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Midnight Special
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note moyenne
3,4 2513 notes dont 322 critiques
8% 25 critiques 26% 84 critiques 30% 98 critiques 20% 63 critiques 10% 32 critiques 6% 20 critiques

322 critiques spectateurs

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benoitG80

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3,0Pas mal • Publiée le 17/03/2016

"Midnight Special" du talentueux Jeff Nichols, après son excellent "Mud" et un "Take Shelter" pas mal du tout, semblait à l'évidence le troisième long métrage qui confirme la règle jamais deux sans trois ! Alors de plus encouragé par le très bon accueil de la presse, on y fonce tête baissée pour enfin découvrir cette merveille... Et tout démarre en effet très bien, le style de Jeff Nichols un peu Seventies dans sa vision du monde est bien ressenti, et ainsi cette histoire d'enlèvement se présente bien avec une part de mystère bien dosée, les différents enjeux entre la secte, le FBI aux trousses des ravisseurs bien, eux bien amorcés ! Alors comme sur des rails, on est lancé pour l'aventure avec des ambiances souvent superbes, des plans et des tons qui composent de belles images d'artiste... Puis le surnaturel à travers Alton cet enfant si convoité, se met en place, avec des événements spectaculaires qui annoncent une suite palpitante ! Au delà de ses yeux qui émettent une lumière blanche éblouissante, qu'il protège avec des lunettes de piscine, c'est encore plus sa seule présence, même vu de dos, qui inquiète et fascine à la fois... Côté interprétation des rôles principaux, Kirsten Dunst est délicate, sensible comme l'est aussi, ce père meurtri joué par Michael Shannon tandis que le jeune Jaeden Lieberher assure étonnamment. Puis en dépit de tout, doucement l'histoire tourne en rond avec un scénario peu développé, le film se met à ronronner doucement, ne comptant que sur les petits cailloux que le cinéaste s'est contenté de disposer sans nous en donner plus, sans proposer de réelles et nouvelles pistes qu'on assemblerait pour comprendre le pourquoi du pourquoi ! Tout s'essouffle donc vite, par manque d'inspiration, on comprend certes en filigrane les raisons de cette fuite en avant mais cette histoire de science fiction a pour le coup un goût de déjà vu, et ne semble pas aboutie dans sa finalité... Le FBI, et cette secte religieuse sont au coude à coude, se surveillent, ont le même enjeu sans que ce point ne soit vraiment approfondi, alors qu'il était essentiel. Alors après un début en fanfare, presque trop beau, on se repose ensuite, on attend et on s'ennuie un peu ! La fin est de plus attendue, étonnante sans doute dans ce qu'elle nous donne à admirer mais n'a pas l'effet escompté. Et donc une déception tout de même, qui confirme la règle de ce fameux adage...

Espace-Critique

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3,5Bien • Publiée le 17/03/2016

