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Les Femmes du Bus 678
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note moyenne
3,8
991 notes dont 150 critiques
11% (16 critiques)
46% (69 critiques)
36% (54 critiques)
5% (7 critiques)
1% (2 critiques)
1% (2 critiques)

150 critiques spectateurs

Touco77

Suivre son activité 0 abonné Lire ses 9 critiques

4,0Très bien
Publiée le 25/07/2012

Un film plein de réalisme qui propose des réflexions intéressantes. Les acteurs sont vraiment à la hauteur. À voir absolument.

Lalec

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 401 critiques

4,0Très bien
Publiée le 23/07/2012

Quel bonheur de voir arriver sur nos écrans français un film égyptien ! Mais quelle dureté aussi que celle de son propos. En Égypte, 83% des Égyptiennes ont été agressées sexuellement et 98% des femmes étrangères/touristes. Tout le monde a encore en mémoire le fait divers concernant Lara Logan, journaliste de CBS News au Caire, violée sur la Place Tahrir le soir de la chute d'Hosni Moubarak. Partant de ce climat et de ce postulat de danger permanent, Mohamed Diab signe un film coup de poing. Ce jeune réalisateur a eu l'idée du film en assistant au premier procès égyptien sur le harcèlement sexuel (l'affaire Noha Rushdi en 2008). Il commence alors à recueillir des témoignages et à construire son histoire. Enfin, ses histoires, trois plus exactement. Celles de Fayza, femme modeste vivant dans les quartiers populaires, Seba, bourgeoise indépendante et Nelly, jeune révoltée de la nouvelle génération. Ces trois femmes, que tout oppose, vont pourtant être toutes trois confrontées au harcèlement sexuel. Et tout se tisse lentement, à pas feutrés. Chaque histoire se noue à l'autre et ces femmes différentes vont finir par se confondre devant le fléau de la condition féminine en Égypte. Tout cela est montré sans manichéisme, sans parti-pris si ce n'est de dénoncer le phénomène et la loi du silence. Spoiler: La scène de colère entre les trois femmes est particulièrement réussie : aucune n'a tort, et alors que tout les oppose, on voit combien elles se ressemblent. Les trois actrices sont tout simplement magistrales dans ce film, et nous offrent un jeu de plus en plus abouti, allant jusque dans leurs retranchements les plus durs. Un film à voir, vraiment.

-Vinz-

Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 240 critiques

4,0Très bien
Publiée le 23/07/2012

Un film passionnant et captivant qui réussit a très bien mettre en scène ces femmes et leurs terribles histoires.

Johan D.

Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 147 critiques

3,5Bien
Publiée le 23/07/2012

La plus grande force de ce film est indiscutablement son propos. Le réalisateur parle de machisme et dénonce le harcèlement sexuel dont sont visiblement souvent victimes les femmes en Egypte (le film étant inspiré de faits réels). Il imagine trois personnages féminins dont les récits croisés ont tous quelque chose à voir avec la défense des droits des femmes et leur combat, instructif, trouve une résonance particulière pour le spectateur. Les rôles titres sont campés par trois actrices convaincantes, plus que la mise en scène en règle générale. Quelques scènes sont bizarrement filmées et la présentation des personnages à travers des récits croisés est un peu moins habile que la suite du film, où le propos prend véritablement corps. En définitive, un film éclairant qui manque quelquefois un peu d'émotion ; on voudrait lui reprocher son manichéisme (les hommes égyptiens sont-ils tous des pervers ?) mais si les choses sont ainsi, alors saluons l'audace du réalisateur d'avoir osé traiter de ce sujet sans faire de détours...

Pauline M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 21/07/2012

Un hymne pour nous toutes et un exemple pour les égyptiennes. Ce film est un grand cri pour les droits des femmes. Scénario, actrices et mise en scène extraordinaire !

