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Polisse
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Polisse" et de son tournage !

Festival de Cannes

Polisse a été sélectionné en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011 et y a remporté le Prix du Jury.

Genèse

C'est en tombant sur un documentaire sur la Brigade des Mineurs (BPM) que Maïwenn a souhaité réaliser Polisse.

Retrouvailles

Pour Polisse, Maïwenn retrouve des acteurs avec qui elle a déjà travaillé, comme Karin Viard, Marina Foïs, Karole Rocher ou encore Joeystarr.

Scénario à quatre mains

Emmanuelle Bercot a rejoint Maïwenn après que cette dernière ait écrit la première version du script. Si, au début, elle n’était là que pour conseiller son amie, elle a fini par écrire certains passages. De fait, le scénario de Maïwenn est devenu son scénario aussi. Selon la réalisatrice, leur collaboration a été "d’une grande richesse" et lui a apporté "beaucoup de réalisme".

Influences

Maïwenn a multiplié les inspirations : "D’abord j’ai vu, je crois, tous les films sur la police : français, étrangers… tous. Même la période flic d’Alain Delon ! Mais ce qui m’a vraiment inspirée, ce sont les documentaires de Virgil Vernier sur la police, car c’est le regard d’un vrai cinéaste qui se pose sur la réalité, sur la vie. De manière générale, un mauvais documentaire m’inspire plus qu’un très bon film."

La musique

Maïwenn a choisi Stephen Warbeck, oscarisé pour Shakespeare in Love, pour composer la partition musicale, après avoir vu Un balcon sur la mer de Nicole Garcia. Elle souhaitait "retrouver dans sa partition des tonalités orientales, ethniques et très aériennes, sans pour autant sur-souligner les émotions".

Un titre enfantin

Maïwenn évoque le titre du film : "Le titre qui s’est d’abord imposé à moi était Police, mais il avait déjà été pris, et pas par n’importe qui ! J’ai ensuite eu envie d’intituler le film Vous êtes de la police ? et je me suis rendu compte qu’il avait également été utilisé il y a quelques années. Un jour, alors que mon fils faisait de l’écriture, le titre Polisse, avec la faute d’orthographe et l’écriture d’un enfant, est d’un coup devenu évident pour le sujet du film."

Une préparation sur le terrain

Avant d'écrire le scénario du film, Maïwenn a passé du temps à la brigade pour écouter et observer : "Je n’ai pas arrêté de passer d’un groupe à un autre en prenant des notes, j’étais comme une éponge pour m’imprégner au maximum de ce que je voyais. Même pendant les trois heures de pause-déjeuner, ou le soir, au moment de l’apéro, je ne les lâchais pas pour ne rien perdre de leurs discussions, et je posais des milliers de questions", confie-t-elle. Durant la phase d'écriture, la cinéaste s'est servie d'histoires qu'elle connaissait (souvent racontées par des policiers), en les modifiant légèrement.

Oublier la caméra

Dans un souci de réalisme, Maïwenn a fait en sorte que les acteurs oublient la caméra et que le film ressemble à un documentaire. Elle a été aidée dans cette tâche par trois cadreurs qui ont tous un rôle spécifique, comme elle l'explique : "Claire Mathon, avec qui j’ai tourné mes trois films, est un vrai animal : je n’ai presque jamais besoin de lui parler. Jowan Le Besco, lui, fait tout le temps des plans à la volée, j’adore. Pierre Aïm s’occupe de la lumière. Les trois sont tout aussi importants les uns que les autres."

Le montage

Disposant de 150 heures de rushs, les monteurs et Maïwenn ont mis plus de trois mois pour monter la première version du film qui durait plus de 3 heures ! Alain Attal, le producteur, a alors demandé à la réalisatrice de retourner en salle de montage, sans pour autant tout sacrifier. Maïwenn raconte : "Alain a cette qualité de mettre autant d’énergie lorsqu’il aime que lorsqu’il n’aime pas. Parfois, il me disait : "C’est de la merde," Puis : "C’est sublime ! Si tu enlèves cette scène, je te tue !""

Joey Starr en flic

Avant même de savoir qu'elle ferait un film sur la brigade des mineurs, Maïwenn voulait qu’il tienne le rôle principal de son nouveau film. Quand elle a découvert le documentaire sur la BPM à la télévision, il a trouvé sa place tout naturellement : "Ce film je l’ai écrit pour lui. Il a été mon moteur et ma muse. De plus, j’avais envie de le surprendre, et qu’il soit fier de moi. Et puis, j’avais le sentiment que je ne m’étais pas servie suffisamment de son potentiel sur Le Bal des actrices, et je voulais donc aller plus loin encore, en allant chercher sa fragilité et sa pudeur."

Un groupe de filcs

Pour interpréter les membres de la brigade, Maïwenn a cherché des acteurs "populaires, avec une gouaille très parisienne et franchouillarde". Elle leur a fait suivre un stage auprès de deux anciens policiers pour qu'ils apprennent, pendant une semaine à raison de huit heures par jour, le métier : "Sans s’en rendre compte, rien qu’en baignant dans une ambiance flic, ils prenaient petit à petit l’humour et la gouaille flic. Et puis, il fallait qu’ils se connaissent. Faire croire qu’un groupe travaille depuis longtemps ensemble, ce n’est pas facile. Ce stage était là aussi pour ça", raconte l'actrice/réalisatrice. Ce rapport de groupe était essentiel pour elle, puisqu'elle cherchait à rendre compte du fonctionnement quasi familial de la brigade.

Des personnages bien dessinés

Il était très important pour les deux scénaristes de donner à chacun des personnages une profondeur, une histoire et une véritable authenticité. Pour ce faire, elles ont écrit une "bible" pour chacun des protagonistes qui comportait des éléments biographiques, des traits de caractère et des précisions sur les rapports et les rivalités entre les membres de la brigade.

Une rivalité omniprésente

Polisse dresse le portrait d'une brigade souvent mal considérée par les autres groupes de police : "Les policiers de la BPM sont quasiment snobés par les autres services ! D’ailleurs on les surnomme : "la brigade des biberons". Je trouve aberrant qu’on donne davantage de moyens à la Brigade des stupéfiants, même si celle-ci fait un travail essentiel, qu’à la Brigade qui s’occupe de la protection de tous les enfants et ados de Paris", s'insurge Maïwenn.

De l'humour comme remède

Polisse alterne entre des moments très durs et des moments de franche rigolade : "Je crois que c’est important de pouvoir rire d’événements atroces car c’est ce qui rend la vie supportable. Et comme je l’ai dit avant, c’est la recette des policiers pour rester debout", déclare Maïwenn

Maïwenn actrice, la dernière ?

Alors qu'elle ne devait pas figurer au casting de Polisse, Maïwenn y interprète finalement une photographe qui suit le quotidien de la brigade. Cette apparition devant la caméra sera peut-être la dernière pour l'actrice qui souhaite dorénavant se consacrer uniquement à la réalisation.

Cannes par deux fois

Lors de l'édition 2011 du Festival de Cannes, Jérémie Elkaïm est venu présenter deux films : Polisse et La Guerre est déclarée.

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