C'est en se noyant dans cette nature que nous, humains, nous rendons compte que nous sommes vraiment peu de chose... Boorman nous offre un survival qui ne passe jamais à l'exageration. La mise en scène est sobre, intelligente et offre cette méfiance qui nous gagne souvent lorsqu'on se retrouve nous-même loin de la civilisation. "Délivrance" est sûrement l'un des rares films dont le titre d'"intemporel" n'est pas galvodé.
Totalement surfait, Délivrance peine à développer son sujet et à remettre quoique ce soit en cause ; et l’angoisse ne point jamais tant Boorman prend le temps d’installer un simili de suspens.
Mais pourquoi se passe-t-il toujours des histoires horribles dans les sentiers perdus d'Amérique du Nord? Existe-t-il vraiment cette xénophobie des gens de la ville? John Boorman nous sert donc un film très sombre, très dur sur ce thème, auquel s'ajoute parfois une angoisse difficilement supportable.
En dehors d'une mise en scène époustouflante, le film a mal vieilli. Le fait d'utiliser comme élément cette rivière est une bonne chose, mais fini par lasser petit à petit. Quelques longueurs.
Un bon film qui fait reflechir sur la pretention de l'homme à dominer la nature alors que celle-ci, dans le film, se venge en retour.Il s'agit donc d'une chasse à l'homme prenante marquée par la célèbre scène du viol (masculin), il aurait été interessant de voir comment ceux qui s'ne sortent vont reprendre le cours de la vie...
Délivrance, c'est la définition du therme :"descente aux enfer". 4 gars décide de remonter une riviere dangereuse pour ses rapides, en hommage à la nature et sa faune comdamné par la futur construction d'un barage. Lors d'une hatle, ces personnes vont être détruite (mentalement d'abors, puis physiquement, non pas par la nature, mais l'humain. Ce film nous montre le reflexe humain de l'auto-défense, tuer pour survivre, l'état pshychologique en état de choque. Ce que je trouve incroyable, c'est que le réalisateur commence avec de superbe image, comme la grande nature verte, ces rivieres, les 4 personnes heureuses, ne s'attendant pas à leurs fin. Alors qu'a la suite, les images les plus immondes comme le viole, arrive. Ce film est dans SON genre culte, qui sert des exemples pour beaucoup de films du meme style.
Un film remarquable d'un point de vue esthétique, mais aussi d'un point de vue éthique. Visuellement, la photographie de Vilmos Zgismond ( le chef opérateur des débuts de Brian De Palma ) est magnifique et la mise en scène est d'une efficacité à couper au couteau ( le suspense de la scène de l'ascension en est un bel exemple ). Moralement, le film de John Boorman est sublime, car il traite des méfaits de la mère Nature, qui n'est pas si accueillante et pacifique qu'on veut le croire. Delivrance apparaît presque comme un plaidoyer de notre civilisation ( malgré le fait que les quatre protagonistes, citadins de leur état, en viennent au meurtre...): ce qui s'apparentait à un week-end agréable se transforme insinueusement en un cauchemar barbare...Heureusement, la délivrance ( le synopsis laisse présager qu'il s'agira d'une délivrance naturelle, mais loin s'en faut ) est bien présente à la fin du film, lorsque les personnages retournent tant bien que mal dans leur monde culturel. Pour ce qui est de l'interprétation, Jon Voight est admirable et magistral dans le rôle d'Ed, tout comme son compagnon Ned Beatty ( qui nous fait ressentir de façon redoutable la scène du viol ). Quant à la musique, somptueuse, elle offre une scène anthologique ( la fameux duel des banjos ). Virtuose et éprouvant, Délivrance vous ébranlera comme rarement au cinéma.
Le film n'est pas le chef d'oeuvre auquel je m'attendais. Les idées du film et l'aspect métaphorique sont indéniablement les points fort du film mais hélas, il y a également quelques défauts trop visibles à mon goût, comme par exemple, la fin trop baclée, et le rôle de Burt Reynolds que l'on croit important mais qui va vite se retrouver au second plan.
Le voyage dans une nature bientôt détruite, qui tourne rapidement au cauchemard est tout de même bien rendu. En tant que spectateur, on est aveuglé par la beauté des paysages, mélangée au mystère des évenements qui se déroulent (on sent dès le début de l'excursion qu'il va se passer quelque chose), tout çela donne un caractère particulier au film qui rend le spectateur terriblement mal à l'aise. La scène du viol conforte ce sentiment jusqu'à la fin, qui donne lieu à une terrible constation: le cauchemard n'est pas fini, le mensonge des héros le maintiendra en vie. La région, en passe d'être bouleversée écologiquement à cause de la société changeante, bouleverse la vie de 3 hommes qui avaient pourtant comme but, de rendre hommage à celle ci. On peut alors voir ça comme une vengeance de la nature sur l'homme, preuve que la nature est cruelle.
C'est pas le film non plus, mais il est assez choc, et bien ficellé. Le celebre passage d"duelling banjo" fait son eptit effet, et la scene du viol est horrible, meme si on ne voit rien. Mais ce n'est pas non plus LE film immanquable
Un bon film d'aventure bien interprété, mais l'histoire reste simple et les réactions des personnages pas forcément crédibles ou naturelles. Même si la peur et la tension est bien palpable chez les personnages, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Ce film ne vaut pas la forêt d'émeraudes du même réalisateur mais cela reste à voir quand même.
The survival ultime. Delivrance reste gravée dans toutes les mémoires (et le cul de Ned Beatty) pour se retour à l'état de nature d'hommes luttant pour leur survie. Les décors sont somptueux, la nature est belle mais l'homme un animal vil et cruel.
Delivrance de John Boorman (Pas besoin de grande critique pour décrire une telle claque)
Embarquez pour une promenade en canoë qui, contrairement à la Croisière, ne s'amuse pas... bien au contraire. Ce qui partait comme une sympathique, drôle et rythmée virée en lac se transforme rapidement - et (mal)heureusement !- en survival malsain et fascinant, l'un des meilleurs du genre. Jon Voight, Burt Reynolds et les deux autres compères luttent pour survivre dans un milieu perdu et hostile, auxquels nul ne sortira évidemment indemne, et c'est ce qui choque : Les sequelles laissés aux héros...
Une mise en scène sobre et éclatante dotée d'une certaine "beautée" mélée d'un sentiment de dégout, qui règnent dans cet univers, dont certaines longueurs nuisent assez peu, si l'on adore la musique Country (Yeeea-haaah !) envoutante qui l'accompagne.
Un chef d'oeuvre du "Survival", qui ne perd -presque- pas son pouvoir choquant et sombre. A voir au moins une fois dans sa vie pour se faire une idée.