-lo-

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4,0Très bien
Publiée le 21/07/2012

Les femmes du Bus 678 est un film qui fait froid dans le dos! Surtout quand on sait qu'il est tiré de faits réels... je suis sortie de la salle avec le ventre retourné. On y rencontre ces femmes qui souffrent au quotidien d'actes immondes. Ce film devrait être montré bien plus largement, ne serait-ce que pour éveiller les consciences et faire avancer les choses! Je m'incline devant ces femmes qui ont osé lutter et se retourner contre leurs agresseurs! Mohammed Diab a choisi des acteurs et actrices touchants et filme des gros plans magnifiques!

AlexTorrance

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4,0Très bien
Publiée le 18/07/2012

Récemment, Jacques Audiard avait dit, à propos de son De Rouille d’os, qu’il avait souhaité inscrire son film dans une époque, de sorte que l’on se souvienne de comment on vivait en 2012. Ces propos décrivent on ne peut mieux ce qu’est Les Femmes du bus 678, ce premier film qui s’inscrit d’office dans le patrimoine égyptien. En effet, en plus de raconter l’histoire de trois femmes plus ou moins confrontées aux agresseurs sexuels, Mohamed Diab est parvenu à concentrer les mœurs d’une époque avec cette figure féminine hautement sous-estimée, ainsi que ce régime de l’âge de pierre qui fronce volontiers les sourcils lorsque l’on prononce le mot « parité ». Un constat cruel qui s’avère pour le moins révoltant. Si les évènements relatés dans ce film datent d’il y a quatre ans, ce n’est qu’après les évènements du Printemps arabe que l’histoire n’aura pas eu à subir l’éventuelle censure du déchu Moubarak. Film choral sur trois femmes bien décidée à changer un gouvernement, Les Femmes du bus 678 décrit donc merveilleusement bien cet Etat où la gente féminine se voit incapable de marcher dans la rue, prendre un bus, sans que cela ne parte en couilles (dans tous les sens du terme). De fait, il est difficile de ne pas se montrer révolté en assistant à un tel spectacle, tant le comportement des ces messieurs semble à des années lumières de notre réalité. En dépit de cela, le film reste très touchant. On se souvient notamment de trois excellentes actrices, qui sont très bien parvenues à capter la tonalité profondément dramatique qu’un tel sujet nécessite, tout en le retranscrivant superbement bien à l’écran. Mis à part l’histoire, Les Femmes du bus 678 peut aussi compter sur une jolie musique de fond, dépaysante, qui parvient tant bien que mal à nous immerger dans l’univers du Moyen-Orient (avec les décors et les acteurs, naturellement). Aussi, les seconds rôles s’avèrent brillants. Malgré tout, il y a certaines choses que l’on peut regretter, notamment un trop plein de volontés de la part du réalisateur, qui se traduisent parfois par quelques longueurs ; sans que le film se soit « chiant » pour autant. Néanmoins, il y a ces passages où l’on sent un certain bouillonnement – très certainement issu d’un sentiment de révolte de la part de Mohamed Diab –, sans que cela n’explose réellement et, pour le coup, l’ensemble paraît brasser de l’air. Bien entendu, cela reste insuffisant pour enlever aux Femmes du bus 678 son indéniable charme. En conclusion, Les Femmes du bus 678 m’aura permit de faire un peu connaissance avec un cinéma que je ne connais pas des masses – si ce n’est deux ou trois films égyptiens vus –, tout en apprenant bon nombre de choses concernant ce pays dont le présent m’était presque inconnu avant le visionnage de Tahrir, place de la Libération et les évènements du Printemps arabe. Un long-métrage qui s’inscrit dans sa génération de sorte qu’il représente un pays et ses états d’âme.

