Deep End
Note moyenne
3,9
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103 critiques spectateurs

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39 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juillet 2011
Très belle restauration au niveau de l'image en tout cas. La première heure du film est drôle, très dynamique et rythmée. Et surtout ce n'est pas vieillot. En revanche, la dernière demi heure est beaucoup moins réussie, le scénario tient beaucoup moins la route, le réalisateur est en roue libre, cela frôle cinéma expérimental. reste le très beau plan de fin mais qui détonne dans l'ensemble. petite déception donc.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juillet 2011
Reprocher à ce film qu'il fasse 70's, alors que c'est sa date de tournage... Reprocher à ce film que ce n'est pas un chef-d'oeuvre de génie, ça fait beaucoup de monde à répertorier si on ouvre ce dossier... Perso, je l'ai trouvé assez marrant, avec quelque chose de très frais, bien 70's justement roots pris sur le fait. On y enchaîne les situations cocasses, avec des trouvailles visuelles dont la beauté est intacte. On y a un portrait de jolie salope insouciante sans jugement ni morale abusive, ce qui serait je crois impossible aujourd'hui sans qu'on s'en fasse un avis ou un autre. Le film est donc prenant mais assez léger, sauf à la fin, surprenante, où la réalité rattrape tout ce beau monde qui pense avec l'entre-jambe même si c'est fait de manière bon enfant, afin de survoler des situations sociales plutôt basses. Une curiosité qui vaut le déplacement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 juillet 2011
Excellente idée que cette reprise de Deep End, film pop du début des années 70. Très intrigant, superbement filmé, une réussite totale qui n'a pas pris une ride.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 juillet 2011
Un film très étonnant et passionnant une superbe peinture pop et déjantée du Londres des années 60 et une magnifique ,tout autant que dramatique, histoire d' amour fou. Peinture de l'adolescence et des fantasmes crées par le sexe ,folie crée par le désir et l'amour fou fantasme,ce film est très noir mais aussi plein de touches d' humour ! Belle mise en scène ( la scène de la fin est virtuose et magnifique),très belle photographie d' une grande poésie glauque et sombre et de bons acteurs surtout la jeune fille a la fois cruelle,perverse et douce et tendre . Une BO géniale . Ce film m'a fait penser un peu a l'univers de Joseph Losey par l'ambiguïté ,la noirceur ,la sexualité refoulée qui sont au cœur du film. Une bien belle découverte !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 juillet 2011
Pas du tout convaincu . Cette histoire d' amour contrarié souffre de bons nombres d' imperfections . Le film traine en longueurs et étire jusqu' à n' en plus finir une histoire assez simpliste . Le film dure 1h30 on a l' impression d' être rester assis pendant 2 bonnes heures . La photographie délavée et bien fade accompagne une mise en scène datée et sans saveur . On a parfois l' impression de se trouver en face d'une de ces pales série allemandes qui passent sur france 2 en début d' après midi . La psychologie des personnages est très mauvaise avec en plus un côté " sixties space " qui les rend encore moins crédible . Certaines de leur attitudes sont totalement improbable . Particulièrement le garçon qui est totalemnet niais , à la limite de la débilité . En revanche la musique de Cat Steven est plutôt bonne mais elle ne convient pas au film. Un film qui a bien mal vieilli et qu' il faudrait reprendre du début à la fin .
Patrice R
Patrice R

