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    Le Verdict
    note moyenne
    3,6
    317 notes dont 54 critiques
    20% (11 critiques)
    35% (19 critiques)
    24% (13 critiques)
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    54 critiques spectateurs

    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 333 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,0
    Alors que Frank Galvin est aux creux de la vague, alcoolique et que sa carrière d'avocat a été brisé par une accusation injuste, il se voit proposer une affaire visant à défendre une jeune femme dont la sœur est dans le coma depuis 4 ans, victime d'une erreur médicale. Sydney Lumet signe un passionnant film de procès avec "Le Verdict", au scénario captivant et bien écrit et malgré une trame classique c'est un récit plutôt sombre et pessimiste, où Lumet se fend d'une subtile critique du système judiciaire ou encore de l'institution catholique. Il nous concocte une très belle mise en scène, subtile et efficace et il sublime Boston, ses bars, ses maisons et nous offre un superbe cadre. Les interprétations sont excellentes, que ce soit Paul Newman dans le rôle principal, comme souvent excellent et charismatique, même plus âgés ou des seconds rôles comme la tout aussi classe et superbe Charlotte Rampling ou encore James Mason. Un très bon film, passionnant, qui bénéficie d'une grande direction d'acteur, d'une belle mise en scène et qui est sous-coté dans la filmographie de son réalisateur.
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Autrefois brillant avocat, Frank Galvin n'est plus que l'ombre de lui-même. Alcoolique travaillant dans un bureau délabré de Boston, il n'a eu que quatre affaires depuis trois ans et ne les a pas gagnées. Jusqu'au jour où vient à lui l'affaire qu'il attendait : celle d'une femme devenue un légume suite à une négligence des médecins lors de son anesthésie. Refusant l'argent qu'on lui propose pour régler cette affaire à l'amiable, Galvin met l'affaire au tribunal. Même si tout semble perdu s'avance, il s'agit pour lui de laver son honneur et de redorer son blason au service de la juste cause. Le scénario écrit par David Mamet est un régal tant il est bien construit dans la façon dont il déroule son intrigue et fait évoluer le personnage de Frank. Tous les éléments du film de procès sont réunis et c'est encore une fois l'occasion pour Lumet de montrer qu'individuellement, personne ne peut rien faire contre les institutions, corrompues par l'argent et le pouvoir. Sa mise en scène se fait ici très sobre mais n'en est pas moins efficace d'autant plus que le ton de l'ensemble est relativement sombre. Et face à un James Mason irrésistible en avocat salaud, Paul Newman est excellent dans un rôle désabusé.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Sans être un film enthousiasmant, le verdict est un très bon film, retracant avec beaucoup d'intensité et d'intelligence la rédemption d'un avocat à la dérive. Sidney Lumet prouve à nouveau quel grand metteur en scène il est, avec beaucoup de subtilité. Les personnages sont forts et il est facile de pouvoir s'identifier ou s'attacher à eux. A noter la brillante performance de Paul Newman, épaulé de manière remarquable par Jack Warden et l'immense James Mason. A voir.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    5,0
    Paul Newman et Sidney Lumet auraient pu se rencontrer bien avant cette collaboration tardive. Lumet avait travaillé en 1959 avec Marlon Brando pour une adaptation de Tennessee Williams ("L'homme à la peau de serpent") et Newman lui aussi issu de l'Actor'studio était accoutumé aux adaptations théâtrales dont Lumet était devenu le spécialiste depuis le succès de "Douze hommes en colère" . Mais la rencontre ne s'est pas faite avant cette année 1982 où Lumet se voit confier un scénario original rédigé par David Mamet qui sera d’abord rejeté pour permettre à Robert Redford de tenir le rôle de l'avocat avant que Lumet n'en revienne à Mamet une fois Newman entré dans la danse. Paul Newman est