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Flight
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Flight" et de son tournage !

Retour à la réalité

Flight est le premier film en prises de vues réelles que tourne Robert Zemeckis depuis Seul au monde (2000). Entre ces deux films, le cinéaste s'était consacré au cinéma d'animation, comme avec Le Pôle Express en 2004. Mais pour Zemeckis, le passage dans ce type de cinéma ne s'est fait que parce qu'il n'avait pas réussi à trouver de bons scénarios pour tourner de manière plus classique.

Proche de la réalité

L'histoire racontée dans Flight se rapproche de celle du pilote d'avion canadien Robert Piche qui, en 2001, avait réussi l'exploit de poser un avion en difficulté et de sauver ses 300 passagers. Après avoir été érigé en héros, un journaliste dévoila son passé oublié de criminel, ce qui le plongea dans l'envers du décor de la célébrité.

Préparation béton

Pour bien rentrer dans son personnage, Denzel Washington a multiplié les heures d'entraînement avec un simulateur de vol. Il a aussi beaucoup discuté avec des pilotes. Dans le film, Whip Whitaker, le personnage qu'il interprète, porte un sac de vol qui appartient à un véritable ancien pilote : "Toutes ces petites choses vous permettent de rentrer dans le rôle et de faire croire au public que vous êtes vraiment cette personne", explique l'acteur.

Une actrice qui en veut

L'actrice anglaise Kelly Reilly, récemment vue dans Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres (2011), était en vacances au Texas au moment où le casting de Flight se déroulait. Elle ne pouvait y assister mais désirait énormément avoir un rôle. Elle n'a pas hésité à envoyer une cassette qui a immédiatement séduit Robert Zemeckis. Flight est sa première participation à un film américain.

Loin de la bouteille

Si de nombreux films comme Le Jour du vin et des roses (1962) avec Jack Lemmon ou Leaving Las Vegas (1995) porté par Nicolas Cage faisaient le portrait d'alcooliques notoires, Robert Zemeckis n'a pas cherché à s'en inspirer, les considérant plutôt ratés et impersonnels : "Dans Flight, je ne voulais pas parler d'un homme dépendant mais étendre l'histoire vers l'universel, en montrant que chacun peut à un moment donné passer de l'autre côté", explique-t-il.

Retrouvailles

Dans Flight, Denzel Washington retrouve trois acteurs avec il a déjà joué auparavant : Don Cheadle, John Goodman et Bruce Greenwood. Il avait tourné avec le premier dans Le Diable en robe bleue (1995) de Carl Franklin, avec le second dans Le Témoin du mal (1998) réalisé par Gregory Hoblit et avec le dernier dans Déjà Vu (2006) de Tony Scott.

Un scénariste touche-à-tout

Le scénario du film est signé par John Gatins, qui change complétement de style après avoir écrit celui du film d'action Real Steel (2011). L'histoire de Flight est née dans son esprit en 1999, à l'époque où il était conseiller technique sur le tournage d'un film de guerre. Passant tout son temps en compagnie d'anciens pilotes de l'armée qui apportaient leur savoir-faire au film, il s'est mis à se demander quelle pouvait être la vie de ces héros, une fois les pieds sur terre.

Action !

Durant le tournage de Flight, Robert Zemeckis a fait le choix de tourner les scènes dans l'ordre du développement du scénario et a demandé à John Gatins d'être présent tous les jours sur le plateau pour le faire évoluer. Au final, le tournage a duré 48 jours.

Une collaboration fructueuse

Comme à son habitude, Robert Zemeckis a retrouvé le producteur Steve Starkey, qui a produit tous les films du cinéaste depuis Qui veut la peau de Roger Rabbit ? en 1988. Il n'a pas été étonné que son ami s'intéresse à ce projet : "Robert a un registre très étendu, je n’ai donc pas été surpris de sa décision de tourner ce film. Lui-même est un pilote confirmé, il comprend de manière profonde les enjeux de la profession et a donc été très attentif à rendre crédibles et réalistes les scènes aériennes", explique-t-il.

Un acteur prisé

Flight a été nominé pour de nombreux prix et notamment aux Golden Globes ou au Screen Actors Guild Awards. Ces nominations visent à récompenser la performance de Denzel Washington dans le film.

Dans les airs

Que ce soit dans Seul au monde (2000) et Flight, Robert Zemeckis montre des séquences d'accidents d'avions à couper le souffle. Un comble pour un cinéaste qui adore l'aviation ! Une situation qui fait dire au réalisateur que ces deux films : "ne pourront jamais être montrés dans des avions."

L'empreinte (sonore) d'un géant

Parmi l'équipe technique, Robert Zemeckis s'est alloué les services du grand ingénieur-monteur son Randy Thom. Titulaire de pas moins de treize nominations aux Oscars, il en a remporté deux : pour son travail sur le chef-d'oeuvre L’Étoffe des héros, ainsi que sur Les Indestructibles de Pixar. Il a travaillé avec Zemeckis sur Forrest Gump, Contact, Seul au monde et Le Pôle Express. Flight est sa cinquième collaboration avec le cinéaste.

Drôle de situation

Le chef décorateur Nelson Coates a lu le scénario de Flight dans un endroit plutôt incongru au vu de ce que raconte le film : dans un avion !

Budweiser grince des dents

Incarnant un pilote de ligne porté sur la bouteille, Denzel Washington est vu dans le film conduisant son véhicule, tout en buvant à plusieurs reprises une Budweiser, célèbre marque de bière américaine. La société ne l'entendait pas ainsi. Refusant d'être associée à l'alcoolisme, elle a demandé au réalisateur de flouter le logo de la société : "Nous avons une longue histoire dans la promotion de la conduite responsable et dans la prévention de l'alcoolisme au volant", s'est défendu Robert McCartney, vice-PDG de Budweiser. La société a en outre exigé, dans une lettre envoyée à Robert Zemeckis, que le nom de la marque soit également flouté dans tous les supports d'exploitation du film à venir : Streaming, VOD, DVD, Blu-ray, etc.

Avant-première

Le film a fait la clôture du 50ème Festival du film de New York.

Parlons argent !

Flight a été conçu pour un budget estimé à 31 millions de dollars et en a rapporté plus de 160 millions dans le monde grâce à sa sortie en sales.

La scène du crash

Etant donné que le budget du film n'était "que" de 30 millions de dollars (ce qui n'est pas grand chose pour un film de Robert Zemeckis), le réalsiateur a dû redoubler d'ingéniosité pour concevoir l'impressionnante scène de crah. Il a ainsi eu recours au numérique en travaillant avec les mêmes équipes que sur Le Pôle Express, Beowulf et Le drôle de Noël de Scrooge. Parallèlement aux images de synthèses, trois cabines d'avion différentes, chacune dédiée à un type de turbulences bien précis, furent construites.
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