26 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juillet 2011
une affiche, le "swinging london", un film "mythique" chouette ! ... mais au final, un scnénario simplet, des lieux glauques, un acteur fade, une réalisation sans originalité ... Mille fois merci Jane Asher !
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2013
Jerzy Skolimowski n'est pas un génie du cinéma et sa filmographie, le prouve encore récemment (cf le dernier et piètre Essential killing). Était-il vraiment nécessaire de ressortir ce mythique Deep end au risque de déboulonner la statue que certains veulent ériger? Je n'ai vu qu'un film sur les amours adolescentes, particulièrement daté dans un Londres aujourd'hui nostalgique, une belle et rousse Jane Asher dont le jeu trouble est un des seuls charmes de ce film, un adolescent niaiseux en la personne de John Moulder-Brown plus vrai que nature, un décor glauque et une technique cinématographique plutôt datée et simplette. Le dénouement mélodramatique nous confirme la faiblesse d'un scénario que n'aurait pas renié le commissaire Bourrel ou l'inspecteur Derrick.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2011
Vue en avant-première, cette reprise de "Deep End" ne m'a que modérément séduite. Si les beaux cadrages et le travail sur la couleur et l'eau sont à retenir au crédit de ce mythique film de Skolimowski que je découvrai, l'ensemble de cette variation fantasmatique sur les émois amoureux d'un adolescent ("Mike", joué par l'ancien enfant-star John Moulder-Brown, blondinet assez fade vu plus tard dans le viscontinien "Crépuscule des Dieux") aux abords de la piscine des bains publics de l'East End où il travaille et rencontre "Susan" (Jane Asher, pétillante rousse, surtout connue pour sa liaison de jeunesse avec Paul McCartney) m'a paru plutôt daté (même si c'est une partie du charme de la réalisation que d'être précisément emblématique de la fin des "sixties", moment de son tournage).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2011
Très joli film sur l'ambiguïté de l'adolescence. C'est l'âge où l'on pense le plus au sexe mais aussi celui où l'on aime le plus la poésie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 juillet 2011
Deep End est un film qui nous plonge dans l'univers de l'adolescence confrontée à la découverte de la sexualité. Si aujourd'hui, les stéréotypes donnent aux adolescents l'image de pré-adultes obsédés par ce sujet qu'ils découvrent, dans ce film, au contraire, le protagoniste montre l'image d'un ado timide sexuellement sur qui les femmes, en particulier d'âge mûr, sont tentées par ce "gamin". Mais face à cette timidité, le jeune homme fantasme quand même sur une femme plus âgée que lui. Ce désir devient trop obsédant au point que sa jalousie l'entraîne à des réactions folles. Mis à part cela, le réalisateur polonais nous plonge dans une ambiance troublante mais non dénuée d'humour, et érotico-sensuelle dont Jane Asher en est en grande partie responsable par sa beauté, son charme et son jeu jusqu'à peut-être faire de l'ombre à l'acteur principal (surtout à l'époque de la sortie du film, sur le plan médiatique) ...
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2011
Un jeune homme ingénu de 15 ans trouve un emploi dans un établissement de bains publics. Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Évidemment, cet univers clairement délimité en façade va rapidement se révéler plus poreux, plus trouble... interversion de section... les portes des cabines ne voilent pas que la pudeur des clients... murs verts repeints en rouge... découverte des coulisses du désir, des clientes qui laissent de bons pourboire en échange de quelques minutes de rêveries en compagnie d'un jeune puceau amateur de football... Mais Mike est attiré par son sulfureux binôme : Sue, rousse typique du swinging London, plus âgée que lui, avec un fiancé officiel, et de nombreux amants. Fantasme adolescent insaisissable, érotique, diablement fiévreux, qu'il va fatalement poursuivre dépassant la mesure, interférant dans ses relations. Déambulation vertigineuse dans Soho au son de Can. Un film rare
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2008
Deep End, réalisé par le cinéaste polonais Jerzy Skolimowski pendant sa période britannique, est un film mythique. C'est un des plus beaux films jamais réalisés sur l'adolescence et ce qu'elle charrie d'obsession et de fantasme.

Dans un quartier populaire de Londres, Mike, 15 ans, est engagé comme garçon de bain dans des bains publics ; il va développer une fixation amoureuse sur sa collègue, une jeune femme un peu plus âgée que lui.

Deep End est d'abord un grand film d'ambiance, qui recrée de manière originale l'atmosphère des années 60, dans une vision troublante, à la fois étouffante et glauque, en tous cas extrêmement saisissante. C'est la grande réussite de Skolimowski, servi en cela par la BO de Cat Stevens, qui enregistra spécialement une version de 'But I might die tonight' ; pour qualifier le film, 'immersif', comme on dit des jeux vidéo, est plus juste que 'captivant' : la trame dramatique est légère, et pourtant tout cela se termine bien trop tôt.

Il y a quelque chose de haletant dans la poursuite de son obsession par Mike, d'oppressant aussi. Le spectateur n'échappe pas à une sensation très particulière d'enfermement ; la tonalité générale est sombre, mais le film n'est pas dénué de moments d'humour et de légèreté, une ambivalence parfaitement rendue par l'interprétation nuancée des deux acteurs principaux. La passion un rien dérangée du garçon pour sa collègue est en outre servie par une caméra subtile, élégante tout en étant discrète, un symbolisme puissant enfin (les riches métaphores aquatiques du fantasme).

Pour finir, quand j'ai vu Deep End pour la première fois il y a plus de six ans, je l'ai trouvé bouleversant. Skolimowski a signé là un film d'une grande richesse, son plus grand peut-être, en tous cas une oeuvre magnifique. Un film dont le mythe est renforcé par le fait qu'on ne le trouve nulle part ; jamais réédité en DVD, il faut se jeter sur de vieilles VHS, ou se précipiter au ciné-club dès qu'il passe. Un film trop rare.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2008
Plus grand chose à dire après la première critique, alors je vais paraphraser : )). J'avais vu ce film un vendredi soir très tard, lors du ciné club présenté par Claude Jean-Philippe, à une époque où le service public remplissait encore ce que je considère comme son rôle en matière de cinéma : prendre des risques et nous faire découvrir des oeuvres originales parfois méconnues. J'ai adoré ce film, son ambiance très 60's, sa photographie très singulière, son interprétation, bref, tout. Et une oeuvre qui vous laisse un souvenir ému quinze ans après mérite bien 4 étoiles, non?
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