Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures)
Note moyenne
2,4
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227 critiques spectateurs

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Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2022
L'histoire du trajet d'un homme à l'approche de la mort, rattrapé par ses vies passées. Beau, poétique mais un peu ennuyant. Palme d'or 2010.
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2012
Bon je l'ai vu, et je suis assez en colère .

Mais en colère contre moi en fait, j'ai vu le film sans l'avoir prévu ( ça c'est pas grave ), et j'étais assez fatigué ( ça l'est ). Du coup je suis passé à côté du début, mais le film impose une telle fascination au fil des minutes que même un narcoleptique ne pourrait pas s'endormir devant ce pur objet cinématographique. Ce qui m'a le plus interpelé, c'est l'audace de Weerasethakul. Rien - ou si peu - n'a changé depuis Blissfully Yours ou Tropical Malady, mais à chaque fois le style du cinéaste thaïlandais fait mouche quand il filme ce que nous n'avons que très rarement l'occasion de voir sur un écran : la trivialité, le quotidien, le rien. La segmentation en deux parties des deux films cités plus haut m'avait fait penser à Mulholland Drive. Mais la comparaison avec le Lynch ne s'arrête pas là, tant l'oeuvre d'Api travaille une certaine trivialité ( pas au sens de vulgarité évidemment ), qui finalement se retrouve souvent chez Lynch ( et puis le fils-singe, ne dirait-on pas la créature du cauchemar dans MD dans sa manière d'apparaître, de s'imposer ? ). Ce qui fait la différence ensuite, c'est bien sûr la manière de mettre en scène, et à ce niveau, Oncle Boonmee est remarquable. Ce cinéma est si radical que je conçois tout à fait qu'on puisse s'ennuyer du début à la fin ; mais ne pas reconnaître la qualité du travail d'Api, soit avoir un point de vue subjectif, je ne le conçois pas.

Simplement parce que l'audace est là, devant nous. Montrer le temps tel qu'il est, qui ose faire ça ? Faire ressentir la durée d'une séquence, et par conséquent placer le spectateur dans une position qu'il a rarement l'occasion ( la chance ) d'occuper est une expérience tellement unique qu'il serait dommage de la refuser. Certains diront que le travail de Weerasethakul est vide de sens, qu'en tant que cinéaste il ne propose rien. C'est oublier que le septième art n'est pas qu'un art de l'espace ( l'expression " mettre en scène " est en soi trompeuse ) mais qu'il s'agit aussi d'un art du temps ( et de la narration, mais ici cela nous intéresse moins ). Et si je suis si fasciné par les films du réalisateur, c'est peut-être parce que j'ai l'impression d'assister à la naissance d'un certain cinéma, parce que je constate ma chance d'être contemporain d'une oeuvre qui redéfinit les films, en ce sens qu'Api établit une sorte de réhabilitation du temps au cinéma. Bien sûr, des cinéastes comme Tarkovski ou Bela Tarr ont déjà emprunté le chemin sur lequel marche le thaïlandais aujourd'hui, mais personnellement j'adhère davantage au style de ce dernier.

La différence réside certainement dans l'aspect mystique propre à un film comme Oncle Boonmee, qui donne constamment cette impression paradoxale d'être familier et lointain à la fois, de nous faire comprendre certaines choses tout en gardant un voile sur d'autres, et quand bien même nous ne comprenons pas ce qui se joue à l'écran, c'est un mystère qui se révèle plus satisfaisant encore que sa résolution. Je vais chercher loin, mais quand j'y réfléchis - parce qu'en plus le film nous fait réfléchir...- je me dis que ce qui m'attire dans un film pareil, c'est l'effet 2001 : avoir la sensation qu'il y a là un discours sur l'être humain et le monde, qui dit certaines choses qui nous sont accessibles, mais qui en même temps préserve un certain mystère parce que finalement la vérité est ailleurs et que certaines réponses sont faites d'une impénétrable matière. C'est l'existence même donc, sur laquelle nous nous posons tant de questions auxquelles il est impossible de répondre. Pour en savoir plus, il faut peut-être mourir. Ou alors faire comme Api, " tuer " le cinéma et en proposer un autre, le refaire, s'inspirer des vies antérieures qu'il a eues pour le modeler à nouveau et le hisser à un degré qualitatif élevé.

