Blade Runner
Note moyenne
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1 237 critiques spectateurs

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The.vouivre
The.vouivre

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2021
Le n° 1 de mon top 5, film qui m'avait marqué étant jeune, je le revois de temps en temps avec nostalgie et toujours autant de plaisir, un sommet de la science fiction surfant sur des questions existentielles toujours d'actualité, après quoi courrez vous, vous ???
Sidik
Sidik

30 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2021
L'époque où Ridley Scott savait faire du cinéma. Car à comparer ce film avec "Alien : Covenant", c'est triste de voir à quel point le talent de Ridley s'est dégradé. "Blade Runner" est juste un incroyable chef-d'œuvre de la SF, une réflexion sur l'être humain fascinante, un défi visuel dingue et un monologue de fin de la part de Rutger Hauer qui me fera toujours fondre en larmes. Un film qui n'a pas prit une ride et qui n'a pas perdu de son propos. Splendide. À classer parmis mes films préférés aussi.
tisma

356 abonnés 2 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2021
Un bel univers, avec un belle critique sur ce qu'est et ce que pourra être notre société dans le futur. Cependant, c'est peut-être parfois compliqué de comprendre tout le mécanisme.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2021
On a beau s’y replonger encore et encore, année après année, se dire que cette fois c’est la bonne et que nos clefs ouvriront toutes les portes, le mystère (de) Blade Runner demeure intact, fascinant et obsédant. Le film de Ridley Scott est un choc total, une œuvre unifiée par son désordre, humaine par ses machines, sensitive par ses architectures futuristes et froides ; c’est qu’elle repose sur le principe d’élévation, capturant d’abord son protagoniste principal dans les rues grouillantes de Los Angeles pour le laisser à terme sur un toit, à bout de souffle. Le polar noir digne du cinéma hollywoodien des années 40 mute ainsi, pendant près de deux heures, en une parabole sombre et tourmentée sur la Création, thématique essentielle au cinéma de Ridley Scott et que l’on retrouve, de façon explicite, dans ses trois volets de la saga Alien. Le récit, perturbé par l’étirement de la traque et l’irruption d’une romance amoureuse impossible, travaille la matière biblique par ses citations et ses symboles qui s’avèrent indissociables du reste. Là se tient certainement la plus grande réussite du long métrage : rendre homogènes le fourmillement des êtres et l’entassement des cultures, toutes atrophiées et réduites à ce qui aguiche, des enseignes chinoises aux publicités Coca-Cola. Blade Runner peint un microcosme qui représente le point paroxystique de l’intégration culturelle, la fusion des influences en une densité visuelle et texturale remarquable qui dégoûte et enivre à la fois. La ville est une Babylone ultramoderne, les femmes sont dégradées à l’état d’objets de désir et de performance, les hommes sont des justiciers taciturnes qui se noient dans l’alcool. Le cinéaste radicalise deux clichés du film policier et tire de la désincarnation excessive un regain de vie et une profondeur sensible. Comme s’il fallait que les personnages soient vidés de tout pour avoir accès à leur essence. Perdus dans un dédale de rues et d’espaces en état de délabrement, ils essaient d’oublier le fardeau de leur propre artificialité en appliquant une mission. Leur crise identitaire, qui concerne aussi bien les Nexus que Rick Deckard lui-même, s’enracine dans une question existentielle universelle et fort simple : comment l’humain, capable de fonder des cités millénaires, de créer des œuvres qui résistent au temps, peut-il comprendre et accepter sa propre mortalité ? Il y a toujours en eux cette tension entre une aspiration démiurgique à agir sur le monde et une impuissance à se conserver. Aussi la dynamique d’ensemble est-elle une montée vers la connaissance – « cogito ergo sum » –, jusqu’à rencontrer le Créateur qui n’a aucune réponse à apporter. On l’aveugle. On lui crève les yeux comme on brise le miroir de l’âme. Mais rien n’advient de la destruction, sinon la conscience de sa finitude. Le moyeu autour duquel gravite le film est, comme souvent chez Scott, le Néant. Rarement il nous aura à ce point collé à la peau, telle une poisse qui nous contamine de l’intérieur en nous laissant entonner le blues urbain, l’une des merveilles que signe ici Vangelis. Blade Runner est une œuvre unique qui nous marque à vie et nous échappe pourtant, un chef-d’œuvre de son auteur qui livre une adaptation personnelle du roman de Philip K. Dick.
Claude L.
Claude L.

