Premières minutes : un buffle arrive à s'échapper, pourvu qu'il n'ait pas le même sort que celui d'"Apocalypse Now"... 7ème minute et 42 secondes, attention ma petite poule dépêche-toi de traverser la route sinon la voiture va t'écrabouiller, ouf non quel suspense... un homme est allongé dans un lit en train d'être transfusé (il pourrait mettre la radio pour foutre plus d'ambiance!!!)... dîner le soir, les acteurs ont toujours l'air d'être défoncés au Lexomil, ils mangent des piments sautés (j'évite d'en consommer, ça provoque des gaz!!!)...22ème minute et 20 secondes oh il y a un type déguisé en gorille qui apparaît, ça a l'air d'étonner personne (moi, c'est sûr que quand je vais au "8 à Huit" de mon quartier j'en croise souvent!!!)... 40ème minute et 53 secondes, Zzzzz.... oh j'ai manqué quelque chose, ils parlent un peu français, ils parlent d'aller travailler (ça va faire plaisir à Sarkozy!!!)... Bon, ça suffit les conneries. Si j'argumente pas, c'est qu'il n'a rien à argumenter. Dire que ce film qui ne veut absolument rien dire est de la branlette intellectuelle serait insulter la branlette intellectuelle. Franchement, on doit décerner la Légion d'honneur à tout ceux qui arrive à regarder ce machin jusqu'au bout (et pourquoi pas ??? après tout on la donne bien à n'importe qui pour n'importe quoi!!!). Bon Tim Burton t'arrêtes de nous prendre pour des cons. Déjà c'était limite avec "Alice" mais là tu repousses les limites de la connerie en ayant soutenu ce truc pour la Palme d'or. Dire que ce film est un chef d'oeuvre d'ennui est très léger, c'est un monument que dis-je une ode, un véritable culte à l'ennui le plus mortel, la méthode de torture la plus efficace qu'on puisse trouver : la vision de ce bidule.
J'ai regardé ce film il y a 1 an. Je me suis dis qu'il fallait que je laisse passer un peu de temps avant d'écrire ma critique, pour ne pas être trop vulgaire. Le temps passant, rien n'a pourtant changé, ce film me dégoute toujours autant. Rien que d'y penser, ça me met hors de moi. Non pas que ce film soit pour moi le PIRE film qui m'ait été donné de voir de toute mon existence, mais juste le fait de me dire que ce film a obtenu la Palme d'Or à Cannes en 2010 ! Ce festival que j'affectionne tant m'a trahi cette année là, et a d'ailleurs récidivé l'année d'après avec "The Tree of Life". Autant dire que l'année 2012 sera décisive sur l'importance que j'accorderai à ce festival dorénavant. Bref, que dire sur ce film ? Pas grand chose malheureusement. 2h d'ennui profond, totalement incompréhensible (si quelqu'un peut m'expliquer, n'hésitez pas à m'envoyer un message personnel). Je dois avouer qu'il ne me reste que 2 ou 3 images en tête de ce film, ou plutôt de cette insulte au 7ème art. Je regrette juste une chose : qu'Allociné ne nous permette pas de mettre des notes négatives, sinon ce film y aurait eu droit d'office ! Apichatpong, désolé, mais avant que je regarde un autre film de toi, il faudra que la blessure que tu m'a infligé ce jour là soit totalement refermée, et je pense qu'il faudra un bon bout de temps pour ça ! Film tout simplement Minable !
Je ne met pas 1,5 étoiles parce que je n'ai pas aimé ce film, mais bel et bien car je ne l'ai pas du tout compris. J'ai 3 ans d'école de cinéma et ce n'est pas encore assez. Voyant la palme et les critiques spécialisés, je sais que ce film est un chef d'oeuvre mais pas moyen de voire pourquoi. Ma question : faut-il avoir un doctorat en art du spectacle pour voire ce film ? N'arrivant pas à m'immerger dans l'univers, j'ai commencé une analyse pure et dure et je croits que c'est à ce moment que j'ai décroché.
Dire que "Inglourious Basterds" (l'un des meilleurs films de tous les temps à mon avis) a loupé la Palme d'Or à cause de ce film thailandais, ca fait un peu mal au coeur...certes, le film de Tarantino a eu la Palme du meilleur acteur, mais ca n'excuse en rien le choix de Tim Burton (que j'aime beaucoup à part ca) pour la Palme d'Or...mais qu'est-ce que c'est que ce truc ??? Burton a sans doute voulu faire l'intellectuel avec cette daube, à moins qu'il ait voulu recompenser l'absence totale de cinema : platitude de la realisation, jeu des acteurs qui se resume au neant, ellipses incomprehensibles...le cinema d'art et essai (comme on dit) est souvent ennuyeux, mais en effet là on a bien trouvé une Palme dans le genre somnifere ! Je ne l'ai meme pas regardé en entier.
Une fable onirique envoûtante, une ode à la vie et à la mort qui n'en est que la simple continuité, un récit aussi profond que visuellement époustouflant, un film à méditer, une palme d'or amplement méritée.