alors définitivement dans l'âge mur et les rôles de beau gosse ne sont plus pour lui. Il lui aura fallu un long apprentissage et une forte détermination pour tout d'abord se débarrasser du maniérisme appris chez Lee Strasberg (directeur de l'Actor's Studio) puis se sortir des rôles de playboy imposés par son physique de dieu grec. En 1982, à 56 ans il est au sommet de son art ayant donné le meilleur de lui-même depuis une quinzaine d'années. Paradoxalement il ne tournera plus beaucoup durant les 26 ans qu'il lui reste à vivre (9 films). Peut-être a t-il senti qu’était venu pour lui le moment de livrer avec un réalisateur lui aussi au sommet, une de ses meilleures prestations . Peut-être aussi sentait-il intuitivement que d'autres occasions ne lui seraient plus données, les réalisateurs du nouvel Hollywood faisant désormais la part belle aux De Niro, Pacino ou Hoffman . C'est donc fort de tous ces enjeux qu'il s'abandonne à la caméra de Lumet qui lui offre ce rôle d'avocat revenu de tout, alcoolique honteux qui reste figé dans le passé après un brillant début de carrière brisé par une sombre affaire de corruption. Newman qui traîne avec lui la douleur de la perte d'un fils (Scott mort en 1978 d'une overdose) n'a sans doute pas eu beaucoup de difficulté pour exprimer la souffrance indicible de cet homme au bord de l'abîme. Les premières images du film presque muettes sont remarquables pour présenter ce vieux beau qui traine son désarroi dans les pubs de Boston à jouer au flipper tout en sirotant son gin avant d'aller vendre ses services frelatés dans les salles funéraires dont il se fait régulièrement expulser manu militari. Mais il est dit que tout homme peut un jour rebondir s'il s'en donne les moyens et que la chance veut bien frapper à sa porte. Celle-ci se présente avec une affaire médicale opposant un riche hôpital de la ville dirigé par une institution religieuse à la famille d'une jeune femme plongée dans le coma depuis quatre ans. C'est devant le lit de la malade que Frank Galvin (Paul Newman) va avoir la révélation que sa vie peut à nouveau avoir un sens s'il consent à se mettre au service d'une noble cause en redonnant sa dignité à cette jeune femme que la société a abandonné sur un lit d'hôpital. C'est un Newman magistral qui en vingt minutes a donné vie à cet homme avec une économie de moyens marque de sa longue expérience. Lumet doit désormais parachever le travail en faisant monter crescendo comme il sait si bien le faire le suspense judiciaire. Rien ne manque des rebondissements nécessaires pour captiver le spectateur et Lumet qui pianote en virtuose sur la partition que lui a écrit David Mamet sort de son chapeau les premiers violons que sont les James Mason, Jack Warden , Milo O'Shea ou Ed Binns dont il a déjà dirigé certains, notamment dans "Douze hommes en colère" (Jack Warden et Ed Binns) . Tout ce gratin des seconds rôles hollywoodiens accompagne un Newman en apesanteur qui donne le là . Pour parachever le tout et donner une touche sulfureuse à un film qui diffuse déjà une odeur de tubéreuse entêtante, Lumet fait entrer en jeu Charlotte Rampling qui apporte la touche définitive de classe sulfureuse à ce joyau de film judiciaire. Les critiques ne s'y sont pas trompés nommant le film cinq fois aux oscars sans toutefois qu'il ne remporte aucune statuette. Pour ce qui est de Paul Newman, il devra s'effacer devant Jack Lemmon récompensé pour son premier Oscar dans "Missing". Sans faire de peine au grand Jack Lemmon qui aurait pu être couronné bien avant («La Garconnière »), il aurait du laisser sa place cette année-là à Paul Newman. Certainement repentante l'Académie récompensera l'acteur quatre ans plus tard pour sa performance dans "La couleur de l'argent" de Martin Scorsese, réalisateur plus dans l'air du temps. Que tout ceux qui on la chance de ne pas avoir encore vu "Le Verdict" se précipitent sur le magnifique Blu-ray édité avec des bonus originaux sur la genèse du film.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 562 abonnés Lire ses 4 143 critiques

