Quai des Orfèvres
Note moyenne
4,1
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122 critiques spectateurs

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Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2015
Je l ai redécouvert, j ai adoré. Ce que j ai préféré c est cette plongée dans la France de l après guerre et dans le milieu des cabarets parisiens. C est criant de vérité. Le trio amoureux entre le personnage du mari jaloux, de la femme carriériste qui veut réussir pour fuir sa misère passée et le l amie amoureuse en secret est aussi particulièrement réussi. Le film réussi la performance d avoir traversé le temps, que ce soit au niveau du rythme de la mise en scène, il n a pas pris une ride. Même le jeu des acteurs ce qui est souvent une marque du temps, passe très bien, le jeu de Louis Jouvet par exemple à un côté second degrés très amusant. Bref une pépite qui traverse les décennies et qui gardé aujourd'hui toute sa beauté.
cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2015
Un vieux film policier qui vaut par ses personnages attachants et tout particulièrement l'inspecteur (Louis Jouvet) avec sa diction épouvantable et sa répartie hilarante. Pour ce qui est des jeux de "lumière" pour lesquelles Clouzot est celebre, rien de bien folichon (d'autant plus que c'est en noir et blanc), juste une utilisation excessive de projecteurs avec des ombres incohérentes (voir meme 3 ombres pour un meme personnage).
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2014
Après deux années de mise au placard forcé à la libération, Clouzot fait son retour sur grand écran avec Quai Des Orfèvres. Le réalisateur s’empare d’un sujet qui lui tient particulièrement à cœur, la jalousie, et en fait l’axe central de ce polar cynique d’après-guerre. L’interprétation solide du quatuor principal (Louis Jouvet, Bernard Blier, Suzy Delair et Simone Renant) et la mise en scène magnifique font oublier le coté un peu mou et gentillet de l’intrigue. Une fois de plus Clouzot aborde en toute décontraction des sujets pourtant tabous à l’époque (homosexualité, métissage…).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 juin 2014
L'enquête et l'intrigue sont peut-être un peu simplistes mais le film m'a plu pour ses acteurs et ses réplique cultess ( en particulier Louis Jouvet ) , son ambiance particulière , les thèmes de la suspicion et des préjugés qui y sont soulevés
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2014
Tout est excellent, la mise en scène, le montage, le jeu des acteurs, la gouaille de Suzy Delair qui nous chante "mon petit tralala", Jouvet qui domine le film, Blier en jaloux obsessionnel, Simone Renant en lesbienne refoulée et même Charles Dulin en vieux cochon. L'intrigue policière est habile (en fait on est bluffé jusqu'au dénouement). Deux critiques cependant : La musique un peu envahissante de Francis Lopez et le côté "Défense de la police" un peu trop appuyé (le coup du bébé barbu, une fois suffisait, mais deux fois…) On n'est pas passé loin du chef d'œuvre.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2014
Si le titre laisse croire à un film axé sur le célèbre service judiciaire parisien, dès les premières minutes on comprend que le cœur de l'intrigue est tout autre à savoir les relations ambivalentes du couple Blier-Delair. Les affaires sérieuses ne démarrent évidemment qu'avec l'arrivée en scène de Louis Jouvet, véritable appât de la production comme le révèle d'ailleurs l'affiche. Handicapé par un scénario quelque peu pantouflard, "Quai des orfèvres" s'avère largement inférieur à des films comme "Casque d'or" pour appréhender le milieu des apaches, ou comme "L'aveu" pour comprendre le fonctionnement de la machine judiciaire. L'ambiance très 30's permettra toutefois de passer un agréable moment.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2014
Comment ne pas être sous le charme de Louis Jouvet (et des autres) dans ce polar simple en apparence mais si terriblement fouillé jusque dans ses moindres détails? Certains déplorent une partie purement policière un peu basique. Pourtant, tout est dit dans le film: "On s'excite, on s'emballe, on croit qu'çà va être une belle affaire et çà finit comme d'habitude: en pipi de chat". Ce qui est le lot de la majorité des enquêtes. Ce ne sont pas les flics d'hier ou d'aujourd'hui qui me contrediront! Tout le génie d'H. G. Clouzot étant d'avoir su habiller les divers protagonistes, même ceux aux comportements les moins avouables - nous sommes en 1947 - d'une humanité allant de la plus noble à la plus vile avec un œil de chirurgien. Du grand art comme on n'en fait plus...