Récompensé en 2010, "Oncle Boonmee" est d'ores est déjà entré parmi les Palme d'or les plus controversées de l'histoire du cinéma ! Et il ne cessera sans doute de diviser avec les années tant le rythme extrêmement lent de l'intrigue pourra encore faire fuir les moins indulgents. Cependant, avec cette oeuvre, on peut tout de même dire que le cinéaste thaïlandais Apichatpong Weerasethakul défend une certaine idée du septième art ; celle de l'imaginaire. La première partie du film fourmille en effet de trouvailles visuelles auxquelles ambiance sonore même si celle-ci s'avère parfois trop étouffante. Sous une photographie lumineuse, le spectateur se prend ainsi à observer avec fascination de mystérieux singes aux yeux rouges, tout comme il assiste impuissant à une scène audacieuse avec un poisson-chat. Ce déploiement fantasmagorique aurait pu faire mouche s'il ne s'était pas trouvé plombé par une dernière partie beaucoup plus ennuyeuse, sombrant dans la contemplation la plus terne. Peut-être Weerasethakul se voyait-il déjà en nouveau maître surréaliste asiatique ; il n'aura réussi qu'a livrer un cycle de vie bien redondant. Courageux mais inabouti et globalement écrasant.
Nul besoin de méditer sur un film aussi creux! Hermétique de bout en bout. Sans le moindre intérêt, même pas celui de l'image. Un film speudo intello-mystique et d'un ennui plus que profond !
Bon, soyons honnête. Je dois bien l'avouer, je me suis énormément ennuyé. J'ai pourtant essayé de me laisser couler dans un doux état contemplatif, j'ai tenté de me raccrocher à la beauté de certaines images pour en extraire de mes yeux la substantifique moelle de poésie.....Mais rien n'y a fait. La pauvreté des dialogues, le manque de lien ( apparent ? ) entre les différentes scènes, la photographie souvent bien terne... J'ai eu la sensation que l'on voulait me faire comprendre quelque chose de fondamental sur le sens de la vie par des chuchotis inaudibles et des signes cabalistiques. Et moi, pauvre benêt, qui n'y comprend pas grand-chose, et qui reste dans un état de lasse frustration. La palme d'or 2010 me laisse perplexe. Il me semble que certains jureraient avoir été éblouis par la vision d'oiseaux fantastiques aux plumages chatoyants là où je n'aurais vu qu'un oeuf en plan fixe pendant deux heures. Je regrette de ne pas avoir autant d'imagination que ces cinéphiles d'élite.
Bon, je ne m'attendais pas spécialement à aimer. Il faut dire que j'ai déjà vu un film de ce réalisateur et j'avais détesté. Ce cinéma ne me parle pas. Je ne trouve pas ça si poétique, si onirique que ça. Mais, au moins, dans Oncle Boonmee il y a un scénario, il y a l'ombre d'une histoire, pas toujours évidente mais qui permet de servir un peu de fil conducteur tout du long. Après le tout est surtout très contemplatif, la mise en scène et la photographie sont au service de cet aspect très contemplatif, ça passe ou ça passe pas, perso je reste assez en dehors de tout ça car je considère que le spectateur n'est pas vraiment invité dans cet univers.
Je me suis rarement autant ennuyée au cinéma, plans fixes, photographie nulle. La scène du buffle - à quoi elle sert ? - interminable, des branchages à gogo tout au long du film. La princesse, qu'est-ce qu'elle vient faire dans cette galère ? Les singes aux yeux rouges - bof, ça faiit bricolage amateur. Je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin. La palme d'or reste un mystère pour moi.
C'est sans doute très beau..mais complétement inacessible pour l'occidental de base. Ne pas nier cependant que s'en dégage un extraordinaire apaisement qui permet d'atteindre une remarquable qualité de sommeil.
Ce film est avant tout une extraordinaire aventure onirique et un grand apaisement. Il nous apprend aussi à envisager la mort avec sérénité. Il faut toutefois faire l'effort intellectuel d'accepter un processus narratif fantasque, succession de scènes d'ordre merveilleux, au lien scénaristique ténu, qui nous rappellent avec douceur le cycle de la vie (l'allusion, métaphorique ou non, au vagin est récurrente, jusque dans la mort, le héros décidant de finir ses jours dans une grotte). Le réveil est lui beaucoup plus brutal, peut-être un peu artificiel. Les événements en Thailande arrivent en effet comme un cheveu sur la soupe ce qui constitue la principale faiblesse du film; le retour à la réalité étant accompagné d'une grande lucidité et d'une certaine sagesse. Enfin, il faut aussi ajouter que les images sont magnifiques.
Film tout simplement parfait. Pour dormir. Soyons sérieux : il ne se passe rien. Absolument rien. Entre deux scènes, on nous projette une photographie de la Thaïlande, ouais bon c'est très beau mais au bout de deux heures, ça commence à être légèrement lassant. Ce film restera dans ma mémoire juste parce que c'est le seul film où je me suis endormie dans la salle.