James Bond 007 contre Dr. No
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Dark Hospital
Dark Hospital

10 abonnés 236 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2020
Le tout premier Bond est un culte indémodable avec un Sean Connery parfait et qui colle parfaitement au personnage. La réalisation est soignée, les effets spéciaux sont réussis, l'histoire est intéressante, les décors sont sublimes et le scénario est bien écrit. Quelques longueurs et scènes peu crédibles gâchent une petite partie du film, mais le numéro 1 d'une saga énorme et mythique reste un classique de l'espionnage et une véritable pépite d'or.
ManoCornuta

359 abonnés 3 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2020
Bien sûr, le film prend une patine avec les années qui lui confère un charme un peu désuet. Bien sûr, s'agissant d'une première incursion sur grand écran, les éléments sont encore imparfaitement définis et il convient d'installer l'univers. Mais une chose est sûre: 007 commençait sur des bases plutôt solides, appuyé sur un Sean Connery encore quasi inconnu mais très impliqué, tour à tour cynique et charmeur, dans une histoire classique et menée à la baguette. Le gros bémol viendra surtout d'un "méchant" qui fait un peu pâle figure et n'impressionne guère, mais Bond était déjà sur de bons rails.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2020
Le premier volet d'une saga qui est âgé de plus de 50 ans. C'est le chapitre qui pose les bases de la saga Bond. En effet, James Bond est envoyé en Jamaïque suite à l'assassinat d'un agent. Son enquête va l'emmener sur une île mystérieuse où le Docteur No réalise des expériences. Qui de mieux que Sean Connery pour endosser ce costume. C'est dans ce film où le générique culte du canon de revolver est introduit pour la première fois et qui servira d'ouverture aux autres films de la franchise. Quel prestance de Sean Connery, qui est dévoilé dans les 10 min du film avec une cigarette à une table de jeu de carte. Ce premier 007 nous montre également le thème du voyage, Bond est envoyé en Jamaïque. Le thème de John barry y est révélé pour la première fois. Certes, le film n'est pas parfait et souffre de quelque lenteur, mais il reste l'opus fondateur et c'est un plaisir de déguster ce film ambiance année 60. Un bonne et indulgente première mission.
youtube champions
youtube champions

45 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2020
James Bond contre Dr No, premier de la série, est ce qu’on peut appeler une bonne adaptation du roman. Tout les grandes parties du roman sont reprise parfois à la phrase près ! Mais ce film en souffre un peu aussi car comme dans le roman, il ne se passe pas grand chose et donc manque d’action. La ou dans un roman ça marche, le film ennuie à certains moments. Certaines cascades assez impressionnantes sont rajoutées. On regrette qu’il y en a aussi peu. Malgré tout, le film est sympathique et divertissant. Il est principalement remonté par les performances de Sean Connery et Ursula Andress. Dr no est un peu effrayant même si il n’apparaît que trop peu à l’écran. La musique est évidemment géniale (faite par John Barry). Pas le meilleur des James Bond mais agréable à regarder !