    4,0
    Un des meilleurs films de Sydney Lumet qui décrit de façon très réaliste les rouages de la justice américaine. L'ensemble de cette description est plutôt desespérant et tend vers un pessimisme noir. Et pourtant le "happy end" du film est bizarrement convaincant malgré tout. Au niveau de l'interprétation, Paul Newman est parfait, James Mason et Jack Warden aussi. Un des meilleurs films de procès jamais réalisés.
    rayonvert
    rayonvert

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    3,0
    Ce film à la réalisation impeccable souffre d'un scénario faible par moment. Trop souvent, le spectateur devance le déroulement de l'histoire, d'où un certain ennui. De plus le personnage de Charlotte Rampling n'est pas assez développé, il déséquilibre l'histoire. Enfin l'ambiance sombre passe également par la photo, qui est à mon goût trop accentuée. Paul Newman est, lui, magistral.
    this is my movies
    this is my movies

    Suivre son activité 158 abonnés Lire ses 1 939 critiques

    5,0
    Le cinéma de Lumet est très dur à analyser pour un spectateur inattentif. Sa mise en scène paraît presque simpliste, dépouillée, certains diront télévisuelle. Il n'y a rien de plus faux. Sa connaissance parfaite de la grammaire cinématographique. Ainsi, il utilise tous les moyens à sa disposition pour rendre compte d'une situation, avec une grande économie d'effets : peu de musique, peu de mouvements, pas de jeu de vitesse avec la caméra et surtout un découpage qui doit flotter sous les mille plans alors que le film dure plus de 2 heures. (...) De la même façon, Lumet s'approprie le cadre et les effets de lumière pour exprimer par l'image des notions abstraites. Ainsi, le personnage de Frank est régulièrement représenté seul dans le cadre quand il fait face à ses adversaires, afin de mieux rendre compte de sa solitude. Quand la caméra bouge, c'est pour mieux le laisser au 1er plan, flou, quand les autres semblent ligués contre lui au 2nd plan. L'image souligne les paroles et parfois renforcent ces dernières. Pareillement, Frank est parfois représentés au milieu de ses 2 adversaires (Concannon et le juge), comme pris en étau entre le marteau et l'enclume qui veulent l'enfoncer dans sa perdition. C'est cette utilisation de la grammaire de l'image qui fait de Lumet un très grand réalisateur. (...) A mon sens, pour faire un grand film, il faut réunir 3 éléments majeurs : une mise en scène magistrale, des acteurs prodigieux et surtout un scénario maîtrisé. Autant dire qu'avec David Mamet à la plume, on est servi. Cet excellent artisan passe pour être un des meilleurs d'Hollywood dans son domaine. Cet homme du théâtre maîtrise les dialogues et les intrigue complexe comme peu d'autres dans le monde et son sens des dialogues tout comme sa science de la narration lui permet d'enchaîner les longues plages de palabres sans jamais être ennuyeux et tout en restant lisible. Si le montage acéré du film est une aide précieuse, il faut également savoir apprécier les différents monologues du film ou bien certaines scènes de dialogues notamment les scènes de prétoire, qui constituent souvent les vrais morceaux de bravoure du genre. Chaque mot est pesé, chaque phrase doit frappé le spectateur, chaque séquence doit faire avancer l'intrigue. (...) Au final, je dirais que nous voilà devant un grand film tout simplement, porté par une mise en scène éblouissante, avec des personnages attachants, une intrigue rondement menée, un rythme plaisant qui fait qu'on ne s'ennuie jamais tout au long des 2 heures du film avec des acteurs incroyablement justes qui récitent leurs numéros avec un savoir faire qui laisse pantois. On tutoie véritablement le chef d'oeuvre. La critique complète à lire ici
    ElAurens
    ElAurens

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    3,0
    Sidney Lumet nous livre un nouveau film sur le thème juridique, plusieurs années après son plus grand film, Douze hommes en colère. Si les acteurs sont irréprochables, normal avec Paul Newman ou encore James Mason, c'est bien la seule chose qui peut être de même niveau entre ces deux films. Oui Le verdict est intéressant, particulièrement les scènes au tribunal, mais est loin d'être inoubliable. On retrouve pas mal de similitudes entre ces deux films, comme le fait qu'un homme se batte seul, ici Newman, Fonda dans l'autre, pour la justice. Le scénario est sans surprise, excepté peut être la dernière scène, que j'ai bien aimé, le rythme est bon, même si les deux heures se font légèrement ressentir, voilà en bref c'est un bon film, mais mineur pour tout ce beau monde.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 356 abonnés Lire ses 3 097 critiques

    4,0
    Le réalisateur du film référence en matière de suspense juridique ("Douze hommes en colère" bien sûr!) remet ça en racontant l'histoire d'un avocat déchu plaidant dans une affaire plus que délicate dans le seul but de retrouver ses anciens idéaux de justice. Les prestations de Paul Newman et de tout un casting choisi avec discernement ainsi que les rebondissements parfaitement mis en images par Sidney Lumet en font un film palpitant.
    AMCHI
    AMCHI

    Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 4 834 critiques

    3,0
    L'ambiance du film n'est pas très gaie, ce suspense judiciaire est remarquablement interprété, on retiendra en particulier le jeu d'acteur de Paul Newman dans la peau d'un avocat déchu et alcoolique qui va tout faire pour gagner son procès. Sidney Lumet est un grand réalisateur mais le ton du film est assez lourd, on ne s'ennuie jamais mais le rythme est lent, le verdict du procès est assez prévisible. Un bon film mais il manque la tension nerveuse pour être pris entièrement par Le Verdict.
    Roymajesty
    Roymajesty

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    4,0
    Très bon film, ce qui est encore mieux c'est de le voir dans la même semaine que " 12 angry man ". Lumet maitrise l'art de l'histoire et donne envie d'exercer le métier d'avocat.
    gastonlebrave
    gastonlebrave

