le meilleur moment d'un révolution, c'est d'ailleurs ni plus ni moins, le moment où elle a lieu, sous le soleil exactement, frustré, par encore blasé, en plein dedans, dans le bain.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2012
« Here's my story : it's sad but true, it's about a girl that I once knew, she took my love then ran around, with every single guy in town. Runaround Sue... »

Décalé, original et plein de vie, c'est ce qu'est Deep End. Dans une Angleterre des seventies Mike est un adolescent qui découvre l'âge adulte avec une certaine insouciance. C'est cette insouciance qui va le poursuivre tout au long du film et en faire un personnage vraiment attachant : impulsif et maladroit, difficile de ne pas voir en lui l'ado que nous avons tous été, avec nos rêves romantiques et nos fantasmes érotiques. Mais ses rêves et ses illusions sont toujours rattrapés par la réalité, lui, cet homme qui n'est encore qu'un enfant et qui ne devrait pas rêver trop grand.

Après avoir dégoté son premier emploi il va se mettre à nouer une complicité avec sa collègue, la sublime Susan, en qui il voit presque un ange, perdant peu à peu la raison pour laisser place à la passion, incapable de décrocher ses yeux de cette rousse au visage d'or. C'est un jeu d'abord innocent puis de plus en plus encombrant qu'il va mener pour essayer, non pas de la conquérir, mais de la comprendre. Cette jeune femme frivole est déjà prise et s'apprête à se marier, mais son comportement épicurien rend fou tous ceux qu'elle croise, et il devient impossible pour notre personnage de savoir ce qui se cache derrière ces traits parfaits et ce sourire figé.

Elle devient pour lui une image, comme une immense affiche pleine de promesses, s'offrant à lui. C'est peu à peu le rêve qui prend les devants sur la réalité, et ce n'est pas Sue qu'il poursuit, mais un concept, celui de l'amour absolu. Après tout, on nous le montre sans cesse, ce n'est qu'un gosse qui ne sait pas faire autre chose que de suivre ses envies. La caméra gigote à ses côtés, avec cette même hésitation adolescente, ce même gêne ; et tout ce qui a trait à la sexualité est presque mystifié pour coller à cette image d'incertitude. Alors que l'obsession ne cesse de croître, l'importance de Sue à ses yeux devient si intense qu'il ne peut plus la quitter. Il est prêt à braver toutes ses peurs pour elle : sauter du haut d'un plongeoir, courir nu en plein hiver, crever les pneus de la voiture d'un professeur... C'est le monde qui n'a plus de limites pour lui car après avoir rencontré Sue il s'en est créé un nouveau – de monde – et elle en est l'épicentre. Tant qu'il la voit, qu'il la sent, qu'il la touche, qu'il l'aime, rien ne peut lui arriver.

C'est ce romantisme infantile, cette mélancolie colorée, qui devient le propos du film, où Mike et Sue semblent créer un espace-temps à part où les autres n'ont pas leur place ou alors une place déformée. Du fantasme inassouvi à l'amour impossible transite cette souffrance intérieure, qui laisse Mike piégé par ses propres pulsions et sentiments, incapable de retrouver la voie de la raison, contraint à toutes les folies pour rester avec Sue, un peu plus longtemps, avant qu'elle ne s'envole définitivement.

C'est une histoire drôle et émouvante, qui nous lie avec ce jeune homme perdu dans une cité hostile, toujours en retard, toujours derrière l'image, derrière le fantasme, les bras tendus, sans jamais pouvoir le toucher, comme s'il courrait sur place dans un rêve éternel. C'est en surplombant une piscine vide que la sirène l'a attiré, quelque part dans les tréfonds de la vie, où ne réside plus que la désagréable impression de laisser filer l'amour entre ses doigts. Le romantisme visuel et les musiques ardentes donnent à Deep End une touche unique, qui fascine par ce récit simple mais subtil et qui nous envoûte au plus profond d'une poésie désenchantée où la muse n'est qu'un polaroid qui disparaît, trait après trait, dans un déchirement fatal...
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2012
Rah qu'il est bien ce film, pour titiller à un tel point les bien-pensants, et s'inscrivant dans la glorieuse contre-culture !
Non, sérieusement, Deep End présente un intérêt cinématographique indéniable. Une esthétique pop pourrait-on dire : dans les couleurs, le ton, la danse frénétique de la caméra dans la boîte strip-tease... Et l'attitude des personnages bien sûr.
Deux employés dans un établissement de bains publics : Susan est attirante et passe du temps dans les cabines de ses clients pour se faire plus d'argent de poche ; Mike est un puceau de quinze ans qui se perd dans ses fantasmes concernant sa jolie collègue. Après moins de trois minutes de film, il tombe tout habillé dans la piscine. Difficile de trouver une présentation plus éloquente du personnage. De timide, il devient enragé devant Susan. Poursuites, harcèlements, rateaux, Skolimowski ne perd pas le rythme de son film.
Leur relation devient rapidement un jeu pour les deux ados, avec de douces vengeances et qui aboutissent à l'événement majeur du film : la perle perdue dans la neige ! Panique totale, mais maîtrise de la situation par le très perspicace Mike. Les péripéties font sourire, et c'est dans la piscine que se clôt l'aventure futile, avec la désagréable intervention de la mort. Mais Mike ne paraît pas s'en rendre compte, car il s'est trop détaché de la réalité frustrante pour rentrer dans ses rêves et ses fantasmes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 décembre 2012
Le film raconte l' histoire de Mike, garcon de 15 piges, embauché dans un établissement de bain public ou travaille Susan (Jane Asher,connu pour sa relation avec Macca de 1963 à 1968).Il va très vite découvrir que l' on peut gagner de genereux pourboires en "prétant ses services" à des clientes pour quelqus minutes (ah la séquence un poil éro avec la nana qui parle de George Best ).Mais surtout, lui qui n' était pas très porté alors (vu son age) sur l' amour et les femmes va tomber amoureux de Susan et va tomber dans une relation passionée et un peu extreme pour elle alors que cette dernière a déja un fiancé et des relations en dehors.
Film donc sur l' initiation adolescente à l' amour et à la sexualité prenant cadre dans le Swigging London (musique signée Can et Cat Stevens), qui reflète en partie cette époque ( le personnage de Susan peut etre considérée comme un symbole de l' émancipation féminine de l' époque ).
Si parfois, le comportement de Mike prète un peu à sourire tant il vit son désir de manière passionelle et un peu naif, l' histoire reste marquante et renforcée par quelques superbes plans dont notamment la séquence finale, magnifique .
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2013
Un film troublant étape majeure dans l'oeuvre du réalisateur et qui pour moi a bien vieilli ;
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