Expérience de cinéma unique, à vivre intensément, le film - et c'est la raison de ma note - est légèrement moins bon que Tropical Malady, qui me semble plus intéressant au niveau du rythme. La fin par exemple, malgré une idée géniale, me paraît moins passionnante que tout le reste. Et ça fait un peu sortir du trip...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2011
Dubitatif. Enervé. Gêné. Il y a beaucoup de mots qui peuvent résumer ce qu’on peut ressentir après avoir subi cette épreuve. Il est toujours étonnant de ressortir d’une séance en se demandant bien si on ne s’est pas trompé de salle, avec une très forte envie de crier à l’escroquerie intellectuelle. Je ne me souviens pas avoir été aussi blasé depuis Inland Empire qui avait pourtant mis la barre très haut en terme d’arnaque artistique…

Quand le héros d’un film meurt et que l’on en éprouve un infini soulagement, ce n’est déjà pas très bon signe. Il faut aussi dire que l’agonie a été longue, pénible, et d’un désintérêt total. Tout commence pourtant bien. La première scène est silencieuse, lente, magnifique : un buffle, une forêt, la nuit, des animaux qui bougent, la magie opère, la poésie prend. Puis à partir de là, plus rien. Ou presque : un vieil homme va mourir, il revoit certains passages de sa vie à travers des fantômes qui viennent lui rendre visite. Puis il se rend dans une grotte pour mourir, le tout à vitesse réelle.

J’ai beaucoup lu que le film risquait d’être déconcertant, dur à pénétrer. Dont acte : je n’ai strictement rien compris. Les images de la jungle ne sont pas spécialement belles, les personnages ne sont pas intéressants et l’ensemble baigne dans une lenteur ouatée qui touche tout, y compris les acteurs qui débitent leurs dialogues d’un éternel ton monocorde qui entretient l'effet puissamment soporifique de l'objet. Un film ne doit pas forcément avoir des rails et tout expliquer pour être passionnant, il peut même être totalement incompréhensible au premier abord et projeter un mystère, un univers, des images magnifiques, des scènes marquantes. (pour ceux qui en doutent, voyez ou revoyez Mulholland Drive). Rien de cela ici : la jungle n’est filmée que rarement, on y rentre peu et on ne voit pas le bestiaire fantastique et onirique auquel on pouvait s’attendre. La fameuse scène de l’orgasme par poisson-chat interposé a quelque chose d’incongru, de surprenant et de poétique mais elle est complètement perdue au milieu du film et sans aucun lien avec le reste. Vous n’êtes pas la pour comprendre ou ressentir des choses, vous êtes là pour admirer le délire…et si vous n’admirez pas, circulez y a rien à voir.

Tout cela est donc d’une lenteur et d’un calme tellement inhabituels dans le cinéma contemporain qu'on peut vaguement percevoir un certain charme, mais l’effet est surtout un ennui abyssal et un très désagréable sentiment d’être totalement à l’extérieur de l’œuvre. On peut voir un film et ne pas l’aimer, tout en comprenant qu’il peut plaire ou toucher des gens. Ici, on ne comprend pas ce qui peut avoir de l’intérêt, jusqu’à cet interminable prologue, tout aussi incompréhensible que le reste dans le cadre d’un appartement en ville partagé entre la douche et les fantômes.
On se console en ce disant que ce n’est pas tous les ans qu’on a la chance de voir une Palme d’Or complètement nulle. Et on en vient à se demander si, éreintés par leurs deux semaines cannoises, les critiques ont encensé ce film juste parce qu'il leur a permis de faire un petit somme très agréable de deux heures...

http://dh84.over-blog.com/
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2017
Un homme, à qui il ne reste que quelques moments à vivre, reçoit la visite du fantôme de sa femme et aussi de son fils mystérieusement disparu...
Après avoir pris un grand plaisir à visionner la seconde partie de "Tropical Malady", je me faisais une joie de découvrir cette fameuse Palme d'Or cannoise et je dois bien avouer que je n'ai pas été déçu.
En effet, le réalisateur Apichatpong Weerasethakul se sert à merveille de son sujet - la réincarnation - pour nous livrer une oeuvre particulièrement touchante, pleine de finesse et de douceur.
Il se sert d'ailleurs de son style si personnel et brillante pour nous offrir des séquences marquantes, notamment celle où apparaît en plein dîner le fantôme de la femme. Une scène assez magique tout comme toutes celles qui se situent dans la grotte.
Ajouter à cela de très bons comédiens, une magnifique photographie qui rend honneur à la beauté de la jungle locale et vous obtenez une oeuvre envoùtante et jamais ennuyeuse malgré le fait que cela soit filmé avec une certaine lenteur. Un grand film en ce qui me concerne.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2011
Ce film a tout pour rebuter le public occidental:
Premièrement le choc culturel : croyance aux esprits de la nature et en la réincarnation.
Deuxièmement ce film a reçu la palme d'or à Cannes ce qui pour beaucoup de gens signifie:"film prise de tête pour intellos".
Pour finir ce film est contemplatif et s'interroge sur le sens de l'existence et le rapport qu'entretient chaque individu devant l'imminence de sa propre mort.( ce qui conforte le deuxièmement)