A l’origine de Midnight Special, il y a la crise de convulsion fébrile dont a été victime le fils de Jeff Nichols lorsqu’il était encore un nourrisson. Le cinéaste explique avoir voulu traduire, avec ce nouveau film, le sentiment d’inquiétude et de dépossession inhérent à l’expérience de la paternité. La réponse à ce sentiment, affirme-t-il, est de chercher à comprendre son enfant, à l’accompagner vers la destination qui est la sienne, voyage dont Midnight Special se fait le reflet teinté de fantastique. Mud abordait déjà le thème de l’enfance comme un point de vue depuis lequel l’imaginaire peut se libérer et construire ses propres histoires. En prolongeant ce mouvement sous la forme d’un thriller de science-fiction, traversé par des rayons lumineux et des portails vers d’autres dimensions, Nichols marche bien sûr dans les pas de Spielberg, référence absolue lorsqu’il s’agit de marier le fantastique à une inspiration juvénile. Midnight Special étant son premier film de studio (produit par la Warner pour un budget de 18 millions de dollars, contre 5 à l’époque de Take Shelter), le réalisateur a désormais les moyens de donner à l’enfance et à l’imagination toute la latitude dont elles ont besoin pour se déployer à l’écran. Alors que Take Shelter se fondait sur le doute quant à la santé mentale de son héros, les pouvoirs et les visions qui habitent le jeune Alton sont ici acceptés et pris comme point de départ à la traque qui met à ses trousses la NSA, le FBI et une secte religieuse (excusez du peu). Mieux, le petit garçon commande littéralement au film et à son scénario, qu’il fait bifurquer à son gré vers le policier, l’horreur, la science-fiction ou le drame familial. C’est cette détermination à accompagner l’enfant jusqu’au bout de sa quête qui fait la réussite du film et rend les personnages de parents (Kirsten Dunst et Michael Shannon) si touchants malgré leur relatif manque d'épaisseur. C’est aussi ce qui fait la limite de Midnight Special, dont l’apparente fuite en avant relève en fait du faux mouvement. Course circulaire retrouvant toujours les mêmes motels et les mêmes paysages du Deep South, le territoire fétiche de Jeff Nichols, le film radiographie avec précision la fébrilité de l’amour parental, mais se condamne lui-même à n’être que cet instantané, cette constante valse-hésitation entre l’instinct de protection et la lucidité du renoncement, une sorte d’agitation immobile qui donne au film sa singularité tout en limitant sa portée. Il faut attendre le final, inattendu et grandiose, pour emporter définitivement Midnight Special au-delà de la série B et donner à l'argument initial du film un miroir qui le transcende véritablement. Jeff Nichols peut enfin s’offrir le luxe de rendre manifeste l’invisible qui vibrait sous la surface de ses précédents films et on peut espérer que le surgissement de ce nouveau monde présage d’une sortie de territoire pour un cinéaste passionnant, qui perdrait sans doute à se laisser enfermer dans la géographie très circonscrite du cinéma d’auteur et des marais du Deep South. Analyse plus détaillée ici: http://www.espace-critique.fr/critique-midnight-special/

kleun

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4,5Excellent • Publiée le 18/04/2016

Dès les premières minutes, j'avais l'impression de revoir le début de Drive: un mélange de tension, d'incompréhension et de courses. Le film est coupé en plusieurs parties. On est un peu perdu au début car le réalisateur dissémine des indices, mélange des histoires, brouille les pistes. Cependant, le plus intriguant reste le petit garçon car on est capté par cette envie de connaitre la vérité, et surtout d'en savoir plus sur ces capacités. Les effets spéciaux ne sont pas démentiels mais ils sont très bien réalisés.

ATHMOS.ONER

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4,0Très bien • Publiée le 24/03/2016

Ils sont finalement assez rares les films inclassables. « Midnight Special » est un OVNI, rien de plus normal pour un film de science-fiction me direz-vous ! Sauf que cantonner cette œuvre à ce simple genre ne suffit pas. Nous avons affaire à du cinéma à la fois spécial, intelligent et minimaliste. Si l’on retrouve un choc assez similaire à celui d’E.T. (tout de même !) le film est beaucoup plus actuel et oscille entre lumière et noirceur avec une simplicité déconcertante. Ceux qui ne se laisseront pas porter ne seront pas assez attentifs aux petits détails et seront frustrés par le résultat. Pour les autres, ce sera une claque magistrale !

cylon86

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4,0Très bien • Publiée le 16/03/2016