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2019
Si Dr. No passionne autant, c’est parce que rien en lui ne laissait présager les dizaines de suites à l’origine de ce qui deviendra la plus longue saga de l’histoire du cinéma. Non que le film soit de médiocre qualité : la réalisation est suffisamment propre et efficace pour accompagner l’action et ses nombreux retournements dramatiques, les acteurs campent des personnages hauts en couleur qui ignorent encore leur statut d’icône à venir. Il y a bien sûr ce thème musical qui revient sans cesse – un peu trop d’ailleurs –, travaillant l’inconscient des spectateurs à leur insu. Et le beau Sean ne perd pas une occasion de nous séduire. Cartes, cigarette, regard embrasé au son d’un « Bond, James Bond ». Nous y sommes. Dans une œuvre aux allures de série B de luxe qui ressemble par instants aux productions fantastiques de la Hammer (le versant gothique en moins) : un dragon aux yeux lumineux et qui crache des flammes, un scientifique fou et ses petites mains de blanc vêtues avec combinaison, masques, chambres de quarantaine, un missile sur le panneau de contrôle qui menace et autour duquel se cristallise une intrigue dont on ne comprend pas grand-chose, mais passons. Si Dr. No passionne autant, c’est parce qu’il dispose de la chance du débutant et offre des séquences que la future licence James Bond n’oserait plus produire, comme par exemple celle où le beau Sean rampe dans des canalisations – image d’une périlleuse traversée dans les méandres du secret – au risque de se voir brûlé et aspergé d’eau : se redressant, il apparaît tel un minet que rien ne décoiffera, une figure de virilité aux vêtements déchirés et à la nudité entraperçue. En 1956, James Dean signait La Fureur de Vivre ; en 1962, Sean Connery signe la fureur d’espionner dans un film fort divertissant et doté d’une insouciance ainsi que d’une tranquillité qui ne se retrouveront plus ensuite. Une légende est née, et elle a encore les pieds dans l’eau près de la plage.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2019
Il était une fois, un espion britannique imaginé par un romancier de génie : James Bond, créé par Ian Fleming. Au total, ce furent pas moins de 12 romans (dont un publié après sa mort), plus neuf nouvelles réparties sur deux recueils (dont un posthume). On aurait pu croire alors que l’espion le plus charmeur des services secrets britanniques aurait pu mourir aux côtés de son créateur. Que nenni ! Sans en être véritablement conscients, les nombreux auteurs qui reprirent le personnage s’emparèrent de l’héritage laissé par Ian Fleming pour le porter aux nues et gonflèrent ainsi de façon plus que significative l’œuvre dédiée au personnage désormais le plus mythique de la royauté britannique. Comme quoi, un personnage de fiction peut être diaboliquement lucratif. La Bond-mania est donc lancée, et prend encore une tout autre ampleur avec la première adaptation cinéma. Un long métrage qu’on imagine sans peine attendu au tournant si on tient compte des nombreux lecteurs, transformant ainsi le plateau de tournage en échafaud. Appelé sur la chaise inconfortable de l’éventuel condamné, Terence Young est donc le premier à se lancer dans cet exercice périlleux, d’autant plus périlleux que ce n’est même pas le premier roman à être adapté, mais… le sixième ! Peu importe, l’entrée en la matière était suffisamment bonne pour découler sur la franchise telle que nous la connaissons tous aujourd’hui (Young rempilera même l’année suivante). Mieux : l’équipe technique a contribué à renforcer le mythe. Que ce soit Terence Young par une réalisation solide et par un scénario hyper précis qu’il a co-écrit (en effet, il y a bien eu six coups de tirés avant que ce cher James ne le fasse remarquer), par une composition musicale qui sera définie comme étant le thème principal (et qu’on doit à Monty Norman) pour accompagner encore aujourd’hui les James Bond cinéma du XXIème siècle, et par la création d’un générique qui a depuis fait des petits ; vous savez, ce rond à l’intérieur duquel l’homme au costume sur mesure se déplace avant de faire feu vers le