Nosferatu le vampire
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Bazouiye
Bazouiye

3 abonnés 177 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026
«Nosferatu» est un pilier fondateur du cinéma d’horreur.
On est encore impressionné aujourd’hui par son esthétique cauchemardesque faites d'ombres et de maquillage.
On à tous vu le visage d'Orlok ou son ombre droite et filiforme, restée marquante malgré les années.
L’ambiance est vraiment réussie et certaines images restent gravées.
En revanche, le rythme très lent peut rendre le film un peu difficile à appréhender, surtout si l’on n’est pas habitué au cinéma muet.
Il faut avoir un visionnage attentif sous peine de perdre le fil ou de ne pas comprendre l'intrigue.
Guillaume.G
Guillaume.G

8 abonnés 850 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2026
Nosferatu Le Vampire est une pépite du cinéma allemand. Bien que le film date de 1922, ce film sait nous tenir aux tripes par son atmosphère et son ambiance. Ce film est une véritable réussite
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
Cauchemar d’une puissance archaïque, Nosferatu grave dans la pellicule une peur primitive, presque organique. Avec une inventivité visuelle saisissante, F. W. Murnau détourne les codes de l’expressionnisme pour ancrer l’horreur dans le réel, entre paysages décharnés et ombres menaçantes. La silhouette spectrale de Max Schreck devient une incarnation inoubliable du mal, à la fois grotesque et profondément inquiétante. Le film déploie une atmosphère de contamination lente, où la peste et le vampire semblent ne faire qu’un, envahissant peu à peu le monde des vivants. De cette fusion entre poésie macabre et terreur diffuse naît une œuvre fondatrice, dont l’étrangeté continue de hanter durablement l’imaginaire.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2026
La dernière image ? Paradoxalement, les 2 images qui m'ont frappé par leur force tellurique ne concernent pas directement Nosferatu (par ailleurs impressionnant, plus vrai que nature) : la première est un défilé de cercueils portés par des citoyens vêtus de noir à la queue leu leu dans une artère immense et déserte du centre-ville. L'autre image c'est un épouvantail pris pour cible par une foule hargneuse dans un champ au loin.

2 moments d'une vraie modernité. D'un côté la mort injuste symbolisée par le défilé mortuaire, de l'autre la recherche d'un bouc émissaire à tout prix... L'une et l'autre semblent d'ailleurs se répondre.

Je retiens justement de ce film tout ce qu'il développe d'étrangeté majestueuse et vénéneuse d'abord dans le château d'Orlok même si cette atmosphère lugubre est plutôt attendue dans ce type de lieu (très La belle et la bête) mais tout cela devient fort intéressant lorsqu'il s'enracine sur le navire infesté de rats, rongé par la folie, puis mieux encore dans cette ville tant qu'elle est déserte, sorte de décor post-apocalyptique lorsqu'Orlok, son cercueil vide sous le bras, se met en route pour son nouveau chez lui.

Pour le reste, je suis moins emballé par le montage alterné, pas toujours heureux (château/fiancée, voyage orlok/évasion puis hôpital Hutter) et sur certains éléments narratifs qui manquant de clarté : pourquoi ne pas sucer le sang d'Hutter lorsqu'il est à sa merci au château ? Je n'ai pas compris le blocage d'Orlok... Comment un postier à cheval puis des secours peuvent venir en aide à à Hutter alors que le lieu est réputé infréquentable et qu'on l'a d'ailleurs laissé sur le chemin très en retrait au tout début. Comment la maladie se propage-t-elle en ville sans qu'on nous donne à comprendre les moyens que se donne le virus pour ramper et gagner toute une population au point que les rues soient désertes ?

Evidemment, je comprends que tout ceci reste métaphorique et le sacrifice d'Eillen n'est là que pour rappeler combien l'innocence est souvent le prix à payer pour grandir, se réinventer, être résilient... Je comprends donc que le réalisme n'a pas grand-chose à faire dans l'enchaînement des évènements. Pourtant, un peu de cohérence ou d'explication ne nuit jamais à l'immersion du spectateur dans l'histoire qu'on lui raconte.

Il n'empêche que pour moi le plus intéressant ici réside dans toute la dimension Kafkaïenne d'une ville devenue folle et cherchant des coupables jusque dans les champs de maïs, vision renforcée par ces lieux vides et fantomatiques... Un peu comme dans un cauchemar d'Eillen lorsque la fièvre est à son paroxysme.
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2025
L’adaptation officieuse du roman de Bram Stoker par Murnau aura marqué l’histoire du cinéma devenant la matrice d’un genre. L’un des plus illustres représentants d’un cinéma expressionniste faisant fi du réalisme, un cinéma de l’étrange jouant sur les formes et les ombres. Le vampire de Max Schreck est une créature profondément marquante.
quelqu'un
quelqu'un

1 abonné 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2025
Plus vieille adaptation du vampire des Carpates qui nous soient parvenu (bien que les ayant droit aient tout fait pour le faire disparaitre)
Cette adaptation se révèle étonnamment moderne. Les effets spéciaux n'ont étonnamment pas trop vieilli. La mise en scène plus inventive que certains films moderne. Un classique intemporel
Attention toutefois, n'ayant pas de bande son attitré celle que vous aurez au visionnage pourra changer votre ressenti du film
LEXinéma
LEXinéma

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2025
C’est un classique et un film fondateur. Il faut le voir au moins une fois dans sa vie pour comprendre le cinéma.
Si vous êtes effrayé parce que c’est muet et en noir et blanc, sachez qu’il a plus de couleurs que beaucoup de films d’aujourd’hui, et que le fait qu’il soit muet renforce l’immersion.
Pas de superflu, juste la mise en scène, la direction artistique et la musique : la base du cinéma.
C’est toujours un bon film, plaisant à regarder.
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
J'ai enfin pris le temps de découvrir Nosferatu le vampire de Friedrich Wilhelm Murnau, un classique du cinéma muet que je connaissais surtout de nom. Et quelle claque visuelle ! Malgré ses plus de cent ans d’âge, le film m’a littéralement happé dans son atmosphère lugubre et son esthétique unique. Ce n’est pas qu’un film d’horreur, c’est une œuvre d’art à part entière, qui joue avec les ombres, les cadrages, les mouvements de caméra pour créer une tension presque palpable. Le personnage du comte Orlok, interprété par Max Schreck, est d'une étrangeté fascinante, et je comprends pourquoi son image est devenue aussi emblématique.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette ambiance de cauchemar éveillé, renforcée par l’absence de son. Le silence du muet donne au film une étrangeté, une lenteur hypnotique qui accentue la peur. Je dois avouer que certaines scènes m’ont mis mal à l’aise (dans le bon sens du terme) comme celle où Orlok se redresse lentement de son cercueil. Pas besoin d'effets spéciaux ou de jump scares : ici, la peur naît de la mise en scène, du rythme, et du regard fixe de ce vampire cadavérique. Une vraie leçon de cinéma.

J’ai aussi beaucoup apprécié la façon dont Murnau s’approprie le mythe de Dracula tout en le transformant. À l’époque, il n’avait pas les droits sur le roman de Bram Stoker, et pourtant, il en a fait quelque chose de profondément original. Le choix de délocaliser l’histoire, de modifier les noms et d’insister sur la peste comme allégorie du mal est particulièrement malin. Il y a une dimension presque documentaire dans certains plans extérieurs, ce qui ancre davantage l’horreur dans une réalité tangible.

Si je ne lui mets pas un 5/5, c’est uniquement parce que, pour aujourd’hui, le rythme peut sembler un peu lent par moments. Il faut se laisser porter, accepter de ralentir, de regarder autrement. Mais pour peu qu’on joue le jeu, Nosferatu est une expérience fascinante, une plongée dans les origines du cinéma fantastique. Un film que je n’oublierai pas de sitôt.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 avril 2025
D'entrée de jeu, Nosferatu nous annonce la couleur avec sa bande originale terrifiante.
Grâce à une restauration sublime, l'élégance morbide du comte n'a pas pris une ride.
Une maîtrise totale dans ses ambiances, Friedrich Wilhelm Murnau contrebalance entre le chaleureux et le sinistre, une mise en scène à l'image de sa créature entre l'attractif et l'effrayant.
Un récit intemporel et un final culte.
téoznaka
téoznaka

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2025
”Einen schönen Hals hat Eure Frau….”

Nosferatu, eine Symphonie des Grauens n’est pas seulement un chef-d’œuvre du cinéma muet, c’est une pierre angulaire du cinéma d’horreur, un cauchemar hypnotique dont l’aura sinistre traverse les époques. Friedrich Wilhelm Murnau, par sa mise en scène expressionniste, transforme l’ombre en menace, la lumière en terreur, et donne vie à l’une des créatures les plus inquiétantes du septième art.
Max Schreck, sous le maquillage cadavérique de Nosferatu, incarne un vampire d’une étrangeté glaçante, bien loin des séduisants suceurs de sang modernes. Son allure squelettique, ses gestes saccadés et son regard perçant insufflent une horreur presque palpable, sublimée par des plans d’une beauté macabre. Et puis, il y a cette scène mythique : l’ombre griffue de Nosferatu montant l’escalier, quintessence du frisson et de l’épouvante visuelle. Cette image est l’une des plus culte de l’histoire du cinéma !
La musique, véritable partenaire du film, amplifie l’angoisse et épouse chaque image dans une danse funèbre. Plus d’un siècle après sa sortie, Nosferatu demeure un sommet absolu du cinéma, une œuvre dont l’influence hante encore le grand écran et l’imaginaire collectif.

Conseil de visionnage : Regardez Nosferatu seul ou avec un passionné de cinéma et tard dans la nuit. Rendez-vous dans une maison de campagne avec un vidéo projecteur. Munissez-vous d’un bon système de son pour profiter de la bande originale et pour savourer toute la puissance hypnotique et terrifiante de ce chef-d’œuvre.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 132 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2025
Entièrement tournè en dècors naturels, voilà un immense classique du muet qui marqua considèrablement l'histoire du cinèma expressionniste allemand et du cinèma tout court! Afin que la relation entre l'oeuvre maîtresse de Murnau et le cèlèbre roman de Stoker (qui s'inspire très largement de Dracula) ne soit pas ètablie, le nom des personnages est modifiè! Comment ne pas être fascinè par le physique hallucinant de Max Schreck en hèros vampiresque qui rèpand la peste et le doute dans les villages horrifiès ? Fantastique, horrifique, diabolique! Tel est "Nosferatu le vampire" (1922) qui vient hanter vos nuit en cherchant sa victime! La lègende dit que c'est le vampire lui-même que Murnau aurait filmè il y a un siècle! En tout cas le film lui doit beaucoup dans une entreprise comportant pas mal de risques! Une vèritable oeuvre d'art à l'arrivèe qui influencera les gènèrations à venir! Faites bon voyage au pays des voleurs, des fantômes...et des vampires...
Luc D.
Luc D.

10 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2025
[Vu sur YouTube]

Thomas Hutter, jeune clerc de notaire enthousiaste, est envoyé par son patron Knock pour rencontrer le comte Orlock, qui souhaite faire affaire avec Knock en achetant une maison dans leur ville située en Allemagne. Orlock habitant dans les Carpates, Hutter va devoir s’absenter de son foyer pendant un long moment, au grand désespoir de sa femme hypersensible.
Nosferatu est une adaptation du roman de Bram Stocker, Dracula. Les producteurs, qui n’avaient pas les droits d’auteur par manque d’argent, ont changé les noms des protagonistes et légèrement modifié l’histoire (ce qui n’empêchera pas la veuve Stocker de leur intenter un procès avec succès). L’intrigue de Nosferatu n’est pourtant pas rigoureusement identique à celle du livre de Stocker, mais elle partage des points communs.
La grande star de Nosferatu, c’est bien Max Schrek, qui interprète le vampire qui donne son nom au film. L’acteur, longiligne, se déplace avec une lenteur calculée ; il marque le spectateur à chacune de ses apparitions, ou presque. Son maquillage deviendra le standard du vampire au cinéma pendant un long moment : visage émacié, cernes creusés, ongles longs, dents visibles… Il est bien aidé par son réalisateur, F. W. Murnau, qui utilise différents effets spéciaux pour le faire apparaitre ou disparaitre, ou bien projette l’ombre du monstre afin de le rendre insaisissable.
Mais Nosferatu fait son âge, et parfois la façon d’utiliser les effets spéciaux a vieilli spoiler: (notamment le stop-motion)
. Le film prend son temps, ce qui est cohérent mais la frontière entre la menace inéluctable et la lenteur pure et simple est parfois fine.
Un film fondateur du genre.
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 827 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2025
En vrai c'est pas désagréable à regarder, 1h30 mais ça passe assez vite, il y a juste des scènes tirées à rallonge. L'histoire est simple mais efficace, la musique de fond est sympa et s'acclimate bien à la tension de la scène. Les effets si on prend en compte que le film a plus de 100 était vraiment bon pour l'époque, surtout le maquillage du comte Orlock. Je le regarderais pas plusieurs fois mais pour découvrir ce classique c'est sympa.
Alex560
Alex560

5 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Chef-d'œuvre du cinéma expressionniste allemand, Nosferatu de F.W. Murnau demeure une œuvre fascinante et envoûtante plus d’un siècle après sa sortie. Inspiré du Dracula de Bram Stoker (sans en avoir officiellement les droits), le film pose les bases du cinéma d’horreur avec une atmosphère unique et un personnage emblématique : le comte Orlok, incarné par Max Schreck, dont l’apparence cauchemardesque et l’aura inquiétante marquent durablement les esprits.

L’esthétique du film est magistrale, avec des jeux d’ombres et de lumière qui accentuent la menace latente du vampire. L’utilisation des décors naturels, notamment les paysages brumeux et les rues désertes, renforce le sentiment d’angoisse et confère au film un réalisme troublant pour son époque. La mise en scène de Murnau, innovante et maîtrisée, crée une tension palpable sans recourir aux artifices modernes.

Si Nosferatu impressionne encore aujourd’hui, il souffre néanmoins de son rythme parfois inégal et de certaines longueurs qui freine l’immersion. Le jeu théâtral des acteurs, typique du cinéma muet, peut également sembler daté pour notre époque contemporaine.

Malgré ces légers défauts, Nosferatu reste une pierre angulaire du cinéma et un incontournable du film d’horreur. Son ambiance oppressante et son iconographie gothique continuent d’influencer le genre, prouvant que la peur peut traverser les époques.
Paul B
Paul B

27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2025
Il manque l'essentiel qui fait toute la force des précédents films inégalés de Murnau, le précurseur, suivi des grands Hertzog et Coppola... à savoir LE LYRISME. Sans lyrisme le thème de Nosferatu, Dracula et cie perd tout son envol de chauve-souris. Dommage.
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