tixou0

Suivre son activité 211 abonnés Lire ses 1 487 critiques

4,0Très bien
Publiée le 15/07/2012

« La main au panier », c’est quelque chose qui existe encore dans les transports en commun des grandes villes françaises, bondés aux heures d’affluence, mais nos compatriotes sont de taille à protester, voire à réagir énergiquement. Il en est tout autrement en Egypte, où la société patriarcale et profondément machiste tolère ces comportements masculins, et au contraire fustige sans appel les victimes qui oseraient se rebiffer. Il est à noter que ce mépris des femmes est si profondément (et culturellement) enraciné dans les mentalités de ce pays qu’il s’étend sans difficultés aux ressortissantes étrangères : plusieurs cas d’attouchements poussés favorisés par les mouvements de foule (allant, pour le droit français, jusqu’au viol – qui qualifie ainsi tout acte de pénétration sexuelle, « de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise ») ont été par exemple relevés sur des journalistes occidentales faisant leur métier lors de la récente Révolution égyptienne, s’inscrivant dans le mouvement plus général dit du « Printemps Arabe ». Mohamed Diab (que l’on devine sans peine derrière « Omar », le fiancé de « Nelly » qui voudrait opter définitivement pour la scène, banquier comme il l’a été lui-même) fait donc acte de courage et de conviction « féministe » en réalisant cet intéressant « 678 » (numéro de la ligne de bus cairote où tout va se jouer) sur son propre scénario, inspiré pour partie de faits authentiques (l’affaire Noha Rushdi en 2008, premier procès pour harcèlement sexuel en Egypte). Il faut se méfier des timides, des résignées. Fayza, modeste mère de famille appartenant aux classes populaires, est de celles-là. Après avoir assisté au cours gratuit de « Self-Defense » que Seba dispense de manière à la fois altruiste et militante, elle réagit impulsivement, dans le sens des conseils de cette dernière (« faire face », « réagir », dans le cas d’une agression sexuelle) lors d’un énième attouchement dans le bus. La cohue favorise le « pelotage », c’est cette même cohue qui va assurer son anonymat quand elle pique vivement la main baladeuse à l’aide d’une des grosses épingles qui lui servent à maintenir son foulard. Elle va réitérer ce geste, dans le bus et aussi au détriment d’un « suiveur » entreprenant dans la rue – bientôt l’arme improvisée cédant le pas à un canif plus efficace, et c’est l’aine qui est visée. C’est la panique dans les bus cairotes « ensanglantés », quand les « blessés » (au moins trois) arrivent aux urgences, et que la presse se fait l’écho du phénomène. Pas de plainte (car les « victimes » devraient s’expliquer sur les circonstances peu glorieuses de l’ «attaque », qui a tout de la légitime défense), mais assez de bruit pour attirer l’attention du débonnaire inspecteur Essam qui remonte rapidement à Seba et à ses cours, puis à Fayza la disciple - qui a dépassé largement le maître en passant de la théorie à la pratique, et même à Nelly, la jeune « rebelle » qui a porté plainte (la première à le faire en Egypte) contre le camionneur qui l’a agressée (attouchements prolongés de coups et blessures – le « tripotage » effectué depuis la fenêtre ouverte du véhicule à la faveur d’une circulation intense s’est compliqué quand la jeune fille, qui traversait une place pour rentrer chez elle, se rebiffant, s’est alors retrouvée traînée violemment sur la chaussée). Le trio s’est en effet constitué via la télévision, omniprésente dans le pays, où Seba informait sur son cours, où Nelly répondait aux questions venimeuses des téléspectateurs à propos du futur procès, outrés par tant d’audace mal venue, et que Fayza regardait dans l’un et l’autre cas. Le policier a vite identifié les circonstances des agressions répétées (lesquelles ont eu, un bref instant, l’avantage de réserver les bus aux seuls femmes et enfants, ces messieurs étant dérangés dans leurs habitudes et craignant pour leur entre-jambes le canif « vengeur » !) et le fameux « coup du citron ». Allez donc découvrir comment cet innocent agrume sert de paravent aux vilains peloteurs….. Pas de plainte, personne donc à poursuivre : le bienveillant policier se contentera (à plusieurs reprises) de sermonner les trois femmes. On frôle cependant le drame quand c’est Adel qui, la tension retombée et les hommes revenant dans les bus, s’essaie à son tour à cette vilaine pratique, et est blessé par Seba, délaissant son 4 x 4 de luxe, et partie en expédition à son tour dans le bus 678. Il s’agit du propre mari de Fayza, en manque affectif et sexuel, à qui sa femme fait souvent le « coup de l’oignon », tactique « potagère » claire, de nature à signifier qu’elle se refuse à lui ! C’est la société égyptienne toute entière qui est alors en cause : les hommes se marient tard et en attendant de convoler s’offrent des substituts en forme de tripotage dès que la foule permet des « rapprochements » de circonstance avec l’autre sexe (scénario