En trois films, Jeff Nichols a su s'imposer comme l'un des cinéastes américains les plus doués et les plus prometteurs de sa génération. Pas étonnant que ''Midnight Special'', sa première collaboration avec un grand studio (la Warner en l'occurrence) soit attendu au tournant. Annoncé depuis un moment, le projet s'est fait mystérieux, ne révélant pas grand chose si ce n'est son appartenance à la science-fiction et la présence, incontournable, de Michael Shannon au casting. Dès le début, le film crée une ambiance. Nous sommes au Texas et Roy est recherché pour avoir kidnappé Alton qui n'est pourtant autre que son fils. Aidé d'un ami policier qui s'est laissé convaincre par Roy de l'aider dans sa quête, les deux hommes doivent mener Alton à un endroit bien précis à un jour bien précis. Pourquoi ? Parce qu'Alton est quelqu'un d'unique, un enfant pas comme les autres qui doit accomplir son destin. Avec sa simplicité habituelle, Nichols dépeint des personnages aux motivations claires sans s'embarrasser du superflu. Préférant laisser les explications de côté, le film reste volontairement flou sur certaines choses, préférant miser sur son ambiance (les décors sont magnifiques) et sur le jeu des acteurs (ces regards de Michael Shannon expriment tant de choses, c'en est bouleversant) que l'explicatif. On se laissera donc porter par ce film de science-fiction qui n'est pas éloigné du Spielberg de ''Rencontres du 3ème type'' ou du Carpenter de ''Starman'' et où tout ce qui arrive de surnaturel n'a pas besoin d'être encombré de beaux atours pour exprimer toute sa puissance émotionnelle. Avec une mise en scène sobre, superbe et jamais grandiloquente soulignée par une musique entêtante, Jeff Nichols transcende la science-fiction pour livrer une émouvante histoire de famille avec une simplicité presque déconcertante mais certainement admirable.

Marceau G.

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3,0Pas mal • Publiée le 24/03/2016

Hommage à une forme élémentaire et fondatrice de science-fiction, "Midnight Special" est de ces films à la beauté implacable et au scénario abstrait. La sublime scène d'intro laisse envisager un thriller road moviesque où la nuit est à l'honneur. Pas complètement faux, mais pas totalement vrai. Car dans cette histoire d'enlèvement, il est question de pouvoir surnaturel, d'extraterrestres, mais aussi d'enfance et de relation humaine. Allégorie d'une tranche de vie autant que peinture de la hiérarchisation des autorités (familiale, spirituelle et légale), le dernier film de Jeff Nichols, à mi-chemin entre Spielberg et Malick, s'avère enivrant à regarder et passionnant à décrypter. Malheureusement, le scénario mal nourri (car trop flou) finit par s'essouffler, à cause d'une trame banale qui se répète sans cesse. Le spectateur décroche et perd le fil d'une intrigue trop peu tranchée. Dommage…

Black-Night

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3,5Bien • Publiée le 23/03/2016

Midnight Special est un bon film. A la fois bon mais aussi quelque peu décevant, il se met dans la lignée d’un « Starman » de Carpenter d’où il fait référence mais très clairement en moins bien. Un road movie avec une incursion dans la science-fiction plutôt plaisant à suivre, teinté de mystère. Fuyant d’abord des fanatiques religieux et des forces de police, un père et son fils, accompagné d’un ami policier se retrouvent les proies d’une chasse à l’homme à travers le pays mobilisant les plus hautes instances du gouvernement fédéral. On découvrira que le petit garçon est doté de pouvoirs surnaturels et que son père, dans cette poursuite va tout faire pour le sauver et accomplir son destin. Pourtant non dépourvu de bonnes intentions, l’œuvre manque d’idées et de grâce à l’ensemble pour sortir des sentiers battus en nous montrant un petit peu de déjà vu de chez Carpenter et Spielberg diront certains. On pourrait presque aussi y déplorer un manque d’originalité bien que dans la technique de réalisation elle s’y démarque. Le thème prédominant y est très clairement la relation père fils, de figures paternelles névrosées à la fois angoissantes et surprotectrices. Le film tout en étant lent et plat se veut tout de même intéressant et intriguant à suivre, et tout ce côté mystérieux m’a conquis. L’excellente introduction de fuite nocturne sur une route de campagne, tous phares éteints nous plonge de suite dans ce côté mystique. La bande son très connoté aux sons électroniques de David Wingo est vraiment superbe et colle parfaitement à l’ambiance. Les thèmes d’intro et de fin resteront mémorables. Le réalisateur Jeff Nichols signe ici son 4ème long métrage avec une réussite en demi-teinte mais avec une superbe réalisation. Film de science-fiction un peu raté, drame intense mais manquant d’émotions. Le casting non loin d’être sensationnel réussi plutôt bien avec Jaeden Lieberher, Michael Shannon, Kirsten Dunst, Joel Edgerton, Adam Driver, Sam Shepard tous bons. Ce Midnight Special est finalement loin d’être un film si spécial, mais reste une sympathique virée au cœur de la nuit noire. (Dans la nuit noire toutoum, dans la nuit noire et obscure, obscure et sombre, toutoum, qu’Isabelle s’est cognée contre les murs, les murs…^^) Ma note : 7/10 !

