Deep End
Note moyenne
3,9
866 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

103 critiques spectateurs

5
21 critiques
4
26 critiques
3
39 critiques
2
9 critiques
1
7 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2011
C'est un très beau film et grandement interprété. Le mot qui me vient en 1er à l'esprit est le mot "charme". Charme parce que les acteurs sont beaux, charme grâce à ce retour dans les années 70, , charme puisqu'on s'attache réellement aux personnages, et enfin, charme parce qu'en ressortant de la salle de cinema on est tout simplement charmé. Quelques longueurs inutiles, il est vrai, mais ce film est une poésie filmée...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 avril 2015
Un film adoré de la presse et carrément déjanté. Esthétiquement, "Deep end" relève du génie et s'impose comme une référence.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2011
Je pense que c'est le genre de film qu'il faut voir plusieurs fois afin de percevoir tout ce que le réalisateur a voulut dire et montrer, mais outre ce petit détail c'est clair qu'on a ici affaire à un grand film. Acteurs convaincants même si le jeune qui interprète Mike surjoue un peu, l'histoire est intéressante à suivre et bien mise en scène et l'ambiance des 70's se fait bien ressentir sans pour autant choquer. Néanmoins pas mal de passages m'ont gonflé, la relation entre les deux personnages est parfois insupportable et j'ai carrément eu l'impression que le film s’essoufflait un peu vers la fin.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 septembre 2011
Si Deep End porte les stigmates de la vieillesse en ces temps perturbés, ces nombreuses approches thématiques possèdent un caractère intemporel certain. Outre un charme visuel et émotionnel implacable, il donne à voir le portrait d'individus humains non fantasmés ou non romancés, formant une vision d'une société britannique ou d'une époque marquée notamment par un paternalisme gras, un féminisme rampant, une libération des moeurs. Seule, peut-être, la scène finale s'exprimerait trop métaphoriquement par rapport à l'ensemble, trop construite et en décalage donc avec cette passionnante peinture d'époque.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2011
Une ambiance singulière et très attachante , sur de belles images notamment la scène finale carrément sublime !.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 août 2011
Un film à la musique extraordinaire (can notamment), à l'atmosphère incroyable et envoûtante d'une grande sensualité. Le trouble naissant de ce très jeune adolescent est très bien appréhendé. Le réalisateur transforme ces bains miteux de l'east-end en un lieu d'un très grand érotisme, un lieu propice à l'éveil des sens jusquà une dévorante passion. La scène finale est d'une esthétique forte, baroque, démentielle. Nos réalisateurs actuels feraient bien de s'inspirer de ce film ! Courez-y sans hésiter ! Presque un chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 août 2011
Comparé a priori au Blow Up d'Antonioni (1966), du moins dans le peu de presse que j'ai eu l'occasion de lire sur ce film, ce Deep End de Jerzy Skolimowski brasse de manière beaucoup plus large et visiblement plus intéressante les thèmes propres aux 60s (avec quelques échos aux débuts des 70s). Le dynamisme inhérent à la jeunesse de l'époque, éprise de liberté et d'indépendance, se traduit, comme dans Blow Up (et plus largement les films d'Antonioni) ou Model Shop de Jacques Demy (1969), par le scénario et le montage, avec ces personnages qui ont beaucoup de mal à tenir en place, mais aussi par la musique (là où Antonioni concluait par un "meurtre" du son). Skolimoswki tend à se rapprocher techniquement plus du (ou des ?) film(s) de Demy que du Blow Up tant encensé, de par son utilisation significative des couleurs (notamment le rouge dans les décors, mais aussi le jaune et le bleu dans les vêtements [sans oublier le vert de la caissière qui se fond littéralement dans son décor], etc.) et son jeu sur les lumières et sur les cadrages, ces derniers débouchant sur une composition quasi-expérimentale de la part de Skolimowski, avec un sens de l'insert qui n'est pas sans rappeler, lors du passage final à l'acte sexuel, la scène du repas bourgeois au début d'Il était une fois la révolution de Sergio Leone (1971), pour ne citer que l'exemple le plus marquant et le plus significatif quant au retour à l'état animal primitif de l'être humain succombant aux pulsions les plus basses. Le rapport établi à l'eau, liquide ou solide, semble aussi et par ailleurs (à la fois indépendant et indissociable) très représentatif de cette problématique qui semble liée à l'époque. Au niveau du scénario, une influence très marquée du free cinema néoréaliste (s'éloignant par là-même de la complaisance bourgeoise de la Nouvelle Vague française en filmant des jeunes issus de la classe moyenne), avec vraisemblablement un héritage d'une certain tendance du cinéma expérimental prétexte à des envolées métaphoriques, pour ne pas dire lyriques. Un film incontournable vraisemblablement trop méconnu, nous pouvons être très reconnaissants aux distributeurs qui nous permettent de le redécouvrir et ainsi de ne pas stagner sur Blow Up.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2011
Un film qui a parfaitement vieilli, passionnant du début à la fin, et aussi d'une rare beauté formelle! Bravo aux salles de cinéma qui le projettent!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 août 2011
Beau, juste, mais ennuyant...
Ce que disent les critiques est vrai. Ils ont juste oublié de dire que c'était ennuyant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2011
Je suis tombé par hasard sur ce film en faisant une recherche, j'ai ensuite vu qu'il était rediffusé au cinéma donc je me suis laissé tenté et finalement c'est une très bonne découverte.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 août 2011
film remarquable et bien dans son époque même si le scénario le olace dans les années 1960. Le caractère psychédelique so british ressort bien les beatles ne sont pas loin. L'éveil amoureux d'un jeune adolescent qui fait plus que son age par et pour la belle Susan est parfaitement mener. Les diverses scenettes qui agrémentent la narration sont excellentes. film à ne pas rater
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2011
Un tres bon film, tragique et extremement bien joué. La fin est bluffante.
djmv33
djmv33