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 18 critiques

    5,0
    Comment ne pas accorder sa sympathie à ce looser, seul contre tous, manifestement perdu d'avance? Comment ne pas être sensible à cette revanche symbolique des petits contre les puissants, au triomphe de la vérité sur le mensonge organisé? Mais cela se passerait-il vraiment dans la vrai vie? Un excellent film dont l'intérêt croit au fur et à mesure du déroulement de l'intrigue...
    Xyrons
    Xyrons

    Suivre son activité 154 abonnés Lire ses 3 359 critiques

    4,0
    Le Verdict est un excellent film de Sidney Lumet. la mise en scène du réalisateur est irréprochable, le scénario est travaillé et intéressant, il y a un bon rythme, le film est intéressant, les acteurs comme Paul Newman, Charlotte Rampling ou encore Jack Warden sont convaincants dans leurs rôles etc… Bref, c’est à voir…
    EtdussE
    EtdussE

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    4,5
    A l'instar de Henry Fonda dans 12 hommes en colère, Paul Newman propose dans Le Verdict une performance extraordinaire. Il incarne un avocat détruit, qui cumule un certain nombre de tares (alcoolisme, paresse, amoralité, négligence de soi,...) et ne semble pas désireux de sortir du trou dans lequel il est tombé. Puis, sonne le réveil. L'affaire qu'on lui confie le rappelle à l'ordre. Lorsqu'il aperçoit sa cliente pour la première fois, une femme à qui une négligence médicale a coûté la vie (elle est dans le coma), alors l'injustice lui redonne la force de refaire surface. Commence alors un combat pénible entre un David (Frank) et un Goliath (une horde d'avocats réputés et sans âme), qui paraît vraisemblablement perdu d'avance. Paul Newman nous fait vivre ces variations d'espoir et de désespoir de façon prodigieuse. On est euphorique lorsqu'il gagne un témoin capital, et complètement anéanti lorsque la défense le lui reprend... On n'oublie jamais non plus que Frank est en plein sevrage et quitte plusieurs année d'un alcoolisme autodestructeur. Alors, lorsque tout paraît perdu, on le voit trembler, transpirer, à bout de forces... prêt à tout instant à replonger dans son enfer personnel. Mais les prises de conscience s'enchaînent, notamment en milieu de film, lorsque les enjeux sont complètement réévalués. On pensait, comme Frank, que cette affaire ne serait qu'une histoire personnelle, de reconquête d'un honneur perdu, mais un twist nous ramène brutalement à la réalité. En effet, jusqu'à sa confrontation avec ses clients, c'est bien de son point de vue que nous observions les événements. Les offres transactionnelles entre les deux parties semblent le concerner personnellement, non ses clients, alors même qu'il les représente et parle en leur nom. On pense alors que ceux-ci ne sont intéressés que par l'argent, égoïstes comme le reste de la Terre (car ils sont présentés comme tel), et l'on ne saisit que tardivement qu'ils vivent en fait un calvaire depuis plusieurs années et désirent simplement en sortir... Alors, Frank se décompose complètement. Les événements prennent une tournure terrifiante et Paul Newman nous la fait endurer avec une justesse épatante. En particulier, une phrase lui/nous assène un fort coup à la tempe et le/nous sonne complètement : "Les gens comme nous vivent avec les erreurs commises par les gens comme vous pour le restant de nos jours". Frank est alors identifié aux "gens comme vous", les faux puissants, ceux qui se servent des autres pour parvenir à leurs fins propres et sont à l'origine des pires injustices qu'il entendait pourtant combattre... On est alors comme dans le cauchemar de Scottie dans Vertigo, sauf que Frank le vit éveillé. Tout le film est puissant comme cela, d'autant qu'il est extrêmement réaliste, juridiquement correct et porteur d'un message fort sur la justice et le "sentiment de justice". Un film à citer sans souci dans une dissertation de droit, peu importe lequel, car il donne à apprécier la matière de façon plus concrète, moins distante, et transmet alors une moralité là où seule la rigueur est permise.
    dahbou
    dahbou

    Suivre son activité 90 abonnés Lire ses 2 088 critiques

    4,0
    Avec un trio Newman/Mamet/Lumet on était quasiment assuré d'avoir un bon film et on peut le dire "Le verdict" ne déçoit absolument pas. Brillamment écrit et réalisé avec talent, le film offre surtout un rôle en or à Newman avec cet avocat alcoolique déchu qui tente de se refaire sur une affaire délicate.Cela pourrait paraitre classique et déjà vu mais c'est sans compter sur le traitement qu'en fait Lumet puisqu'en entre les peurs et les doutes de cet avocat, il décrit un combat entre un homme seul contre des institutions déshumanisés et corrompues par l'argent. Certes il n'y a pas le côté tragique de ce chef d'oeuvre qu'est "Le prince de New York" mais la démarche reste implacable et puissante.
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