spectateur. Entre le personnage emblématique, la musique mondialement connue et le style de générique, la marque de fabrique des James Bond est née sur grand écran, appelant au passage par la suite bon nombre de têtes d’affiches. Pour l’heure, c’est le méconnu Sean Connery qui a eu la lourde tâche d’endosser le costume de 007. Et ma foi, il s’en est parfaitement sorti. Mieux, ça avait l’air d’être pour lui une seconde peau, tant il paraît à l’aise. Et pourtant… dans les faits, il était loin d’être sûr de lui. Toujours est-il que cette première pige fut si convaincante qu’elle a été suivie de cinq autres. Résumer ce film à ce seul acteur serait très réducteur. Le pouvoir de séduction du personnage était tel qu’il fallait bien des femmes… des femmes appelées aujourd’hui James Bond Girls. Et c’est là aussi que "James Bond contre DR. No" est emblématique car rien que dans ce film, elles ne sont pas moins de trois à se succéder, voire quatre si on rajoute (comme j’ai tendance à le faire tant son entente avec Bond semble si particulière) Lois Maxwell en Miss MoneyPenny : d’abord la britannique Eunice Gayson, ensuite la belge Bettina Le Beau (non créditée au générique) et enfin l’helvético-américaine Ursula Andress. C’est par cette dernière que le film devient encore un peu plus incontournable. Car la sortie des eaux de l’actrice en bikini, en ayant fait transpirer de frémissement les spectateurs mâles, la propulse direct en sex-symbol, créant au passage cette notion si une certaine Brigitte Bardot n’était pas déjà venue affoler l’écran avec le fameux "Et Dieu… créa la femme". Et dire que ces deux-là ont multiplié les castings ensemble dans leur jeunesse… quelle belle ironie du sort ! Pour en revenir à "James Bond contre Dr. No", je suis assez surpris qu’il ne bénéficie que d’un 2,9/5. Car malgré quelques erreurs issues de malencontreux faux-raccords, le film est solide et captive l’attention du spectateur jusqu’à la fin. Certes le film a quelque peu vieilli, mais n’oublions pas qu’il date du début des années 60, sans compter qu’il a bénéficié d’un budget minimaliste (1 million de dollars seulement, après dépassement du budget initial). Mais comparé à des œuvres majeures de la même époque, il n’a rien à envier. De plus, il plante bien les choses, en donnant la signification du matricule 00 et en nommant explicitement ce que veut dire ce qui est en réalité un acronyme, j’ai nommé le S.P.E.C.T.R.E. En lisant quelques avis, j’ai vu certains déplorer plus ou moins que ça manquait de gadgets. C’est vrai que c’est un aspect qui s’est considérablement développé par la suite mais pour info, j’ai lu quelque part qu’ils étaient peu nombreux dans les romans de Fleming. En ce qui concerne l’épisode du Dr. No, il semblerait qu’on ait bien un compteur Geiger, mais aussi une montre sauf que cette dernière ne serait pas dotée des fonctions décrites dans l’œuvre littéraire. Je ne peux hélas en dire plus, étant donné que je n’ai eu que rarement l’occasion de lire les écrits de Fleming, pour tout vous dire un seul à ce jour et il y a si longtemps que je ne me souviens même plus de quel bouquin il s’agit ! Alors pour ce qui est de la qualité de l’adaptation, je suis très mal placé pour en parler. Quoiqu’il en soit, j’ai passé un très bon moment devant ce film de cinéma d’un autre temps. Et reconnaissons à ce film d’avoir su révéler au grand public Sean Connery (ça aurait été dommage de s’en passer) et d’Ursula Andress (perso, je suis moins fan), et d’avoir donné naissance à une formidable franchise.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2019
