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    Welcome to New York
    note moyenne
    1,5
    969 notes dont 333 critiques
    13% (43 critiques)
    8% (26 critiques)
    11% (38 critiques)
    10% (34 critiques)
    19% (64 critiques)
    38% (128 critiques)
    Votre avis sur Welcome to New York ?

    333 critiques spectateurs

    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 788 abonnés Lire ses 5 000 critiques

    1,0
    Publiée le 21 mai 2019
    Cela faisait longtemps que je lui tournais autour sans me décider : il devait sans doute y avoir une raison... Franchement, ce film n'est pas loin d'être abject. Au vu du sujet, on aurait pourtant pu espérer une œuvre ambiguë, complexe, cherchant à explorer la face cachée de cette sordide affaire, ayant entraîné la chute d'un acteur majeur de la politique mondiale. Mais non : si le début intrigue, on comprend rapidement qu'une seule chose intéresse Abel Ferrara : se payer Dominique Strauss-Kahn, de la façon la plus racoleuse, la plus médiocre qui soit. Ce dernier n'a pourtant même pas le courage d'assumer sa mesquinerie, se cachant derrière « une histoire inspirée de faits réels » uniquement pour ne pas être attaqué en justice. Encore le film serait bon, pourquoi pas : il ne l'est jamais. Si les (trop) longues scènes de sexe sont heureusement (et logiquement) concentrées dans les premières minutes, « Welcome to New York » ne connaît pas pour autant de regain d'intérêt par la suite, se contentant de décrire le parcours du protagoniste de son arrestation à son passage en prison puis sous liberté surveillée avant sa relaxe, de façon très linéaire, didactique, sans la moindre originalité ni personnalité, le réalisateur torchant la forme avec un rare mépris, la pauvreté de l'image comme de la technique apparaissant comme une énième marque de dédain pour le spectateur. On a bien droit à une poignée d'images « authentiques », quelques « déambulations dialoguées » d'un Gérard Depardieu convaincant, la dernière scène sachant, enfin, créer un léger trouble, quelques doutes sur la personnalité de Devereaux, mais c'est tellement peu, pour ne pas dire presque rien au vu de l'indescriptible vide, du coup de pub pathétique d'un cinéaste en très grande perte de vitesse ces dernières années, avec pour seule motivation de faire parler, de choquer, se contrefoutant d'offrir un titre digne de ce nom, l'absence de suggestion, la volonté de présenter d'emblée son personnage coupable et monstrueux lui faisant perdre tout intérêt. Indigne de l'important cinéaste qu'a pu être Ferrara dans les 90's.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 57 critiques

    3,0
    Publiée le 31 mars 2019
    En s’emparant de l’affaire DSK, Abel Ferrara navigue dans les eaux troubles de l’actualité brûlante dont il tire un brûlot audacieux mais outrancier, sans que cette outrance ne serve la monstruosité ici thématisée. La mise en place de l’intrigue fonctionne à merveille, construit lentement son piège. Là où les femmes tombent en quelques secondes, le monstre, lui, a besoin de temps. Et c’est ce temps que Ferrara capte par sa caméra fiévreuse et pourtant précise, comme émanant d’une pulsion. Le monstre prend des formes diverses, de plus en plus démesurées : d’abord un homme, un corps et ses addictions ; puis tout un système se révèle infecté. Les non-dits accumulés éclatent enfin au grand jour dans la cellule conjugale perçue comme un piège qui aurait toujours été là. Le sexe comme émancipation face à la femme tyrannique et toute-puissante, force sourde, muette, irréprochable : l’outrance sert à dénoncer l’horreur latente, jusqu’alors tapie dans l’ombre. C’est très fort. Quel était le besoin, par conséquent, d’exacerber le propos par des accusations qui, aussi fondées puissent-elles être – là n’est pas la question –, tombent de manière gratuite dans la bouche d’acteurs subitement changés en figures théâtrales ? Shakespeare semble se rejouer sous nos yeux, dans le brouillage des langues qui traduit davantage encore le clivage du couple. Le théâtre n’est pas un mal, mais se conjugue plutôt mal avec l’ambition première d’un film saisi dans le mouvement réaliste du déchirement. Welcome to New York porte sur la liberté que l’on exerce au détriment d’autrui et à des fins émancipatrices – le monstre castré reprend ses droits et ravive la fougue passée de sa jeunesse lors de ses ébats – mais s’avère incapable de prendre suffisamment de recul, donc de liberté, par rapport au sujet dont on ignore tant, et dont le film dit trop, au risque de tomber dans la provocation gratuite et malvenue.
    Ricco92
    Ricco92