Malgré tout cela, il est possible de passer un bon moment, en se laissant porter par les images de ce film hors du temps qui déconcerte et fascine à la fois.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 octobre 2011
Un œuvre qui, malgré avoir été encensé par la critique et désignée palme d'or à Canne, n'a pas su me séduire. En effet, ce film poétique voir ésotérique me paraît être une énigme. Je n'ai pas vraiment compris le film, qu'étaient les vies antérieures de notre sympathique Oncle Boonmee ...Cette palme est à revoir une deuxième voir troisième fois pour pouvoir comprendre et s'imprégner de cette histoire trop spéciale.
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 septembre 2011
Comment pourrait-on bien noter ce film ? Aller. Une palme d'or pour le fantôme foireux à la Obi Wan Jacobi, quel émouvant hommage. Une palme d'or pour le Dark-Choubaka, parce qu'il fallait oser quand même. Deux palmes d'or pour les magnifiques plan fixes qui nous permettent de regarder l'herbe pousser et le temps qui nous reste à vivre s'écouler, c'est quand même pas tous les jours, vous savez,... dans nos sociétés modernes, ou on prend même plus le temps de mourir... Une palme d'or pour les trois pov' effets spéciaux chacun plus ratés que les précédents, parce que c'est l'intention qui compte. Une palme d'or pour mémère qui fait l'amour à un poisson, parce que nous les critiques, on milite pour l'amour entre les peuples. Une palme d'or pour la bioutiful métamorphose du moine ding-dong sous la douche, parce qu'on dirait comme un papillons, et nous chez award académie on aime bien les papillons. Et une palm.. Ho ! C'est déjà fini ? Bah on a pas vu le temps passer dites-donc.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2011
Si l'ennui était un film, il s'appellerait « Oncle Boonmee ». Car même s'il faut lui reconnaître une patte, une touche, lui permettant de ne pas nous laisser totalement indifférents, je dois avouer que ces 120 petites minutes n'ont pas été loin de la purge pour moi. Soyons clairs : il ne s'y passe absolument rien et j'ai beau ne rien avoir contre « l'étrange » ou l'inexplicable, j'ai beaucoup de mal à me passionner pour trois personnes assis autour d'un table restant quasiment sans réaction à l'apparition d'un fantôme, le tout porté par des acteurs apparemment bourrés de calmant du début à la fin du tournage tant leur jeu est atone et fait rapidement peine à voir. On pourrait en parler des heures, ça a beau être élégant esthétiquement et pour le coup « personnel », on ne réussira jamais à me convaincre qu'un film où il ne se passe rien et en conséquent d'un ennui mortel est un pur chef d'oeuvre :c'est précisément le cas ici et c'est bien triste car comme le disait fort justement Frank Capra, c'est le pire sentiment que l'on puisse connaître au cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2011
Film étrangement récompensé par un jury et des critiques qui semblent pourtant avoir manqué l'intelligence de la réflexion qu'il ouvre. Au premier visionnage, on est (ou pas) touché par la liberté de ton, de scénario, d'images, par sa richesse esthétique très loin des clichés et de la plastique habituelle aux films "asiatiques" adulés, par sa douceur et le contraste avec le rire féroce d'un enfant pas sage qui sourd tout au long. Au deuxième visionnage - je pense que tous ceux qui s'en donnent les moyens - le film, dépouillé de la surprise et du risque auquel il nous a confronté, se révèle d'une formidable économie, dans laquelle chaque plan, chaque réflexion trouve sa nécessité. Car il ne s'agit pas comme on a pu le lire d'un film sur la mystique de la réincarnation, mais d'une très contemporaine réflexion (de vidéaste) sur la mémoire et le rapport de la mémoire à l'image. chaque scène met en avant un type d'image souvenir, de la photo de famille au photo reportage (voire aux photos de soldats qui rappellent abou graib), de l'image reflétée dans l'eau (miroir de narcisse) à l'image télé (fantastiques dernières minutes où l'on se demande si nous existons vraiment quand elle nous possède), de l'écran du mobile au regard de l'autre comme un écran. La question qu'un tel film réveille et parcoure est alors celle du rapport de la "mort personnelle" (question rilkéenne, heideggerienne) à la mémoire de sa vie. Que faisons-nous de nos souvenirs ? Avons-nous des souvenirs qui ne soit pas souvenirs de nos photos ou prothèses de mémoires ? Quel rapport entretient-on avec le souvenir de sa vie et avec celle des autres quand il est livré par la médiation d'un écran, d'un objectif (ou d'une hallucination mélancolique)? Un souvenir vivant évolue avec la vie que nous vivons, pas nos souvenirs photographiques. Retrouver ses vies antérieures, c'est tenté de retrouver, derrière la surface glacée des souvenirs figés, la véritable empreinte de notre vie passée, celle que paradoxalement nous oublions parce que nous en avons sauvegardé des instantanés dans un album (mais pas en nous). C'est aussi trouver une expérience du monde comme quelque chose qui signifie quelque chose pour nous, se souvenir des autres non comme des victimes anonymes de guerres, comme des objets humanoïdes maltraitables, étiquettables, humiliables, mais comme des personnes qui existent avec nous et que l'on peut pleurer. Se souvenir de ses vies antérieures, c'est retrouver la chair vive de l'expérience, et pouvoir y accepter le don d'une mort "née de sa propre vie / où il connu l'amour et la misère".
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juillet 2011
Comment dire... J'ai perdu 1h53 de ma vie... 1h53 que je ne rattraperai jamais. Enfin... c'est l'un des rares films où j'ai vu des personnes quitter la salle avant la fin du film (et je comprends pourquoi). Personnellement, les paysages ne m'ont vraiment pas fait rêver... C'est lent, lent, mais alors lent... Si j'avais voulu un truc de lent où rien ne se passe j'aurais préféré aller à la pêche ! Les différentes expressions corporelles se comptent sur les doigts d'une main, le fils conducteur du film est un fils de pêche : invisible !