Docteur Gaius Jivago

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4,0Très bien • Publiée le 23/03/2016

Première aventure au coeur de la science-fiction pour le jeune et prometteur Jeff Nichols après trois oeuvres parfaitement réussies et maitrisées, Midnight Special nous emporte au coeur d'une cavale mêlant gouvernement, secte et cachant de bien nombreux mystères… Dès les premières secondes Jeff Nichols nous immerge dans la nuit et l'ambiance texane, posant doucement les bases de son récit et proposant déjà une plongée réussie pour le spectateur. Assez vite il pose les interrogations principales de son oeuvre (Qu'est capable de faire ce gamin, pourquoi il est recherché, où vont-ils etc) et tout le long, il captive, soulevant au fur et à mesure ces interrogations et se basant sur un scénario de grande qualité, tant dans les personnages que les péripéties et le déroulement du récit. Il reste d'ailleurs régulièrement braqué sur le trio principal qui deviant assez vite attachant pour finir par nous faire passer par tout un panel d'émotion. La construction du récit est tout simplement remarquable et surtout sublimée par la mise en scène de Jeff Nichols. Ce dernier met une très vite en place une ambiance prenante, alliant mystère, tension et dimension dramatique, qui ne va que faire s'accentuer plus on avance dans le récit jusqu'à une dernière partie fort mémorable. L'intrusion d'éléments fantastiques et de science-fictions au coeur d'une intrigue prenant acte dans un monde réaliste est toujours réalisée de manière subtile et réusie. Il y mêle un aspect thriller, ainsi qu'un autre plus intimiste autour d'une famille séparée qui va se retrouver. Il aborde de nombreuses thématiques (la famille, ici au coeur du récit, la religion...) sans jamais qu'elles fassent halte au récit, tout est toujours fluide et avec une réelle impression de se retrouver au coeur même du récit et au plus près des protagonistes, pour mieux y partager cette sensation de dangereuse, douloureuse et mystérieuse aventure. Le jeu de lumière est remarquable, tout comme l'ensemble de la réalisation de Nichols où de nombreuses séquences sont mémorables, que ce soit celles nocturnes (à l'image des premières scènes) ou de jours. Il démontre une vraie subtilité derrière la caméra, notamment dans la mise en scène de l'émotion, jamais tire-larme mais toujours d'une grande justesse. Midnight Special se révèle parfaitement maitrisé sur de nombreux points et plusieurs composantes viennent sublimer cet ensemble. La bande-originale est adéquate aux images et participe à l'ambiance et la tension instaurée tandis que la direction d'acteurs est impeccable, que ce soit l'enfant, ou Michael Shannon, Kirsten Dunst ou Joel Edgerton. Renvoyant directement à ses glorieux ainés tel Spielberg et son Rencontre du 3ème Type, Midnight Special se révèle être d'une grande justesse, force et mystère, confirmant tout le talent que Jeff Nichols avait déjà montré jusque-là et se manifestant être l'une des plus elle surprise que la science-fiction est proposée depuis bien longtemps.