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2021
blade runner est un chef d’œuvre dont chaque visionnage est une expérience cinématographique renouvelée. Pour les décors, pour la musique, pour la bande son, pour la métaphysique du film, blade runner est un grand film de science fiction et l’un des tout grand film de l’histoire du cinéma. Blade Runner, 40 ans après, continue de hanter.
Le Video Club De Sabrina
Le Video Club De Sabrina

43 abonnés 350 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2021
En 1982, 3 ans après le mythique Alien, Ridley Scott marque une nouvelle fois le monde de la science-fiction avec Blade Runner, adaptation d’une nouvelle de Philip K Dick : « les androïdes rêvent ils de moutons électriques ? »
Rick Deckard est un Blade Runner, un flic membre d’une unité d’élite chargée de réguler et neutraliser les réplicants en cavale. Les réplicants sont des êtres artificiels créés principalement pour seconder l’homme dans des colonies spatiales et accomplir les basses besognes. Ces êtres n’ont qu’une espérance de vie de quelques années, suffisante pour développer des sentiments humains ?
Monument de la SF, Blade Runner aura marqué plusieurs générations de cinéphiles par son atmosphère de polar métaphysique, son esthétisme post moderniste (version noire du 5eme élément pour sa représentation de Los Angeles) et l’interprétation parfaite des acteurs (Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young …).
A noter que Blade Runner a été plusieurs fois retouché par son réalisateur qui a modifié le « happy end » initial en proposant une fin beaucoup plus ouverte dans un Director’s cut en 1992 puis dans un final cut en 2007.

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 19 février 2021
Après la réussite du chef-d'oeuvre Alien deux ans plus tôt, Ridley Scott nous emmène dans un voyage dystopique d'une science-fiction anticipatrice. Le protagoniste (Harrison Ford) au meilleur de sa forme nous joue un rôle malgré tout un peu silencieux et les informations sur lui se font rares, voir inexistante.. Mais ne serait pas le principe du film ? Bien sûr que si sauf que pour en comprendre l'intérêt il faudrait regarder la bonne Version de Blade Runner ! ATTENTION si vous ne l'avez jamais visionné, il faut bien regarder soit la Director Cut ou bien le Final Cut mais la première version n'est que film de science fiction sans gros suspens, mais est celui que l'on retrouve sur les plateforme ou chaîne TV voilà pourquoi je laisse cette note, le film aurait eu les autorisations voulus par la TV à l'époque on en serait pas là !
Nicow L.
Nicow L.

6 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2021
Bof bof bof, je ne comprends pas l'engouement de ce film,
A très mal vieilli, assez lent, on s'ennuie au bout de 30 min.

Peut être bien à son époque mais complètement banale aujourd'hui.
Albinetaurel
Albinetaurel

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2022
Vraiment très bon. Que se soit le scénario, la mise en scène ou la réalisation, tout est incroyable. Un monde ou le futur ressemble un peu à celui de Wall-e. Se film est génial.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 février 2021
Très bon film. Effets spéciaux pour l'époque excellent. Très bon Harrison Ford ainsi que Rutger Hauer.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2021
Juste après son space-opera qu’était Alien (1979), Ridley Scott s’est librement inspiré du roman "Do Androids Dream of Electric Sheep ?" de Philip K. Dick pour en restituer une œuvre à l’ambiance néo-noire & cyberpunk, où il multiplie les références à Metropolis (1927) de Fritz Lang et aux films noirs des années 40.

Près de 40ans après sa sortie, le film est toujours considéré comme culte, voir un chef d’œuvre pour bon nombre de spectateurs. N’en déplaise aux fans de la première heure, j’ai toujours eu du mal avec ce film. J’ai beau le revoir année après année, j’en garde toujours le même avis, à savoir mitiger.

Pourtant, il a beaucoup de qualité, à commencer par ses décors, grandioses, entre les maquettes, les miniatures, les incrustations, le matte-painting, les décors en dur avec une esthétique rétrofuturiste (et le magnifique Bradbury Building, traversé par des faisceaux lumineux). Il faut reconnaître le fabuleux travail qui a été fait au niveau des décors et de l’ambiance. Une métropole balayée par les pluies acides et ses voitures volantes, grouillant de monde, éclairée par les néons et les énormes panneaux publicitaires. Ajoutez à tout cela, la somptueuse B.O. composée par Vangelis (!), envoutante et entêtante.