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 327 critiques

    2,0
    Publiée le 25 mars 2019
    Rarement un film d’Abel Ferrara n’aura autant fait parler de lui, d’autant plus pour un film sorti directement en VOD. Hélas, si le film a fait autant de bruit, ce n’est pas pour ses qualités cinématographiques mais pour son sujet : l’affaire du Sofitel de New York ! Ainsi, même s’il ne reprend pas les noms des personnages (Dominique Strauss-Kahn devient Devereaux et Anne Sinclair se prénomme désormais Simone) et qu’il fait discuter le couple la plupart du temps en anglais et non en français (peut-être à cause du choix de Jacqueline Bisset qui est britannique bien qu’elle soit totalement bilingue et qu’elle ait des origines françaises), le cinéaste reprend point par point le déroulement de l’affaire sans réel intérêt artistique, le long métrage ayant des allures de film fauché plus qu’autre chose : le seul aspect novateur semble être la mini-interview de Gérard Depardieu sans grand intérêt qui précède le film (qui est d’autant plus cocasse vu d’aujourd’hui quand on sait que l’acteur lui-même a été accusé d’agression sexuelle quatre après). Le résultat semble donc parfois un peu long. Pour ce qui est des personnages, le film reprend juste les images péjoratives que possédaient les détracteurs des protagonistes réels : Devereaux n’est réduit qu’au statut d’obsédé sexuel et Simone à celui de femme carriériste qui est la personne qui voulait réellement faire de son mari le futur Président de la République (lui ne le désirant pas tant que ça). Si ce personnage semble servir un peu de caution à celui de Devereaux dans la seconde partie (celui-ci étant réduit au statut de jouet pour elle), les accusations d’antisémitisme qui ont été portées à l’époque sont juste ridicules : le seul élément pouvant suggérer l’origine religieuse des personnages est une phrase de Depardieu où il dit qu’il a de la chance de ne pas être chrétien (sans aucune autre indication de son appartenance religieuse). De même, certaines critiques le faisant passer pour un film quasiment pornographique sont assez peu fondées : les scènes de sexe sont relativement sages mais il semblait impossible de n’en montrer aucune avec un sujet pareil. Il est inutile de porter de fausses accusations sur un film qui n’est déjà pas terrible. Le résultat semble donc avoir été plus ou moins fait dans un but mercantile (le projet ayant été lancé peu de temps après le déclenchement de l’affaire DSK). On aurait pu espérer de la part du cinéaste une œuvre plus intéressante artistiquement parlant qui ne se réduirait pas juste à son aspect scandaleux. Espérons qu’il ne lui vienne pas l’idée d’adapter un jour l’affaire Roman Polanski (qui est évoquée au détour d’une phrase) avec le même type d’optique.
    ronny1
    ronny1

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    1,5
    Publiée le 3 janvier 2019
    Gérard Depardieu est un acteur géant qu’Abel Ferrara utilise comme un instrument dans « Welcome to New York ». Et le géant déborde, comme souvent, réduisant la pauvre Jacqueline Bisset au rôle de « compagne » braillarde, dans le mauvais sens du terme. Le film commence dans une exposition complaisante à caractère porno soft des « exploits » sexuels de celui qui était déjà président de la France sans avoir besoin de faire campagne. Puis, au lendemain de l’orgie sexuelle, suivi d’un triolisme avec deux callgirls (l’une est la sublime Natasha Romanova) dans un numéro saphique pour exciter la bête, ce grand malade (c’est cliniquement comme ça que ça se définit) saute sur un thon afro américain assez immettable pour toute personne normalement constituée. La suite, glaciale, mécanique et éprouvante de l’arrestation à la libération sous caution, fait réfléchir qu’en France tout cela ne peut pas arriver. Le « savez vous qui je suis » suffit à couvrir des turpitudes qui duraient depuis des années et que tous les réseaux internet connaissaient (vague allusion d’une tentative de viol dans un flash back d’une interview sans explication sur qui a fait pression sur la fille pour qu’elle ne porte pas plainte, mais dont la réponse se trouvait sur la toile). Oui mais voilà c’est New York, USA. Et donc arrestation il y a. Cette partie, est la plus dense, est la plus intéressante du film. Par la suite, l’opposition du « présumé » coupable et de son épouse permet au premier de monopoliser l’écran. Le film se termine sans une once de connaissance supplémentaire par rapport à ce que tout le monde connaît. Certaines questions n’ont jamais été posées. Cette affaire était-elle un piège ? Si oui qui en a profité ? Le président de République Française ? Mais lequel ? Qui est vraiment le prévenu ? On peut penser ce que l’on veut de DSK, moi, que du mal, mais c’est un remarquable financier (une crapule quoi), un homme intelligent, élégant, cultivé avec beaucoup d’allure et de charme, qui plaisait aux femmes. Pas sur que le Devereaux du film réponde à un seul de ces critères. La lamentable scène du déjeuner avec sa fille et son boy friend, agrémenté d’une considération d’une grossièreté stupéfiante de crasse quant à la bouillabaisse est une salissure calomnieuse. Enfin, cerise sur le pudding, une regrettable phrase mensongère à caractère antisémite, qu’Anne Sinclair ne méritait surement pas. Et dire qu’il rêvait de pouvoir sauver le monde de la pauvreté...
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 16 critiques

    3,0
    Publiée le 16 juin 2018
    Un nouveau film d’Albel Ferrera bourré de scènes qui se dégoûtent elles mêmes, et qui créent une ambiance morose et surréalistes, alors que celles ci sont dans un contexte biographique. Ce qui crée un exercice de style très intéressant. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
    Jester9mm
    Jester9mm

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    1,0
    Publiée le 19 mai 2018
    Bon, ce n'est pas le pire film que j'ai vu étant donné que j'ai tenu la fin sans problèmes. Mais ... c'était vraiment horrible. Depardieu en roue libre qui se montre à poil sans problèmes. Au-delà du personnage, on a l'impression que Gérard n'est pas vraiment là non plus, qu'il ne joue pas réellement mais qu'il y a vraiment un problème de blase ou de lassitude. Il n'a vraiment pas l'air dedans, même dans ses scènes de dialogues. La première partie du film n'est qu'une succession d'orgies, pas si provocantes que ça au final ( ce qui aurait pu "sauver" le film si on peut dire, d'un point de vue audiences). Le film va rapidement tourner en rond jusqu'à la bouillie que sera le "viol" sur la femme de chambre (en vrai c'est extrêmement mal filmé à ce moment là, on laisse planer le doute dans un but qui m'échappe). Tout le reste du film ne sera concentré que sur "l'après-procès", l'avenir de cet homme politique qui a fait la bêtise de trop, de la réputation de sa femme/enfants, et de sa relation avec eux, mais surtout avec lui-même. On a cette étrange impression que le Gégé se parle tout seul, même lorsqu'il dialogue avec sa femme, ou avec qui que ce soit dailleurs. Cela explique la colère froide de la mère Devreaux qui effectivement doit bien en avoir marre s'il agit comme ça depuis un moment. Au final, ça fait un énorme bruit et ça prend beaucoup de temps pour pas grand chose : un homme qui n'est pas super bien dans sa peau, et qui n'aime pas réellement ce qu'il fait, qui a un style de vie insolite et qui un jour fait une bêtise. Une histoire très banale et ultra-classique, qui aurait pu être magnifiée avec d'autres angles, un autre arc narratif, et une autre psychologie de personnage. A. Ferrara a réussi un coup de maitre par contre : arriver à signer un film 100% mélo-psycho-bobo français. Et arriver à faire ça en étant américain, c'est un exploit, j'imagine...
    benitoberlon
    benitoberlon

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    0,5
    Publiée le 9 décembre 2017
    Par où commencer?n'y allons pas par 4 chemins, ce film est une bouse...dès les premières minutes, on sent la catastrophe arriver.Jeu d'acteurs catastrophique, scènes d'une longueur interminable, doublage ignobles, récupération médiatique, bref, tout est à gerber, sans intérêt, et met même par moment mal à l'aise...on nous présente des faits, scènes d'orgies et de viols, qui s’enchaîne sans rien derrière, aucune réflexion, rien de rien! Un film à charge (à juste titre ou non, là n'est pas le propos).
    C.connu
    C.connu

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    4,0
    Publiée le 18 août 2017
    Cet excellent film, remarquablement interprété, apporte toute la cohérence nécessaire pour comprendre le déroulement d'une affaire complexe qui a surpris bien des français. Malheureusement, le scénario n'apporte pas de réponse quant à l'identité de ceux qui sont à l'origine du piège dans lequel est tombé le héros.
    Nicolas V
    Nicolas V

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 548 critiques

    1,0
    Publiée le 3 juin 2017
    Relatant l'affaire de directeur du fond monétaire international, ou se dernier fut arrêté et jugé a new york pour tentative de viol, Ferrara réalise encore une fois une oeuvre sulfureuse. Mais loin de ses talentueux "prince de new york", ou "Bad lieutenant", Welcome to New York a plus l'aspect d'un mauvais documentaire sur le libertinage bourgeois dans le milieux de la finance. Un portrait cru et sexuel que dresse le réalisateur sans se soucier de la moindre mise en scène. Ou les dialogues semblent etre improvisés tant ils sont mauvais et creux. D'ailleurs le doublage français est horrible. Welcome to New York est une suite de scène de sexe avec notre Gégé très hot ( sarcasme quand tu nous tiens ) suivi de dialogues à deux dans différentes pièces sans rebondissements ni le moindre souci artistique. Vu le sujet maladroit, on ne peut pas dire que ce fut une déception mais Abel Ferrara nous avait présenté la faiblesse humaine de meilleure manière.
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

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    3,0
    Publiée le 30 décembre 2016
    Je ne sais quoi penser de ce Welcome To New York !!! A la fois fascinant et scandaleux, je reste mitigé... Bon déjà il faut zapper la 1ère demi heure qui n'est que prétexte à montrer des scènes d'orgies sexuelles et c'est insupportable. De plus Depardieu est comme, à son habitude, ''too much'' et ses cris bestiaux pendant qu'il fornique m'ont gêné et agacé. Il joue mal, en fait des caisses et ça m'a dérangé. En contrepartie la deuxième partie du film est nettement plus intéressante et je n'ai pas réussi à arrêter. Au final je dois avouer que j'ai bien aimé même si ça m'écorche la bouche. Intéressant mais horripilant !
    Marian88
    Marian88

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    0,5
    Publiée le 15 octobre 2016
    Affligeant. Un soft porn médiocre et malsain qui se rapporte à l'affaire du pervers Strauss-Kahn. Depardieu devrait arrêter le cinéma plutôt que d'accepter ce genre de film alimentaire. Il n'est plus que l'ombre de lui-même. Il fait peine à voir tant son rôle est réduit à celui d'une bête de foire. Il n'est plus rien en fait.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    0,5
    Publiée le 30 septembre 2016
    90 00 personnes aurait vu Welcome to New York le jour de sa sortie, combien auront prit plaisir à le regarder ? Ce film, si on peut l’appeler ainsi, s’inspire de la vie de Dominque Strauss Kahn et de ses ennuis judiciaires suite à l’affaire du Sofitel. Cinématographiquement que peut-on en retirer ? Rien, la caméra est amateur, le jeu est plus qu’improvisé, la lumière est sale, les dialogues sont lamentables et la musique est inécoutable. Depardieu est un excellent acteur et on aurait pu attendre un minimum de sa part au-delà de la médiatisation du film. Or, son jeu n’est que grognements insupportables et gênants. Welcome to New York fera très certainement son succès grâce à sa polémique, mais rare seront les spectateurs qui trouveront du bon dans cette histoire indigeste. Vous voulez du porno, vous en trouverez facilement sur Internet. Mais ne dépensez pas sept euros dans cette ignoble exhibition gratuite. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    MickJagger
    MickJagger

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 72 critiques

    3,5
    Publiée le 27 septembre 2016
    Comment représenter le réel au cinéma ? Comment interpréter un personnage ? Le préambule indique la philosophie suivie par Abel Ferrara pour développer son histoire. L'acteur (Depardieu) déclare dans un interview qu'il faut être le personnage (Dereveaux) et non pas jouer le rôle pour représenter un personnage (DSK), et pour cette raison, il déteste les politiciens car ils trichent. Cette déclaration servira de fil conducteur à la fiction développée par Abel Ferrara. La difficulté sera alors pour le spectateur de différencier le fait réel de l'oeuvre fictionnelle. Abel Ferrara orchestre avec maestria sa démonstration, passant d'un monde à un autre avec beaucoup de subtilité et de savoir faire.L'utilisation des couleurs n'est pas facilement repérable mais permet de caractériser les personnages et leur univers. On passe ainsi de couleurs chatoyantes, évoquant le plaisir de vivre (son animalité) à une absence de couleurs vives pour refléter la privation, l'obligation de se soumettre aux règles de la société (police, justice, épouse). Le réalisateur utilise l'aspect documentaire dans son film pour indiquer que les victimes sont également manipulées et pour dénoncer l'influence du pouvoir de l'argent sur la condition et le devenir des gens On peut lui reprocher son absence de point de vue sur la victime, ainsi que le dénouement peu lisible et un peu trop axé sur la condition du personnage-acteur. Belle œuvre tout de même.
    cheyennehondo
    cheyennehondo

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    0,5
    Publiée le 19 août 2016
    En général les films de Gérard Depardieu sont plutôt bons, mais là j'ai vraiment pas aimé. L'histoire d'un politicien très connu et dont les médias on en fait la une un bon moment. J'ai trouvé ça trop longuet. Pour ma part la vie privée de ce personnage ne nous regarde pas. La première heure est de trop. Reste plus grand chose. Un film sorti sur internet sans passer par le cinéma. Je ne sais pas s'il y a un rapport avec la qualité d'un film , mais pour l'heure c'est raté. A éviter.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 395 critiques

    1,0
    Publiée le 7 juillet 2016
    Ecoeurant comme film ! Entre les grognements et les scènes X jouées par Depardieu, son langage cru et volontaire visant à rendre abominable le politique "DSK" dont le film est inspiré, le retrace avec un surplus de détail et des dialogues inspirés l'affaire DSK de l'entrée dans l'hôtel à l'arrestation en suivant quelques ébats du personnage sans parler du procès. La fiction va trop loin dans la perversion et le voyeurisme du personnage. On imagine davantage l'acteur principal se comporter ainsi dans la vie que le véritable "Devereaux" agir en bête de sexe et parler de façon aussi crue avec le copain de sa fille. Décevant compte tenu du marketing autour du film malgré quelques débats soulevés (Comme la candidature à la présidence française). Trop de vulgarité et une analyse crue et sans pitié de DSK. Il aurait été intéressant d'aller plus loin dans l'historique du personnage. Ce qui l'a conduit à son addiction pour le sexe, peut-être une partie de son enfance troublée et le comment en est-il arrivé là. L'oeuvre est mal construite et insuffisante mais je ne vois pas bien en dehors de G. Depardieu pour incarner "Devereaux".
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