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2014
Grand classique du cinéma français, "Quai des Orfèvres" se regarde, aujourd’hui, avec l’œil nostalgique de cette époque tellement désuète de l’après-guerre… mais ne doit pas, pour autant, être considérée comme une œuvre poussiéreuse de cinémathèque. En effet, sous ses airs d’enquête policière classique (adapté d’un roman de Stanislas-André Steeman, auteur un peu oublié aujourd’hui), "Quai des Orfèvres" s’avère être une formidable photographie de l’époque, magnifié par les prestations de ses acteurs et le talent du son metteur en scène, le génial Henri-Georges Clouzot. La recette parait simple mais Clouzot savait, mieux que quiconque à l’époque, distiller une ambiance délicieusement macabre (le jeu d’ombre et de lumière et la qualité du noir et blanc est un régal) tout en soignant, avec une particulière attention, ses personnages qui brillent par leur richesse. C’est, d’ailleurs, la formidable écriture des personnages qui permet au film de tirer son épingle du jeu et d’aller au-delà de la seule enquête policière ou de l’intrigue vaudevillesque qu’on aurait pu craindre. Ainsi, Clouzot fait du mari jaloux (Bernard Blier, formidable de dévouement) un musicien de seconde zone, éclipsé artistiquement par son épouse mais totalement épris d’elle… ce qui permet de comprendre son caractère possessif et sa relative lâcheté. Son épouse (Suzy Delair, extraordinaire en vedette de music-hall capricieuse) s’éloigne, également, des sentiers battus puisque son arrivisme exacerbé est presque excusé par son amour sincère par son mari. L’amie du couple (Simone Renant, intrigante) n’est pas le personnage le moins surprenant puisque Clouzot nous trompe, dans un premier temps, sur l’objet de son désir pour mieux ne le dévoiler par des subtiles allusions (ce qui s’avère particulièrement osé, d’ailleurs, pour l’époque). Enfin, bien qu’il tarde à faire son entrée, le rôle le plus marquant du film est sans conteste celui de l’inspecteur Antoine (campé par un Louis Jouvet époustouflant de charisme, avec sa diction si particulière et sa présence si imposante), le réalisateur ayant fait le choix de ne jamais le rendre sympathique dans ses relations avec les suspects mais lui conférant un passé et un fils le rendant finalement humain. Ces personnages magnifient, donc, l’intrigue qui brille, par ailleurs, par ses faux-semblants (la résolution est loin d’être évidente) et qui prend place dans l’ambiance si particulière du Quai des orfèvres avec ses flics qui ne comptent pas leurs heures, ses journalistes qui attendent dans le couloir le moindre scoop ou encore ses interrogatoires à l’ancienne. Enfin, une fois n’est pas coutume, "Quai des Orfèvres" ne souffre pas d’un rythme trop lancinant et bénéficie de dialogues particulièrement bien écrits (les tirades du commissaire Antoine sont autant de merveilles !). Clouzot s’autorise même un peu de fantaisie en truffant son film de moments plus légers (la chanson "son p’tit tralala", qui reste longtemps en tête, la remarque du futur mort sur ses préférences artistiques, les piques du commissaire Antoine…) et pousse même le vice jusqu’à conclure son film par un happy end un peu artificielle mais plutôt réconfortant. "Quai des Orfèvres" est donc un petit bijou qui n’a pas usurpé sa flatteuse réputation et qui rappelle, s’il en était encore besoin, que Clouzot était bien l’un de nos plus grands metteurs en scène.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2014
Je poursuis méthodiquement ma filmo de H-G Clouzot, avec ce troisième long-métrage sorti en 1947, qui marque la fin de la "suspension" du cinéaste (pour avoir été produit par la Continental sous l'Occupation).
"Quai des orfèvres" est à nouveau une adaptation du romancier belge S-A Steeman, qui visiblement inspirait énormément Clouzot.
Le film se divise en 2 parties :
- La première, qui se déroule dans le miieu du music-hall, faisant la part belle à Suzy Delair (muse de Clouzot à l'époque) et son "pti tralala", présente les protagonistes et pose les jalons du drame à venir.
- Une fois le meurtre commis, alors qu'on commence à se demander la raison du titre "Quai des orfèvres", la seconde partie voit apparaître enfin l'inspecteur Antoine, alias Louis Jouvet, et le film investit en effet les célèbres locaux du 36.
