Un film que je n'aimais pas mais auquel j'ai voulu donner une seconde chance. Quelle bonne idée ! Ce revisionnage m'a en effet enthousiasmé. Tout d'abord sur le plan visuel, où l'on frise la perfection. Ensuite il y a l'ambiance et l'histoire, et là aussi, Blade Runner mérite ses galons de film culte.
Film Culte , Oui... Mais bon personnellement j'ai pas accroché. L'univers cyberpunk me plaît beaucoup en générale, quand on nous présente le quotidiens des gens, leurs problèmes et les noirceurs de leurs époque. Ici..., qu'est ce que c'est long! et pour ne pas dire quand chose en plus. Alors oui il y a des très bonne idée(spolier : le dernier répliquant qui choisit finalement de sauver le héros, ou ce dernier qui est censé les chasser et qui se retrouve à partir avec une). Mais le reste c'est du vide, lent. Les décors ? sympa mais on voit rien, il fait toujours nuit à Los Angeles apparemment (alors qu'à la fin il fait bizarrement jour ). L'ambiance ? ça passe, on la ressent assez bien mais sans plus. Mais voilà, sans plus. C'est ce que je dirais du film. Ça ouvre des questions ou quelles on ne répond pas, on est censé avoir de l'affection pour des persos qu'on voit 2 secondes dans le films. Et puis voilà, un peu de gore et de combat extrêmement mou et vous avez blade runner
Un chef d’œuvre absolu d’esthetisme, de philosophie. Des jeux d’acteurs exceptionnels, une réflexion sur la vie, une musique hors du commun pour l’époque. Je ne m’en lasserai jamais.
Vu 10 ans après sa sortie en salle, c'est le film qui m'a fait aimer la sf et l'anticipation. Il m'a permis en autre de m'intéresser à ce genre de littérature. Un film monumentale.
La perfection du cinéma, le meilleur film de tous les temps pour moi ! Que ça soit acting, image, montage, musique, scénario, sous texte.... tout est parfait
Blade Runner est le premier film que j'ai noté lorsque j'ai créé mon compte allocine. Cela faisait pourtant plus de 3 ans que je l'avais vu mais j'en gardais un souvenir marquant. Je ne l'avais d'ailleurs jamais revu depuis, par peur d'être déçu sans doute, mais avant tout par peur de détruire toute la projection que je me suis faite autour de ce film (mûri avec l'arrivée de Blade Runner 2049 et la lecture du roman de K. Dick dont Blade Runner est une l'adaptation très libre). J'ai finalement eu la chance de pouvoir revoir ce film en salle, et mon idéalisation n'en a été aucunement altéré.
Vous l'aurez compris, Blade Runner est un de mes films préférés (le plus marquant côté SF). D'abord, on ne peut nier le statut de chef d'œuvre de la BO signée Vangelis, époustouflante. Elle accompagne une ambiance lugubre, dans un monde où l'espoir a quitté la Terre et où les humains se confondent avec les humanoïdes. Une réflexion profonde sur l'être humain, un émotion magnifique et des acteurs totale crédible. Ridley Scott, sur un rythme lent qui ne convient pas à tout le monde, donne vie à un univers d'une grande richesse. Les décors sentent la boue, la pluie, l'air archi pollué: on embarque dans cette distopie aisément et on s'y croit pour peu qu'on est réceptif à la réalisation. Le film n'est pas bavard non plus, les répliques allant droit au but et souvent très poétiques (la tirade finale de Roy Batty étant le point d'orgue). Blade Runner déborde de messages qui n'ont ps besoin d'être formalisé explicitement, ce qui les rend d'autant plus puissant.
Bref, je ne suis pas du tout objectif sur Blade Runner mais je conseille à tous de le voir, vous verrez de toute façon un film culte (dans les top souvent fumeux des "movies to see before you die").
La première fois que j'ai regard ce film, je me suis demandé : Est-ce un gros navet ou bien un incontournable chef-d’œuvre ? Il faut dire que le premier visionnage de ce film est quelques peu déconcertant. L’intrigue de ce film repose sur des détails infimes qui – avec un peu d’inattention – nous font passer complètement à côté de l’histoire. Le dynamisme est happé par un scénario lent et subtil. L’univers nous présente un Los Angeles d’un noir étouffant, avec une architecture aux allures divinement sombres. L’ambiance est semblable à un conte de fées poétique et obscur, oscillant entre humains et humanoïdes jusqu’à la destinée fatale que ces derniers ne peuvent éviter, spoiler: se concluant par le monologue sous la pluie de Roy venu soudainement éclairer le film entier : « J'ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez imaginer... Des navires de guerre en feu, surgissant de l'épaule d'Orion... J'ai vu des rayons C briller dans l'obscurité, près de la Porte de Tannhäuser... Tous ces moments se perdront dans le temps... comme... les larmes dans la pluie... Il est temps de mourir. » La fin sonne comme si ce n'en était pas une. Mais tous ces éléments font que Blade runner nous plonge dans une sorte d’hypnose envoûtante où l’on ne sait plus très bien qui est humain et qui ne l’est pas. Car après tout, si la fine ligne séparant les deux finit par s’effacer, comment savoir ? Si les humanoïdes sont en tout points identiques aux hommes jusqu’à leurs émotions les plus profondes, ne sont-ils pas devenus eux-mêmes autre chose ? Et même après la fin, les questions résonnent encore. Sans que l'on sache la nature exacte de ce que l'on vient de regarder. Ce film est étrange. Robotique. Dérangé. Philosophique. Il ne contient pas toutes les réponses mais il pose des questions. Alors, intriguée je l'ai regardée une deuxième fois et c'est là que tout se dénoue et éclate en un splendide spectacle.