4 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2011
Une reprise qui date mais dont le thème des premiers amours est transcris par ce réalisateur très particulier. Du coup un film mis en scène de manière atypique mais fort agréable.
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2011
L'affiche du film de cette reprise trompe le spectateur qui s'attendait à ce qu'une sensualité amoureuse y apparaisse comme élément central: peine perdue et arnaque première, on nage dans le désir inassouvi. Un timide adolescent de quinze ans, Mike, d'une belle fraîcheur juvénile, vient se mettre au service d'un centre de bains au style défraîchi, avec piscine et couloir de cabines bain-douche locatives ; il s'y trouve coaché par une belle jeune rouquine, Jane, qui révèle, derrière une froideur apparente, un caractère facétieux de femme-enfant à l'esprit indépendant. La nouvelle activité de la jeune recrue donne lieu à quelques scènes marrantes, non seulement parce que le garçon s'avère plutôt gauche et brouillon, mais aussi parce que sa timidité de puceau effarouché l'empêche de se dépêtrer de ces clientes matures (dont une grosse nympho givrée), qui usent de stratagèmes pour se sentir encore désirables. John Moulder-Brown joue ce qu'il est, un ado encore immature, et il n'a fait aucune carrière dans le cinéma ; Jane Asher (orientée séries télé) guère plus : après le fameux Départ et avant Travail au Noir, ce film de Jerzy Skolimowski apparaît comme un météore post-68, dans lequel la souffle de liberté, marqué par l'irruption de couleurs vives, échoue à balayer le poids d'un passé conservateur. Le réalisateur nous conte l'impossibilité d'un couple, l'un épris mais trop jeune (affligé de parents old school), introverti mais têtu, l'autre joueuse mais trop détachée, à cheval sur l'enfance et l'âge adulte, déjà calculatrice et matérialiste, flanquée d'un jeune fiancé riche mais moche comme un poux ! En revanche, nos farfelus présentent tous deux un tempérament effronté (ils s'amusent au passage avec la police) et pour le moins irréfléchi, qui ne les mènera pas bien loin... Skolimowki, en jouant avec les contraires, imprime au récit des marques d'inflexion qui symbolisent l'évolution de la nature de l'attraction désastreuse: on passe de la scène d'extérieur dans le secteur chaud, type Pigalle, du centre-ville, lugubre, légère et tournoyante, à celle dans la neige, étincelante, grave et mordante; et pour le centre de bains, du vert (santé, espoir, amour pacifique mais aussi amertume) aux marques rouges (alerte, danger mais aussi passion); d'un esprit bon-enfant aux remarques austères de la hiérarchie; de la retenue apparente de Susan (elle ne s'en prend pas au maître-nageur reluqueur de jeune filles) à ses débordements crescendo. Au fond, ces deux petits zigotos incapables de trouver se révèlent minables, si peu responsables et pour le moins ridicules. Susan préfère l'assurance d'un mariage de confort sans amour, épicé de facéties et de blagues, au choix de vivre une jeunesse vraiment libérée. Mike, lui, immature affectif, ne trouve ni dialogue ni point d'ancrage qui l'empêchent de glisser dans l'abîme de son obsession. Cette "fin profonde" symbolise l'amertume du mirage que fut la libération hétéro-sexuelle en Angleterre. Malgré quelques longueurs, un moment à la fois très plaisant mais aussi réfrigérant.
Pascal H.
Pascal H.

6 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2011
Un film qui raconte la douce folie qu'est l'amour de jeunesse.
Il est impressionnant de voir comme le film en retranscrit si bien les émotions. De la découverte, à la joie, passant par l'obsession en terminant par la folie.
La piscine, son décor et ses habitants, apportent énormément à l'atmosphère du film. Julie Asher joue terriblement bien son rôle d’envoûtante et joueuse. Un film atypique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse