Nosferatu le vampire
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262 critiques spectateurs

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stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2021
Indispensable à une culture cinématographique digne de ce nom. On est surpris par la qualité des cadrages et des jeux d’ombre, et plus généralement par la mise en scène caractéristique de l’expressionnisme allemand. Une bande-son à l’orgue insupportable accompagnait la version que j’ai regardée.
Yalfy
Yalfy

1 abonné 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2021
Un chef d' oeuvre du cinéma expressioniste allemand qui a influencé le Dracula de Coppola.des plans magnifiques pour une adaptation pirate du Dracula de Stoker
Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

19 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2022
S’il fallait citer un film d’horreur qui a marqué l’histoire du cinéma avant les années 50, le nom de “Nosferatu” reviendrait. C’est bien simple, le long-métrage de F. W. Murnau a inventé beaucoup de conventions cinématographiques que l’on retrouve encore dans le cinéma d’aujourd’hui, en plus d’être une source d’inspiration inépuisable. Le long-métrage se place dans la lignée de l’expressionnisme allemand, un mouvement culturel qui intervient après les horreurs de la Première Guerre Mondiale, et dont le réalisateur F. W. Murnau est un des plus vifs représentants. Ambiance sombre et claustrophobe, personnages étranges, décors déformés… Autant de caractéristiques qui se retrouvent chez certains cinéastes (Tim Burton en tête) et qui font de “Nosferatu” un grand représentant de ce savoir-faire Allemand. Les ombres avec lesquelles joue le réalisateur donnent un ton presque cauchemardesque à l'œuvre, surtout dans le château du vampire, qui avec son architecture paraît surnaturel et onirique. Les effets spéciaux sont novateurs, le film sait imposer une ambiance mystérieuse, presque magique. La peste qui envahit les villages est une belle métaphore des forces du mal caractérisées par le vampire, et montre une population entière frappée par la terreur. Cependant, le poids de l’âge fait par moments défaut au film qui perd en force avec certaines séquences en trop. Les cartons/titres placés sur l’ensemble du film, qui est muet, sont trop nombreux et diminuent fortement le rythme de l’œuvre. On retiendra cependant les rares mais iconiques apparitions de Nosferatu le vampire qui donne tout le charme au film.
Alexis Gatito
Alexis Gatito

7 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2021
Un siècle ou presque nous sépare de cette oeuvre, ou dois je dire de ce vieux bijou du cinéma. L'ambiance est sombre. L'histoire, assez fidèle, reste entrainante. La mise en scène et les acteurs, tout est intéressant. Une aventure avec de l'horreur. Un classique..
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2020
Un chef d'oeuvre sur le mythe du vampire . Un film noir et blanc flamboyant , magnifique, terrifiant.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2020
Même si la mise en scène bénéficie d'une maîtrise totale et d'un symbolisme très riche ainsi que l'exige l'expressionnisme, Nosferatu ne peut plus se targuer d'être un film d'horreur malgré une atmosphère fantasmagorique voire inquiétante. Face à la prestation habitée, marquante de Max Schreck, les autres acteurs surjouent malgré une présence élevée de cartons - dont nous déplorerons les nombreuses erreurs d'orthographe et de grammaire dans la version en noir et blanc! La valeur historique intrinsèque de l'œuvre ne lui évite pas d'avoir grandement vieilli: elle demeure indubitablement intéressante à analyser et à décortiquer, moins passionnante à visionner. Immanquable pour un cinéphile néanmoins.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2020
Ce film est d'une pauvreté absolue. Il n'y a aucune ambiance, aucune tension, aucun sentiment d'angoisse, rien. La mise en scène n'a aucune inspiration, tout passe par du texte et des musiques pompières, ce qui traduit une paresse assez notable dans la narration. Mise à part la scène de la forêt filmée en négatif je n'ai pas trouvé ce "Nosferatu" très imaginatif dans l'ensemble. Il y a bien le fameux jeu d'ombre avec la silhouette du vampire mais ça reste bien trop peu, même pour du cinéma expressionniste muet qui a un siècle... Franchement, j'ai dû mal à croire les personnes qui prétendent avoir adoré ce film qui n'a plus grand chose pour lui aujourd'hui. Ce n'est pas parce qu'un film fut précurseur d'un certain cinéma de genre qu'il faut en faire une meilleure oeuvre qu'elle ne l'est. Grotesque, simpliste et archaïque.
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2020
Un jeune agent immobilier du nom de Hutter se voit partir en Transylvanie pour se charger du déménagement du compte d'Orlock, vivant dans une lugubre forteresse ambitionnant de se rapprocher du milieu urbain. Au sein d'un paysage allemand dans lequel s'opposent nature et civilisation, l'attirance de cet homme d'expérience pour la compagne de Hutter amorce l'intenable propagation d'un fléau qui s'étendra dans le milieu... Première adaptation officielle (bien qu'elle n'ait pas été approuvée d'office comme telle) de Dracula, et source multiples réinvestigations du mythe fondateur, "Nosferatu le vampire" est une des premières pierres angulaires des oeuvres fortement déconcertantes mais en tout point, remarquables. Produit tout droit issu de l'an 1922, il inclera le cercle restreint des films de genre expressionniste, aux côtés des Robert Wiene et Fritz Lang sortis cette même décennie. Au-delà des célèbres jeu d'ombres (visibles à vue d'oeil grâce à l'affiche), géométriques et opaques, nous est servi une formelle grammaire filmique en nous dressant le portrait au vitriol d'un "cas actuel" de la vie commune, en l'occurrence mise à rude épreuve suite au désir du comte Orlok de se rapprocher de la ville. Par le biais d'un jeu d'acteurs très théâtral, misant beaucoup sur l'effet que provoque les maquillages et souvent quelque peu en marge de la grammaire classique du muet, nous nous frottons à de longues scènes fortes à chacune de faire progresser non seulement notre proximité avec la créature, mais en avec l'épouvante dont le film est précurseur. Le montage alterné offre différents points de vue narratifs, dont l'homogénéité des péripéties alliant met et campagne en passant par la sinistre demeure du vieux compte, admirablement illuminée par le film dans sa version restaurée. Murnau ne détrousse pas la société avec le dos de la cuillère en pointant du doigt l'horreur en tant que telle dans sa diffusion ; la nature est corrompue par les laissés-pour-compte... spoiler: L'analogie entre les rats et les vampires, est clairement distincte tout le long.
Le cinéaste se sert de l'allégorie visuelle de la peste pour montrer en nous l'angoisse et les méfaits du désir. Ajoutons à la version restaurée, en couleurs, la présence de mélodies stridentes, notre principal vecteur d'angoisse fonctionnant à merveille et compensant certaines séquences perdant en peps et limite confuses. "Nosferatu", à l'instar du style Murnau dans son ensemble, se distingue par ses grandes images décortiquant l'Homme dans tous ses états (mieux que n'importe quel autre cinéaste expressionniste) et plus particulièrement, par ses très nombreux ressorts scénaristiques floutés par le nombre de dialogues au ras des pâquerettes. Ce n'est pas "Le Dernier des hommes" (1924) qui contredira cette conclusion.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2021
Chef-d'œuvre expressionniste qui offrit à son réalisateur la renommée mondiale, Nosferatu le vampire a gravé ses lettres dans l’histoire du septième art pour être le premier des quelques 1200 films que la figure du vampire a inspirés depuis l'invention du cinéma.
Au début des années 1920, le cinéaste allemand encore méconnu, Friedrich Wilhelm Murnau, se lance dans le projet illégal d’adapter le roman « Dracula » (1897), de Bram Stoker, sur une idée du producteur et architecte allemand Albin Grau, passionné d’occultisme. Le scénario est confié à Henrik Galeen, connu pour être le scénariste de Golem, deux ans plus tôt, qui est d’ailleurs l’une des influences de Murnau pour la réalisation de Nosferatu. Quant à Albin Grau, qui est le producteur du film, il occupe également la fonction de décorateur, en prenant en charge les costumes et le choix des décors.
Toutefois, en plus de ne pas détenir les droits d’auteur pour cette adaptation, ce qui aurait entraîné un coût trop important pour le petit studio de production Prana Film GmbH, de nombreuses libertés sont prises par rapport à l’œuvre originale : la ville imaginaire de Wisborg (dont le nom est emprunté à l’ancienne ville de Wismar) remplace Londres ; plusieurs noms de personnages sont modifiés, comme Dracula qui devient le comte Orlok ; et l’apparition de Nosferatu en loup-garou. Mais dans l’ensemble, la trame narrative est respectée.
Parmi les caractéristiques qui font de Nosferatu un film pionnier, le choix de tourner dans des décors extérieurs en est l’une des principales. Ainsi, entre juillet et septembre 1921, Murnau campe ses caméras à Wismar et Lübeck, en Allemagne, mais aussi en Slovaquie, dans le château d’Orava, qui sert de décor pour le château du comte Orlok, dans les Carpates. D’ailleurs, il est important de souligner l’importance historique des images de l’architecture de Wismar et Lübeck, deux villes rasées à plus de 85% lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
Les effets spéciaux, habilement maitrisés, manient différentes techniques pour contribuer au caractère fantastique de l’œuvre (animation en volume) et fournir au spectateur des repères visuels. Ainsi, contrairement à la plupart des films muets de l’époque, Nosferatu est originellement teinté de couleurs jaune, bleu, vert et rose pour indiquer les différentes phases de la journée et offrir un contexte temporel.
A sa sortie en salles, bien que salué par les surréalistes, Nosferatu subit les foudres de la veuve de Bram Stoker, Florence Stoker, qui accuse Munau d’avoir trahi le roman original et lui intente un procès entre 1922 et 1925. En juillet 1925, le verdict ordonne la destruction des copies et des négatifs du film. Mais dans les faits, cette interdiction a été peu appliquée. Après la mort de la veuve Stoker, en 1937, des copies cachées apparaissent en France, en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis. A partir de 1960, des diffusions en salles sont même organisées, et l’œuvre originale est intégralement restaurée dès 1984.
Dans ce long-métrage novateur, qui fait également partie des premiers films d’horreur de l’histoire du cinéma, le réalisateur façonne la vision prophétique d'une société en proie à ses démons et ravagée par la mort, dans le sillage de la Première Guerre mondiale et de ses conséquences. A sa sortie, de nombreux critiques ont fait porter leur voix pour souligner la dimension politique et sociale du film, telle une préfiguration des horreurs nazies à venir. De plus, oscillant entre les clairs-obscurs et les évènements réels et fantasmés, le cinéaste n’hésite pas à invoquer la peur à travers la sorcellerie et le fantastique.
Nosferatu n’est pas la première adaptation du roman de Bram Stoker. En 1921, le cinéaste hongrois Károly Lajthay réalise Drakula, mais l’œuvre originale est aujourd’hui considérée comme perdue. En revanche, l’adaptation de Murnau est la première à faire autant parler d’elle. En effet, à des fins promotionnelles, l’équipe du film n’a pas hésité à entretenir le mystère autour de cette production, quitte à aller jusqu’à faire croire que l’acteur Max Schreck, qui interprète le célèbre vampire, en est lui-même un. Cette rumeur est amplifiée par le fait que le comédien, durant le tournage, n'était jamais visible dépourvu de son maquillage particulièrement réaliste, encourageant la confusion entre l’homme et le monstre. En 2000, E. Elias Merhige se penche sur le tournage du film en réalisant L’Ombre du vampire, où il revient plus particulièrement sur ce mystère volontairement installé autour de la personne de Max Schrek. Quoiqu’il en soit, l’acteur entre dans la légende grâce à ce rôle et collabore de nouveau avec Murnau en 1924, dans Les Finances du grand-duc.
Véritable source d’inspiration pour plusieurs générations de cinéastes et de nombreux courants de la production européenne ou hollywoodienne, rassemblés autour de la lutte de l’ombre contre la lumière, ainsi que de la fascination de la nuit et de la mort, Nosferatu le vampire contient le carton le plus célèbre de l’histoire du cinéma : « A peine eut-il franchi le pont, Hutter fut assailli par les sinistres visions dont il m’a souvent parlé ». Cette phrase souligne le passage d’un monde à un autre, mais aussi d’un état à un autre, de la conscience vers le rêve. Elle devient ainsi une parabole du pouvoir du cinéma sur le spectateur.
Mais en dépit de ses qualités techniques et historiques, Nosferatu a mal vieilli et les performances des acteurs, typiques de l’expressionnisme allemand, sont incompatibles avec les notions de réalisme et de crédibilité. Ainsi, même si le jeu de Max Schrek, le soin apporté à son maquillage et le mystère de son aura parviennent à susciter une pointe d’angoisse, l’exagération des émotions ne permettent pas d’être convaincus par l’histoire.
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2019
L'un des plus grands films jamais réalisés. LE film de vampire. Et Murnau est bien le plus grand de tous! Pourquoi cette critique se voit SPOILER? Mystère.
Lou W
Lou W

2 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2019
Quelle agréable surprise ! Le réalisateur parvient , malgré la barrière des couleurs quoique ici peut-être bénéfique pour l'atmosphère du film à nous faire parvenir des émotions .
Bien sûr ! Warning ! Ne vous mettez pas dans la peau d'un visionneur de 2019 , techniquement , forcément vous trouvez des choses à redire , vous trouverez certaines scènes obsolètes mais ... mettez vous dans la peau du spectateur de 1923 .
Agréable , non , effroyable surprise . 16/20
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 mai 2019
Ainsi soit ce cinéma silencieux, alors silence les spectateurs impassibles, ça tourne frénétiquement ! Pour la manivelle de cinéaste technologie rudimentaire, du noir et blanc, couleurs primaires et des grands gestes faciaux tragédiens. Une histoire de légende folklorique populaire des vampires allemands, acteurs importants représentés dans les tableaux expressionnistes fantasmagoriques. Ils deviennent vivants grâce au cinéma, de la zik moderne qui n’a rien à voir à l’époque où le film a été fait, muet comme une carpe cinématographique à l’ancienne, afin de bousculer tout ceci. Ça bouge beaucoup les images romans écrits rajoutés de même, qui se défilent plutôt que de rester figé par cette peinture abstraite pour l’éternité, on s’ennuierait à mourir. Le pouvoir de « Nosferatu » vampirise, hypnotise les dames détresses, leurs messieurs agents immobiliers du style costumé « Les animaux fantastiques » seront victimes répétées mordantes dans ce château sombre gothique. Un peu d’impressionnisme avec cette foule populace pourchassant toujours quelque chose, une créature à détruire habituellement, l’expression picturale germaine à l’image du grand maître vampirique et sa main difforme évasive vu dans l’ombre. Ces créatures démoniaques du folklore européen, vers le côté des Carpates de Roumanie Transylvanienne sont proches de leurs homologues contemporains de Chine, les histoires de fantômes démons charmes asiatiques du 19eme siècle. Les vampires et leurs humains asservis somnambules lèvent des mains ensorcelées à déambuler pour être manipulés comme par magie envoûtée.
Elies6756
Elies6756