Sauf qu’en dehors de tout ça, le film me laisse sur ma faim, en cause ? Un scénario relativement simpliste (et ce, malgré quelques énigmes égrainées ici et là pour laisser planer le doute chez le spectateur). Un autre détail continu de me gêner, c’est la lenteur inhérente au récit et cette mise en scène mollassonne (pourtant, je suis le premier à cracher sur les blockbusters bourrins et prémâchés, donc je n’ai rien contre les films contemplatifs). Sauf qu’à chaque visionnage, je finis par décrocher à un moment ou à un autre, le film est tellement monotone.

On était tous en droit de s’attendre à une œuvre Sci-Fi dantesque digne de ce nom et visuellement, c’est le cas. Scénaristiquement parlant, c’est clairement autre chose. Je ne peux m’empêcher de le trouver surcoté, à l’image du film de Steven Spielberg : Ready Player One (2018), adulé par le plus grand nombre, alors que clairement, c’est une vaste supercherie.

Indéniablement, le film de Scott a ses qualités (et il en a beaucoup), mais qui ressortent plus du côté visuel que narratif.

Reste à savoir maintenant ce que vaut la suite, réalisée par le québécois Denis Villeneuve : Blade Runner 2049 (2017), avec Harrison Ford & Ryan Gosling.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Mr_meuble
Mr_meuble

49 abonnés 70 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 janvier 2021
Il y aurait eu des thèmes importants à aborder : le rôle de la mémoire dans l'humanité, l'angoisse de la mort sans transmission, l'humanité non organique... Mais tout est effleuré. Que les effets spéciaux aient vieilli, ce n'est pas un problème, mais les scènes sont si longues que le suspens finit par laisser place à un ennui incommensurable. Les costumes, décors et personnages sont hyper vieillots, mais le pire, c'est d'avoir des dialogues tellement mauvais que même Harrison Ford a l'air de mal jouer. J'imagine que le film a dû impressionner il y a 40 ans pour avoir été l'un des premiers polars SF. Aujourd'hui, il ennuie et c'est tout.
Léo le bon blaireau
Léo le bon blaireau

7 abonnés Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2021
La plus grande œuvre de science fiction de tous les temps.
Vers la fin du 20e siècle , des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace.
Sur les colonies , une nouvelle race d’esclave sont fabriquées : les répliquants , des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain.
Cependant , suite à une révolte , ces derniers sont peu à peu retirés.
On suit donc l’histoire Rick Deckard , Blade Runner c’est à dire chasseur de réplicant , devant retrouver et éliminer 4 réplicants disparus.
Ce film aborde un thème de manière incroyable : qu’est ce qu’être humain ?
Thème très important dans l’œuvre et qui fait même la force du film.
Le film possède aussi des décors , des jeux de lumière et des effets spéciaux incroyables et révolutionnaires pour l’époque.
Le bande sonore est juste l’une des plus belle du cinéma.
La mise en scène est tout aussi excellente avec certains passages qui resteront gravés dans les mémoires comme la chasse du premier répliquant ou la scène finale.
En parlant de la scène finale , ce film possède d’après moi la plus belle réplique de l’histoire du cinéma que ne vous citerai pas au risque de vous spoilez.
Cette réplique , magnifiquement interprétée par Rutger Hauer jouant Roy Batty l’un des 4 répliquants , était d’ailleurs une improvisation de l’acteur , sans hésitation la meilleure improvisation de l’histoire du cinéma que j’ai vu.
Bref ce film est une œuvre majeure de la science fiction et l’un des meilleurs films de Ridley Scott avec Alien et Gladiator.
Antoine KOPF
Antoine KOPF

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2021
Je vous prévient: c'est un des meilleurs films de science fiction jamais fait ! Les décors, la photographie, les personnages, les musiques et l'histoire, tout est parfait. On a donc une histoire qui semble basique mais qui repose sur un univers très solide et développé tout au long du film. C'est un film assez philosophique avec cette question de différence entre l'homme et le robot que je recommande à tous les fans de SF (avertis)
Antonio Peress
Antonio Peress

11 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2021
Un film qui n'est point récent, et qui a l'époque devait être époustouflant par ces effets, et ces scènes futuriste. Malheureusement, en le voyant pour la 1ere fois de nos jours, je ne peux monter plus haut ce film, et son style si particulier.
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