Maître Kurosawa

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4,0Très bien • Publiée le 18/03/2016

Ceux qui attendent de "Midnight Special" un film plus "grand public" que les précédentes créations de Jeff Nichols risquent d'être déçus. Car le détour par la science-fiction n'est en aucun cas un moyen de se diriger vers un cinéma plus spectaculaire mais, au contraire, de continuer à creuser un univers intimiste où les relations au sein de la famille sont obscures et complexes. Mais avant que le film ne déploie cette réflexion, au moment où les trois personnages (Roy, Alton et Lucas) rejoignent la mère (Kirsten Dunst magnifique), il aura dérouté par son absence d'explications et de pauses rythmiques, deux aspects qui l'auront empêché de véritablement respirer. "Midnight Special" commence donc de façon mystérieuse mais sans faire évoluer son opacité, sans donner de relief à ses personnages, en somme il manque de nuances. Mais l'apparition de la figure maternelle va tout changer dans la mesure où elle fait naître une émotion nouvelle, celle des retrouvailles avec le fils. Par un regard, on sent le soulagement de retrouver l'enfant en même temps que la crainte provenant de la situation présente et du futur à affronter. La famille réunie, elle va enfin énoncer le but et le point d'arrivée de cette longue traversée en voiture; en même temps que le fantastique devient de plus en plus explicite, l'intime inonde le récit : s'il faut dans l'immédiat garder l'enfant et le protéger, il faut peut-être se préparer à l'abandonner et le laisser accomplir son destin. C'est précisément grâce à ce double mouvement que "Midnight Special" finit par bouleverser - dans le dernier tiers du film - en nous racontant avec une profondeur inouïe l'angoisse d'un père et d'une mère qui s’inquiètent pour leur fils mais qui devront pourtant lâcher prise. Cette anxiété était déjà marquée dans "Take Shelter" par la folie du père qui voyait s'écrouler l'équilibre familial qu'il avait en partie construit; elle déborde également dans ce film qui, s'il finit par entrevoir la lumière dans un final qui fait écho à celui de "Rencontres du 3ème type", n'a pas grand chose à voir avec le cinéma de Spielberg, indéniablement moins douloureux que celui de Nichols. Si on pourra toujours trouver des points communs entre "Rencontres..." et "Midnight Special", notamment avec le personnage de Paul Sevier, joué par un Adam Driver qui émeut par sa voix douce et fragile, qui ressemble à celui de Claude Lacombe (François Truffaut), il reste que le quatrième long-métrage de Nichols est éminemment personnel, vibrant parce qu'inspiré d'une expérience réelle, habité par une anxiété qui se lit parfaitement sur le visage de Michael Shannon et qui nous laisse sans voix après un dénouement déchirant, précisément parce qu'il était attendu et que la deuxième partie du film nous y prépare. Peu de cinéastes possèdent aujourd'hui une telle intelligence d'écriture et de mise en scène, de finesse dans leur approche des personnages : des qualités qui signent l'indispensabilité et la singularité de Jeff Nichols.

Niko d.

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 03/06/2016

On va faire très bref: c'est beau (visuellement et émotionnellement), ça prend aux tripes, l’atmosphère nous immerge totalement dans le récit et le final, sans le spoiler, est à tomber par terre. Le film est très intimiste et mise sur la proximité entre le spectateur et les personnages (ce qui rend le récit d'autant plus prenant) mais ne se prive pas de quelques scènes qui décrochent la mâchoire. Et au final, le film pose de nombreuses questions mais sans toujours donner de réponses claires, il sème de nombreux éléments qui guideront le spectateur dans ses théories. Et si parfois il est agréable d'obtenir la clé du mystère pour tout comprendre du film, il est tout autant agréable de le voir et de le revoir pour trouver nos propres réponses.

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