La naissance de James Bond est le fruit du travail de Terence Young à la mise en scène et de Sean Connery dans le rôle phare. Tous deux ont magnifié les romans de gare d’Ian Fleming pour en faire un divertissement cinéphilique novateur. Aucun studio ne voulait suivre ce projet porté par un réalisateur de série B et un comédien inconnu du grand public après le refus de Roger Moore (starifié par la série « Le Saint ») qui y reviendra plus tard. Le film fût monté avec un petit budget et le tour de force de Young est de faire un film spectaculaire avec peu de moyen en rendant chaque dollar dépensé visible à l’écran. Les scènes d’action sont donc peu nombreuses, peu dispendieuses ; mais font leur effet par leurs chorégraphies ramassées mais brillantes. Sean Connery, pour sa part, s’est investi comme jamais pour donner corps à ce personnage au tempérament si caractéristique ; il déclara même : « C’est comme demander à un petit garçon qui adore les voitures si il voulait qu’on lui offre une Jaguar. Lorsqu’on m’a proposé de jouer Bond, je n’ai pas dormi pendant des jours ! ». Et il créa pour Bond une façon de se mouvoir dans l’espace, de se battre, d’accrocher le regard qui fait de son « Bond » un modèle ; ce personnage guidé uniquement par l’instant présent soit dans un plaisir à prendre (charnel, gustatif, ludique) soit dans un objectif professionnel à réaliser. C’est un épicurien et un homme d’action, pas un cérébral. Rien que sur ce film, tous les éléments distinctifs de Bond sont en place : le Vodka-Martini, le Walter PPK, le costume élégant, le célèbre thème musical de John Barry, le canon de la scène d’ouverture, les décors luxueux, les voyages magiques autour de la planète (là Jamaïque ici), l’enchainement des péripéties, la James Bond girl (Ursula Andress) en petite tenus sexy et plus largement les belle femmes,… Les personnages récurrents principaux dans des fonctions bien précises sont tous en place : M son supérieur avec lequel il entretient des rapports houleux mais respectueux ; Miss Moneypenny qui sur une seule séquence donne le ton (célibataire, folle amoureuse de Bond avec lequel les dialogues à double sens sont souvent savoureux) de ce que sera leur relation, platonique et tout en flirt ; Q qui lui remet son Walter PPK mais qui n’est pas encore le pourvoyeur de gadgets divers et variés à destination de Bond qu’il deviendra dans les prochains opus ;… Donc ces fameux gadgets viendront plus tard tout comme ces fabuleux pré- génériques qui font la renommée des Bond, mais aussi les magnifiques voitures et la chanson du film. Donc les bases sont solides, mais des nouveautés arrivent dans les suivants ; nouveautés permises par le succès de ce premier opus ouvrant la voie aux gros budgets à venir. Au-delà de cette mise en place solide de la franchise Bond ; ce film n’a pas pris une ride car porté par un scénario, quoique linéaire, rythmé et sans faille. Un pur produit d’efficacité et de glamour opérant autour d’une certaine idée du luxe, de l’action et sens du tempo. A revoir avec plaisir.
tout-un-cinema.blogspot.com
Sébastien T.
Sébastien T.

5 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2019
le premier Bond, avec beaucoup de charme, mais une fin rapide, avec peu de subtilité, et des bastons... pas très bien jouées dirons-nous :)
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2019
Il arrive parfois que d’un petit film découle un mythe décliné à plusieurs reprises. La saga James Bond en est l’exemple typique. Après une première adaptation du personnage pour la télévision (le Casino Royale de William H. Brown Jr. dans la série anthologique Climax ! où il était interprété par Barry Nelson), les producteurs Harry Saltzman et Albert R. Broccoli arrivent à produire, en 1962, une retranscription pour le grand écran d’un des romans d’Ian Fleming avec James Bond 007 contre Dr. No, réalisé par Terence Young.
Le choix de ce roman permet de limiter les risques pour un début car il ne nécessite pas obligatoirement d’un trop gros budget (juste un million de dollars) et pas de beaucoup de décors puisqu’il ne se déroule qu’en Angleterre pour le début et en Jamaïque (on est loin de l’enchaînement de pays différents que l’on connaîtra par la suite). De même, les séquences d’action sont assez limitées : même si le rythme est constant, celles-ci n’ont rien à voir avec celles des épisodes suivants. De même, Bond ne possède pas de gadget : le commandant Boothroyd (qui n’est pas encore appelé Q et qui n’est pas encore interprété par Desmond Llewelyn mais par Peter Burton) n’est là que pour lui donner son Walter PPK (c’était également dans ce roman que le personnage apparaissait pour la première fois).