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2019
Globalement sympathique film a visionner de nos jours, sans plus, les fans d'horreurs logiquement n'ont pas peur en regardant ca car y a rien qui ressemble réelement a de l'horreur, toute fois je trouve que pour l'épouqe ils se sont très bien débrouillé, si j'aurais vécu a cette époque la j'aurais surement eu peur.

3/5 qui est bien et je trouve ce film plutot pas mal bien qu'il a mal vieilli
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2019
Chez Murnau le vampire n’est pas tant un corps qui souffre – là se tient l’approche de Werner Herzog – qu’une ombre surnaturelle tout droit sortie des profondeurs souterraines. Nosferatu premier du nom narre une lutte entre l’obscurité et la lumière, cette dernière triomphant d’ailleurs lors du sacrifice final de la femme pure. Entre ces deux tonalités se heurtent deux figures : la blondeur rayonnante du jeune homme romantique, la pâleur mortifère du démon assoiffé de sang. L’expressionnisme partout présent enveloppe le film d’un drap de rêverie magnifique dans lequel le spectateur erre et se perd au gré de la partition symphonique tout simplement sublime de Hans Erdmann. Indémodable Nosferatu qui ne perd guère, avec le temps, de son caractère horrifique ; au contraire, on pourrait dire qu’il constitue le réservoir infini de nos peurs et de celles qui, par instants, trouvent leur place sur un écran de cinéma contemporain.
The Ciné P.
The Ciné P.

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2017
Ce vieux film de 1922 nous rappelle comme l'évolution du cinema et de ses éffet spéciaux à augmenter en seulement 1 petit siècle. à noter ce film à été tourné pendant la guerre.je voudrais ce pendant porter toute mes codoléance à ce film ou tout les acteurs sont morts à se jour.
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