Laurence Anyways
Note moyenne
4,2
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330 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
132 critiques
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58 critiques
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27 critiques
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12 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 juillet 2012
Il n'y a rien dans ce film qu'une volonté trop affichée de faire "un grand film" ! Alors qu'au final, c'est une toute petite chose qui se déroule sous nos yeux lassés par tant de crânerie veine... A fuir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2012
Laurence Anyways fait l'effet d'une bombe, d'une explosion. D'abord, celle d'un homme qui change de sexe. Celle d'une femme, qui décide de rester. Celle d'un monde social, qui n'admet que la normalité. Celle du cinéma tout entier, que Xavier Dolan ne cesse de réinventer. Les ambiance sont enivrantes, les images fascinantes, les dialogues profonds, les acteurs prodigieux, la musique possédante. De film en film, X.Dolan se perfectionne, jusqu'à saisir, l'extase artistique. Laurence Anyways est un cris mystique, venu du plus profond d'un être, qui se bat pour la différence, l'amour et le droit au bonheur. A ceux qui reproche à X.Dolan, d'en faire trop, le film offre une interrogation : pourquoi/pour qui s'en tenir aux conventions ? Comme les protagonistes qu'il dessine, X.Dolan ose. Et le résultat est épatant.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 juillet 2012
Un film à l'image de son réalisateur : incroyablement prétentieux. Dommage pour Suzanne Clément qui illumine le film (quand la musique ne vient pas nous bombarder les oreilles). Melvil Poupaud patauge, il essaye tant bien que mal d'imiter le petit Dolan qui s'agite derrière sa caméra. Des belles envolées lyriques par ci par là, mais sur 2h40 ça semble peu. Comme le personnage de Fred qui essaye de résonner Laurence, c'est à Xavier Dolan qu'on a envie de crier :"Redescends sur terre !"
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2012
Une fois de plus, Xavier Dolan offre à ses spectateurs une claque cinématographique ! Laurence Anyways est un film de toute beauté, qui transpire d'émotion. A voir de toute urgence, il s'agit là d'un grand moment de cinéma !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 juillet 2012
long trop long. trop de plans séquences. la fin n'est pas mal du tout. on se laisse prendre un peu au jeu et franchement j'ai regarde l'heure. j'en avais marre ça tourne beaucoup en rond et on en voit pas le bout. le film aurait duré 1h30 c'était largement assez pour traiter du sujet. mon étoile et demie va à l'acteur principal
Alexis M.
Alexis M.

32 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2012
Quel bonheur et quelle douleur en même temps. Tout est exacerbé, tout est propre à éveiller en nous l'étonnement.
Quel film pour un réalisateur d'à peine 23 ans!
Voilà bien longtemps que j'eu vu un film aussi typé, mais aussi beau et bien ralisé.
Du talent à l'état pur, une grâce qui ne peut nous échapper.
jujulcactus
jujulcactus