Malgré ces aspects, ce film installe pas mal d’éléments clés de la saga : le premier gunbarrel (même si le James Bond Theme ne lui est pas associé), un générique visuellement travaillé de Maurice Binder (même s’il n’est pas précédé d’un pré-générique et que son style est assez éloigné des suivants : pas de femmes nues ou de symboles d’action…), le James Bond Theme (qui est signé Monty Norman et non John Barry comme beaucoup le pense), la fameuse phrase "My name is Bond, James Bond", les casinos, l’aspect séducteur de Bond, l’existence du Spectre (juste évoqué au cours d’un dialogue) ou encore les personnages de M, de Moneypenny, de Q et de Felix Leiter…
James Bond 007 contre Dr. No est ainsi essentiel pour tous ces aspects. Pour ce qui est de l’épisode en lui-même, il ne fait pas partie des meilleurs à cause d’un certain manque de crédibilité (nous sommes dans un James Bond mais quand même !) notamment dans son comportement avec les femmes : on est un peu étonné qu’un agent secret donne directement sa véritable adresse personnelle à Sylvia Trench qu’il vient juste de rencontrer au casino (et qui arrive à pénétrer chez lui sans problème alors qu’il n’y est pas !) et qu’il aborde Honey Rider sans aucune raison autre que son attrait pour le genre féminin alors qu’il a peu de temps pour déjouer les plans du méchant (bien que cela offre une scène mythique). De même, l’arrivée à l’aéroport de Bond parait aujourd’hui un peu ridicule (il est directement pris en chasse par ses ennemis de manière peu discrète) et la partie se déroulant dans la base du Docteur No n’est pas la partie la plus palpitante du film alors qu’elle devrait en être le climax. On est également étonné de découvrir une séquence avec Felix Leiter où Sean Connery surjoue énormément, ce qui n’est pas son habitude.
Malgré ces reproches, le film reste, toutefois, très distrayant et fait partie des bons James Bond par sa simplicité, par le charisme de Sean Connery, par l’aspect dépaysant, par son rythme soutenu, par la beauté des James Bond girls (en particulier Ursula Andress malgré un rôle pas très intéressant) et par son utilisation de la musique (outre le célèbre James Bond Theme, on notera l’utilisation à multiples reprises de la chanson Underneath the mango tree).
Ainsi, même s’il ne constitue pas le meilleur épisode de la série, James Bond 007 contre Dr. No est un film très divertissant qui permet de lancer, grâce à son succès commercial, une des plus grandes sagas de l’histoire du cinéma.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2019
Sean Connery est le James Bond préféré des cinéphiles. Et c'est vrai qu'il a la classe en costard, cigarette aux lèvres. Jamais dépeigné. La pose toujours digne d'une couverture de magazine. On a également tout ce qui caractérisera James Bond pour les épisodes à venir : le Martini, le Walther PPK, Moneypenny, le thème musical de John Barry, le fameux "Je m'appelle Bond, James Bond". C'est la légende qui se construit. Et les femmes. Bond commencera de suite à les collectionner. En fait, chaque femme qu'il croisera, amie comme ennemie, finira dans son lit. Ursula Andress est restée célèbre pour son fameux bikini et sa sortie de l'eau. Elle a une certaine beauté, c'est sûr. Après, c'est difficile de choisir. Toutes les James Bond girl sont belles. J'ai un faible pour Carole Bouquet dans Rien que pour vos yeux mais c'est une question de goût. James Bond contre Dr. No ne propose pas de scènes d'action folles. Les bagarres sont brèves. James Bond allonge tout le monde d'un simple coup de poing. Terence Young a mis le paquet sur les décors. L'île et la base du Dr. No sont très réussies. Et puis à l'époque, c'est encore un film d'espionnage. On s'épie dans l'ombre. On se cache derrière un poteau ou un journal. On s'infiltre en douce. On se trahit. On ne peut faire confiance à personne. Rien à voir avec l'action pétaradante des James Bond avec Pierce Brosnan. Et je dis ça en tout amitié. Ils ont bercé mon adolescence et je ne les déteste pas. C'est comme ça qu'il faut voir James Bond contre Dr. No. Un film d'espionnage aux décors luxuriants, à la mise en scène raffinée, un méchant mégalo dans son bunker menaçant l'équilibre du monde vingt ans après la guerre et un agent secret avec uniquement sa ruse pour le contrer. Pour les gadgets et la voiture, on attendra encore un peu.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 août 2019