A partir de là, on assiste au show Jouvet, qui incarne avec autant de cynisme que d'humanité ce flic atypique, tellement différent de Pierre Fresnay, héros précédent de Clouzot.
Ce dernier nous offre à nouveau une mise en scène soignée et des dialogues aux petits oignons, qui ont forcément inspiré un certain Michel Audiard.
Seule l'intrigue et sa résolution, un peu faibles, viennent atténuer légèrement mon enthousiasme.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Grand classique du cinéma policier français, Quai des orfèvres est aussi et surtout une représentation de la France d’après-guerre. L’enquête que va mener l’inspecteur de police qu’interprète avec brio Louis Jouvet se déroule dans un Paris en proie à la suspicion et à l’individualisme, un constat cruel que l’on ne peut dissocier avec la volonté que pouvait avoir Henri-George Clouzot de régler ses comptes avec ceux qui l’accusèrent de collaboration avec l’occupant nazi. L’enquête est finement menée, laissant apparaitre l’intelligence de ce détective qui apparait à priori comme étant peu motivé et que sa relation avec son fils rend terriblement attachant, et l’évolution psychologique du personnage incarné par Bernard Blier face aux accusations est une partie passionnante du scénario. La part de mystère qui entoure chacun des personnages, l’utilisation habile du noir et blanc dans la mise en scène (qui lui valut d’ailleurs et la sensualité de Suzy Delair permettent à Quai des orfèvres de réunir tous les codes précurseurs du film noir.
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 824 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2014
Un petit bijou du cinéma français! Un classique du polar et du policier ! Ce film culte réalisé par le grand Clouzot a tout pour plaire aux fans de cinéma. Des acteurs prenants (Blier en tête et Delair magnifique), un scénario aux petits oignons sous fond de jalousie, de crimes et de suspicions. Le spectateur est captivé du début à la fin par les péripéties d'un jeune couple au coeur d'un assassinat qu'ils n'ont pas commis mais qui le souhaitait. Une ambiance agréable, des dialogues croustillants, une mise en scène sublime, un film à voir et à revoir !
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2013
On est bien tenu en haleine et captivé par ce film une pointe critique, très bien dans le fond et la forme, et parfaitement porté par de très bons acteurs comme Louis Jouvet ou Blier.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2016
Exclu de la grande famille du cinéma français, le grand H-G Clouzot revenait en grandes pompes (pris de la mise en scène à Venise) dans le monde du cinéma. L'intrigue est simple au 1er abord et ressemble à du Simenon, la seule différence étant qu'au débonnaire commissaire Maigret s'est substitué le touchant inspecteur Antoine, gouailleur et perspicace, flanqué d'un petit enfant adopté (relation à peine exploitée içi). L. Jouvet se régale avec des dialogues sur mesure, bien entouré par les B. Blier, S. Delair ou R. Dalban. C'est du cinéma de papa comme on dit mais c'est bien mis en scène et l'intrigue se révèle bien tordue et rebondit jusqu'à la fin. Une étude de caractères parfois pertinente doublée d'une enquête policière solide, un truc qu'on ne sait plus trop faire de nos jours, surtout en France. D'autres critiques sur
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2013
J'ai été déçu de ce Clouzot, parce que j'adore Clouzot en général, mais là j'ai trouvé Quai des orfèvres en dessous des qualités du réalisateur. Certes, on retrouve une vraie maîtrise en terme de mise en scène, mais je trouve qu'il a déjà mieux fait en terme de réalisation, je pense par exemple aux Diaboliques. Et puis il y a un vrai problème de scénario, parce que quand même les enjeux sont très pauvres, c'est bien là que le bas blesse principalement. C'est d'ailleurs décevant de la part de Clouzot, car en général il a des scénarios en bétons derrière lui. Alors on retrouve avec plaisir les dialogues et certains de ses comédiens fétiches, mais même là, les dialogues sont pas inoubliables, à part quelques petites répliques sympas. En gros, c'est pas un mauvais film, mais tout est un peu moins bien que dans les bons Clouzot, du coup ça reste décevant.
Glumdops
Glumdops

15 abonnés 195 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2013
Évidemment vu d'aujourd'hui ça date un peu... Pourtant ce film est toujours très plaisant à regarder. Une véritable leçon de cinéma...
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