Dans ses yeux
Note moyenne
4,2
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705 critiques spectateurs

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252 critiques
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300 critiques
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86 critiques
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43 critiques
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15 critiques
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9 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2020
Un pure chef d'oeuvre. Tout y est, des acteurs exceptionnels, une histoire captivante, une histoire d'amour magnifique à laquelle on croit. Bueno Air est rendue de manière magnifique, les arcanes de l'administration judiciaire Argentine aussi. Soledad Villamil est d'une profondeur, d'une beauté, d'une sensualité à couper le souffle. Se dégage de la relation des deux acteurs principaux un érotisme absolu, alors qu'on ne voit même pas un baiser. Voyez-vous, jamais un film de ce type n'a jamais et ne pourra jamais être produit aux Etats-Unis, juste impossible. J'imagine avec horreur un monde où ce type de film n'aura plus les moyens d'exister et où il faudra se contenter de voir sur les écrans des poupées gonflables hystériques, sur-maquillées, mal coiffées, aussi sensuelles que des serpillières.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2020
Une histoire prenante d’un ancien flic obstiné par une ancienne affaire et qui veut la réécrire et se replonge dans les affres du passé. Malgré une mise en scène pataude, on est vite embarqué et pris dans la fougue de ce thriller. La partie romantique de l’acteur principale est inutile et alourdie le message. Belle surprise argentine et encore et toujours Ricardo Darín.
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2023
Ce film policier argentin, réalisé par Juan José Campanella en 2009, a notamment remporté l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. Et pourtant, à l’exception du dernier quart d’heure qui apporte un peu de rythme, les 100 minutes précédentes sont plutôt longues. On ne peut pas dire que ce film soit complètement ennuyeux, car certaines séquences restent assez jubilatoires, mais dans l’ensemble cela manque de rythme. Bref, l’enquête au ralenti en raison de bavardages incessants et la nostalgie amoureuse entre Benjamin et Irene, finissent par endormir le spectateur malgré une photographie de qualité et une réalisation soignée.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2020
J'avais commencé par le remake US avec Nicole Kidman, Julia Roberts et Chiwetel Ejiofor. Il m'avait pas mal remué. Le message du film original argentin de 2009 est tout aussi puissant. Pourquoi ? Parce que même la pire des crapules est montrée de manière humaine. Parce qu'il met en lumière les failles de notre société : justice incompréhensible, bureaucratie lourde, meurtres totalement gratuits et brutaux. Parce qu'il nous renvoie en pleine figure les erreurs que chacun peut commettre au cours de sa vie : ne pas dire à l'autre ce qu'on ressent. Privilégier son travail au détriment d'une vie sentimentale. Alcoolisme. Difficulté à tourner la page. Pour certains, toutes ces erreurs les précipiteront définitivement dans l'abîme. Ils vivront en marge de la société. Seuls. Et pour d'autres, il subsistera toujours un espoir. C'est le sourire lumineux de cette juge qui clôt le film. Car tout reste possible dans cette violence malgré les années qui passent. La résolution d'une énigme comme des retrouvailles amoureuses.
Yaes
Yaes