Bref, un bon film pour les insomniaques en recherche de sommeil !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 juillet 2011
Une énigme a voir! Un film un peu abstrait, à méditer plusieurs heures, peut-être à voir plusieurs fois.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 juin 2011
mimi_de_nc
mimi_de_nc - Posté le 29/06 à 09:31

Ce film met en avant mon manque de culture : - Asiatique et sa symbolique propre ; - Cinématographique avec ses images esthétiquement pauvres en regard à ce que nous sommes habitués à avoir. - Dogmatique à propos de la vie après la mort. Il est possible que ce film puisse être compris et apprécié par des personnes possédant une très grande culture. Ce n'est pas mon cas. Nous sommes en plein dans un sujet chaud : L'art est-il réservé à l'élite ? Si c'est le cas, SVP, faites vos films tous seuls dans votre coin et ne nous faites pas perdre notre temps.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 juin 2011
Alors là, quelle déception, et surtout, quelle incompréhension. Incompréhension devant tant de louanges, surtout de la presse, et devant la palme d'or que ce film a reçue. Je ne sais même pas par où commencer. Alors, il est vrai que les paysages sont beaux, ainsi que quelques plans, mais faut-il pour cela nous les montrer pendant une durée de temps interminable. Car c'est cela Oncle Boonmee, une séquence de plans, plus longs les uns que les autres. Le scénario est d'une simplicité affligeante, dans mon oppinion, ce n'est même pas un scénario. Des dialogues, il n'y en a presque pas. La plupart du temps on filme les acteurs en train de se regarder ou de faire des choses normales de la vie quotidienne. Et quand ils parlent, ils se prononcent parfois sur des choses tout à fait anodines, sans aucun intérêt, et en plus ils ne sont pas vraiment convainquants. Après, le film se veut poétique et profond, mais pour moi, la poésie présuppose l'émotion, et là, je suis désolé, mais je n'ai trouvé aucune émotion dans ce ramas de scènes, plus longues les unes que les autres, qui ne transmettent rien, sauf peut être l'envie du réalisateur, de se faire passer pour un intellectuel, en faisant un film abstrait. D'ailleurs, pour ce qui est de la complexité, ce film est dans mon oppinion, faussement complexe. En fait le message de cet Oncle Boonmee se résume à, ne craignez pas la mort et le destin, faites face à eux avec sérénité. Pour le reste, je voudrais seulement relever la scène de la princesse et du poisson, qui est pour moi le seul moment réussi du film, car là oui, le film prend l'air d'une fable, et devient beau et poétique. Malheureusement, le reste du film est comme déjà dit d'une longueur infinie, d'un ennui mortel et d'un vide abyssal. Bref, vous l'aurez compris, Oncle Boonmee se place pour moi dans la catégorie des films prétentieux qui sont franchement ratés. Après bon, à chacun de voir et de juger, mais dans mon avis, ce film est à oublier.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juin 2011
Alors je passe pourtant pour être bon publique et assez large d'esprit mais là, franchement, rien ne passe. Je reste hermétique. C'est chiant au possible et sans queue ni tête. J'ai mis 25€ dans le dvd pour avoir lu de bonnes critiques: C'est le pire investissement que j'ai jamais fait dans un dvd. Je veux encore bien que des gens acceptent le film, mais alors prévenez au moins les gens ! Film particulier pour public averti ! ! ! Les critiques sont parfois étranges, prennent ils de la drogue ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 mai 2011
Beauté poétique incontestable dans les diverses séquences mais quelle lenteur et l'intrigue est somme toute assez simple ; typiquement thaïlandaise est aussi l'évocation crue de la maladie de l'oncle Boonmee, cela frappe au milieu du film ; le fantastique y est beau mais l'ordinaire semble si long et si lent qu'il en terrasse des éléments extraordinaires très diffus.
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