valant aussi pour toute rencontre à l’abri des regards, dans une rue déserte par exemple). Et la misère sexuelle s’étend aux hommes mariés (comme Adel), contrariés dans leurs appétits par des épouses s’en tenant au « minimum conjugal », nettement ralenti quand les enfants sont nés. Incompréhension et silence mutuels : le lot quotidien des femmes agressées et des agresseurs frustrés, sur fond culturel de suprématie masculine… Trois portraits emblématiques : toutes les couches de la société sont touchées, les nanties comme les autres peuvent être un jour concernées (mais le calvaire de la femme des classes populaires est quotidien, alors qu’il faut des circonstances exceptionnelles pour la grande bourgeoise, ou la jeune « rebelle » – une foule incontrôlée à l’occasion d’une victoire égyptienne lors d’un match de la CAN auquel la première a accompagné un mari passionné de football, et la tentation d’un chauffeur-livreur roulant à sa hauteur pour la deuxième, coincé dans les embarras de circulation de la mégalopole – Le Caire, plus grande ville d’Afrique, avoisine les 16 millions d’habitants). On comprend dès lors que la plus exposée, pourtant par principe la plus soumise aux diktats masculins, trouve la force de se révolter (elle protestera aussi contre les brimades infligées à ses enfants, dont elle n’a pu payer l’école, avec force et détermination - belle scène de « piquet » volontaire). Elle devient ainsi un « leader d’opinion » inattendu, rejointe dans la riposte musclée par Seba, et confortant Nelly dans son obstination à ne pas renoncer à porter ses malheurs sur la place publique (alors que tout le monde l’en dissuade, à commencer par le policier « de base » qui refuse de recueillir sa plainte pour agression sexuelle, lui conseillant de la requalifier « correctement » en simples « coups et blessures », sans oublier ses parents, et futurs beaux-parents, tous attachés au qu’en-dira-t-on, et refusant le scandale et l’humiliation consécutifs à une action en justice, déjà largement médiatisée). L’analyse sociologique est d’autant plus pertinente que la fiction est largement inspirée par la réalité. Le procès Noha Rushdi de 2008 pour harcèlement sexuel a eu pour résultat de faire entrer l’incrimination correspondante dans le droit positif égyptien, mais quid d’un réel changement des mentalités ? La même année, plus de 90 % des femmes en âge de procréer étaient encore excisées en Egypte, et là encore toutes étaient concernées par cette horrible pratique immémoriale (dont le but avoué est d’éviter le vagabondage sexuel féminin avant le mariage, puis d’assurer la fidélité des épouses, simples objets du seul plaisir masculin et génitrices), car les mutilations sexuelles des Egyptiennes frappent aussi bien les musulmanes que la minorité copte, et n’ont donc rien de « religieux ». En 2007 (après le décès d’une fillette de 12 ans causé par une excision) la loi égyptienne était déjà intervenue pour interdire ces pratiques de MGF (Mutilations Génitales Féminines), avec un succès mitigé quand on sait que même de nombreux médecins avaient continué d’en faire clandestinement. La « révolution » actuelle fait quant à elle planer de sérieuses menaces sur la permanence de la pénalisation, d’autant que c’était Suzanne Moubarak, l’épouse du dictateur déchu, qui avait été à l’origine de l’interdiction de ces pratiques ignobles…. Le « pelotage » banalisé n’est donc qu’un fléau parmi d’autres en Egypte frappant les femmes. Un espoir solide réside cependant dans des écrits ou des films comme « Les Femmes du Bus 678 » quand ils émanent non pas seulement d’intellectuelles, mais aussi d’intellectuels comme Mohamed Diab. Ce dernier, il faut le souligner, a su écrire et mettre en scène un film choral au féminin, traitant avec conviction d’un sujet grave, d’un problème majeur pour la société et l’avenir de son pays, bien loin d’une simple polissonnerie inévitable à considérer avec indulgence, mais il l’a fait aussi avec finesse : ces beaux caractères féminins sont d’autant plus saisissants que leur histoire exemplaire est relatée de manière nuancée, en particulier sans manichéisme - loin de la foule des « peloteurs » modèle standard, il distingue certains hommes « de bonne volonté » (l’inspecteur Essam ou Omar, le fiancé de Nelly qui sait secouer les pesanteurs familiales pour soutenir la juste cause de celle-ci) dont l’écoute, voire l’humanisme purement et simplement, font échapper le propos aux généralisations réductrices. Ni dogmatisme, ni moralisation : juste l’espoir de se comprendre pour avancer ensemble dans la bonne direction (même si la route est longue et semée d’embûches !). Primé au Festival 2011 du cinéma méditerranéen de Montpellier (« Cinémed », « Prix du Public »), un film à découvrir, documentaire et romanesque tout à la fois, porté par trois superbes actrices (et quelques hommes, « pionniers » du dialogue et de l’estime entre les sexes). Mohamed Diab, « l’homme du bus 678 », est de bonne compagnie.