Le premier costume James Bond porté par cet acteur, classe de chez classe, correct et chic, une grande époque de la guerre froide que l'on apprend à connaître cette géopolitique internationale. Des services secrets qui se renseignent pour espionner et contre-espionner l'ennemi d'Est en Ouest, ici présent le Royaume-Uni de Sa Majesté déploie ses employés sous-marins terrestres pour contrecarrer les plans des comploteurs mondiaux. Cet agent d'état aime les plantes vertes mûres de la plage, les années 60 se le permettent, cela n'empêcha la promiscuité qui ne fut pas choquante. Intéressant personnage de super-vilain crée par Ian Fleming, un anglais sujet de la reine en son temps. J'en apprends sur ses origines, moitié-moitié, deux nationalités perçus comme antagoniste dans la fiction d'espion. Ça me fait pensé au personnage de bande dessinée méchante, il a fui la réalité reliée toujours à la géopolitique. Un snob de bonne famille ancienne pour vivre reclus dans sa base secrète, où siège l'énigmatique organisation obscure Spectre, apolitique, troublant et dangereuse criminelle pour la sécurité universelle, c'est le désordre pour tous. Bond, James Bond aimant se répéter son culte, un super-agent à la rescousse en une expédition dans cette réalisation première sur le devant de la scène. La musique bande originale est créative, ça bouge beaucoup en Jamaïque, ancienne colonie britannique créant d'innombrables intrigues d'histoire politique.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2020
Le premier volet de James Bond nous fait entrer dans son univers d'espionnage britannique. Sean Connery joue avec brio un agent secret séducteur de femmes.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 juillet 2018
Je ne sais pas si pour l'époque le film était bon, moi je le trouve en tout cas bien en prenant en compte son âge, un jeu d'acteur un peu théâtrale exagéré et pas très très bien géré, mais ce film nous plonge dans son époque et met en place le style 007 qui va continuer de s'installer au fur et à mesure des films à venir, peu de gadjet côté gentil.

En bref, un avis mitigé de part l'âge de ce film, qui n'en reste pas moins bon principalement grâce à l'ambiance.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2019
Ah la la qu’il est dommage que le premier James Bond de la franchise ( pas le premier James Bond tout court) soit aussi peu marquant et intéressant. D’accord il pose les bases de ce que sera James Bond avec la phrase culte: « My name is Bond.. James Bond » la scène où Ursula Andress sort de l’eau, et bien sûr la musique totalement culte.
Mais pour le reste le film a beaucoup de défauts il y a trop longueurs, le scénario est peu intéressant et le film fait kitsch
C’est un film culte a voir certes oui mais il ne faut pas s’attendre à un bon film. Heureusement que les suites ont réussis à s’améliorer
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2018
Premier film de la plus grande saga cinématographique de l'histoire Dr No ( titre original ) est une déception.
Malheureusement la qualité du film fut écrasée par le poids des années mais aussi par les autres épisodes, la plupart plus maîtrisées .
Les qualités du film sont peu nombreuses hormis tout l'impact du film.
En gros, ces qualités sont son aspect novateur ( techniquement et artistiquement avec un genre pas très démocratisé à l"époque ) et la découverte d'un très grand monsieur du cinéma, Sean Connery .
Sinon, ce qui est du rythme, du scénario , de l'action , du suspense , de la scène de fin, du méchant, ... c'est assez mauvais et mou .
Le film est lent mais pourtant en deux heures il ne se passe pas grand-chose.
Le scénario est lisse, le méchant plat alors qu'on ne le voit qu'au bout de 1h20. On pourrait s'attendre à un super vilain mais non et on le voit même pas 10 minutes ( spoiler: et il meurt comme une merde
).

Sa note pas catastrophique correspond à ce qu'il à apporté à savoir être le 1er James Bond et ayant fourni quelques codes récurrents par la suite . Sinon, il est très moyen.
Cependant, en James bond classique, je vous conseille beaucoup Goldfinger, le 3ème sorti seulement 2 ans plus tard qui lui est bien meilleur .
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