Cependant, nous pouvons au moins répondre à l'introduction : Non, ce film n'est pas navet.
4,2 sur 5 ? Ce chef d'œuvre devrait être noté à 6 sur 5 le 2049 n'existe même pas à côté de l'original, j'imagine qu'il y a un choix générationnel mis à par le niveau des acteur ,de la B.O de l'histoire pour une atmosphère et une symbiose de tout ces éléments du film ,bref ! il n'y a pas photo.
« Blade Runner » fait partie de ces films cultes et adulés par un grand nombre d’adeptes du septième art. Après avoir vu ce classique pour la première fois en étant resté sur ma faim, j’ai décidé de lui redonner sa chance…
Un chef d’œuvre absolu de la science-fiction qui tend vers le policier aux nets influences du film noir des années 40. Lent, sombre, mélancolique et hypnotique, ce film est loin d’être abordable mais n’en est pas moins captivant et renversant. La première gifle est celle du visuel et des décors qui même aujourd’hui parviennent à bluffer. Cet ambiance glauque, cyber punk et futuriste, nous plonge dans un univers urbain sombre aux bâtiment gris qui n’est pas sans rappeler « Metropolis ».
A l’image du film de Fritz Lang, « Blade Runner » dispose d’un vrai fond sociologique et philosophique qui font de ce dernier un vrai film d’anticipation aux allures dystopiques. Les personnages semblent tous être prisonniers d’une société de consommation ultra capitaliste en quête d’humanité, les réplicants sont révélateurs de cette nature humaine perdue. Le personnage joué par Harisson Ford représente bien ce flic obéissant au système mais pas pour autant dénué de sentiments, comme en témoigne son émotion ressentie à la mort de Roy. Roy étant sans doute le personnage le plus ambigüe et difficile à cerner de l’œuvre, sa vraie nature se révèle à la fin du film lors de son monologue brillamment mis en scène, « j’ai vu des choses que vous ne pourriez croire », des mots qui résonnent comme une dernière lueur d’humanité dans un monde qui en est dépourvu…
Blade Runner n’en reste pas moins une œuvre au sens profond mais exigeante, les messages laissés par Ridley Scott ne sont pas tous d’une évidente compréhension, c’est ce qui fait sa redécouverte incroyable. Il demeurera néanmoins un clivage entre les opinions des spectateurs selon la manière dont ils reçoivent et perçoivent l’œuvre.
Je viens de finir le roman Les Androïdes Rêvent-ils Moutons Electriques et je m'étais dis que je pouvais directement regarder l'adaptions en film.
Ce film est visuellement très beau avec des scènes à en couper le souffle (surtout quand on sais que ça a plus de 40 ans). La musique m'a donné des frissons durant tout le film.
Cependant, le problème c'est que, quand on a déjà lu roman, on ne peux s'empêcher de faire des remarques sur tout ce qui ressemble au roman et ce qui en diffère. La direction artistique des deux œuvres n'a rien à voir. Malheureusement ce film ne rend pas autant "hommage" à Les Androïdes Rêvent-ils Moutons Electriques que je l'espérai. Néanmoins, les 20 dernières minutes sont très belles et on ne décroche pas. (La scène de fin m'a particulièrement marqué) Malgré tout cela je mettrai quand même trois étoiles et demi car c'est quand même deux heures de son temps à investir. (Au passage, je conseil le roman qui incroyable)
Cultisime. Evidemment le film a vieilli et je pense que les plus jeunes auront du mal a accroché. Un film avec tant de niveau de lecture esclavage/Dieu créateur et ses créature/définition de l'humain et de la conscience /écologie/.... Un scénario et réalisation de haut niveau Des décors et un éclairage incroyable Des acteurs juste excellent La musique de Vangélis est envoutante Bref incontournable. Je conseil de plutôt visionner la version director's cut
Film long chiant et sans intérêt avec malheureusement un panel de bons acteurs. Aucun mérite aucun intérêt nulle et pourtant je suis fan de sa SF à fond mais la sacré déception.
Le film de science-fiction par excellence ! En 1982, il crée les codes des film qui crée des films d anticipation, mélange de futurisme et d éléments hyper réalistes. Malgré son âge, je ne lui voit pas beaucoup de rides. Même si depuis on a fait des miracles en effets spéciaux, ce film lui reste toujours facile à regarder car sa force rien dans son scénario, ses personnages, son ambiance, ses thèmes.
Les frontières sont floues entre le bien et le mal. On en sors en se posant des questions, on y repense des années plus tard ... bref c est un film culte que je suis heureux d avoir découvert jeune et qui me suit depuis plus de 40 ans