dagrey1

Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 546 critiques

4,0Très bien
Publiée le 15/07/2012

Mohamed Diab signe une film dramatique captivant sur la condition de la femme en Egypte. Les trois actrices principales illustrent toutes les trois, à travers leurs parcours personnels et leur classe sociale, une certaine image de la femme egyptienne, et ce film se suit finalement comme un policier tant l'issue du film est incertaine.

schemaman

Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 245 critiques

4,0Très bien
Publiée le 13/07/2012

Allez voir ce film. A nouveau une magnifique incursion dans la société musulmane (arabe en général ? égyptienne en particulier) du même niveau que "une séparation". Intelligent, bien réalisés, bonne direction d'acteurs et excellents acteurs et un thème fort : la liberté sexuelle de la femme dans ces sociétés, voire sa liberté tout court. Que les frères musulmans et tous les Tarik Ramadan ne viennent pas (plus) nous expliquer derrière un voile pudique que la question (le problème) de l'égalité femme homme n'existe pas. C'est un énorme problème qui va de paire avec celui du rapport au sexe des hommes arabes, très bien abordé dans le film. De plus, la fin semble attesté que le scénario s'appuie sur une histoire réelle récente et le réaliste raconte que tous les cas de harcèlement sexuels montrés ont été vécus : on en ressort encore plus marqué. Un très bon premier film.

Est' E.

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4,0Très bien
Publiée le 13/07/2012

Film militant. Expose la situation des femmes en Égypte. J'ai adoré ces trois femmes si différentes qui tentent de mener un même combat.

tomlette

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3,5Bien
Publiée le 11/07/2012

Un bon film qui traite d'un sujet très intéressant. Toujours crédible et des actrices impeccables.

n-kanantoya

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 05/07/2012

Un film nickel, qui traite d'un sujet grave sans jamais tomber dans le pathos, et en étant même drôle par moment. Des actrices impeccables.

moviefreack

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 46 critiques

4,0Très bien
Publiée le 03/07/2012

Les femmes du bus 678 ? Une très belle surprise, un petit bijoux. Le scénario méle avec une grande intelligence les vies des protagonistes au début du film, la mise en scéne très puissante met en exergue trois femmes courageuses, si solaires et parfois si optimistes malgrès leurs difficultés. Les actrices sont vibrantes, et le montage est très intelligent, les difficultés des trois femmes sont relayées, accentuées par leurs compagnons respectifs et cela est du plus grand effet. Une fenêtre sur la situation, une porte ouverte sur la reflexion...

angers49100

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4,0Très bien
Publiée le 03/07/2012

trés beau film, plein d'émotions, de tendresse, de dureté, d'évenements réels. Les acteurs sont supers, les actions aussi. Bref, à conseiller trés fortement! et courage aux femmes!

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