30 abonnés 291 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2012
Après trois films, je n'ai toujours pas tranché sur le cas Xavier Dolan. Ses films me font toujours le même effet, tour à tour agacé et fasciné, je tangue... Avec « Laurence Anyways » il a pourtant la maline idée de ne pas multiplier les casquettes, première fois qu'il n'est pas au casting (même s'il ne peut s'empêcher de faire une apparition). Œuvre moins personnelle que les précédentes, construite comme un ouvrage conséquent contant la vie d'un homme qui devient femme, sur près de dix ans. Il n'abandonne pour autant pas son style, le poussant même encore plus loin, multipliant les ralentis, les couleurs criardes, les tapisseries vintages, les références littéraires… Une mise en scène tape à l’œil et maniérée, couplée à une bande originale omniprésente, pour un rendu plus clipesque que jamais… Si ses effets et artifices fonctionnent parfois (la scène du bal sur « Fade to Grey » est magique), il me manque aussi par moment de l'authenticité et de la simplicité. Difficile avec autant de vernis de faire émerger une quelconque émotion. Pourtant grâce à un casting fabuleux, certains passages se détachent, un coup de téléphone, un pétage de plomb dans un restaurant... On regrettera peut être la prestation, assez bonne malgré tout, de Melvin Poupaud, un peu mangé par un casting féminin phénoménal. Sa compagne du film, Suzanne Clément, livre une performance remarquable, Nathalie Baye et Monia Chokri (LA révélation des « amours imaginaires ») sont tout aussi impeccables. S'il arrive par moments à suspendre le temps, ce qui fait que les 2h40 du film glissent sans heurts, il floute encore un peu plus la frontière entre ce qui relève de l'audace et de la prétention. Il y a pourtant quelque chose de grand dans son dernier film, quelque chose de différent, mais c'est parce qu'il louche peut être encore trop sur sa plastique que son beau sujet semble un peu survolé...
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2012
Qu’elle soit fondée sur son expérience personnelle ou sur le fruit de son imagination – laquelle repose sur une connaissance éclectique de la littérature et de la peinture - la vision de l’amour par Xavier Dolan n’est guère angélique. À peine âgé de 23 printemps, celui qui se voit déjà taxé d’arrogance et de narcissisme fait toutefois preuve d’une authentique maturité quand il s’agit de disséquer la complexité des rapports humains. Très à l’aise dans les scènes conflictuelles où les interprètes s’invectivent et se crient dessus, il filme au plus près et avec une sincérité indiscutable les fissures et les brèches produisant leur œuvre de sape et de destruction irréversible. Ce qui étonne et séduit chez le québécois, qui démarra sa carrière d’acteur dès 6 ans, c’est le goût immodéré qu’il développe pour la culture (surtout musicale) des années 80 et donc sa capacité à en restituer tous les vestiges et les exagérations. C’est doublement surprenant parce qu’il s’agit d’une époque qu’il n’a pas vécue lui-même et que néanmoins elle semble constituer le berceau parfait des préoccupations du réalisateur, particulièrement à l’aise dans l’avalanche de kitsch et d’outrance qui résume la décennie en question.



En 2h39, le film n’est certes pas avare des clins d’œil à la mode vestimentaire et musicale des eighties, le transformant du coup en une succession de clips qui abusent des cadrages alambiqués et des ralentis. Pour le public qui a connu in situ cette époque, il est dès lors indéniable que le film produit son petit effet nostalgique à l'évocation de fêtes décadentes et inoffensives. L’affection de Xavier Dolan pour les marginaux et le monde de la nuit tisse ici un lien ténu avec ce que fut le cinéma éphémère de Cyril Collard, et peut-être plus loin encore avec celui d’un Fassbinder, chantre des cabarets interlopes et des travestis pathétiques et altiers. Reste que le sujet principal, la question du genre et de l’identité, n’est jamais réellement traité, ou de loin en loin, puisque le film tend à se resserrer sur l’effondrement de l’histoire entre Laurence et Fred. Melvil Poupaud, qui évite la performance et surtout la caricature en ne jouant pas la folle, ne parvient pas du coup à être crédible en femme ‘normale’, affublée de talons et d’un tailleur strict. C’est même au-delà de l’apparence que se situe le problème tant on ne voit jamais Laurence comme une femme en devenir, juste comme un individu grimé et déguisé, qui n’inspire pas de compassion, mais au contraire moquerie et irritation.



Laurence Anyways est souvent irritant et ennuyeux, car décousu et éparpillé, multipliant des séquences à peu près inutiles. Le jeune cinéaste réussit même l’exploit à se citer lui-même, reprenant des plans à l’identique de son opus précédent. Ce qui faisait la force des deux films originels était à chercher du côté de la nouveauté et du recyclage de multiples influences, ce qui n’excluait pas l’humour et surtout l’autodérision salutaire. L’humour s’est à présent étiolé, seulement véhiculé par les expressions fortement imagées des autochtones, et il n’y a plus la moindre once de dérision, remplacée sans avantage par un sérieux qui confine à la prétention, voire la suffisance. Hormis quelques fulgurances, le film qui épuise par une hystérie parfois complaisante annonce-t-il que le système Dolan tourne déjà à vide ? Ce serait là une cruelle nouvelle car il est incontestable que Xavier Dolan possède un talent et un univers, mais peut-être, avec un film si ample et si ambitieux, a-t-il trop rapidement franchi une étape, trop pressé de rejoindre la cour des grands.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 juillet 2012
Dolan a toujours le don de surprendre et son style est tout bonnement magnifique. Chaque Scene est un véritable tableau et l histoire est profonde. Félicitations car les 2h40 de film je ne les ai pas vus passées
velocio