5 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2020
Ce fichu confinement qui nous oblige à rester chez nous présente, il faut bien le reconnaître, quelques menus avantages. En l’occurrence, cela fait quelques jours que je pensais de façon récurrente à un film de ma vidéothèque, que je n’avais pas vu depuis… presque dix ans. J’étais pourtant allé le voir en salles, début 2010, parce que Ricardo DARIN y jouait. J’avais découvert cet acteur dans Les neuf reines, en 2002, si mes souvenirs sont bons et j’avais trouvé cet acteur assez fascinant. J’avais suffisamment aimé le film pour l’acheter lors de sa parution en DVD. Il faut préciser qu’au moment de sa sortie, Dans ses yeux était précédé d’une aura flatteuse puisqu’il avait remporté l’Oscar du meilleur film étranger, ainsi que 2 Goyas. Mais l’affiche laissait présager un film romantique : j’étais sur mes gardes !
Je n’avais pourtant aucune raison de l’être. Le film commence par une séquence d’écriture, qui laisse à penser que l’on va assister à la rédaction d’un roman et aux affres de la création. Pourtant, très vite, Benjamin ESPOSITO (Darin) se présente comme un fonctionnaire de la justice à la retraite (un ancien greffier) qui a décidé d’écrire un livre. Il est en effet hanté par une affaire de meurtre vieille de 25 ans, classée depuis belle lurette. Pourtant, ce cas l’obsède car il n’a jamais obtenu toutes les réponses à ses questions. Afin de trouver l’inspiration, il se remet en contact avec son ancienne supérieure Irène (Soledad VILLAMIL). Mais qu’espère-t-il vraiment de ces retrouvailles ?
Très vite, on va s’apercevoir que l’affaire, si elle est officiellement classée, est loin d’être résolue, alors que le coupable devrait croupir en prison depuis un quart de siècle ; que les relations entre Irène et Benjamin ne sont pas ce qu’elles paraissent être. L’intrigue policière se déroule en 1974-75, dans une Argentine troublée. Il est préférable de connaître un peu le contexte sociopolitique de l’époque pour saisir les subtilités du scénario. Le film se situe en effet dans la période des « escadrons de la mort », où le général Peron faisait régner la même dictature que celle qui l’avait évincé 5 ans auparavant. Le climat est étouffant, lourd et l’image de la justice peu reluisante. La police est décrite avec encore plus de dureté, totalement aliénée au pouvoir politique.
L’intrigue secondaire se déroule donc 25 ans plus tard et s’attarde sur les deux personnages principaux et leur relation. S’ils se sont quittés par la force des choses et se sont construit une vie chacun de leur côté, qu’en est-il aujourd’hui ? Sont-ils heureux ? Eprouvent-ils des sentiments l’un pour l’autre ? Pourquoi Benjamin a-t-il la sensation persistante d’avoir vécu une vie complètement vide ? Il y a donc un véritable aspect romantique dans cette histoire, mais traité avec suffisamment de subtilité pour ne pas être pesant et entrecoupé de flashbacks. De ce fait, les grandes orgues ne sont pas jouées au mérite de sentiments esquissés au fur et à mesure des dialogues et des regards.
Eh oui, car il ne faut pas se leurrer, il y a une explication au titre. La clef des relations entre les personnages est systématiquement donnée par les regards. L’ambiance feutrée du film permet de s’attarder sur ses regards expressifs qui en disent souvent plus longs que les paroles. D’autant plus que les personnages ne sont pas véritablement prolixes lorsqu’il s’agit d’exprimer leurs sentiments. Mais, ce qui est intelligent, c’est que même des éléments de l’enquête sont directement conditionnés par les yeux et le regard.
Je voudrais m’attarder sur la seule séquence spectaculaire du film : la recherche et la poursuite du suspect dans le stade de football. Rarement, une poursuite aura été aussi haletante dans ces conditions. Les protagonistes sont suivis au plus près par une steadicam virevoltante, puis par des plans à la grue, qui constituent un faux plan-séquence d’anthologie se concluant sur la pelouse même du stade, en plein match. Un morceau de bravoure que certains films d’action peuvent envier à celui-ci !
Une mention spéciale pour Guillermo FRANCELLA, qui joue le rôle de l’assistant de Benjamin. Il est absolument hilarant dans certaines scènes et apporte de la légèreté dans ce climat pesant. Mais il saura être aussi au moment crucial l’ami exemplaire que personne ne soupçonnait, et pas seulement le gentil alcoolique du bureau d’à côté.
Je dois préciser que le film a également été récompensé au festival du film policier de Beaune. Et ça n’est que justice, car le réalisateur a à cœur de mener un vrai polar, dont la conclusion est aussi terrible qu’inattendue, mais juste et logique, en regard de l’histoire. C’est d’ailleurs elle qui conditionnera le terme de la partie romantique de l’intrigue.
L’émotion m’a saisi comme lors de la première vision : j’étais tour à tour circonspect, amusé, inquiet, ému, énervé, touché. Bref, une belle palette de sentiments comme on aimerait en éprouver à chaque séance.
Il ne vous reste plus qu’à (re)découvrir cet excellent film argentin, et ils ne sont pas si nombreux à parvenir jusqu’à nous.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 avril 2020
Un des dix ou vingt meilleurs films des dernières années et un fleuron du cinéma argentin, (avec “Les nouveaux sauvages”
dans un tout autre registre, mais avec le même acteur remarquable, Ricardo Darin).
Le scenario, le jeu des comédiens, l’époustouflante poursuite dans le stade de foot ball avec sur l’ensemble du film un rythme totalement atypique en font une œuvre majeure.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 juillet 2020
Oh! mes quelle surprise génialissime ! c'est un pur trésor, "dans ses yeux" un film argentino-espagnol très sensationnel, fascinant par sa façon de nous faire infliger les calvaires de l'injustice, et le recours aux méthodes peu orthodoxes qui peut résoudre tant de difficultés et de barrière, c'est franchement du cinéma haute gamme.
Rourkewhite
Rourkewhite

105 abonnés 968 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2020
Une enquête fascinante qui ne sacrifie pas ses personnages au profit d'une efficacité creuse! Le souvenir, pourtant déjà lointain, du dénouement de l'intrigue, continue de me donner des frissons! Rare et intense!
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2020
Avant que Julia Roberts n’emporte le scénario d’Eduardo Sacheri ”Aux Yeux de Tous” (c’est le titre du film de 2015), Campanella avait fait une version psychologique de ce survol judiciaire plus profond qu’il n’y paraît. Son tort : il fait des films argentins, & c’est moins porteur.