1 540 abonnés 3 503 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2018
Comme c'est malheureusement une habitude chez Xavier Dolan, voici un film dans lequel les scènes grotesques succèdent aux scènes manifestement faites pour choquer le bourgeois, un film dans lequel le réalisateur abuse des ralentis chichiteux, un film, pour tout dire, dont la prétention du réalisateur est l'élément moteur. Je n'ai ressenti aucune émotion jusqu'à la 120ème minute, mais comme la scène qui suscitait cette émotion ne durait que 30 secondes, j'ai déjà oublié ce qu'elle racontait. Idem pour la 2ème scène émouvante, 30 minutes plus tard. Je résume : 1 minute d'émotion, 147 minutes d'ennui, le bilan est vraiment médiocre ! Quant à la musique distillée par le réalisateur pour ajouter de l'émotion à un film qui, par ailleurs, n'en procure pratiquement pas, on ne peut pas dire que le résultat soit probant : en fait, très souvent, on a davantage l'impression d'être face à un clip dans lequel la musique est l'élément important et non dans un film accompagné par de la musique !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 juillet 2012
Un jour peut-être, je comprendrai comment qqun de 23 ans est capable d'enchaîner des films d'une si grande intelligence. Chapeau bas, Mr Dolan. Et quels acteurs...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 juillet 2012
Les acteurs sont tout simplement épatants. Mention spéciale à Suzanne Clément, qui est bouleversante.
L'esthétisme est à un tel niveau, brut et pur, mais également extrêmement raffiné... Tout est vrai dans le panache que nous propose le réalisateur, aussi bien la folie des personnages, que leur sensibilité.
Ce long métrage de Xavier Dolan est sans doute celui qui est le plus abouti, le plus riche, le plus fin. Les inspirations sont nombreuses et de loin maîtrisées.
Les envolées lyriques et assumées, sont de vraies bouffées d'air frais tellement maîtrisées, sur un son très actuel et aux inspirations 80's. Les plans sont épurés, efficaces. Ce film fait bien parti, comme le réalisateur aime l'entendre et le dire, du "cinéma beau".
Il y a dans ce chef-d'oeuvre un petit quelque chose qui manque (il faut bien le dire) terriblement au "nouveau cinéma français" : de l'audace.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 juillet 2012
Toujours les mêmes faiblesses qui rendent le cinéma de Xavier Dolan superficiel. Les acteurs sont exécrables - Nathalie Baye y fait exception bien que ce ne soit pas une actrice que j'admire particulièrement -, le film du mouvement bobo cinéma par excellence (les cahiers l'ont bien noté comme par hasard). Il ne manquait plus que l'apparition d'Almodovar pour couronner ce film d'un remarquable vide. Vous aimez les jolis plans avec un scénario qui se base sur de l'air? Allez-y! Vous pensez qu'il est temps de parler d'autre chose que de la sexualité et de vague à l'âme? Vous savez-ce que j'en pense. Si vous allez le voir, ne tombez pas dans le piège que l'on vous tend, celui d'endormir votre esprit critique sous prétexte qu'il s'agit d'un "sujet" peu abordé. Mes salutations au travail des techniciens.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 février 2013
Je jure mon éternelle allégeance à l'esthétisme de Xavier Dolan. Certes plus long et moins prenant que ses autres films (J'ai tué ma mère et Les amours imaginaires) mais d'une beauté rare et qui touche. Peut-être pourrait-il permettre à certaines personnes de mieux comprendre les choix des uns et des autres et de tolérer la différence. Magnifique leçon d'amour.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juillet 2012
Affligeant... Déconcertant de nullité... À voir pour comprendre à quel point la presse culturelle est une mafia organisée pour nous imposer ses choix pathétique après le surestimé et tragique Holy motors, voici le surévalué et déjà périmé "génie" lol
canadien...
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