Heureusement, tout le monde n’a pas eu l’indélicatesse de supprimer l’ambiguïté du titre original (le titre français ne précise pas non plus de qui sont les yeux dont on parle exactement) ou de faire un remake retirant tout le contexte politique argentin discrètement amené par Campanella en arrière-plan pour qui veut vient l’entrevoir.

La non-linéarité jaillit chez lui d’une manière qui fait passer l’utilisation habituelle du procédé pour un simple ersatz : ici, elle ne sert pas qu’à éviter d’être trop direct. Elle consiste aussi à faire de l’histoire de tous l’histoire de tous les autres. C’est peut-être cette insistance dans le contournement des faits directs qui rend l’œuvre distante : je parlais tout à l’heure de survol & il semble que jamais le scénario, trop brillant dans ses voies détournées, ne touche vraiment à son sujet, même si le choix de narration permet l’entrelacement harmonique de la couche politique avec la progression.

Dans cette ambiance où le soin thématique de la bureaucratie instillé dans l’image empêche l’épanouissement des vues, c’est presque un choc quand arrive la brillante scène du stade, espèce de méta-travelling incompréhensible au sein duquel la caméra est capable de voler, de courir & de traverser une foule sans coupures. Cet éclat soudain est malheureusement dépareillé dans le scénario par ailleurs très bien dialogué qui savait convertir le drame judiciaire en la quintessence de l’anti-thriller & de l’anti-romance : pas question pour le spectateur de se sentir émoustillé par une justice coincée entre ses couloirs & ses entassements d’archives où l’injustice est verrouillée par l’autorité – notion phare qui est extrapolée au mieux par des prestations fortes mais là aussi pleines de grumeaux.

Si le but n’était pas de faire du divertissement ni d’extraire l’essence dramatique d’une écriture de toute façon assez bien assurée pour fonctionner de manière autonome, il ne reste à voir El Secreto de Sus Ojos que telle l’apologie du talent cinématographique, dont il n’a pas été jugé utile de nous faire sentir le courant pulser sous les fondations de l’histoire, quitte à le laisser se diluer dans un métalangage assez peu clair. Cependant, c’est une œuvre mémorable pour la composition de ses tons pastels & la façon qu’elle a d’injecter des sentiments sous des apparences tellement peu susceptibles d’en dissimuler.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Nival973
Nival973

8 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2019
Dense, le film semble ne jamais vouloir s'arrêter de relancer son intrigue et d'aborder de nouveaux sujets, jusqu'à un final assez terrifiant. Très beau film, passionnant par certains aspects, superbement interprété. Peut-être un peu froid et aussi un peu emprunté par moment. Pêche sans doute par un excès d'ambition, mais y puise aussi sa force.
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2019
Le film est long et très moyen. Le plus surprenant c'est que les deux scènes les plus importantes du film ont été entièrement reprises dans les moindres détails. Celle spoiler: où le violeur est interrogé et démasqué
et la fin qui est identique à spoiler: 3 Billboards
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 août 2019
Un polar argentin dans la veine de Memories of Murder et de Zodiac, avec quelques singularités qui font son charme. D’abord cette narration discrètement baroque: le héros tente d’écrire un roman à propos de l’enquête qui l’a hanté, et nous introduit par ce biais très subjectif et fragmentaire dans son passé. Ensuite une trame amoureuse beaucoup moins accessoire que dans le thriller moyen et traitée d’une jolie façon, déployée subtilement sur toute la longueur du film (qui sans ça pourrait paraître un peu injustifiée). Enfin une absence relative de fascination pour le morbide, qui éloigne le film de modèles plus complaisants dans la violence comme Seven. Les acteurs sont tous excellents (leurs fausses rides le sont moins) et la réalisation est nerveuse mais maîtrisée, bien qu’un peu poseuse parfois. Le film met malheureusement trop de temps à démarrer et à installer ses personnages. Il faut attendre ce travelling impressionnant dans un stade de foot pour qu’il décolle enfin et que la tension devienne palpable. Quelques longueurs et lourdeurs quand même, la fin notamment, mais c’est globalement réussi et efficace.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2018
Un film qui mélange habilement thriller, drame et romance. Sur une durée de deux heures, Dans ses yeux, nous fait passer par différentes émotions comme si l'on regardait plusieurs films en un.
Elianor84
Elianor84

4 abonnés 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2018
Une histoire intéressante et très bien pensée! Mais le jeu d'acteur gâche tout et la fin laisse à désirer, avec des questions en suspend ! Dommage !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 octobre 2018
J'ai tout aimé dans ce film, les acteurs et leur jeu, la profondeur des dialogues, le scénario qui ne laisse pas place à une morale convenue, l'intrigue policière, les ellipses, les sentiments. Je l'ai vu par hasard à la TV et c'est vraiment un gros coup de cœur.
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